29 février 2008 - par Yael Ancri | Arouts 7
Maintenant que le Hamas a entraîné Ashkelon dans le cercle des communautés visées par les salves de roquettes et que l’alerte "Couleur rouge" a officiellement commencé à être utilisée dans la ville, l’option d’une offensive d’envergure est de plus en plus à l’ordre du jour.
Le ministre de la Défense, Ehoud Barak et le ministère des Affaires étrangères ont commencé jeudi à préparer l’opinion publique israélienne et mondiale à l’éventualité d’une opération de large envergure à l’intérieur de la bande de Gaza.
Au cours d’une série de réunions au ministère de la Défense, Barak a déclaré : "Nous devons être prêts à une augmentation des hostilités à Gaza. L’opération terrestre d’envergure est une réalité tangible. Nous ne souhaitons pas une telle offensive, mais nous ne la repousserons pas indéfiniment."
D’après des sources militaires, les objectifs d’une telle opération - qui est préparée depuis des semaines, voire des mois - ne seraient pas "seulement" de réduire les tirs de roquettes Kassam et la fabrication de ces projectiles dans la bande de Gaza. Le but serait également de paralyser le cabinet palestinien dirigé par le Hamas et même de provoquer un "changement de régime".
Barak s’est entretenu avec l’émissaire du Quartette au Proche-Orient, Tony Blair, et le chef des renseignements égyptiens, Omar Suleiman. Il leur a fait savoir qu’Israël ne tolèrerait pas les tirs de roquettes contre le sud du pays et réagirait sérieusement.
Barak a même fait une allusion à ses plans, en affirmant devant des leaders des communautés du Néguev occidental réunis au collège universitaire Sapir, près de Sdérot : "La solution aux Kassam sera beaucoup plus rapide que ce que les gens croient."
Quant au ministère des Affaires étrangères, il a donné des directives à ses représentants à l’étranger pour que ces derniers fassent savoir aux pays où ils se trouvent que lorsque Israël s’est retiré de la bande de Gaza en 2005, il n’avait pas l’intention d’y retourner. Toutefois la poursuite des attaques terroristes ne lui laissera pas d’autre choix.
Les Affaires étrangères ont également demandé à leurs représentants de révéler que les missiles Grad tirés jeudi contre Ashkelon avaient été importés dans la bande de Gaza depuis l’Iran, en passant par le Sinaï.
D’après un diplomate, ce détail montre l’importance d’une opération d’envergure dans la bande de Gaza pour mettre un terme à la contrebande d’armes et pour isoler le Hamas de la Syrie et de l’Iran "qui dirige les actions des organisations terroristes."
29.2.08
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
A LA UNE
Mamhmoud Abbas n'exclut pas l'option de la lutte armée contre Israël
Dans un entretien publié jeudi matin par le journal jordanien A-Doustour, le chef de l'Autorité palestinienne a déclaré qu'en l'absence d'un accord de paix, des "opérations militaires" pourraient être envisagées contre l'Etat hébreu.
Selon Mahmoud Abbas, l'échec des négociations avec Israël ne pourra "conduire les deux parties qu'à un dangereux face à face, et pousser le peuple palestinien à reprendre les armes".
Rendus publics dans la matinée de jeudi, ces propos ont suscité de vives réactions en Israël, où Abbas est généralement tenu pour un partisan de la voie diplomatique.
Au cours de cette interview, le leader palestinien s'est par ailleurs vanté d'avoir inauguré le conflit avec Israël "dès 1965, en tirant la première balle de la résistance". Evoquant son passé de "militant antisioniste", il s'est déclaré particulièrement fier du modèle qu'a représenté l'OLP pour "d'innombrables organisations engagées sur la voie du combat contre Israël, parmi lesquelles le Hezbollah", avant de préciser : "Tous ces groupes ont été formés dans nos camps d'entraînement".
Interrogé sur la légitimité du Hamas, le chef de l'AP a estimé qu'il incombait au peuple palestinien d'élire ses propres représentants, assurant qu'il serait "le premier à renoncer à la présidence si le Hamas devenait majoritaire en Cisjordanie". Réitérant d'autre part son refus catégorique de reconnaître le caractère juif de l'Etat d'Israël, Mahmoud Abbas s'est néanmoins dit convaincu que le Plan de paix saoudien, qui prévoit la création d'un Etat palestinien à côté d'Israël, "demeure consensuel dans le monde arabo-musulman et doit être mis en œuvre".
Plus tard dans la journée, Nabil Abou Rodayna, porte-parole du président Abbas, publiait d'ailleurs un communiqué selon lequel "les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza n'ont qu'une seule signification : anéantir le processus de paix".
Sécurité
- Ehud Barak a déclaré jeudi soir qu'une offensive terrestre dans la bande de Gaza était maintenant "imminente", estimant qu'il fallait s'attendre prochainement à une intensification des tirs de roquettes sur le territoire israélien. Il a également assuré : "Tsahal atteindra tous les terroristes, et le Hamas devra payer le prix de ses agissements".
En attendant, le ministre de la Défense a annoncé qu'un système général d'alerte, semblable à celui installé à Sdérot, serait prochainement mis en place dans la ville d'Ashkelon, cible de nombreuses attaques durant la journée de jeudi.
Au total, trente-sept roquettes ont été tirées vers le Sud d'Israël, et près d'une soixantaine de personnes ont été commotionnées, dont plus de la moitié a du être admise à l'hôpital Barzilaï d'Ashkelon.
Dans la matinée, les Brigades Ezzedine Al-Kassam ont revendiqué l'attaque sur le collège académique Sapir de Sdérot, au cours de laquelle un garde du corps du ministre de la Sécurité intérieure, Avi Dichter, qui était en visite sur place, a légèrement été blessé.
Côté palestinien, dix-huit miliciens ont été abattus, parmi lesquels Hamza Khalil Al-Haya, fils du leader populaire et parlementaire (Hamas) Al-Haya, qui a lui-même échappé à une tentative d'élimination ciblée il y a quelques mois. Son fils faisait partie d'un groupe de lanceurs de Kassams atteints par Tsahal, dans le sud de la bande de Gaza.
Dans l'après-midi, des sources palestiniennes indiquaient d'autre part que cinq enfants, dont trois d'une même famille, avaient été tués au cours d'une frappe aérienne à Djebalia, dans le nord des territoires autonomes.
Un hélicoptère israélien a par ailleurs attaqué un poste de police, situé à cent cinquante mètres du domicile d'Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement Hamas, dans le quartier de Shaati, à Gaza.
Société
Le chef de la police, David Cohen, a décidé jeudi d'interdire la tenue d'un rassemblement à la mémoire de Georges Habash, fondateur du Front Populaire de Libération de la Palestine, qui devait avoir lieu ce vendredi, à Nazareth. Selon la police israélienne, les responsables de cette manifestation sont des activistes du FPLP, lequel est considéré comme un groupe terroriste notamment par Israël et les Etats-Unis.
Raja Agbaharia, secrétaire général du mouvement des Fils du village, politiquement proche des thèses de Habash, a catégoriquement démenti cette information, et affirmé que les organisateurs de l'événement étaient des représentants de divers partis arabes. Parmi ces derniers, le député de la Knesset Mohamed Baraké (Hadash), qui a d'ailleurs qualifié de "lamentable" la décision de la police, et a appelé Avi Dichter, ministre de la Sécurité intérieure, à "lever cette interdiction, car elle porte atteinte à la liberté d'expression et à la démocratie".
Pour sa part, le parlementaire arabe israélien Jamal Zehalka (Balad) a dénoncé "une manœuvre policière insolente et perverse", avant de préciser : "Cela ne nous empêchera pas de célébrer la mémoire de Georges Habash comme celle d'un des plus grands leaders palestiniens du XXe siècle".
Rappelons que le dirigeant historique du FPLP est décédé le 26 janvier dernier, à Amman. Porteur d'une idéologie conjuguant ultranationalisme arabe et marxisme-léninisme "révolutionnaire", son mouvement fut l'un des initiateurs de la stratégie des détournements d'avions, qu'il inaugura en 1968, lors d'une attaque contre un appareil de la compagnie El Al.
Economie
Les prix de l'essence à la pompe augmenteront d'environ 4% à partir de samedi soir prochain, consécutivement à la flambée du cours du baril qui a atteint 102,80 dollars, jeudi à New-York , dans un contexte de baisse de production pétrolière au Nigéria, et de difficultés d'approvisionnement au Nord de l'Irak.
Le litre de super coutera désormais 6,22 shekels aux automobilistes israéliens, et le sans plomb 95 octane, 6,20 shekels.
Judaïsme
Une peine de vingt et un jours de détention a été prononcée contre trois soldats religieux ayant refusé de prendre part à un exercice militaire sous prétexte que des soldates y participaient aussi.
Jeudi après-midi, le Grand rabbin d'Israël Yona Metzger, a déclaré ce verdict "disproportionné", et que son véritable objectif était "d'intimider ceux qui partagent une vision religieuse du monde".
Dans une lettre adressée à l'aumônier général de Tsahal, Avichaï Ronsky, il a demandé que les soldats soient immédiatement libérés.
Nécrologie
Le traducteur, poète et romancier Aharon Amir s'est éteint dans la soirée de jeudi, à l'âge de 85 ans. Il comptait parmi les fondateurs du mouvement Cananéen, qui prônait une "rupture culturelle et spirituelle" entre le judaïsme diasporique et celui de la génération née sur la terre d'Israël.
Amir, qui se définissait lui-même comme "hébreu et amant de la langue hébraïque", a édité plus de trois cents livres, parmi lesquels des œuvres de Dickens, Edgar Allan Poe, Steinbeck, Saul Bellow, Herman Melville ou encore Henry James. En 2003, le Prix d'Israël lui avait été décerné pour son activité de traducteur.
Israelinfos.net vous souhaite Shabbat Shalom.
Mamhmoud Abbas n'exclut pas l'option de la lutte armée contre Israël
Dans un entretien publié jeudi matin par le journal jordanien A-Doustour, le chef de l'Autorité palestinienne a déclaré qu'en l'absence d'un accord de paix, des "opérations militaires" pourraient être envisagées contre l'Etat hébreu.
Selon Mahmoud Abbas, l'échec des négociations avec Israël ne pourra "conduire les deux parties qu'à un dangereux face à face, et pousser le peuple palestinien à reprendre les armes".
Rendus publics dans la matinée de jeudi, ces propos ont suscité de vives réactions en Israël, où Abbas est généralement tenu pour un partisan de la voie diplomatique.
Au cours de cette interview, le leader palestinien s'est par ailleurs vanté d'avoir inauguré le conflit avec Israël "dès 1965, en tirant la première balle de la résistance". Evoquant son passé de "militant antisioniste", il s'est déclaré particulièrement fier du modèle qu'a représenté l'OLP pour "d'innombrables organisations engagées sur la voie du combat contre Israël, parmi lesquelles le Hezbollah", avant de préciser : "Tous ces groupes ont été formés dans nos camps d'entraînement".
Interrogé sur la légitimité du Hamas, le chef de l'AP a estimé qu'il incombait au peuple palestinien d'élire ses propres représentants, assurant qu'il serait "le premier à renoncer à la présidence si le Hamas devenait majoritaire en Cisjordanie". Réitérant d'autre part son refus catégorique de reconnaître le caractère juif de l'Etat d'Israël, Mahmoud Abbas s'est néanmoins dit convaincu que le Plan de paix saoudien, qui prévoit la création d'un Etat palestinien à côté d'Israël, "demeure consensuel dans le monde arabo-musulman et doit être mis en œuvre".
Plus tard dans la journée, Nabil Abou Rodayna, porte-parole du président Abbas, publiait d'ailleurs un communiqué selon lequel "les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza n'ont qu'une seule signification : anéantir le processus de paix".
Sécurité
- Ehud Barak a déclaré jeudi soir qu'une offensive terrestre dans la bande de Gaza était maintenant "imminente", estimant qu'il fallait s'attendre prochainement à une intensification des tirs de roquettes sur le territoire israélien. Il a également assuré : "Tsahal atteindra tous les terroristes, et le Hamas devra payer le prix de ses agissements".
En attendant, le ministre de la Défense a annoncé qu'un système général d'alerte, semblable à celui installé à Sdérot, serait prochainement mis en place dans la ville d'Ashkelon, cible de nombreuses attaques durant la journée de jeudi.
Au total, trente-sept roquettes ont été tirées vers le Sud d'Israël, et près d'une soixantaine de personnes ont été commotionnées, dont plus de la moitié a du être admise à l'hôpital Barzilaï d'Ashkelon.
Dans la matinée, les Brigades Ezzedine Al-Kassam ont revendiqué l'attaque sur le collège académique Sapir de Sdérot, au cours de laquelle un garde du corps du ministre de la Sécurité intérieure, Avi Dichter, qui était en visite sur place, a légèrement été blessé.
Côté palestinien, dix-huit miliciens ont été abattus, parmi lesquels Hamza Khalil Al-Haya, fils du leader populaire et parlementaire (Hamas) Al-Haya, qui a lui-même échappé à une tentative d'élimination ciblée il y a quelques mois. Son fils faisait partie d'un groupe de lanceurs de Kassams atteints par Tsahal, dans le sud de la bande de Gaza.
Dans l'après-midi, des sources palestiniennes indiquaient d'autre part que cinq enfants, dont trois d'une même famille, avaient été tués au cours d'une frappe aérienne à Djebalia, dans le nord des territoires autonomes.
Un hélicoptère israélien a par ailleurs attaqué un poste de police, situé à cent cinquante mètres du domicile d'Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement Hamas, dans le quartier de Shaati, à Gaza.
Société
Le chef de la police, David Cohen, a décidé jeudi d'interdire la tenue d'un rassemblement à la mémoire de Georges Habash, fondateur du Front Populaire de Libération de la Palestine, qui devait avoir lieu ce vendredi, à Nazareth. Selon la police israélienne, les responsables de cette manifestation sont des activistes du FPLP, lequel est considéré comme un groupe terroriste notamment par Israël et les Etats-Unis.
Raja Agbaharia, secrétaire général du mouvement des Fils du village, politiquement proche des thèses de Habash, a catégoriquement démenti cette information, et affirmé que les organisateurs de l'événement étaient des représentants de divers partis arabes. Parmi ces derniers, le député de la Knesset Mohamed Baraké (Hadash), qui a d'ailleurs qualifié de "lamentable" la décision de la police, et a appelé Avi Dichter, ministre de la Sécurité intérieure, à "lever cette interdiction, car elle porte atteinte à la liberté d'expression et à la démocratie".
Pour sa part, le parlementaire arabe israélien Jamal Zehalka (Balad) a dénoncé "une manœuvre policière insolente et perverse", avant de préciser : "Cela ne nous empêchera pas de célébrer la mémoire de Georges Habash comme celle d'un des plus grands leaders palestiniens du XXe siècle".
Rappelons que le dirigeant historique du FPLP est décédé le 26 janvier dernier, à Amman. Porteur d'une idéologie conjuguant ultranationalisme arabe et marxisme-léninisme "révolutionnaire", son mouvement fut l'un des initiateurs de la stratégie des détournements d'avions, qu'il inaugura en 1968, lors d'une attaque contre un appareil de la compagnie El Al.
Economie
Les prix de l'essence à la pompe augmenteront d'environ 4% à partir de samedi soir prochain, consécutivement à la flambée du cours du baril qui a atteint 102,80 dollars, jeudi à New-York , dans un contexte de baisse de production pétrolière au Nigéria, et de difficultés d'approvisionnement au Nord de l'Irak.
Le litre de super coutera désormais 6,22 shekels aux automobilistes israéliens, et le sans plomb 95 octane, 6,20 shekels.
Judaïsme
Une peine de vingt et un jours de détention a été prononcée contre trois soldats religieux ayant refusé de prendre part à un exercice militaire sous prétexte que des soldates y participaient aussi.
Jeudi après-midi, le Grand rabbin d'Israël Yona Metzger, a déclaré ce verdict "disproportionné", et que son véritable objectif était "d'intimider ceux qui partagent une vision religieuse du monde".
Dans une lettre adressée à l'aumônier général de Tsahal, Avichaï Ronsky, il a demandé que les soldats soient immédiatement libérés.
Nécrologie
Le traducteur, poète et romancier Aharon Amir s'est éteint dans la soirée de jeudi, à l'âge de 85 ans. Il comptait parmi les fondateurs du mouvement Cananéen, qui prônait une "rupture culturelle et spirituelle" entre le judaïsme diasporique et celui de la génération née sur la terre d'Israël.
Amir, qui se définissait lui-même comme "hébreu et amant de la langue hébraïque", a édité plus de trois cents livres, parmi lesquels des œuvres de Dickens, Edgar Allan Poe, Steinbeck, Saul Bellow, Herman Melville ou encore Henry James. En 2003, le Prix d'Israël lui avait été décerné pour son activité de traducteur.
Israelinfos.net vous souhaite Shabbat Shalom.
SEULS 91 MILLIONS DE MUSULMANS SONT RADICAUX
C’est l’une des conclusions que les auteurs de l’ouvrage ci-contre, John L. Esposito, un apologiste bien connu, et Diala Mogahed, un responsable de l’institut de sondage qui a mené l’enquête, souhaite répandre.
En effet, nous devrions nous réjouir de ce que seulement 7% des Musulmans interrogés sur la question se disent ouvertement islamistes radicaux. Ce qui, avec un total de 1,3 milliard de Musulmans, donne une armée potentielle de 91 millions de combattants, partageant la même idéologie, les mêmes ennemis et les mêmes méthodes de combat.
On y apprend aussi que la religion constituerait un élément très important dans l’existence pour de fantastiques majorités de Musulmans: 99% en Indonésie, 98% en Égypte, 95% au Pakistan. Et les attentats terroristes sont motivés par des réflexions purement politiques, cela va de soi. Bref, l’Islam est piété et amour, et seuls quelques rares membres de cette foi si délicate se laissent malgré tout fanatiser, par la politique.
Bizarre, tout de même, qu’en Suisse les Musulmans ne soient que 15% à pratiquer.
UPDATE: Comme le dit Hugh Fitzgerald en commentant ce sondage «doucereusement sinistre», il est certain qu’aucun des Musulmans interrogés n’a menti en disant approuver la violence. Mais il est fort probable que nombre de ceux qui l’approuvent ont préféré passer pour des modérés. Et il est possible de participer au djihad de très nombreuses manières — des courants entiers de penseurs islamistes en ont rejeté la méthode militaire, sans renoncer à aucun de ses objectifs. De fait, les islamistes non terroristes constituent un danger au moins aussi grave pour le monde libre que ceux qui suivent le prophète à la lettre.
February 27th 2008 Posted to Islam
En effet, nous devrions nous réjouir de ce que seulement 7% des Musulmans interrogés sur la question se disent ouvertement islamistes radicaux. Ce qui, avec un total de 1,3 milliard de Musulmans, donne une armée potentielle de 91 millions de combattants, partageant la même idéologie, les mêmes ennemis et les mêmes méthodes de combat.
On y apprend aussi que la religion constituerait un élément très important dans l’existence pour de fantastiques majorités de Musulmans: 99% en Indonésie, 98% en Égypte, 95% au Pakistan. Et les attentats terroristes sont motivés par des réflexions purement politiques, cela va de soi. Bref, l’Islam est piété et amour, et seuls quelques rares membres de cette foi si délicate se laissent malgré tout fanatiser, par la politique.
Bizarre, tout de même, qu’en Suisse les Musulmans ne soient que 15% à pratiquer.
UPDATE: Comme le dit Hugh Fitzgerald en commentant ce sondage «doucereusement sinistre», il est certain qu’aucun des Musulmans interrogés n’a menti en disant approuver la violence. Mais il est fort probable que nombre de ceux qui l’approuvent ont préféré passer pour des modérés. Et il est possible de participer au djihad de très nombreuses manières — des courants entiers de penseurs islamistes en ont rejeté la méthode militaire, sans renoncer à aucun de ses objectifs. De fait, les islamistes non terroristes constituent un danger au moins aussi grave pour le monde libre que ceux qui suivent le prophète à la lettre.
February 27th 2008 Posted to Islam
REVUE DES SITES DE MEMRI
MEMRI.ORG
Inquiry and Analysis # 425
[De: E. Glass et Y. Yehoshua]
Campagne anti-terroriste en Arabie saoudite
Ces dernières années, l'Arabie saoudite a déployé des efforts importants pour combattre aussi bien les manifestations tangibles du terrorisme que ses fondements religieux et idéologiques. Ces efforts incluent des actions des services de sécurité saoudiens, de hauts responsables et de dignitaires religieux, d'éducateurs et de journalistes. Les résultats de cette importante campagne de déracinement du terrorisme sont la découverte de plusieurs cellules terroristes dans le pays, une mise en garde du gouvernement visant à dissuader les jeunes Saoudiens de s'engager dans le djihad hors du pays, des fatwas et des déclarations de hauts dignitaires religieux affirmant que s'engager dans le djihad en dehors du Royaume est une grave offense qui nuit sérieusement au pays et au monde musulman dans son ensemble.
En outre, les autorités saoudiennes ont appelé les prédicateurs à ne pas inciter au djihad ou maudire les juifs et les chrétiens. Et le ministre de l'Education a mis au point un programme pour combattre l'idéologie terroriste dans les écoles.
Vu le rôle important que jouent les sites islamistes dans la propagation du terrorisme, une nouvelle loi veut que toute personne coupable d'avoir créé un site soutenant le terrorisme écope d'une peine de dix ans de prison et d'une amende de cinq millions de riyals (environ 1.3 million de dollars). En outre, les services de renseignements saoudiens ont pris des mesures pour fermer ces sites et attirer l'attention du public sur le danger qu'ils représentent.
Lire l'article intégral: http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=IA42508
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Consulter les derniers rapports de MEMRI: http://www.memri.org
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MEMRI TV
Le satiriste marocain Bziz, ligoté sur Al-Jazeera, tourne en dérision la résolution de la Ligue arabe visant à limiter la liberté d'expression
MEMRI Vidéoclip # 1695: http://www.memritv.org/clip/en/1695.htm
[Source : Al-Jazeera (Qatar), 20.02.2008]
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Consulter les derniers extraits vidéo de MEMRI TV: http://www.memritv.org
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MEMRI BLOG
Abbas: le Hamas aide les activistes d'Al-Qaïda à entrer et quitter Gaza
[Source : Al-Hayat, Londres, 27.02.2008]
Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré que l'organisation Al-Qaïda était présente dans la bande de Gaza et que le Hamas aidait ses membres à pénétrer dans la ville et à en sortir.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5776.htm .
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L'ancien vice-président syrien: l'influence chiite iranienne porte atteinte à la majorité des Syriens
[Source : www.thisissyria.net, 26.02.2008]
Le Front du salut national syrien, dirigé par l'ancien vice-président syrien Abdel Halim, a accusé le régime syrien de laisser librement l'Iran modifier la réalité nationale et ethnique de la Syrie en propageant le chiisme dans le pays.
Dans un communiqué, le Front a déclaré que l'influence chiite iranienne en Syrie s'accompagnait d'offenses à l'histoire de la Syrie et à la foi de la majorité des Syriens.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5775.htm.
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Des diplomates français au Liban ont prévenu de l'existence d'un projet d'attentat d'Al-Qaïda
[Source: Al-Akhbar, Liban, 27.02.2008]
Selon le quotidien libanais Al-Akhbar, affilié à l'opposition, des visiteurs à l'ambassade de France au Liban affirment que le personnel de l'ambassade a été informé de l'infiltration au Liban de combattants d'Al-Qaïda et de la préparation d'un attentat contre l'ambassade, son personnel et ses locaux.
Le journal explique ainsi la fermeture de deux centres culturels français il y a quelques jours.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5767.htm.
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Le parlement kurde: fermer les bases turques au Kurdistan
[Source: www.azzaman.com, 26.02.2008]
Le parlement kurde a émis, le 25 février, un communiqué appelant le gouvernement kurde à fermer immédiatement les bases militaires turques de la région.
Ces bases sont actives depuis 1991.
Ce communiqué appelle en outre le gouvernement kurde à exiger des compensations pour les dégâts subis par les habitants et l'endommagement de la propriété publique.
Il demande aussi au gouvernement irakien de publier tous les accords signés avec la Turquie au sujet du Kurdistan depuis la destitution du régime de Saddam Hussein.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5765.htm.
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Des oulémas musulmans et des activistes appellent au dialogue entre juifs et musulmans
[Source: www.islamonline.net, 26.02.2008]
Un groupe d'oulémas et de militants musulmans - dont Akbar Ahmed, directeur du Centre d'études des relations entre musulmans et juifs (et ancien haut commissaire du Pakistan en Grande-Bretagne) et Tariq Ramadan, basé en Suisse - ont invité rabbins et organisations juives à engager le dialogue, en marge du conflit israélo-palestinien.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5758.htm.
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Pour plus d'infos: http://www.thememriblog.org.
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VEILLE DES SITES ISLAMISTES
Lire les dernières infos: http://www.memriiwmp.org
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BLOG DES MEDIAS IRANIENS
L'ambassadeur d'Iran en France: si l'Iran doit subir des sanctions supplémentaires, les sociétés françaises seront atteintes
[Source : Tehran Times, Iran, 27.02.2008]
Ali Ahani, ambassadeur d'Iran en France, a prévenu que si la France poursuivait sa politique "illogique" relative au programme nucléaire iranien, des conséquences économiques ne tarderaient pas à se faire sentir: les sociétés françaises se retrouveraient à payer le prix de toute sanction supplémentaire contre l'Iran.
Lire: http://www.thememriblog.org/iran/blog_personal/en/5754.htm.
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Pour plus d'infos sur l'Iran: http://www.thememriblog.org/iran.
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BLOG DES MEDIAS EN URDU ET PACHTOUN
Des dignitaires de la province de Kandahar déterminés à empêcher les talibans de se restructurer
[Source : Wrazparana Khabroona, Peshawar, 27.02.2008]
Les dignitaires du district de Mewind de la province de Kandahar en Afghanistan sont déterminés à empêcher le regroupement des talibans armés. Le journal en pachtoun Wrazparana Khabroona rapporte que lors d'une réunion, ces dignitaires ont décidé "de ne pas offrir de refuge aux militants locaux".
Selon le rapport, ces dignitaires ont en outre demandé au gouvernement afghan et aux troupes étrangères de "ne pas perpétrer d'opérations militaires", affirmant que les résidants du district se chargeraient eux-mêmes de maintenir la sécurité dans la région. Un dignitaire du nom de Haji Abdul Hakim Noorzai a également dit qu'ils éradiqueraient les champs de pavots de la région.
Lire : http://www.thememriblog.org/urdupashtu/blog_personal/en/5770.htm .
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Pour plus d'infos sur le Pakistan et l'Afghanistan: http://www.thememriblog.org/urdupashtu
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BLOG DES MEDIAS TURCS
Appel du CHP et du DSP devant la Cour constitutionnelle
[Source : AA, Hurriyet, Turquie, 28.02.2008]
Des parlementaires du Parti républicain du peuple (CHP) et du parti démocratique de gauche (DSP) ainsi qu'un parlementaire indépendant ont soumis à la Haute Cour constitutionnelle mercredi une pétition visant à annuler les amendements (adoptés par le Parlement) des articles 42 et 10 de la Constitution. La pétition de 58 pages et de 112 signatures demande à la Cour de déclarer les amendements nuls et non avenus, certains articles de la constitution n'étant pas amendables.
Le vice-président de la Haute Cour, Osman Paksut, a informé l'Agence de nouvelles anatolienne que le processus légal était en cours. Il a en outre demandé d'éviter spéculations et interprétations, précisant que toutes les institutions et tous les citoyens devaient attendre la conclusion de l'examen de la pétition dans la confiance et le respect.
Lire: http://www.thememriblog.org/turkey/blog_personal/en/5791.htm.
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Pour plus d'infos sur la Turquie: http://www.thememriblog.org/turkey
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BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
L'ennemi de l'administration et de l'économie
De Dr Mohammed bin Abdullah al-Ajlan
[Source : Al-Riadh, Arabie saoudite, 25.02.2008]
"La capacité à prendre des décisions est l'une des aptitudes humaines les plus déterminantes en ce qu'elle nécessite de la perspicacité dans les jugements et les choix. En tant que telle, elle influe fortement sur la qualité de la vie et la réussite, aussi bien au niveau personnel qu'au sein des organisations (…)
L'une des principales techniques de gestion est la planification, ce qui signifie qu'aucune décision n'est prise sans une étude préalable des conséquences (…)"
Le Dr al-Ajlan évoque la bourse, la gestion des magasins et des clubs de sports pour illustrer son propos. Il termine en affirmant que "le temps est venu de penser aux générations futures et de cesser de nous focaliser sur les petits problèmes qui ne concernent que nous…"
Lire l'article intégral: http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=132.
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Pour plus d'infos économiques: http://memrieconomicblog.org.
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BLOG CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Le Pakistan lève l'interdiction de diffusion des films de Bollywood
[Source : Hindoustan Times, Inde, 27.02.2008]
"Le Pakistan a levé l'interdiction de diffusion de films indiens au début de ce mois ; Welcome, de Firoz Nadiadwala, a été le premier film de Bollywood 'officiellement' diffusé au Pakistan. (…)
Les films de Bollywood ont certes parfois été diffusés dans des salles de cinéma pakistanaises, mais le gouvernement pakistanais a [désormais] officiellement levé l'interdiction (…)"
Lire: http://www.thememriblog.org/arabculture/blog_personal/en/5773.htm.
* * * * * * * * Pour plus d'infos culturelles: http://thememriblog.org/arabculture.
Inquiry and Analysis # 425
[De: E. Glass et Y. Yehoshua]
Campagne anti-terroriste en Arabie saoudite
Ces dernières années, l'Arabie saoudite a déployé des efforts importants pour combattre aussi bien les manifestations tangibles du terrorisme que ses fondements religieux et idéologiques. Ces efforts incluent des actions des services de sécurité saoudiens, de hauts responsables et de dignitaires religieux, d'éducateurs et de journalistes. Les résultats de cette importante campagne de déracinement du terrorisme sont la découverte de plusieurs cellules terroristes dans le pays, une mise en garde du gouvernement visant à dissuader les jeunes Saoudiens de s'engager dans le djihad hors du pays, des fatwas et des déclarations de hauts dignitaires religieux affirmant que s'engager dans le djihad en dehors du Royaume est une grave offense qui nuit sérieusement au pays et au monde musulman dans son ensemble.
En outre, les autorités saoudiennes ont appelé les prédicateurs à ne pas inciter au djihad ou maudire les juifs et les chrétiens. Et le ministre de l'Education a mis au point un programme pour combattre l'idéologie terroriste dans les écoles.
Vu le rôle important que jouent les sites islamistes dans la propagation du terrorisme, une nouvelle loi veut que toute personne coupable d'avoir créé un site soutenant le terrorisme écope d'une peine de dix ans de prison et d'une amende de cinq millions de riyals (environ 1.3 million de dollars). En outre, les services de renseignements saoudiens ont pris des mesures pour fermer ces sites et attirer l'attention du public sur le danger qu'ils représentent.
Lire l'article intégral: http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=IA42508
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Consulter les derniers rapports de MEMRI: http://www.memri.org
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MEMRI TV
Le satiriste marocain Bziz, ligoté sur Al-Jazeera, tourne en dérision la résolution de la Ligue arabe visant à limiter la liberté d'expression
MEMRI Vidéoclip # 1695: http://www.memritv.org/clip/en/1695.htm
[Source : Al-Jazeera (Qatar), 20.02.2008]
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Consulter les derniers extraits vidéo de MEMRI TV: http://www.memritv.org
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MEMRI BLOG
Abbas: le Hamas aide les activistes d'Al-Qaïda à entrer et quitter Gaza
[Source : Al-Hayat, Londres, 27.02.2008]
Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré que l'organisation Al-Qaïda était présente dans la bande de Gaza et que le Hamas aidait ses membres à pénétrer dans la ville et à en sortir.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5776.htm .
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L'ancien vice-président syrien: l'influence chiite iranienne porte atteinte à la majorité des Syriens
[Source : www.thisissyria.net, 26.02.2008]
Le Front du salut national syrien, dirigé par l'ancien vice-président syrien Abdel Halim, a accusé le régime syrien de laisser librement l'Iran modifier la réalité nationale et ethnique de la Syrie en propageant le chiisme dans le pays.
Dans un communiqué, le Front a déclaré que l'influence chiite iranienne en Syrie s'accompagnait d'offenses à l'histoire de la Syrie et à la foi de la majorité des Syriens.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5775.htm.
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Des diplomates français au Liban ont prévenu de l'existence d'un projet d'attentat d'Al-Qaïda
[Source: Al-Akhbar, Liban, 27.02.2008]
Selon le quotidien libanais Al-Akhbar, affilié à l'opposition, des visiteurs à l'ambassade de France au Liban affirment que le personnel de l'ambassade a été informé de l'infiltration au Liban de combattants d'Al-Qaïda et de la préparation d'un attentat contre l'ambassade, son personnel et ses locaux.
Le journal explique ainsi la fermeture de deux centres culturels français il y a quelques jours.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5767.htm.
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Le parlement kurde: fermer les bases turques au Kurdistan
[Source: www.azzaman.com, 26.02.2008]
Le parlement kurde a émis, le 25 février, un communiqué appelant le gouvernement kurde à fermer immédiatement les bases militaires turques de la région.
Ces bases sont actives depuis 1991.
Ce communiqué appelle en outre le gouvernement kurde à exiger des compensations pour les dégâts subis par les habitants et l'endommagement de la propriété publique.
Il demande aussi au gouvernement irakien de publier tous les accords signés avec la Turquie au sujet du Kurdistan depuis la destitution du régime de Saddam Hussein.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5765.htm.
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Des oulémas musulmans et des activistes appellent au dialogue entre juifs et musulmans
[Source: www.islamonline.net, 26.02.2008]
Un groupe d'oulémas et de militants musulmans - dont Akbar Ahmed, directeur du Centre d'études des relations entre musulmans et juifs (et ancien haut commissaire du Pakistan en Grande-Bretagne) et Tariq Ramadan, basé en Suisse - ont invité rabbins et organisations juives à engager le dialogue, en marge du conflit israélo-palestinien.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5758.htm.
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Pour plus d'infos: http://www.thememriblog.org.
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VEILLE DES SITES ISLAMISTES
Lire les dernières infos: http://www.memriiwmp.org
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BLOG DES MEDIAS IRANIENS
L'ambassadeur d'Iran en France: si l'Iran doit subir des sanctions supplémentaires, les sociétés françaises seront atteintes
[Source : Tehran Times, Iran, 27.02.2008]
Ali Ahani, ambassadeur d'Iran en France, a prévenu que si la France poursuivait sa politique "illogique" relative au programme nucléaire iranien, des conséquences économiques ne tarderaient pas à se faire sentir: les sociétés françaises se retrouveraient à payer le prix de toute sanction supplémentaire contre l'Iran.
Lire: http://www.thememriblog.org/iran/blog_personal/en/5754.htm.
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Pour plus d'infos sur l'Iran: http://www.thememriblog.org/iran.
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BLOG DES MEDIAS EN URDU ET PACHTOUN
Des dignitaires de la province de Kandahar déterminés à empêcher les talibans de se restructurer
[Source : Wrazparana Khabroona, Peshawar, 27.02.2008]
Les dignitaires du district de Mewind de la province de Kandahar en Afghanistan sont déterminés à empêcher le regroupement des talibans armés. Le journal en pachtoun Wrazparana Khabroona rapporte que lors d'une réunion, ces dignitaires ont décidé "de ne pas offrir de refuge aux militants locaux".
Selon le rapport, ces dignitaires ont en outre demandé au gouvernement afghan et aux troupes étrangères de "ne pas perpétrer d'opérations militaires", affirmant que les résidants du district se chargeraient eux-mêmes de maintenir la sécurité dans la région. Un dignitaire du nom de Haji Abdul Hakim Noorzai a également dit qu'ils éradiqueraient les champs de pavots de la région.
Lire : http://www.thememriblog.org/urdupashtu/blog_personal/en/5770.htm .
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Pour plus d'infos sur le Pakistan et l'Afghanistan: http://www.thememriblog.org/urdupashtu
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BLOG DES MEDIAS TURCS
Appel du CHP et du DSP devant la Cour constitutionnelle
[Source : AA, Hurriyet, Turquie, 28.02.2008]
Des parlementaires du Parti républicain du peuple (CHP) et du parti démocratique de gauche (DSP) ainsi qu'un parlementaire indépendant ont soumis à la Haute Cour constitutionnelle mercredi une pétition visant à annuler les amendements (adoptés par le Parlement) des articles 42 et 10 de la Constitution. La pétition de 58 pages et de 112 signatures demande à la Cour de déclarer les amendements nuls et non avenus, certains articles de la constitution n'étant pas amendables.
Le vice-président de la Haute Cour, Osman Paksut, a informé l'Agence de nouvelles anatolienne que le processus légal était en cours. Il a en outre demandé d'éviter spéculations et interprétations, précisant que toutes les institutions et tous les citoyens devaient attendre la conclusion de l'examen de la pétition dans la confiance et le respect.
Lire: http://www.thememriblog.org/turkey/blog_personal/en/5791.htm.
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Pour plus d'infos sur la Turquie: http://www.thememriblog.org/turkey
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BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
L'ennemi de l'administration et de l'économie
De Dr Mohammed bin Abdullah al-Ajlan
[Source : Al-Riadh, Arabie saoudite, 25.02.2008]
"La capacité à prendre des décisions est l'une des aptitudes humaines les plus déterminantes en ce qu'elle nécessite de la perspicacité dans les jugements et les choix. En tant que telle, elle influe fortement sur la qualité de la vie et la réussite, aussi bien au niveau personnel qu'au sein des organisations (…)
L'une des principales techniques de gestion est la planification, ce qui signifie qu'aucune décision n'est prise sans une étude préalable des conséquences (…)"
Le Dr al-Ajlan évoque la bourse, la gestion des magasins et des clubs de sports pour illustrer son propos. Il termine en affirmant que "le temps est venu de penser aux générations futures et de cesser de nous focaliser sur les petits problèmes qui ne concernent que nous…"
Lire l'article intégral: http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=132.
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Pour plus d'infos économiques: http://memrieconomicblog.org.
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BLOG CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Le Pakistan lève l'interdiction de diffusion des films de Bollywood
[Source : Hindoustan Times, Inde, 27.02.2008]
"Le Pakistan a levé l'interdiction de diffusion de films indiens au début de ce mois ; Welcome, de Firoz Nadiadwala, a été le premier film de Bollywood 'officiellement' diffusé au Pakistan. (…)
Les films de Bollywood ont certes parfois été diffusés dans des salles de cinéma pakistanaises, mais le gouvernement pakistanais a [désormais] officiellement levé l'interdiction (…)"
Lire: http://www.thememriblog.org/arabculture/blog_personal/en/5773.htm.
* * * * * * * * Pour plus d'infos culturelles: http://thememriblog.org/arabculture.
28.2.08
LE SUD D'ISRAEL SOUS LES BOMBARDEMENTS
Le sud d’Israël sous les bombardements : Une salve de roquettes Katioushas s’abat sur le centre ville d’Ashkélon.
28 février 2008 - InfoLive.tv
Une nouvelle journée marquée par les tirs de roquettes contre le Sud d’Israël. Cinq roquettes Katioushas de type Graad se sont ecrasées dans l’après midi sur la ville d’Ashkélon. L’un des missiles s’est abattu de plein fouet sur une habitation, tandis qu’une salve de roquettes se sont écrasées quelques instants plus tard en plein centre-ville, à quelques mètres de la Station Centrale d’Autobus, à Ashkélon. De nombreuses personnes ont été traitées en état de choc.
Ce sont au total 8 roquettes Katioushas qui se sont abattues sur Ashkélon aujourd’hui.
Plus au sud, à Sdérot, la ville du Néguev Occidental continue de subir de manière ininterrompue le déchainement des organisations terroristes de la bande de Gaza.
Après la chute de 50 roquettes kassam hier qui ont causé la mort de Roni Yi’yeh, un Israélien de 47 ans, une dizaine de roquettes se sont déjà abattues aujourd’hui sur la ville de Sdérot, blessant 3 personnes.
Le ministre de la Sécurité Intérieure Avi Dichter, qui se trouvait en visite à Sdérot aujourd’hui, s’est trouvé pris sous les salves de roquettes. L’un de ses guardes du corps a été légérement blessé par des éclats de roquettes Kassam.
Plus de 30 roquettes se sont dejà abattues jusqu’a présent sur le territoire israélien aujourd’hui.
28 février 2008 - InfoLive.tv
Une nouvelle journée marquée par les tirs de roquettes contre le Sud d’Israël. Cinq roquettes Katioushas de type Graad se sont ecrasées dans l’après midi sur la ville d’Ashkélon. L’un des missiles s’est abattu de plein fouet sur une habitation, tandis qu’une salve de roquettes se sont écrasées quelques instants plus tard en plein centre-ville, à quelques mètres de la Station Centrale d’Autobus, à Ashkélon. De nombreuses personnes ont été traitées en état de choc.
Ce sont au total 8 roquettes Katioushas qui se sont abattues sur Ashkélon aujourd’hui.
Plus au sud, à Sdérot, la ville du Néguev Occidental continue de subir de manière ininterrompue le déchainement des organisations terroristes de la bande de Gaza.
Après la chute de 50 roquettes kassam hier qui ont causé la mort de Roni Yi’yeh, un Israélien de 47 ans, une dizaine de roquettes se sont déjà abattues aujourd’hui sur la ville de Sdérot, blessant 3 personnes.
Le ministre de la Sécurité Intérieure Avi Dichter, qui se trouvait en visite à Sdérot aujourd’hui, s’est trouvé pris sous les salves de roquettes. L’un de ses guardes du corps a été légérement blessé par des éclats de roquettes Kassam.
Plus de 30 roquettes se sont dejà abattues jusqu’a présent sur le territoire israélien aujourd’hui.
L'ANTISEMITISME ET LE JOURNALISME
Soumis par une lectrice fine psychologue:
Petit exercice d’analyse d’une brève de l’Agence Fausse Presse:
Enquête sur une agression antisémite
Une enquête a été ouverte à Grenoble à propos d’une agression antisémite dont affirme avoir été victime un étudiant en pharmacie, âgé de 22 ans, à la faculté de La Tronche près de Grenoble. Les faits se seraient déroulés hier dans la bibliothèque universitaire de médecine de La Tronche-Grenoble.
L’étudiant en 1ère année affirme avoir fait l’objet d’«insultes antisémites» de la part d’un autre étudiant, qui lui a ensuite porté «des coups». La victime, qui souffre de «contusions au visage et d’un choc psychologique», a déposé plainte au commissariat de police d’Aix-les-Bains (Savoie) d’où il est originaire, selon la même source. La police de Grenoble est chargée de l’enquête.
Source: AFP
D’abord le titre. Pour faire sensation, ce que cherche généralement l’AFP, on se serait attendu à «Agression antisémite» mais ici le mot «enquête» permet d’entrée de mettre en doute l’agression. Doute sous-entendu dans la première proposition du texte, «une enquête a été ouverte à Grenoble à propos d’une agression antisémite», c’est-à-dire pour savoir si l’agression est vraie, pas pour retrouver l’auteur de l’agression… qui n’est qu’autre que la victime qui la rapporte!
Le doute est ensuite à nouveau fortement sous-entendu par la formulation «dont affirme avoir été victime», rien ne permet donc de le croire. D’autant qu’il s’agit d’un «étudiant» de «22 ans» donc forcément pas très sérieux. Ensuite tous les détails sont donnés sur la personne de la victime, «un étudiant en pharmacie, âgé de 22 ans», qui est ainsi fichée comme le serait un criminel. Enfin il n’est jamais fait mention de sa judéité (ou pas), la mention «étudiant juif» risquant de donner de la substance à l’agression rapportée.
La suite, «à la faculté de La Tronche près de Grenoble», apporte des données factuelles inutilement détaillées permettant d’atténuer l’émotion éventuellement suscitée malgré le doute insinué. «Les faits se seraient déroulés hier dans la bibliothèque universitaire de médecine de La Tronche-Grenoble»: l’emploi persistant du conditionnel qui maintient le doute serait normal s’il n’était pas aussi rare dans les faits divers, dont on accentue généralement le côté sensationnel.
On parle de «faits», pas d’agression, un terme trop agressif, demandant un agent alors qu’ici on n’a que la victime, dont on doute. On vous dit que les faits ont eu lieu avec force détails à nouveau alors que vous ne savez toujours pas en quoi ils consistent, on délaye encore la portée émotionnelle par des données factuelles inutilement détaillées, qui en plus se répètent alors qu’il s’agit d’une brève censée viser la concision.
«L’étudiant en 1ère année affirme avoir fait l’objet d’‹insultes antisémites› de la part d’un autre étudiant, qui lui a ensuite porté ‹des coups›.» On précise que l’étudiant est en 1ère année: il n’est pas expérimenté, on ne peut pas le prendre au sérieux. Il ne dit pas, il «affirme»; on évoque ainsi l’exagération de sa déclaration. Ensuite il n’a pas été insulté, il n’a pas non plus été frappé car ces verbes directs auraient été trop agressifs et auraient suggéré un agresseur. Les guillemets pour «insultes antisémites» et «des coups» maintiennent le doute autour des termes rapportant le contenu de l’agression.
Formulation «de la part d’un autre étudiant»: l’autre étudiant n’est pas un agent agressif «par qui» cette agression aurait été commise, non: c’est un participant, comme l’indique la formule «de la part», d’une bonne blague entre étudiants; ce n’est pas grave c’est un jeu entre gamins. D’ailleurs, à la faculté de médecine, ils sont connus pour les canulars entre potaches, n’est-ce pas?
«La victime, qui souffre de ‹contusions au visage et d’un choc psychologique›, a déposé plainte au commissariat de police d’Aix-les-Bains (Savoie) d’où il est originaire, selon la même source.» Même les blessures sont mises en doute par les guillemets et par le fait de rapporter les blessures physiques et psychologiques en dernier dans le même paquet, alors qu’on peut toujours mettre en doute le psychologique, qui n’est pas visible.
Bien qu’aucune source n’ait été mentionnée précédemment, la formule «selon la même source», en sous-entendant un intermédiaire, insinue un doute sur les faits rapportés. Le détail inutile des données factuelles rapportées vise à nouveau à atténuer la portée émotionnelle des blessures évoquées, là où on aurait pu se contenter de «une plainte a été déposée»; mais sans doute l’impact aurait fait trop réaliste.
Pour contraster le ressenti à la lecture de la brève analysée, je donne une version de ce qu’elle aurait pu être sans tous les artifices mis en évidence pour biaiser l’information:
Agression antisémite à l’Université de Grenoble
Un étudiant en pharmacie de 22 ans a été agressé hier à la bibliothèque de la faculté de médecine par un autre étudiant qui l’a insulté et frappé. La victime, qui souffre d’un choc psychologique et de contusions au visage, a déposé plainte et la police de Grenoble est chargée de l’enquête.
Petit exercice d’analyse d’une brève de l’Agence Fausse Presse:
Enquête sur une agression antisémite
Une enquête a été ouverte à Grenoble à propos d’une agression antisémite dont affirme avoir été victime un étudiant en pharmacie, âgé de 22 ans, à la faculté de La Tronche près de Grenoble. Les faits se seraient déroulés hier dans la bibliothèque universitaire de médecine de La Tronche-Grenoble.
L’étudiant en 1ère année affirme avoir fait l’objet d’«insultes antisémites» de la part d’un autre étudiant, qui lui a ensuite porté «des coups». La victime, qui souffre de «contusions au visage et d’un choc psychologique», a déposé plainte au commissariat de police d’Aix-les-Bains (Savoie) d’où il est originaire, selon la même source. La police de Grenoble est chargée de l’enquête.
Source: AFP
D’abord le titre. Pour faire sensation, ce que cherche généralement l’AFP, on se serait attendu à «Agression antisémite» mais ici le mot «enquête» permet d’entrée de mettre en doute l’agression. Doute sous-entendu dans la première proposition du texte, «une enquête a été ouverte à Grenoble à propos d’une agression antisémite», c’est-à-dire pour savoir si l’agression est vraie, pas pour retrouver l’auteur de l’agression… qui n’est qu’autre que la victime qui la rapporte!
Le doute est ensuite à nouveau fortement sous-entendu par la formulation «dont affirme avoir été victime», rien ne permet donc de le croire. D’autant qu’il s’agit d’un «étudiant» de «22 ans» donc forcément pas très sérieux. Ensuite tous les détails sont donnés sur la personne de la victime, «un étudiant en pharmacie, âgé de 22 ans», qui est ainsi fichée comme le serait un criminel. Enfin il n’est jamais fait mention de sa judéité (ou pas), la mention «étudiant juif» risquant de donner de la substance à l’agression rapportée.
La suite, «à la faculté de La Tronche près de Grenoble», apporte des données factuelles inutilement détaillées permettant d’atténuer l’émotion éventuellement suscitée malgré le doute insinué. «Les faits se seraient déroulés hier dans la bibliothèque universitaire de médecine de La Tronche-Grenoble»: l’emploi persistant du conditionnel qui maintient le doute serait normal s’il n’était pas aussi rare dans les faits divers, dont on accentue généralement le côté sensationnel.
On parle de «faits», pas d’agression, un terme trop agressif, demandant un agent alors qu’ici on n’a que la victime, dont on doute. On vous dit que les faits ont eu lieu avec force détails à nouveau alors que vous ne savez toujours pas en quoi ils consistent, on délaye encore la portée émotionnelle par des données factuelles inutilement détaillées, qui en plus se répètent alors qu’il s’agit d’une brève censée viser la concision.
«L’étudiant en 1ère année affirme avoir fait l’objet d’‹insultes antisémites› de la part d’un autre étudiant, qui lui a ensuite porté ‹des coups›.» On précise que l’étudiant est en 1ère année: il n’est pas expérimenté, on ne peut pas le prendre au sérieux. Il ne dit pas, il «affirme»; on évoque ainsi l’exagération de sa déclaration. Ensuite il n’a pas été insulté, il n’a pas non plus été frappé car ces verbes directs auraient été trop agressifs et auraient suggéré un agresseur. Les guillemets pour «insultes antisémites» et «des coups» maintiennent le doute autour des termes rapportant le contenu de l’agression.
Formulation «de la part d’un autre étudiant»: l’autre étudiant n’est pas un agent agressif «par qui» cette agression aurait été commise, non: c’est un participant, comme l’indique la formule «de la part», d’une bonne blague entre étudiants; ce n’est pas grave c’est un jeu entre gamins. D’ailleurs, à la faculté de médecine, ils sont connus pour les canulars entre potaches, n’est-ce pas?
«La victime, qui souffre de ‹contusions au visage et d’un choc psychologique›, a déposé plainte au commissariat de police d’Aix-les-Bains (Savoie) d’où il est originaire, selon la même source.» Même les blessures sont mises en doute par les guillemets et par le fait de rapporter les blessures physiques et psychologiques en dernier dans le même paquet, alors qu’on peut toujours mettre en doute le psychologique, qui n’est pas visible.
Bien qu’aucune source n’ait été mentionnée précédemment, la formule «selon la même source», en sous-entendant un intermédiaire, insinue un doute sur les faits rapportés. Le détail inutile des données factuelles rapportées vise à nouveau à atténuer la portée émotionnelle des blessures évoquées, là où on aurait pu se contenter de «une plainte a été déposée»; mais sans doute l’impact aurait fait trop réaliste.
Pour contraster le ressenti à la lecture de la brève analysée, je donne une version de ce qu’elle aurait pu être sans tous les artifices mis en évidence pour biaiser l’information:
Agression antisémite à l’Université de Grenoble
Un étudiant en pharmacie de 22 ans a été agressé hier à la bibliothèque de la faculté de médecine par un autre étudiant qui l’a insulté et frappé. La victime, qui souffre d’un choc psychologique et de contusions au visage, a déposé plainte et la police de Grenoble est chargée de l’enquête.
REVUE DES SITES DE MEMRI
27 février 2008
MEMRI.ORG
Special Dispatch # 1853
[Source : Al-Hesbah.net, 20.01.2008]
Le membre d'un forum islamiste suggère d'aiguiser les tensions raciales aux Etats-Unis
Un message mis en ligne le 20 janvier 2008 sur le forum islamiste Al-Hesbah (hébergé par NOC4Hosts Inc. en Floride) par "Al-Jawfi" suggère d'aiguiser les tensions raciales entre Afro-américains et blancs aux Etats-Unis, au moyen de plaisanteries et de l'affichage d'images injurieuses sur les sites fréquentés par les Afro-américains, afin de susciter colère et amertume au sein de cette population. Une autre proposition consisterait à mettre en ligne, sur les sites pour la suprématie blanche, des textes présentant les Afro-américains comme une menace pour la société américaine. Cela afin de creuser le fossé entre noirs et blancs, "notamment en vue des élections".
Lire l'article intégral : http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD185308
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Entrer sur le site de MEMRI : http://www.memri.org/
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MEMRI TV
Le président Mahmoud Ahmadinejad met en garde les pays qui soutiendraient les sanctions contre l'Iran et déclare : Israël est un "sale microbe noir".
MEMRI Vidéoclip # 1694: http://www.memritv.org/clip/en/1694.htm
[Source : chaîne de nouvelles iranienne (Iran), 20 et 24.02.2008]
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Entrer sur le site de MEMRI TV : http://www.memritv.org
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MEMRI BLOG
Les Frères musulmans en Egypte se présenteront aux élections municipales
[Source : www.ikhwanonline.com, 21.02.2008]
Les Frères musulmans en Egypte ont déclaré qu'ils participeraient aux élections municipales de début avril.
Muhammad Mahdi Akef, Guide général des Frères musulmans, a précisé que cette décision avait été prise malgré la récente arrestation de 400 de leurs activistes.
Il a ajouté que les Frères musulmans ne recourraient pas au slogan "l'islam est la solution" lors de la campagne, mais plutôt à des slogans contre la corruption et la hausse des prix.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5731.htm.
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Bagdad et Téhéran signent un accord de reconstruction de la ville de Bagdad
[Source : Al-Zaman, Londres, 25.02.2008]
Les conseils municipaux des villes de Bagdad et Téhéran on signé, le 24 février, un accord devant permettre à des sociétés iraniennes de reconstruire l'infrastructure de Bagdad.
C'est un accord d'une valeur de plusieurs centaines de milliers de dollars.
Il y a deux ans, le gouvernement irakien avait permis la création d'un bureau iranien à Bagdad chargé de superviser les activités des sociétés et investisseurs iraniens.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5730.htm.
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En Egypte, une fatwa autorise Hosni Moubarak à faire hériter son fils de la présidence du pays
[Source : www.alarabiya.net, 26.02.2008]
Le cheikh Mahmoud Lutfi Aamar, à la tête de l'association salafiste Ansar Al-Sunna de Damanhour en Egypte, a émis une fatwa autorisant Hosni Moubarak à faire hériter son fils Gamal de la présidence du pays.
C'est la première fatwa du genre depuis la fin de la monarchie en 1952.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5729.htm.
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Des organisations égyptiennes et arabes protestent contre le choix de l'invité d'honneur (Israël) à la Foire du Livre de Paris
[Source : Al-Ahram, Egypte, 23 et 25.02.2008]
Les représentants de 25 associations professionnelles arabes et égyptiennes ont soumis un mémorandum au ministère français des Affaires étrangères contre l'intention de faire d'Israël l'invité d'honneur à la Foire du Livre devant se tenir le mois prochain à Paris.
Une délégation de représentants de ces associations a organisé une marche de protestation symbolique devant l'ambassade de France au Caire. En tête du cortège se trouvaient Muhammad Salmawi, directeur de l'Association des écrivains arabes, Muhammad Abdel Latif, président de l'Association des éditeurs arabes, et Ibrahim Al-Moalem, président de l'Association des éditeurs égyptiens.
Le mémorandum affirmait que la violation par Israël des droits des Palestiniens depuis soixante ans le rendait indigne du titre d'invité d'honneur.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5728.htm.
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Le ministre soudanais des Affaires étrangères : La normalisation des relations avec les Etats-Unis pour bientôt
[Source : Al-Sharq Al-Awsat, Londres, 26.02.2008]
Suite à un entretien avec le nouvel envoyé spécial des Etats-Unis au Soudan, Richard S. Williamson, le ministre soudanais des Affaires étrangères Ding Alor a affirmé que le Soudan s'attendait à une normalisation des relations avec les Etats-Unis d'ici quatre à six mois.
Dans le cadre de cette normalisation, l'ambassadeur des Etats-Unis pourrait revenir au Soudan, certaines des sanctions imposées au Soudan pendant les onze dernières années pourraient être levées, et le Soudan pourrait être retiré de la liste des Etats qui financent le terrorisme.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5727.htm.
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Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/.
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SITES ISLAMISTES
Entrer sur le site : http://www.memriiwmp.org/
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IRAN
Les services de renseignements jordaniens auraient participé à l'assassinat de Mughnieh
[Source : Jomhouri-e Eslami, Iran, 25.02.2008]
Dans un éditorial, le quotidien iranien Jomhouri-e Eslami affirme que l'enquête sur l'assassinat du commandant du Hezbollah Imad Mughnieh révèle une importante participation des services de renseignements jordaniens.
Le journal qualifie par ailleurs les services de sécurité "des régime arabes déloyaux" de pions des Etats-Unis et d'Israël.
Lire : http://www.thememriblog.org/iran/blog_personal/en/5716.htm.
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Pour plus d'infos sur l'Iran : http://www.thememriblog.org/iran.
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PAKISTAN ET AFGHANISTAN
Un sénateur pakistanais : "Les Juifs et [des membres] des renseignements indiens et israéliens se sont déguisés en moudjahidine et en mollahs"
[Source : Roznama Aaj, Peshawar, 26.02.2008]
Le sénateur Maulana Saleh Shah, important chef de tribu islamiste, a déclaré que les Juifs, les agences de renseignements indiennes et israéliennes, ainsi que certaines forces étrangères, étaient impliqués dans les attentats suicides au Pakistan. Le journal en urdu Roznama Aaj, basé à Peshawar, le cite en ces termes : "C'est faire de la propagande mensongère que de dire que des éléments religieux sont impliqués dans les attentats terroristes des régions tribales et autres du Pakistan."
Lire : http://www.thememriblog.org/urdupashtu/blog_personal/en/5742.htm.
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Pour plus d'infos sur le Pakistan et l'Afghanistan : http://www.thememriblog.org/urdupashtu
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TURQUIE
Le PKK appelle les Kurdes de Turquie à lancer une Intifada
[Source : www.albbayyina-new.com, 25.02.2008]
Un commandant du PKK au Nord de l'Irak a appelé les Kurdes de Turquie à lancer une Intifada contre le régime turc : "S'ils veulent la destruction, nos jeunes gens doivent rendre les villes turques inhabitables."
Le gouvernement régional du Kurdistan a dépêché des forces Peshmerga dans les régions frontalières afin de repousser toute nouvelle incursion turque en territoire irakien, annonçant qu'il emploierait une politique de "résistance générale" si les forces turques pénétraient plus avant dans le Kurdistan irakien.
Lire : http://www.thememriblog.org/turkey/blog_personal/en/5692.htm.
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Pour plus d'infos sur la Turquie : http://www.thememriblog.org/turkey
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BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
Rapport de la Banque mondiale : l'adaptation au changement climatique dans la région MENA
[Source : La Banque mondiale, 02.2008]
Le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord sont particulièrement vulnérables aux fluctuations climatiques. Il s'agit de l'une des régions du monde les plus sèches et pauvres en eau. Les sociétés de la région ont été contraintes de s'adapter à la rareté en eau et à la chaleur depuis des milliers d'années, développant diverses techniques pour compenser cette insuffisance. Le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord sont ainsi devenus les dépositaires d'un savoir aussi bien institutionnel que traditionnel qui, s'il est préservé et rendu accessible, pourrait contribuer grandement aux efforts déployés pour pallier aux changements climatiques à l'échelle mondiale.
Lire l'article intégral : http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=131.
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Pour plus d'infos économiques : http://memrieconomicblog.org/.
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CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Printemps de la culture 2008 à Bahreïn
[Source : Gulf Daily News, Bahreïn, 25.02.2008]
La célèbre chanteuse libanaise Fayrouz fera partie des favorites du Printemps de la Culture 2008, devant débuter à Bahreïn le mois prochain :
"Avec plus de 30 événements en cinq semaines, devant débuter le 1er mars et se prolonger jusqu'au week-end de F1 début avril, le festival recevra les plus grandes célébrités, des talents locaux et inclura des activités à ne pas manquer, pour la troisième année consécutive.
Cette année, le Printemps de la culture présentera le meilleur de la musique, de la danse, du théâtre, des arts visuels, de la poésie, de la littérature, des expositions d'art et de sculptures au niveau international, régional et local, disent les organisateurs."
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Pour plus d'infos culturelles : http://thememriblog.org/arabculture.
MEMRI.ORG
Special Dispatch # 1853
[Source : Al-Hesbah.net, 20.01.2008]
Le membre d'un forum islamiste suggère d'aiguiser les tensions raciales aux Etats-Unis
Un message mis en ligne le 20 janvier 2008 sur le forum islamiste Al-Hesbah (hébergé par NOC4Hosts Inc. en Floride) par "Al-Jawfi" suggère d'aiguiser les tensions raciales entre Afro-américains et blancs aux Etats-Unis, au moyen de plaisanteries et de l'affichage d'images injurieuses sur les sites fréquentés par les Afro-américains, afin de susciter colère et amertume au sein de cette population. Une autre proposition consisterait à mettre en ligne, sur les sites pour la suprématie blanche, des textes présentant les Afro-américains comme une menace pour la société américaine. Cela afin de creuser le fossé entre noirs et blancs, "notamment en vue des élections".
Lire l'article intégral : http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD185308
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Entrer sur le site de MEMRI : http://www.memri.org/
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MEMRI TV
Le président Mahmoud Ahmadinejad met en garde les pays qui soutiendraient les sanctions contre l'Iran et déclare : Israël est un "sale microbe noir".
MEMRI Vidéoclip # 1694: http://www.memritv.org/clip/en/1694.htm
[Source : chaîne de nouvelles iranienne (Iran), 20 et 24.02.2008]
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Entrer sur le site de MEMRI TV : http://www.memritv.org
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MEMRI BLOG
Les Frères musulmans en Egypte se présenteront aux élections municipales
[Source : www.ikhwanonline.com, 21.02.2008]
Les Frères musulmans en Egypte ont déclaré qu'ils participeraient aux élections municipales de début avril.
Muhammad Mahdi Akef, Guide général des Frères musulmans, a précisé que cette décision avait été prise malgré la récente arrestation de 400 de leurs activistes.
Il a ajouté que les Frères musulmans ne recourraient pas au slogan "l'islam est la solution" lors de la campagne, mais plutôt à des slogans contre la corruption et la hausse des prix.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5731.htm.
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Bagdad et Téhéran signent un accord de reconstruction de la ville de Bagdad
[Source : Al-Zaman, Londres, 25.02.2008]
Les conseils municipaux des villes de Bagdad et Téhéran on signé, le 24 février, un accord devant permettre à des sociétés iraniennes de reconstruire l'infrastructure de Bagdad.
C'est un accord d'une valeur de plusieurs centaines de milliers de dollars.
Il y a deux ans, le gouvernement irakien avait permis la création d'un bureau iranien à Bagdad chargé de superviser les activités des sociétés et investisseurs iraniens.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5730.htm.
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En Egypte, une fatwa autorise Hosni Moubarak à faire hériter son fils de la présidence du pays
[Source : www.alarabiya.net, 26.02.2008]
Le cheikh Mahmoud Lutfi Aamar, à la tête de l'association salafiste Ansar Al-Sunna de Damanhour en Egypte, a émis une fatwa autorisant Hosni Moubarak à faire hériter son fils Gamal de la présidence du pays.
C'est la première fatwa du genre depuis la fin de la monarchie en 1952.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5729.htm.
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Des organisations égyptiennes et arabes protestent contre le choix de l'invité d'honneur (Israël) à la Foire du Livre de Paris
[Source : Al-Ahram, Egypte, 23 et 25.02.2008]
Les représentants de 25 associations professionnelles arabes et égyptiennes ont soumis un mémorandum au ministère français des Affaires étrangères contre l'intention de faire d'Israël l'invité d'honneur à la Foire du Livre devant se tenir le mois prochain à Paris.
Une délégation de représentants de ces associations a organisé une marche de protestation symbolique devant l'ambassade de France au Caire. En tête du cortège se trouvaient Muhammad Salmawi, directeur de l'Association des écrivains arabes, Muhammad Abdel Latif, président de l'Association des éditeurs arabes, et Ibrahim Al-Moalem, président de l'Association des éditeurs égyptiens.
Le mémorandum affirmait que la violation par Israël des droits des Palestiniens depuis soixante ans le rendait indigne du titre d'invité d'honneur.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5728.htm.
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Le ministre soudanais des Affaires étrangères : La normalisation des relations avec les Etats-Unis pour bientôt
[Source : Al-Sharq Al-Awsat, Londres, 26.02.2008]
Suite à un entretien avec le nouvel envoyé spécial des Etats-Unis au Soudan, Richard S. Williamson, le ministre soudanais des Affaires étrangères Ding Alor a affirmé que le Soudan s'attendait à une normalisation des relations avec les Etats-Unis d'ici quatre à six mois.
Dans le cadre de cette normalisation, l'ambassadeur des Etats-Unis pourrait revenir au Soudan, certaines des sanctions imposées au Soudan pendant les onze dernières années pourraient être levées, et le Soudan pourrait être retiré de la liste des Etats qui financent le terrorisme.
Lire: http://www.thememriblog.org/blog_personal/en/5727.htm.
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Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/.
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SITES ISLAMISTES
Entrer sur le site : http://www.memriiwmp.org/
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IRAN
Les services de renseignements jordaniens auraient participé à l'assassinat de Mughnieh
[Source : Jomhouri-e Eslami, Iran, 25.02.2008]
Dans un éditorial, le quotidien iranien Jomhouri-e Eslami affirme que l'enquête sur l'assassinat du commandant du Hezbollah Imad Mughnieh révèle une importante participation des services de renseignements jordaniens.
Le journal qualifie par ailleurs les services de sécurité "des régime arabes déloyaux" de pions des Etats-Unis et d'Israël.
Lire : http://www.thememriblog.org/iran/blog_personal/en/5716.htm.
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Pour plus d'infos sur l'Iran : http://www.thememriblog.org/iran.
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PAKISTAN ET AFGHANISTAN
Un sénateur pakistanais : "Les Juifs et [des membres] des renseignements indiens et israéliens se sont déguisés en moudjahidine et en mollahs"
[Source : Roznama Aaj, Peshawar, 26.02.2008]
Le sénateur Maulana Saleh Shah, important chef de tribu islamiste, a déclaré que les Juifs, les agences de renseignements indiennes et israéliennes, ainsi que certaines forces étrangères, étaient impliqués dans les attentats suicides au Pakistan. Le journal en urdu Roznama Aaj, basé à Peshawar, le cite en ces termes : "C'est faire de la propagande mensongère que de dire que des éléments religieux sont impliqués dans les attentats terroristes des régions tribales et autres du Pakistan."
Lire : http://www.thememriblog.org/urdupashtu/blog_personal/en/5742.htm.
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Pour plus d'infos sur le Pakistan et l'Afghanistan : http://www.thememriblog.org/urdupashtu
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TURQUIE
Le PKK appelle les Kurdes de Turquie à lancer une Intifada
[Source : www.albbayyina-new.com, 25.02.2008]
Un commandant du PKK au Nord de l'Irak a appelé les Kurdes de Turquie à lancer une Intifada contre le régime turc : "S'ils veulent la destruction, nos jeunes gens doivent rendre les villes turques inhabitables."
Le gouvernement régional du Kurdistan a dépêché des forces Peshmerga dans les régions frontalières afin de repousser toute nouvelle incursion turque en territoire irakien, annonçant qu'il emploierait une politique de "résistance générale" si les forces turques pénétraient plus avant dans le Kurdistan irakien.
Lire : http://www.thememriblog.org/turkey/blog_personal/en/5692.htm.
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Pour plus d'infos sur la Turquie : http://www.thememriblog.org/turkey
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BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
Rapport de la Banque mondiale : l'adaptation au changement climatique dans la région MENA
[Source : La Banque mondiale, 02.2008]
Le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord sont particulièrement vulnérables aux fluctuations climatiques. Il s'agit de l'une des régions du monde les plus sèches et pauvres en eau. Les sociétés de la région ont été contraintes de s'adapter à la rareté en eau et à la chaleur depuis des milliers d'années, développant diverses techniques pour compenser cette insuffisance. Le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord sont ainsi devenus les dépositaires d'un savoir aussi bien institutionnel que traditionnel qui, s'il est préservé et rendu accessible, pourrait contribuer grandement aux efforts déployés pour pallier aux changements climatiques à l'échelle mondiale.
Lire l'article intégral : http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=131.
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CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Printemps de la culture 2008 à Bahreïn
[Source : Gulf Daily News, Bahreïn, 25.02.2008]
La célèbre chanteuse libanaise Fayrouz fera partie des favorites du Printemps de la Culture 2008, devant débuter à Bahreïn le mois prochain :
"Avec plus de 30 événements en cinq semaines, devant débuter le 1er mars et se prolonger jusqu'au week-end de F1 début avril, le festival recevra les plus grandes célébrités, des talents locaux et inclura des activités à ne pas manquer, pour la troisième année consécutive.
Cette année, le Printemps de la culture présentera le meilleur de la musique, de la danse, du théâtre, des arts visuels, de la poésie, de la littérature, des expositions d'art et de sculptures au niveau international, régional et local, disent les organisateurs."
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Pour plus d'infos culturelles : http://thememriblog.org/arabculture.
27.2.08
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
A LA UNE
Al Qaeda à Gaza
La percée dans le mur de frontière au sud du territoire autonome a permis à des dizaines de terroristes de passer par l’Egypte pour entrer dans la bande de Gaza, avertit le chef des renseignements de Tsahal.
Au cours des deux semaines pendant lesquelles la frontière sud de Gaza est restée ouverte, le Jihad mondial a pu faire passer des terroristes qui sont entrés sans contrôle dans le territoire palestinien. Parmi eux, des émissaires d’Al Qaeda, des experts en explosifs, des ingénieurs et des tireurs d’élite, a expliqué le chef des renseignements militaires israéliens qui déposait devant la Commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset.
Selon le général Amos Yadlin, des miliciens du Hamas et du Jihad islamique qui avaient suivi un entrainement en Syrie et en Iran, ont également profité du chaos à la frontière pour regagner Gaza sans être inquiétés.
Le commandant des renseignements militaires israéliens a également accusé le Hamas d’exploiter la situation humanitaire dans le territoire palestinien pour la retourner contre Israël. «Il est vrai qu’il y a des problèmes sérieux de pénurie, mais il n’y a pas de famine à Gaza» a affirmé le général Yadlin, qui a confirmé que des denrées de base continuaient d'être acheminées vers le territoire côtier.
De son côté, le chef de l’Autorité Palestinienne a appelé le Hamas à cesser ses tirs de roquettes contre le Néguev. «C’est le prétexte utilisé par Israël pour maintenir le blocus sur Gaza» a affirmé Mahmoud Abbas, qui était au Caire pour demander au président égyptien de lui remettre le contrôle du terminal frontalier, resté fermé depuis le coup de force du mouvement islamiste en juin dernier.
Mais il semble que l’Egypte ait déjà conclu un arrangement avec le Hamas. Plusieurs dizaines de Palestiniens qui avaient été arrêtés depuis le mois dernier sur le territoire égyptien, au nombre desquels vingt cinq membres de l'organisation islamiste appréhendés en possession d’armes et d’explosifs, ont d'ailleurs été relâchés.
Il est possible qu’en contrepartie, le mouvement intégriste ait promis aux Egyptiens de ne plus violer leur frontière.
Sécurité
- Le Hezbollah attaquera dans un mois. C’est l’estimation formulée par le chef des renseignements de Tsahal qui considère que les milices chiites libanaises pourraient attendre l’expiration des quarante jours de deuil observés depuis l’élimination d'Imad Moughnieh, dont le Hezbollah accuse Israël.
- Trois roquettes Qassam et un obus de mortier ont été tirés depuis le nord de la bande de Gaza contre l’ouest du Néguev, sans faire de blessé. Par ailleurs, les soldats de Tsahal ont ouvert le feu contre un Palestinien qui posait une charge explosive le long de la barrière de sécurité.
Diplomatie
«Je ne suis pas sûr que nous parviendrons à un accord avec les Palestiniens avant la fin de l’année» a reconnu Ehud Olmert. Le chef du gouvernement israélien a toutefois répété sa détermination à tenir l’engagement pris à la Conférence d’Annapolis. «Nous savons qu’il n’y aura pas de meilleure occasion, et nous ferons tout pour régler ce conflit une fois pour toutes » a également déclaré le Premier ministre.
Justice
- Moshé Katsav n’ira devant les juges que pour entendre leur verdict. La Cour Suprême a confirmé mardi la validité de l’accord passé entre le Parquet et les avocats de la défense. L’ancien président de l’Etat avait accepté de plaider coupable sur les accusations d’agressions sexuelles mineures, en échange de l’abandon des charges de viol qui pesaient contre lui. Plusieurs plaignantes déboutées, avaient alors engagé un recours devant les juges de la Haute Cour. Avec cette décision des magistrats, un acte d’accusation simplifié sera présenté par le Parquet, et Moshé Katsav ne devrait être condamné qu’à une peine de prison avec sursis.
- Omri Sharon doit commencer à purger aujourd’hui sa peine de sept mois d’emprisonnement. Le fils de l’ancien Premier ministre avait été reconnu coupable d’infraction à la loi sur le financement des partis, à l’époque où il avait organisé la campagne électorale de son père pour les primaires du Likoud en 1999.
Omri Sharon avait été condamné en 2006, mais les juges avaient reporté l’application de sa peine, en considération de l’état de santé d’Ariel Sharon qui avait été victime d’un accident cérébral.
Les proches de l’ancien chef du gouvernement ont d'ailleurs marqué hier son 80e anniversaire, alors qu’Ariel Sharon est toujours plongé dans le coma.
Economie
D’ici cinq ans, Israël investira l’équivalent de 10% de son PIB dans la recherche et le développement. C’est ce qu’a affirmé Ehud Olmert lors de sa visite officielle au Japon. Le Premier ministre israélien qui est escorté d’une large délégation de chefs d’entreprise, consacre une grande part de son voyage à promouvoir les relations économiques et les échanges commerciaux bilatéraux.
Le chef du gouvernement a notamment encouragé les entreprises nipponnes à ouvrir des centres de recherche et de développement en Israël, comme l’ont déjà fait de nombreuses autres grandes firmes étrangères. «Nous sommes un miracle économique. Nous avons appris de ce que vous avez fait vous mêmes, et observé comment vous avez développé votre industrie» a déclaré Ehud Olmert lors d’une conférence économique qui s’est tenue à Tokyo.
Santé
La commission chargée d'établir la liste des médicaments et des traitements pris en charge par l’Etat, a annoncé que 90 nouveaux produits seraient ajoutés pour un montant de 450 millions de shekels, une mesure qui concernera 160.000 patients. Parmi les médicaments désormais remboursables, figurent des traitements associés à la chimiothérapie, l’ostéoporose, et des affections rénales. Mais il reste encore 450.000 patients qui n’ont pas obtenu que leur médication soit ajoutée à cette liste.
Nécrologie
Dan Shomron, le 13e chef d’état-major de Tsahal a succombé mardi des suites d’un accident vasculaire cérébral, à l’âge de 70 ans. Salué par le président Shimon Peres comme l’un des plus grands généraux d’Israël, il était entré dans l’histoire pour avoir commandé l’opération «Yonatan», qui avait permis le sauvetage des otages d’Entebbé en 1976.
Né en 1937 au kibboutz Ashdot Yaakov, Dan shomron avait participé en 1956 à la campagne du Sinaï, et avait ensuite été décoré pour son action durant la guerre des Six Jours. Nommé chef d’état-major en 1987, le général s’était retiré de Tsahal en 1991, pour devenir le président des Industries Aéronautiques Israéliennes (IAI).
Il avait par ailleurs brièvement participé à la vie politique israélienne avec la création du parti «la Troisième Voie». L’an dernier, l'ancien chef d'état major avait été nommé par la Knesset pour examiner le rôle de Tsahal pendant la deuxième guerre du Liban, et recommandé une refonte des forces de sécurité israéliennes.
«Dan Shomron fut l'un des plus remarquables commandants de Tsahal et l’un de ses combattants les plus courageux. Il laissera une empreinte ineffaçable sur la sécurité d’Israël et les capacités opérationnelles de Tsahal» a déclaré le ministre de la Défense Ehud Barak.
Divers
Aaron Barak décoré par la France. L’ancien président de la Cour Suprême israélienne a été nommé au grade de chevalier de la Légion d’honneur. L’insigne lui sera remis aujourd’hui par l’Ambassadeur de France en Israël.
Israelinfos.net vous souhaite une agréable journée
Al Qaeda à Gaza
La percée dans le mur de frontière au sud du territoire autonome a permis à des dizaines de terroristes de passer par l’Egypte pour entrer dans la bande de Gaza, avertit le chef des renseignements de Tsahal.
Au cours des deux semaines pendant lesquelles la frontière sud de Gaza est restée ouverte, le Jihad mondial a pu faire passer des terroristes qui sont entrés sans contrôle dans le territoire palestinien. Parmi eux, des émissaires d’Al Qaeda, des experts en explosifs, des ingénieurs et des tireurs d’élite, a expliqué le chef des renseignements militaires israéliens qui déposait devant la Commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset.
Selon le général Amos Yadlin, des miliciens du Hamas et du Jihad islamique qui avaient suivi un entrainement en Syrie et en Iran, ont également profité du chaos à la frontière pour regagner Gaza sans être inquiétés.
Le commandant des renseignements militaires israéliens a également accusé le Hamas d’exploiter la situation humanitaire dans le territoire palestinien pour la retourner contre Israël. «Il est vrai qu’il y a des problèmes sérieux de pénurie, mais il n’y a pas de famine à Gaza» a affirmé le général Yadlin, qui a confirmé que des denrées de base continuaient d'être acheminées vers le territoire côtier.
De son côté, le chef de l’Autorité Palestinienne a appelé le Hamas à cesser ses tirs de roquettes contre le Néguev. «C’est le prétexte utilisé par Israël pour maintenir le blocus sur Gaza» a affirmé Mahmoud Abbas, qui était au Caire pour demander au président égyptien de lui remettre le contrôle du terminal frontalier, resté fermé depuis le coup de force du mouvement islamiste en juin dernier.
Mais il semble que l’Egypte ait déjà conclu un arrangement avec le Hamas. Plusieurs dizaines de Palestiniens qui avaient été arrêtés depuis le mois dernier sur le territoire égyptien, au nombre desquels vingt cinq membres de l'organisation islamiste appréhendés en possession d’armes et d’explosifs, ont d'ailleurs été relâchés.
Il est possible qu’en contrepartie, le mouvement intégriste ait promis aux Egyptiens de ne plus violer leur frontière.
Sécurité
- Le Hezbollah attaquera dans un mois. C’est l’estimation formulée par le chef des renseignements de Tsahal qui considère que les milices chiites libanaises pourraient attendre l’expiration des quarante jours de deuil observés depuis l’élimination d'Imad Moughnieh, dont le Hezbollah accuse Israël.
- Trois roquettes Qassam et un obus de mortier ont été tirés depuis le nord de la bande de Gaza contre l’ouest du Néguev, sans faire de blessé. Par ailleurs, les soldats de Tsahal ont ouvert le feu contre un Palestinien qui posait une charge explosive le long de la barrière de sécurité.
Diplomatie
«Je ne suis pas sûr que nous parviendrons à un accord avec les Palestiniens avant la fin de l’année» a reconnu Ehud Olmert. Le chef du gouvernement israélien a toutefois répété sa détermination à tenir l’engagement pris à la Conférence d’Annapolis. «Nous savons qu’il n’y aura pas de meilleure occasion, et nous ferons tout pour régler ce conflit une fois pour toutes » a également déclaré le Premier ministre.
Justice
- Moshé Katsav n’ira devant les juges que pour entendre leur verdict. La Cour Suprême a confirmé mardi la validité de l’accord passé entre le Parquet et les avocats de la défense. L’ancien président de l’Etat avait accepté de plaider coupable sur les accusations d’agressions sexuelles mineures, en échange de l’abandon des charges de viol qui pesaient contre lui. Plusieurs plaignantes déboutées, avaient alors engagé un recours devant les juges de la Haute Cour. Avec cette décision des magistrats, un acte d’accusation simplifié sera présenté par le Parquet, et Moshé Katsav ne devrait être condamné qu’à une peine de prison avec sursis.
- Omri Sharon doit commencer à purger aujourd’hui sa peine de sept mois d’emprisonnement. Le fils de l’ancien Premier ministre avait été reconnu coupable d’infraction à la loi sur le financement des partis, à l’époque où il avait organisé la campagne électorale de son père pour les primaires du Likoud en 1999.
Omri Sharon avait été condamné en 2006, mais les juges avaient reporté l’application de sa peine, en considération de l’état de santé d’Ariel Sharon qui avait été victime d’un accident cérébral.
Les proches de l’ancien chef du gouvernement ont d'ailleurs marqué hier son 80e anniversaire, alors qu’Ariel Sharon est toujours plongé dans le coma.
Economie
D’ici cinq ans, Israël investira l’équivalent de 10% de son PIB dans la recherche et le développement. C’est ce qu’a affirmé Ehud Olmert lors de sa visite officielle au Japon. Le Premier ministre israélien qui est escorté d’une large délégation de chefs d’entreprise, consacre une grande part de son voyage à promouvoir les relations économiques et les échanges commerciaux bilatéraux.
Le chef du gouvernement a notamment encouragé les entreprises nipponnes à ouvrir des centres de recherche et de développement en Israël, comme l’ont déjà fait de nombreuses autres grandes firmes étrangères. «Nous sommes un miracle économique. Nous avons appris de ce que vous avez fait vous mêmes, et observé comment vous avez développé votre industrie» a déclaré Ehud Olmert lors d’une conférence économique qui s’est tenue à Tokyo.
Santé
La commission chargée d'établir la liste des médicaments et des traitements pris en charge par l’Etat, a annoncé que 90 nouveaux produits seraient ajoutés pour un montant de 450 millions de shekels, une mesure qui concernera 160.000 patients. Parmi les médicaments désormais remboursables, figurent des traitements associés à la chimiothérapie, l’ostéoporose, et des affections rénales. Mais il reste encore 450.000 patients qui n’ont pas obtenu que leur médication soit ajoutée à cette liste.
Nécrologie
Dan Shomron, le 13e chef d’état-major de Tsahal a succombé mardi des suites d’un accident vasculaire cérébral, à l’âge de 70 ans. Salué par le président Shimon Peres comme l’un des plus grands généraux d’Israël, il était entré dans l’histoire pour avoir commandé l’opération «Yonatan», qui avait permis le sauvetage des otages d’Entebbé en 1976.
Né en 1937 au kibboutz Ashdot Yaakov, Dan shomron avait participé en 1956 à la campagne du Sinaï, et avait ensuite été décoré pour son action durant la guerre des Six Jours. Nommé chef d’état-major en 1987, le général s’était retiré de Tsahal en 1991, pour devenir le président des Industries Aéronautiques Israéliennes (IAI).
Il avait par ailleurs brièvement participé à la vie politique israélienne avec la création du parti «la Troisième Voie». L’an dernier, l'ancien chef d'état major avait été nommé par la Knesset pour examiner le rôle de Tsahal pendant la deuxième guerre du Liban, et recommandé une refonte des forces de sécurité israéliennes.
«Dan Shomron fut l'un des plus remarquables commandants de Tsahal et l’un de ses combattants les plus courageux. Il laissera une empreinte ineffaçable sur la sécurité d’Israël et les capacités opérationnelles de Tsahal» a déclaré le ministre de la Défense Ehud Barak.
Divers
Aaron Barak décoré par la France. L’ancien président de la Cour Suprême israélienne a été nommé au grade de chevalier de la Légion d’honneur. L’insigne lui sera remis aujourd’hui par l’Ambassadeur de France en Israël.
Israelinfos.net vous souhaite une agréable journée
LA FRANCE MENACEE PAR LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE
Par Stephanie Zenati pour Guysen International News
Mardi 26 février 2008 à 12:38
Le dernier rapport rendu par l’AIEA fait des remous et confirme les craintes de la communauté internationale. La France quant à elle, campe sur ses positions et souhaite accentuer les pressions sur Téhéran. Une attitude qui lui vaut la critique et les avertissements des responsables iraniens.
Lundi 25 février, l’ambassadeur d’Iran à Paris a mis en garde la France.
"La position adoptée par la France face au dossier nucléaire iranien, pourrait avoir de graves conséquences économiques pour les entreprises françaises qui travaillent en Iran" a souligné Ali Ahani.
Ne précisant pas les sociétés auxquelles il faisait alors allusion, ce dernier a ajouté qu’il serait donc "regrettable que la France s’aligne sur les positions américaines", ce qui lui vaudrait de graves représailles.
Pourtant, ce n’est pas une nouveauté. Le président français, Nicolas Sarkozy, a toujours opté pour une ligne de conduite très "dure" face à Téhéran.
En janvier dernier, le chef d’Etat français avait expliqué que "l’Iran persistait systématiquement à ne pas respecter ses engagements, et que l’hexagone allait user de toute son influence au sein de l’Union européenne et du Conseil de sécurité onusien pour faire renoncer l’Iran à l’enrichissement de son uranium".
La République islamique n’avait alors pas manqué de répliquer, dénonçant auprès de l’ambassadeur français à Téhéran la politique de l’hexagone contre le programme nucléaire iranien.
S.E Bernard Poletti, avait d’ailleurs été convoqué à un entretien par le ministère iranien des Affaires étrangères, pour protester contre "l’hostilité de Sarkozy".
Jeudi dernier, la France et la Grande-Bretagne ont décidé de mettre au point de nouvelles résolutions, à savoir le renforcement de l’interdiction de voyager en Iran, ainsi que le gel des comptes appartenant aux responsables iraniens impliqués dans des affaires liées au programme nucléaire.
Des nouvelles sanctions qui selon Téhéran ne sont pas justifiées.
"Nous espérons que nous arriverons à nous entendre avec le gouvernement français, afin de trouver une manière plus raisonnable et plus juste de traiter le dossier nucléaire iranien" a déclaré l’ambassadeur iranien.
Le cas échéant, il a précisé que les dirigeants iraniens auraient du mal à "convaincre les habitants que des entreprises françaises peuvent être autorisées à opérer en Iran".
Or on sait qu’à l’heure actuelle, de grosses sociétés telles Total ou Renault, entretiennent des relations économiques de taille avec Téhéran.
Des accords qui pourraient bien prendre fin si l’Iran devait tomber sous le coup de nouvelles sanctions.
Les Etats permanents du conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne doivent se rencontrer ces jours-ci. L’occasion pour eux d’évoquer les nouvelles mesures à adopter contre le pays d’Ahmadinejad.
D’autant que les conclusions de l’AIEA, qui incriminaient déjà lourdement la République islamique s’accentuent.
Ce lundi, le représentant britannique à l’AIEA, Simon Smith, a livré des informations supplémentaires, selon lesquelles Téhéran "aurait poursuivi ses activités nucléaires militaires après 2003, et ce malgré les preuves rapportées dans un rapport américain sur le sujet.
La réaction côté iranien ne s’est pas faite attendre.
L’ambassadeur de la République islamique iranienne à l’ONU, Mohamed Khazee, a déclaré que les informations des services de renseignements américains sur les tentatives de production d’arme nucléaire par l’Iran, leur étaient fournies par une organisation de citoyens iraniens en exil, les Moudjahidines du Peuple.
Quoi qu’il en soit, la France reste inflexible.
"Tant que l’Iran choisit le fait accompli, nous n’avons pas d’autre choix que de renforcer son isolement : cela passe par de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité et de l’Union européenne, et par la nécessaire retenue des entreprises vis-à-vis de relations économiques et financières avec ce pays'' avait déclaré Nicolas Sarkozy lors du dîner du CRIF le 13 février dernier.
Voilà qui est dit…
Mardi 26 février 2008 à 12:38
Le dernier rapport rendu par l’AIEA fait des remous et confirme les craintes de la communauté internationale. La France quant à elle, campe sur ses positions et souhaite accentuer les pressions sur Téhéran. Une attitude qui lui vaut la critique et les avertissements des responsables iraniens.
Lundi 25 février, l’ambassadeur d’Iran à Paris a mis en garde la France.
"La position adoptée par la France face au dossier nucléaire iranien, pourrait avoir de graves conséquences économiques pour les entreprises françaises qui travaillent en Iran" a souligné Ali Ahani.
Ne précisant pas les sociétés auxquelles il faisait alors allusion, ce dernier a ajouté qu’il serait donc "regrettable que la France s’aligne sur les positions américaines", ce qui lui vaudrait de graves représailles.
Pourtant, ce n’est pas une nouveauté. Le président français, Nicolas Sarkozy, a toujours opté pour une ligne de conduite très "dure" face à Téhéran.
En janvier dernier, le chef d’Etat français avait expliqué que "l’Iran persistait systématiquement à ne pas respecter ses engagements, et que l’hexagone allait user de toute son influence au sein de l’Union européenne et du Conseil de sécurité onusien pour faire renoncer l’Iran à l’enrichissement de son uranium".
La République islamique n’avait alors pas manqué de répliquer, dénonçant auprès de l’ambassadeur français à Téhéran la politique de l’hexagone contre le programme nucléaire iranien.
S.E Bernard Poletti, avait d’ailleurs été convoqué à un entretien par le ministère iranien des Affaires étrangères, pour protester contre "l’hostilité de Sarkozy".
Jeudi dernier, la France et la Grande-Bretagne ont décidé de mettre au point de nouvelles résolutions, à savoir le renforcement de l’interdiction de voyager en Iran, ainsi que le gel des comptes appartenant aux responsables iraniens impliqués dans des affaires liées au programme nucléaire.
Des nouvelles sanctions qui selon Téhéran ne sont pas justifiées.
"Nous espérons que nous arriverons à nous entendre avec le gouvernement français, afin de trouver une manière plus raisonnable et plus juste de traiter le dossier nucléaire iranien" a déclaré l’ambassadeur iranien.
Le cas échéant, il a précisé que les dirigeants iraniens auraient du mal à "convaincre les habitants que des entreprises françaises peuvent être autorisées à opérer en Iran".
Or on sait qu’à l’heure actuelle, de grosses sociétés telles Total ou Renault, entretiennent des relations économiques de taille avec Téhéran.
Des accords qui pourraient bien prendre fin si l’Iran devait tomber sous le coup de nouvelles sanctions.
Les Etats permanents du conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne doivent se rencontrer ces jours-ci. L’occasion pour eux d’évoquer les nouvelles mesures à adopter contre le pays d’Ahmadinejad.
D’autant que les conclusions de l’AIEA, qui incriminaient déjà lourdement la République islamique s’accentuent.
Ce lundi, le représentant britannique à l’AIEA, Simon Smith, a livré des informations supplémentaires, selon lesquelles Téhéran "aurait poursuivi ses activités nucléaires militaires après 2003, et ce malgré les preuves rapportées dans un rapport américain sur le sujet.
La réaction côté iranien ne s’est pas faite attendre.
L’ambassadeur de la République islamique iranienne à l’ONU, Mohamed Khazee, a déclaré que les informations des services de renseignements américains sur les tentatives de production d’arme nucléaire par l’Iran, leur étaient fournies par une organisation de citoyens iraniens en exil, les Moudjahidines du Peuple.
Quoi qu’il en soit, la France reste inflexible.
"Tant que l’Iran choisit le fait accompli, nous n’avons pas d’autre choix que de renforcer son isolement : cela passe par de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité et de l’Union européenne, et par la nécessaire retenue des entreprises vis-à-vis de relations économiques et financières avec ce pays'' avait déclaré Nicolas Sarkozy lors du dîner du CRIF le 13 février dernier.
Voilà qui est dit…
26.2.08
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
L’Iran n’a jamais interrompu son programme nucléaire militaire.
26 février 2008 - israelinfos.net
Contrairement aux informations récemment fournies par les services de renseignement américains, l’Iran n’a pas renoncé, après 2003, à ses efforts visant à se doter de l’arme atomique. Simon Smith, représentant de la délégation britannique auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a déclaré lundi soir que le régime des mollahs avait poursuivi ses activités nucléaires après l’année 2003, apportant ainsi un démenti aux conclusions du dernier rapport américain sur la question, qui indiquait qu’à cette date, les dirigeants iraniens avaient mis un terme à leur projet.
Lire l’ensemble de la revue de presse de "israelinfos.net"
Selon le diplomate anglais, il ressort clairement d’une série de documents présentés dans la journée de lundi aux cinquante trois principaux membres de l’AIEA, que la République islamique a continué ses travaux "méthodiquement et sans interruption".
Le représentant iranien auprès de cette instance, Ali-Asghar Soltaniyeh, a qualifié de faux les documents en question, alors que l’ambassadeur d’Iran à l’ONU, Mohammad Khazaï, niait en bloc ces "accusations sans fondement" indiquant qu’elles avaient pour source l’Organisation terroriste internationale des Moujahidins.
Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies se sont par ailleurs réunis à Washington lundi soir, pour discuter du renforcement des sanctions contre Téhéran, qui refuse toujours de cesser son enrichissement d’uranium. L’Iran a pour sa part menacé la communauté internationale de "réaction appropriée" si elle devait adopter de nouvelles mesures de rétorsion à son égard.
Sécurité
- Un officier de Tsahal a été sérieusement atteint, dans l’après-midi de lundi, au cours de l’explosion d’un missile RPG qui s’est produite dans la base militaire de Palmah’im, au Sud de Rishon Letsion. Un autre soldat a grièvement été blessé, tandis que l’état d’un troisième était qualifié de léger. Les trois militaires ont été évacués en hélicoptère vers l’hôpital Shiba de Tel Hachomer.
Un communiqué du ministère de la Défense a précisé par la suite que l’accident avait eu lieu au cours d’un test effectué sur des armes prises aux forces du Hezbollah, lors de la seconde guerre du Liban.
- A Sdérot, un enfant de dix ans a été touché par une roquette Kassam, alors qu’après le déclenchement de la sirène d’alerte, il cherchait un abri. Grièvement atteint à l’épaule, il a été transporté à l’hôpital Barzilaï (Ashkelon), ainsi qu’une mère et son bébé, légèrement blessés au cours de la même attaque. Après l’opération du jeune garçon, les médecins ont assuré sa famille qu’il retrouverait l’usage de son bras.
Plus tôt dans la journée, deux obus de mortier se sont abattus sur les serres du mochav Haassara, sans faire ni victime ni dégât.
Diplomatie
Selon Hamad Ben Jassem, Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, "Israël commet une grave erreur en croyant qu’un accord avec l’Autorité palestinienne est possible sans l’aval du Hamas".
Le chef de l’émirat, qui s’adressait au député israélien Yossi Beilin (Meretz) durant une conférence réunissant à Doha, d’anciens Premiers ministres et parlementaires internationaux, a notamment annoncé que son pays était prêt à servir d’intermédiaire entre Israël et le mouvement islamiste afin de parvenir à un cessez-le-feu dans la région.
Les deux hommes ont longuement évoqué la situation à Gaza, et le dirigeant du Qatar a estimé qu’il fallait tenir compte "des changements en cours" au sein de l’organisation intégriste palestinienne.
: "Le fait même que le Hamas parle de cessez-le-feu, et même de la création d’un Etat transitoire en Cisjordanie, témoigne d’une évolution notable qu’il s’agit surtout de ne pas ignorer" a ajouté Ben Jassem, qui a toutefois qualifié "d’irréalistes et absolument pas sérieuses", les conditions posées par Israël pour d’un arrêt des hostilités.
Justice
Les juges de la Cour suprême communiqueront dans la matinée de mardi leur décision concernant les recours déposés contre le compromis signé entre le Parquet et Moshé Katsav, dans l’affaire des harcèlements sexuels dont plusieurs femmes accusent l’ancien président de l’Etat.
Publiés l’année dernière, les détails de ce compromis, qui revenait sur un premier acte d’accusation impliquant Katsav de viol, et stipulait qu’il ne purgerait aucune peine de prison ferme, ni n’effectuerait de travaux d’intérêt public, et ne pourrait être passible que ’"d’avertissement, amende et peine avec sursis", avaient soulevé de vives réactions.
Social
Le Parlement israélien a adopté en session plénière une loi interdisant l’adhésion et le militantisme au sein d’organisations racistes. Le député orthodoxe Moshé Gafni (Yehadout haThora), qui est à l’origine de cette initiative, entendait tout d’abord lutter contre l’activisme néo-nazi en Israël, qu’il a qualifié d’"aberrant", et contre "la présence de Skinheads dans le pays".
Durant les débats qui ont précédé le vote, la loi a néanmoins été étendue aux "groupements xénophobes de toutes obédiences", ce qui implique qu’elle pourrait également concerner certains courants ultra-nationalistes israéliens. Pour le député Menahem Ben Sasson (Kadima), "on ne peut dissocier le nazisme du racisme, et vouloir décrire la haine spécifiquement antijuive en l’isolant du contexte général de la xénophobie serait dénaturer l’essence même de l’antisémitisme".
Divers
Le directeur du Service des urgences nationales, Zeev Tsouq-Ram, a déclaré dans la soirée de lundi qu’Israël n’était absolument pas prêt à affronter un tremblement de terre de grande envergure. Selon lui, les déficiences et le manque de préparation se situent d’abord au niveau "des autorités devant transmettre des directives en cas de séisme, et des responsables censés les faire appliquer".
Filant la métaphore musicale, il a comparé la situation à "une multitude de musiciens, et même à un orchestre au grand complet, qui seraient néanmoins privés de la direction d’un chef".
Plusieurs secousses telluriques de faible amplitude se sont produites ces derniers mois en Israël, sans faire ni victime ni dégâts, mais selon les estimations les plus fiables, une catastrophe possible pourrait causer seize mille morts, quatre vingt mille blessés, et plus de quatre cents mille sans-abri. Les services de sécurité seraient dans ce cas incapables de répondre aux demandes en soins médicaux, ravitaillement, et inhumation des victimes.
"Dans le chaos suscité par un tremblement de terre de forte intensité, il est impératif que les choses soient parfaitement réglées à l’avance et que chacun sache exactement ce qui lui incombe de faire" a également souligné Tsouq-Ram.
26 février 2008 - israelinfos.net
Contrairement aux informations récemment fournies par les services de renseignement américains, l’Iran n’a pas renoncé, après 2003, à ses efforts visant à se doter de l’arme atomique. Simon Smith, représentant de la délégation britannique auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a déclaré lundi soir que le régime des mollahs avait poursuivi ses activités nucléaires après l’année 2003, apportant ainsi un démenti aux conclusions du dernier rapport américain sur la question, qui indiquait qu’à cette date, les dirigeants iraniens avaient mis un terme à leur projet.
Lire l’ensemble de la revue de presse de "israelinfos.net"
Selon le diplomate anglais, il ressort clairement d’une série de documents présentés dans la journée de lundi aux cinquante trois principaux membres de l’AIEA, que la République islamique a continué ses travaux "méthodiquement et sans interruption".
Le représentant iranien auprès de cette instance, Ali-Asghar Soltaniyeh, a qualifié de faux les documents en question, alors que l’ambassadeur d’Iran à l’ONU, Mohammad Khazaï, niait en bloc ces "accusations sans fondement" indiquant qu’elles avaient pour source l’Organisation terroriste internationale des Moujahidins.
Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies se sont par ailleurs réunis à Washington lundi soir, pour discuter du renforcement des sanctions contre Téhéran, qui refuse toujours de cesser son enrichissement d’uranium. L’Iran a pour sa part menacé la communauté internationale de "réaction appropriée" si elle devait adopter de nouvelles mesures de rétorsion à son égard.
Sécurité
- Un officier de Tsahal a été sérieusement atteint, dans l’après-midi de lundi, au cours de l’explosion d’un missile RPG qui s’est produite dans la base militaire de Palmah’im, au Sud de Rishon Letsion. Un autre soldat a grièvement été blessé, tandis que l’état d’un troisième était qualifié de léger. Les trois militaires ont été évacués en hélicoptère vers l’hôpital Shiba de Tel Hachomer.
Un communiqué du ministère de la Défense a précisé par la suite que l’accident avait eu lieu au cours d’un test effectué sur des armes prises aux forces du Hezbollah, lors de la seconde guerre du Liban.
- A Sdérot, un enfant de dix ans a été touché par une roquette Kassam, alors qu’après le déclenchement de la sirène d’alerte, il cherchait un abri. Grièvement atteint à l’épaule, il a été transporté à l’hôpital Barzilaï (Ashkelon), ainsi qu’une mère et son bébé, légèrement blessés au cours de la même attaque. Après l’opération du jeune garçon, les médecins ont assuré sa famille qu’il retrouverait l’usage de son bras.
Plus tôt dans la journée, deux obus de mortier se sont abattus sur les serres du mochav Haassara, sans faire ni victime ni dégât.
Diplomatie
Selon Hamad Ben Jassem, Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, "Israël commet une grave erreur en croyant qu’un accord avec l’Autorité palestinienne est possible sans l’aval du Hamas".
Le chef de l’émirat, qui s’adressait au député israélien Yossi Beilin (Meretz) durant une conférence réunissant à Doha, d’anciens Premiers ministres et parlementaires internationaux, a notamment annoncé que son pays était prêt à servir d’intermédiaire entre Israël et le mouvement islamiste afin de parvenir à un cessez-le-feu dans la région.
Les deux hommes ont longuement évoqué la situation à Gaza, et le dirigeant du Qatar a estimé qu’il fallait tenir compte "des changements en cours" au sein de l’organisation intégriste palestinienne.
: "Le fait même que le Hamas parle de cessez-le-feu, et même de la création d’un Etat transitoire en Cisjordanie, témoigne d’une évolution notable qu’il s’agit surtout de ne pas ignorer" a ajouté Ben Jassem, qui a toutefois qualifié "d’irréalistes et absolument pas sérieuses", les conditions posées par Israël pour d’un arrêt des hostilités.
Justice
Les juges de la Cour suprême communiqueront dans la matinée de mardi leur décision concernant les recours déposés contre le compromis signé entre le Parquet et Moshé Katsav, dans l’affaire des harcèlements sexuels dont plusieurs femmes accusent l’ancien président de l’Etat.
Publiés l’année dernière, les détails de ce compromis, qui revenait sur un premier acte d’accusation impliquant Katsav de viol, et stipulait qu’il ne purgerait aucune peine de prison ferme, ni n’effectuerait de travaux d’intérêt public, et ne pourrait être passible que ’"d’avertissement, amende et peine avec sursis", avaient soulevé de vives réactions.
Social
Le Parlement israélien a adopté en session plénière une loi interdisant l’adhésion et le militantisme au sein d’organisations racistes. Le député orthodoxe Moshé Gafni (Yehadout haThora), qui est à l’origine de cette initiative, entendait tout d’abord lutter contre l’activisme néo-nazi en Israël, qu’il a qualifié d’"aberrant", et contre "la présence de Skinheads dans le pays".
Durant les débats qui ont précédé le vote, la loi a néanmoins été étendue aux "groupements xénophobes de toutes obédiences", ce qui implique qu’elle pourrait également concerner certains courants ultra-nationalistes israéliens. Pour le député Menahem Ben Sasson (Kadima), "on ne peut dissocier le nazisme du racisme, et vouloir décrire la haine spécifiquement antijuive en l’isolant du contexte général de la xénophobie serait dénaturer l’essence même de l’antisémitisme".
Divers
Le directeur du Service des urgences nationales, Zeev Tsouq-Ram, a déclaré dans la soirée de lundi qu’Israël n’était absolument pas prêt à affronter un tremblement de terre de grande envergure. Selon lui, les déficiences et le manque de préparation se situent d’abord au niveau "des autorités devant transmettre des directives en cas de séisme, et des responsables censés les faire appliquer".
Filant la métaphore musicale, il a comparé la situation à "une multitude de musiciens, et même à un orchestre au grand complet, qui seraient néanmoins privés de la direction d’un chef".
Plusieurs secousses telluriques de faible amplitude se sont produites ces derniers mois en Israël, sans faire ni victime ni dégâts, mais selon les estimations les plus fiables, une catastrophe possible pourrait causer seize mille morts, quatre vingt mille blessés, et plus de quatre cents mille sans-abri. Les services de sécurité seraient dans ce cas incapables de répondre aux demandes en soins médicaux, ravitaillement, et inhumation des victimes.
"Dans le chaos suscité par un tremblement de terre de forte intensité, il est impératif que les choses soient parfaitement réglées à l’avance et que chacun sache exactement ce qui lui incombe de faire" a également souligné Tsouq-Ram.
25.2.08
FORUM INTERNATIONAL DE LUTTE CONTRE L'ANTISEMITISME
Par Ambre Grayman pour Guysen International News
Dimanche 24 février 2008 à 11:41
Ce dimanche 24 février à Jérusalem, Tzipi Livni, Vice Premier ministre et ministre des Affaires Etrangères, et Isaac Herzog, ministre de la Diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme, ont ouvert la conférence annuelle du 'Forum mondial contre l’antisémitisme'. Pendant deux jours, 300 délégués de 45 pays, parmi lesquels ambassadeurs, diplomates, juges, académiciens, chef d’ONG, et leaders de communautés juives sont appelés à discuter des différentes formes et manifestations de l’antisémitisme. Des projets de lutte contre ce fléau, toujours omniprésent dans le monde, seront présentés tandis que l’engagement solennel des pays à combattre ce poison sera renouvelé.
Plusieurs parlementaires et chefs d’ONG rappelleront l’engagement de leurs gouvernements et organisation dans le combat contre l’antisémitisme, et leur coopération continue avec le gouvernement israélien dans le cadre du forum mondial.
"Cette conférence se tient à un moment très important.
Partout, les observateurs concernés constatent que l’antisémitisme et ses conséquences sont devenus un phénomène mondial, prêt à diffuser leur poison à n’importe quel moment.
Alors que l’antisémitisme a pris différentes formes dans l’histoire, il trouva son ultime expression dans l’extermination des juifs d’Europe pendant la Shoah.
Le ministre des Affaires Etrangère et le ministre pour la Diaspora et contre l’antisémitisme ont joint leurs forces dans le but de combattre l’antisémitisme dans sa plus récente manifestation, à savoir, ses positions anti sionistes et anti israéliennes" ont affirmé en préambule de la conférence, les organisateurs officiels de l’évènement.
Et de poursuivre :
"Le peuple juif et l’Etat d’Israël, établi comme son foyer national, se tiennent à l’avant-garde de cette bataille. Pourtant, la responsabilité incombe au pouvoir politique et religieux de chaque pays ou l’antisémitisme apparaît.
L’antisémitisme, le racisme, et la xénophobie sont des questions avec lesquelles les pays du monde libre doivent traiter et qu’ils doivent placer en tête de leur agenda international.
Nous reconnaissons et accueillons les nombreux leaders qui sont venus se joindre à nous pour changer la situation et qui ont montré une grande sensibilité aux préoccupations dans le monde juif.
La participation de tels groupes divers dans ce forum témoigne de l’engagement de nombreux gouvernements et organisations à éradiquer l’antisémitisme a travers des outils appropriés et des plans d’actions.
Les progrès que nous avons constatés ces dernières années, et la volonté de donner priorité à la lutte l’antisémitisme dans les discours publics, représentent, nous en sommes convaincus, des étapes importantes qui visent à l’instauration d’une société plus tolérante, plus juste et axée sur des valeurs.
A notre avis, la solution réside d’ailleurs dans trois thèmes centraux ; l’éducation, la législation et la mise en œuvre des décisions.
En prenant une position forte contre l’antisémitisme, le racisme et la xénophobie, nous formons un front commun contre les menaces forgées par l’ignorance, l’extrémisme fondamentaliste, et contre les régimes xénophobes dans les pays qui soutiennent le terrorisme.
Des menaces qui visent le monde libre en général, et le peuple juif en particulier".
Dimanche 24 février 2008 à 11:41
Ce dimanche 24 février à Jérusalem, Tzipi Livni, Vice Premier ministre et ministre des Affaires Etrangères, et Isaac Herzog, ministre de la Diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme, ont ouvert la conférence annuelle du 'Forum mondial contre l’antisémitisme'. Pendant deux jours, 300 délégués de 45 pays, parmi lesquels ambassadeurs, diplomates, juges, académiciens, chef d’ONG, et leaders de communautés juives sont appelés à discuter des différentes formes et manifestations de l’antisémitisme. Des projets de lutte contre ce fléau, toujours omniprésent dans le monde, seront présentés tandis que l’engagement solennel des pays à combattre ce poison sera renouvelé.
Plusieurs parlementaires et chefs d’ONG rappelleront l’engagement de leurs gouvernements et organisation dans le combat contre l’antisémitisme, et leur coopération continue avec le gouvernement israélien dans le cadre du forum mondial.
"Cette conférence se tient à un moment très important.
Partout, les observateurs concernés constatent que l’antisémitisme et ses conséquences sont devenus un phénomène mondial, prêt à diffuser leur poison à n’importe quel moment.
Alors que l’antisémitisme a pris différentes formes dans l’histoire, il trouva son ultime expression dans l’extermination des juifs d’Europe pendant la Shoah.
Le ministre des Affaires Etrangère et le ministre pour la Diaspora et contre l’antisémitisme ont joint leurs forces dans le but de combattre l’antisémitisme dans sa plus récente manifestation, à savoir, ses positions anti sionistes et anti israéliennes" ont affirmé en préambule de la conférence, les organisateurs officiels de l’évènement.
Et de poursuivre :
"Le peuple juif et l’Etat d’Israël, établi comme son foyer national, se tiennent à l’avant-garde de cette bataille. Pourtant, la responsabilité incombe au pouvoir politique et religieux de chaque pays ou l’antisémitisme apparaît.
L’antisémitisme, le racisme, et la xénophobie sont des questions avec lesquelles les pays du monde libre doivent traiter et qu’ils doivent placer en tête de leur agenda international.
Nous reconnaissons et accueillons les nombreux leaders qui sont venus se joindre à nous pour changer la situation et qui ont montré une grande sensibilité aux préoccupations dans le monde juif.
La participation de tels groupes divers dans ce forum témoigne de l’engagement de nombreux gouvernements et organisations à éradiquer l’antisémitisme a travers des outils appropriés et des plans d’actions.
Les progrès que nous avons constatés ces dernières années, et la volonté de donner priorité à la lutte l’antisémitisme dans les discours publics, représentent, nous en sommes convaincus, des étapes importantes qui visent à l’instauration d’une société plus tolérante, plus juste et axée sur des valeurs.
A notre avis, la solution réside d’ailleurs dans trois thèmes centraux ; l’éducation, la législation et la mise en œuvre des décisions.
En prenant une position forte contre l’antisémitisme, le racisme et la xénophobie, nous formons un front commun contre les menaces forgées par l’ignorance, l’extrémisme fondamentaliste, et contre les régimes xénophobes dans les pays qui soutiennent le terrorisme.
Des menaces qui visent le monde libre en général, et le peuple juif en particulier".
LE BNVCA SOUTIENT LA DECISION DE NICOLAS SARKOZY
Le BNVCA salue et soutient la decision de Nicolas SARKOZY de faire parrainer par les eleves,les noms des enfants juifs victmes de la Shoa
Depuis Jerusalem ou son president participe au Forum International de lutte contre l'Antisemitisme organise au Ministere israelien des affaires etrangeres par mme Tsipi LIVNI et Mr Isaac HERZOG ministre israelien de la diaspora, Le Bureau National de Vigilance Contre l'Antisemtisme salue la decision du President de la Republique Francaise Nicolas SARKOZY de faire parrainer par des eleves francais,les noms des enfants juifs morts ,victimes de la Shoah.
Nous considerons que cette mesure est courageuse et genereuse.La polemique qu'elle suscite indigne et injuste prouve que le president Sarkozy a eu raison de s'adresser aux enfants plutot qu' aux adultes pour porter ce projet .
Au dela de sa mission pedagogique,au dela du fait que les innocents auront une vie posthume,cette decision est de nature a faire de ces enfants parrains,des hommes et des femmes courageux,qui oseront defier toutes les discriminations , sauront resister aux ideologies racistes ,et sauront pourquoi il faut prevenir et combattre les crimes contre l'humanite ,et leurs instigateurs.
Le BNVCA soutient cette louable action qui honore notre pays.Il veillera a l 'accompagner des que le Ministre de l'Education Nationale la mettra en application
Depuis Jerusalem ou son president participe au Forum International de lutte contre l'Antisemitisme organise au Ministere israelien des affaires etrangeres par mme Tsipi LIVNI et Mr Isaac HERZOG ministre israelien de la diaspora, Le Bureau National de Vigilance Contre l'Antisemtisme salue la decision du President de la Republique Francaise Nicolas SARKOZY de faire parrainer par des eleves francais,les noms des enfants juifs morts ,victimes de la Shoah.
Nous considerons que cette mesure est courageuse et genereuse.La polemique qu'elle suscite indigne et injuste prouve que le president Sarkozy a eu raison de s'adresser aux enfants plutot qu' aux adultes pour porter ce projet .
Au dela de sa mission pedagogique,au dela du fait que les innocents auront une vie posthume,cette decision est de nature a faire de ces enfants parrains,des hommes et des femmes courageux,qui oseront defier toutes les discriminations , sauront resister aux ideologies racistes ,et sauront pourquoi il faut prevenir et combattre les crimes contre l'humanite ,et leurs instigateurs.
Le BNVCA soutient cette louable action qui honore notre pays.Il veillera a l 'accompagner des que le Ministre de l'Education Nationale la mettra en application
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
A LA UNE
Protection de Sdérot
Le gouvernement a entériné dimanche l’octroi d’une somme de 327 millions de shekels pour assurer la protection des habitations de Sdérot et de ses environs.
Ehud Olmert a ouvert le Conseil des ministres en affirmant que d’ici 2010, Israël serait en mesure d'assurer une réponse adéquate aux tirs de roquettes palestiniennes sur le Néguev.
Le Premier ministre a également annoncé qu’en plus des systèmes d’anti-missiles qui seront bientôt mis en service, une grande partie des maisons privées et des bâtiments publics des localités visées par les tirs quotidiens de Kassams, serait protégée d’ici moins de trois ans.
Le chef du gouvernement a par ailleurs déclaré que l’Etat allait engager des sommes importantes pour construire de nouveaux établissements scolaires équipés des meilleurs systèmes de protection existants. «Au delà de la guerre continue que nous menons contre les terroristes de la bande de Gaza, nous allons investir dans cette région pour y apporter une qualité de vie, et la sécurité au quotidien», a-t-il ajouté.
«Le peuple a montré qu’il était solidaire de Sdérot, mais cela ne nous fait pas oublier notre devoir envers ses habitants», a aussi assuré Ehud Olmert, faisant allusion à l’arrivée massive de plus de dix mille personnes, venues vendredi en majorité du centre du pays, pour faire leurs courses à Sdérot.
Plus de quatre mille roquettes et obus de mortier ont été tirés depuis septembre 2000 à partir de la bande de Gaza, vers cette petite localité du Néguev occidental, qui compte 24.000 habitants.
Diplomatie
- Israël appelle à un durcissement des sanctions contre Téhéran à l'approche de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU qui se tiendra ce lundi. "L'Iran constitue une menace pour le monde entier en voulant obtenir l'arme nucléaire, et il faut agir pour l'empêcher d'y parvenir, en intervenant notamment contre les entreprises qui coopèrent avec ce pays", a déclaré dimanche le numéro deux du gouvernement israélien, Haïm Ramon.
Un nouveau rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique rendu public vendredi, déplorait le manque de transparence de Téhéran, et le développement de nouveaux modèles de centrifugeuses pour l'enrichissement d'uranium.
- Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, entamera lundi une visite officielle au Japon où il abordera avec ses dirigeants politiques le renforcement de la coopération économique entre les deux pays, ainsi que les questions du nucléaire iranien, et des négociations avec les Palestiniens. Le chef du gouvernement, qui sera accompagné d'une importante délégation d'hommes d'affaires, y séjournera jusqu'au 28 février. Il s'agit de la première visite officielle au Japon d'un Premier ministre israélien depuis celle de Binyamin Netanyahou, en août 1997.
Ehud Olmert rencontrera notamment l'empereur Akihito, son homologue Yasuo Fukuda, ainsi que le chef de la diplomatie japonaise Masahiko Komura. Il va également tenter convaincre ses interlocuteurs de cesser de leur approvisionnement en pétrole iranien, afin de renforcer les pressions sur Téhéran.
Sécurité
- L'armée israélienne se prépare à faire face à une marche d'une foule de Palestiniens, de la bande de Gaza vers le territoire israélien, comme celle qui a eu lieu récemment à la frontière égyptienne. Les islamistes du Hamas, envisagent d'organiser cette marche pour protester contre le blocus économique imposé depuis le 17 janvier par Israël aux territoires autonomes, en riposte aux tirs palestiniens de roquettes.
Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a assuré qu’Israël saurait protéger sa frontière, et ne laisserait pas la situation dégénérer.
- Le ministre des Infrastructures préconise de libérer le leader du Fatah, Marwan Barghouthi, des geôles israéliennes, pour faire avancer le processus de paix avec les Palestiniens. "J'ai beaucoup de respect pour Mahmoud Abbas et Salem Fayad, mais si l'on veut des résultats c'est à Barghouthi qui est en prison, qu'il faut s'adresser", a affirmé Binyamin Ben Eliezer.
Le dirigeant palestinien avait été arrêté par l'armée israélienne en 2002, et condamné en juin 2004 à cinq peines de prison à vie, après avoir été reconnu coupable d'implication directe dans quatre attentats meurtriers.
- L’un des principaux chefs du FPLP de Shekhem (Naplouse), Kassem Mabrouk, a été arrêté par des soldats de Tsahal. Il était recherché pour sa participation active à plusieurs attentats contre des civils et des soldats israéliens.
Politique
- Le numéro deux du gouvernement, Haïm Ramon, s'est prononcé en faveur d'une loi d'indemnisation, pour encourager le départ des habitants des implantations isolées de Judée-Samarie. "L'adoption d'une telle mesure par la Knesset prouvera aux Palestiniens et à la communauté internationale qu'Israël entend réellement mettre fin à son contrôle de cette région", a notamment déclaré le vice Premier ministre, lors d'une conférence à Tel-Aviv.
Il a indiqué que l’actuelle barrière de sécurité représentait selon lui, la frontière entre le futur Etat palestinien et Israël, qui conserverait son contrôle des grands blocs d'implantation, toutes les autres localités devant être évacuées.
- Plusieurs équipes d'experts israéliens et palestiniens, chargés de discuter principalement de questions économiques, de l'eau et de l'environnement, se sont rencontrés dimanche dans le cadre des négociations de paix.
- Le Premier ministre a donné dimanche des consignes draconiennes pour stopper l'arrivée massive d'émigrants clandestins en Israël. Le chef du gouvernement a en outre ordonné de renforcer le contrôle à la frontière égypto-israélienne, et d'envoyer en prison toute personne qui aurait réussi à s’infiltrer dans le pays. Ehud Olmert a également demandé aux services concernés d'étudier de nouvelles mesures d'expulsion.
Plus de 1.500 Africains ont pénétré en Israël depuis le 1er janvier 2008, selon les chiffres du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). En tout, plus de 10.000 personnes y sont entrées illégalement au cours des six dernières années, en grande majorité en passant par l'Egypte.
Judaïsme
Le grand rabbin ashkénaze d'Israël Yona Metzger, est arrivé jeudi en Pologne pour y créer officiellement la première association rabbinique depuis la deuxième guerre mondiale. La nouvelle organisation réunira uniquement huit rabbins, issus des principales villes de Pologne, et marque la renaissance d’une vie juive dans ce pays.
Selon différentes estimations, entre 3.500 et 15.000 personnes s'identifient elles mêmes comme israélites, sur les 38 millions d'habitants que compte ce pays, alors qu'avant la guerre, la Pologne accueillait la plus grande communauté juive d’Europe avec 3,5 millions de personnes, soit un dixième de la population. Moins de 300.000 d'entre eux ont survécu au génocide nazi, et ont émigré principalement aux Etats-Unis et en Israël.
- Quarante représentants de pays du monde entier ont participé dimanche à l’ouverture du Forum contre l’antisémitisme qui se tient durant deux jours à Jérusalem sous l’égide du ministère des Affaires étrangères israélien.
Etranger
Une Autrichienne de 86 ans, Erna Wallisch, soupçonnée de meurtre alors qu'elle était gardienne au camp de concentration de Maidanek, et contre laquelle le parquet de Vienne venait d'ouvrir une enquête, est décédée dans un hôpital autrichien.
Le Centre Simon-Wiesenthal, qui a accusé Wallisch pour son implication dans plusieurs assassinats et cas de tortures dans ce camp d'extermination polonais, a exprimé son "profond regret" qu'elle ait échappé jusqu'au bout aux poursuites judiciaires. Son président, Efraïm Zuroff, a affirmé que "le fait qu'une femme ayant reconnu avoir conduit des juifs dans les chambres à gaz, n'ait jamais dû répondre de ses crimes haineux, est une marque d'infamie pour l'Autriche".
Culture
L’écrivaine de nouvelles, Ida Fink, âgée de 87 ans, Nila Mirski, qui a traduit en hébreu notamment les œuvres de Tolstoï, Dostoïevski et Thomas Mann, ainsi que Touvia Rivner, un des grands noms de la poésie hébraïque contemporaine, recevront le Prix d’Israël de littérature pour 2008.
Nécrologie
L’acteur israélien Guidon Shemer s’est éteint jeudi à l’âge de 81 ans, une semaine après sa dernière représentation au cours de laquelle il avait lu des textes du poète Nathan Alterman, au théâtre Cameri.
Veuf de la chanteuse Naomi Shemer, il avait joué dans des dizaines de pièces, et était apparu dans plusieurs films israéliens à partir des années 60. Il avait également été le partenaire d’Ingrid Bergman dans «Une femme nommée Golda» en 1982.
Israelinfos.net vous souhaite Shavouah Tov.
Protection de Sdérot
Le gouvernement a entériné dimanche l’octroi d’une somme de 327 millions de shekels pour assurer la protection des habitations de Sdérot et de ses environs.
Ehud Olmert a ouvert le Conseil des ministres en affirmant que d’ici 2010, Israël serait en mesure d'assurer une réponse adéquate aux tirs de roquettes palestiniennes sur le Néguev.
Le Premier ministre a également annoncé qu’en plus des systèmes d’anti-missiles qui seront bientôt mis en service, une grande partie des maisons privées et des bâtiments publics des localités visées par les tirs quotidiens de Kassams, serait protégée d’ici moins de trois ans.
Le chef du gouvernement a par ailleurs déclaré que l’Etat allait engager des sommes importantes pour construire de nouveaux établissements scolaires équipés des meilleurs systèmes de protection existants. «Au delà de la guerre continue que nous menons contre les terroristes de la bande de Gaza, nous allons investir dans cette région pour y apporter une qualité de vie, et la sécurité au quotidien», a-t-il ajouté.
«Le peuple a montré qu’il était solidaire de Sdérot, mais cela ne nous fait pas oublier notre devoir envers ses habitants», a aussi assuré Ehud Olmert, faisant allusion à l’arrivée massive de plus de dix mille personnes, venues vendredi en majorité du centre du pays, pour faire leurs courses à Sdérot.
Plus de quatre mille roquettes et obus de mortier ont été tirés depuis septembre 2000 à partir de la bande de Gaza, vers cette petite localité du Néguev occidental, qui compte 24.000 habitants.
Diplomatie
- Israël appelle à un durcissement des sanctions contre Téhéran à l'approche de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU qui se tiendra ce lundi. "L'Iran constitue une menace pour le monde entier en voulant obtenir l'arme nucléaire, et il faut agir pour l'empêcher d'y parvenir, en intervenant notamment contre les entreprises qui coopèrent avec ce pays", a déclaré dimanche le numéro deux du gouvernement israélien, Haïm Ramon.
Un nouveau rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique rendu public vendredi, déplorait le manque de transparence de Téhéran, et le développement de nouveaux modèles de centrifugeuses pour l'enrichissement d'uranium.
- Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, entamera lundi une visite officielle au Japon où il abordera avec ses dirigeants politiques le renforcement de la coopération économique entre les deux pays, ainsi que les questions du nucléaire iranien, et des négociations avec les Palestiniens. Le chef du gouvernement, qui sera accompagné d'une importante délégation d'hommes d'affaires, y séjournera jusqu'au 28 février. Il s'agit de la première visite officielle au Japon d'un Premier ministre israélien depuis celle de Binyamin Netanyahou, en août 1997.
Ehud Olmert rencontrera notamment l'empereur Akihito, son homologue Yasuo Fukuda, ainsi que le chef de la diplomatie japonaise Masahiko Komura. Il va également tenter convaincre ses interlocuteurs de cesser de leur approvisionnement en pétrole iranien, afin de renforcer les pressions sur Téhéran.
Sécurité
- L'armée israélienne se prépare à faire face à une marche d'une foule de Palestiniens, de la bande de Gaza vers le territoire israélien, comme celle qui a eu lieu récemment à la frontière égyptienne. Les islamistes du Hamas, envisagent d'organiser cette marche pour protester contre le blocus économique imposé depuis le 17 janvier par Israël aux territoires autonomes, en riposte aux tirs palestiniens de roquettes.
Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a assuré qu’Israël saurait protéger sa frontière, et ne laisserait pas la situation dégénérer.
- Le ministre des Infrastructures préconise de libérer le leader du Fatah, Marwan Barghouthi, des geôles israéliennes, pour faire avancer le processus de paix avec les Palestiniens. "J'ai beaucoup de respect pour Mahmoud Abbas et Salem Fayad, mais si l'on veut des résultats c'est à Barghouthi qui est en prison, qu'il faut s'adresser", a affirmé Binyamin Ben Eliezer.
Le dirigeant palestinien avait été arrêté par l'armée israélienne en 2002, et condamné en juin 2004 à cinq peines de prison à vie, après avoir été reconnu coupable d'implication directe dans quatre attentats meurtriers.
- L’un des principaux chefs du FPLP de Shekhem (Naplouse), Kassem Mabrouk, a été arrêté par des soldats de Tsahal. Il était recherché pour sa participation active à plusieurs attentats contre des civils et des soldats israéliens.
Politique
- Le numéro deux du gouvernement, Haïm Ramon, s'est prononcé en faveur d'une loi d'indemnisation, pour encourager le départ des habitants des implantations isolées de Judée-Samarie. "L'adoption d'une telle mesure par la Knesset prouvera aux Palestiniens et à la communauté internationale qu'Israël entend réellement mettre fin à son contrôle de cette région", a notamment déclaré le vice Premier ministre, lors d'une conférence à Tel-Aviv.
Il a indiqué que l’actuelle barrière de sécurité représentait selon lui, la frontière entre le futur Etat palestinien et Israël, qui conserverait son contrôle des grands blocs d'implantation, toutes les autres localités devant être évacuées.
- Plusieurs équipes d'experts israéliens et palestiniens, chargés de discuter principalement de questions économiques, de l'eau et de l'environnement, se sont rencontrés dimanche dans le cadre des négociations de paix.
- Le Premier ministre a donné dimanche des consignes draconiennes pour stopper l'arrivée massive d'émigrants clandestins en Israël. Le chef du gouvernement a en outre ordonné de renforcer le contrôle à la frontière égypto-israélienne, et d'envoyer en prison toute personne qui aurait réussi à s’infiltrer dans le pays. Ehud Olmert a également demandé aux services concernés d'étudier de nouvelles mesures d'expulsion.
Plus de 1.500 Africains ont pénétré en Israël depuis le 1er janvier 2008, selon les chiffres du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). En tout, plus de 10.000 personnes y sont entrées illégalement au cours des six dernières années, en grande majorité en passant par l'Egypte.
Judaïsme
Le grand rabbin ashkénaze d'Israël Yona Metzger, est arrivé jeudi en Pologne pour y créer officiellement la première association rabbinique depuis la deuxième guerre mondiale. La nouvelle organisation réunira uniquement huit rabbins, issus des principales villes de Pologne, et marque la renaissance d’une vie juive dans ce pays.
Selon différentes estimations, entre 3.500 et 15.000 personnes s'identifient elles mêmes comme israélites, sur les 38 millions d'habitants que compte ce pays, alors qu'avant la guerre, la Pologne accueillait la plus grande communauté juive d’Europe avec 3,5 millions de personnes, soit un dixième de la population. Moins de 300.000 d'entre eux ont survécu au génocide nazi, et ont émigré principalement aux Etats-Unis et en Israël.
- Quarante représentants de pays du monde entier ont participé dimanche à l’ouverture du Forum contre l’antisémitisme qui se tient durant deux jours à Jérusalem sous l’égide du ministère des Affaires étrangères israélien.
Etranger
Une Autrichienne de 86 ans, Erna Wallisch, soupçonnée de meurtre alors qu'elle était gardienne au camp de concentration de Maidanek, et contre laquelle le parquet de Vienne venait d'ouvrir une enquête, est décédée dans un hôpital autrichien.
Le Centre Simon-Wiesenthal, qui a accusé Wallisch pour son implication dans plusieurs assassinats et cas de tortures dans ce camp d'extermination polonais, a exprimé son "profond regret" qu'elle ait échappé jusqu'au bout aux poursuites judiciaires. Son président, Efraïm Zuroff, a affirmé que "le fait qu'une femme ayant reconnu avoir conduit des juifs dans les chambres à gaz, n'ait jamais dû répondre de ses crimes haineux, est une marque d'infamie pour l'Autriche".
Culture
L’écrivaine de nouvelles, Ida Fink, âgée de 87 ans, Nila Mirski, qui a traduit en hébreu notamment les œuvres de Tolstoï, Dostoïevski et Thomas Mann, ainsi que Touvia Rivner, un des grands noms de la poésie hébraïque contemporaine, recevront le Prix d’Israël de littérature pour 2008.
Nécrologie
L’acteur israélien Guidon Shemer s’est éteint jeudi à l’âge de 81 ans, une semaine après sa dernière représentation au cours de laquelle il avait lu des textes du poète Nathan Alterman, au théâtre Cameri.
Veuf de la chanteuse Naomi Shemer, il avait joué dans des dizaines de pièces, et était apparu dans plusieurs films israéliens à partir des années 60. Il avait également été le partenaire d’Ingrid Bergman dans «Une femme nommée Golda» en 1982.
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24.2.08
LA FRANCE POUR UNE PRESENCE D'ISRAEL AU SALON DU LIVRE DE PARIS
23 février 2008 - Xinhua
Le ministère français des Affaires étrangères défend vendredi la présence d’Israël comme " invité d’honneur" au prochain Salon du Livre de Paris, face aux critiques de milieux syndicaux littéraires arabes.
Lors d’un point de presse, la porte-parole du ministère, Pascale Andréani a dit que "chaque année il y a un pays qui est invité d’honneur" , avant de souhaiter que le prochain salon "se tienne dans de bonnes conditions" et "permette des échanges ouverts, fructueux, positifs".
En réponse à une question sur l’éventualité d’un boycott du salon par des écrivains arabes, la porte-parole a indiqué que cela serait "extrêmement regrettable". Selon elle, les critiques émanaient de cercles "privés", mais pas à ce jour de gouvernements arabes ou d’organisations comme la Ligue arabe.
Le Salon du Livre de Paris, qui se tiendra du 14 au 19 mars, a choisi cette année, à l’occasion du 60ème anniversaire de la création d’Israël, d’inviter 39 écrivains israéliens de toutes générations de Aharon Appelfeld à Etgar Keret.
Il est rapporté qu’une quinzaine de syndicats égyptiens, des écrivains aux médecins, se sont ligués jeudi contre ce choix, qualifié "d’inacceptable alors qu’Israël se livre comme jamais aux violations des droits de l’Homme".
Le ministère français des Affaires étrangères défend vendredi la présence d’Israël comme " invité d’honneur" au prochain Salon du Livre de Paris, face aux critiques de milieux syndicaux littéraires arabes.
Lors d’un point de presse, la porte-parole du ministère, Pascale Andréani a dit que "chaque année il y a un pays qui est invité d’honneur" , avant de souhaiter que le prochain salon "se tienne dans de bonnes conditions" et "permette des échanges ouverts, fructueux, positifs".
En réponse à une question sur l’éventualité d’un boycott du salon par des écrivains arabes, la porte-parole a indiqué que cela serait "extrêmement regrettable". Selon elle, les critiques émanaient de cercles "privés", mais pas à ce jour de gouvernements arabes ou d’organisations comme la Ligue arabe.
Le Salon du Livre de Paris, qui se tiendra du 14 au 19 mars, a choisi cette année, à l’occasion du 60ème anniversaire de la création d’Israël, d’inviter 39 écrivains israéliens de toutes générations de Aharon Appelfeld à Etgar Keret.
Il est rapporté qu’une quinzaine de syndicats égyptiens, des écrivains aux médecins, se sont ligués jeudi contre ce choix, qualifié "d’inacceptable alors qu’Israël se livre comme jamais aux violations des droits de l’Homme".
23.2.08
L'AVERTISSEMENT BRUTAL DU KOSOVO
Par Caroline B. Glick
‘Jerusalem Post’, 22 février 2008
http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1203605149058&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull
Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
La déclaration d’indépendance du Kosovo soutenue par les Etats Unis est profondément troublante. En posant pour précédent de légitimer la sécession de minorités mécontentes, elle affaiblit la viabilité à long terme des Etats multiethniques. Ce faisant, elle déstabilise le système international fondé sur les Etats, déjà mis à mal.
Des Etats aussi divers que le Canada, le Maroc, l’Espagne, la Géorgie, la Russie et la Chine sont confrontés actuellement à des problèmes de minorités mécontentes. Ils sont profondément concernés par le précédent du Kosovo. Même les USA ont des problèmes latents de souveraineté avec leur minorité hispanique de plus en plus politisée le long de leur frontière avec le Mexique. Ils pourraient faire un jour l’expérience d’un retour de bâton intérieur pour leur soutien à l’indépendance kosovare à l’égard de la Serbie.
Même en mettant de côté ses implications mondiales, il est difficile de se représenter comment le Kosovo peut constituer un Etat viable. Son taux de chômage à 40 % est lié à l’absence d’infrastructures gouvernementales et économiques adaptées.
En Novembre 2007, un rapport de la Commission Européenne détaillait l’échec de l’Armée de Libération du Kosovo (ALK) dans la mise en place de structures de gouvernement capables de fonctionner. Le rapport notait : « du fait de l’absence d’une volonté politique claire pour combattre la corruption, et de mesures législatives et d’exécution insuffisantes, la corruption est toujours répandue… Des fonctionnaires sont toujours soumis à l’ingérence politique, aux pratiques corrompues et au népotisme ». De plus, « l’administration publique du Kosovo demeure faible et inefficace.
Le rapport poursuivait : « La composition du conseil gouvernemental anti-corruption ne garantit pas assez son impartialité, et peu de progrès sont notés dans le domaine du crime organisé et la lutte contre le trafic des êtres humains ».
De plus, la poursuite en justice des criminels de guerre albanais est « gênée par l’absence de volonté de la population locale de témoigner » contre eux. Cela est dû en partie au fait qu’il n’y a « toujours pas de législation spécifique mise en place pour la protection des témoins ».
L’Etat défaillant naissant apporte un avantage précieux au jihad mondial. Il est vrai que les musulmans kosovars dans leur majorité ne souscrivent pas à l’islam radical. Mais il est vrai aussi qu’ils ont ouvert leur territoire comme base pour les opérations d’al Qaïda ; que des membres de la direction de l’ALK ont des liens directs avec al Qaïda ; et que le monde islamique dans son ensemble a perçu le combat du Kosovo pour son indépendance à l’égard de la Serbie comme un jihad pour la domination islamique sur la province disputée.
Selon un article de 2002 paru dans le ‘Wall Street Journal’, al Qaïda a commencé d’opérer activement au Kosovo, et dans le reste des Balkans en 1992. Oussama ben Laden a visité l’Albanie en 1996 et 1997. On lui a remis un passeport bosniaque de l’ambassade de Bosnie en Autriche en 1993. En 1994, sur les ordres de ben Laden, son adjoint Ayman Zawahiri a mis en place des bases de formation à travers les Balkans, dont un centre d’entraînement à Mitrovica, au Kosovo. Les Taliban et al Qaïda ont mis en place des opérations de trafic de drogue au Kosovo, pour financer leurs activités en Afghanistan et au-delà.
En 2006, John Gizzi a rapporté dans le magazine ‘Human Events’ que le service de renseignement allemand, le BND a confirmé que les attentats à la bombe en 2004 en Espagne, et en 2005 à Londres, avaient été organisés au Kosovo. De plus, « l’homme clé de l’approvisionnement en explosifs dans les deux cas était un Albanais, opérant surtout à partir du Kosovo… qui se trouve être le N° 2 de l’ALK, Niam Behzloulzi ».
Et puis aussi, lors de sa réunion de 1998 au Pakistan, l’Organisation de la Conférence Islamique a déclaré que les séparatistes albanais du Kosovo combattaient pour le jihad. L’OCI a appelé le monde islamique à l’aide dans « ce combat pour la liberté de territoires musulmans occupés ».
Des partisans du Kosovo prétendent qu’en tant victimes d’un “génocide”, les Musulmans kosovars méritent l’indépendance. Mais si les Musulmans du Kosovo ont été visés par les Serbes en vue de leur annihilation, comment se fait-il qu’ils soient passés de 48 % du total de la population en 1948 à 92 % aujourd’hui ? De fait, les Musulmans constituaient seulement 78 % de la population en 1991, année précédant la dislocation de la Yougoslavie.
Au cours de années récentes en particulier, ce sont les Serbes chrétiens du Kosovo, et non les musulmans albanais qui sont la cible d’un nettoyage ethnique. Depuis 1999, les deux tiers des Serbes du Kosovo – quelques 250.000 personnes – ont fui la région.
L’émergence d’un Etat potentiellement déstabilisateur au Kosovo est clairement l’exemple d’intérêts politiques outrepassant la loi. Selon la loi internationale, le Kosovo n’a pas le droit d’être considéré comme un Etat souverain. Même la résolution 1244 du conseil de Sécurité de l’ONU de 1999, que l’ALK revendique comme fondement légal de la souveraineté kosovare, reconnaît explicitement la souveraineté serbe sur le Kosovo.
Pour Israël, la déclaration d’indépendance du Kosovo soutenue par les Etats Unis doit être la source d’une alarme suffisamment puissante pour imposer de repenser la politique étrangère. Hélas, plutôt que de comprendre et d’exécuter les leçons du Kosovo, le gouvernement Olmert-Livni-Barak travaille activement à s’assurer de leur reproduction dans le traitement par la ‘Communauté Internationale’ d’Israël et des Palestiniens. Aujourd’hui, Israël permet aux Palestiniens de poser les conditions politiques et légales pour établir un Etat de Palestine reconnu internationalement, qui sera en guerre avec Israël.
En acceptant le plan de la ‘Feuille de route’ pour une solution à deux Etats en 2004, Israël a conféré aux USA, à l’UE, à la Russie et à l’ONU, qui constituent le ‘Quartet’ international, le pouvoir de servir aussi de juges des actions palestiniennes et israéliennes entre eux. En novembre 2007, à la conférence d’Annapolis, le gouvernement Olmert-Livni-Barak à explicitement conféré aux USA le pouvoir de « contrôler et de juger de l’accomplissement de l’engagement des deux parties pour la Feuille de route ».
Que ces décisions aient rendu Israël dépendant de la bienveillance d’étrangers, cela a été clairement démontré cette semaine quand la ministre des affaires étrangère Tzipi Livni a ordonné aux ambassadeurs d’Israël de lancer une campagne pour convaincre la communauté internationale que Israël et les Palestiniens font de grands progrès dans leurs négociations en vue de l’Etablissement d’un Etat palestinien. La décision de Livni a été précipitée par l’insatisfaction croissante de l’UE et des USA sur le rythme de ces négociations, et par des rapports suite à la réunion du Quartette à Berlin le 11 février. Là, tous les participants ont exprimé d’une part leur opposition aux actions militaires d’Israël à Gaza, qui ont pour objectif de protéger le Negev occidental des attaques au mortier et à la roquette ; et d’autre part leur colère face au rythme lent des négociations.
Le représentant des USA à la réunion du Quartette, le secrétaire d’Etat adjoint David Welch, aurait dit à ses collègues : « d’abord, nous ne devons pas permettre que l’attentat suicide à Dimona, et les tirs sur Sderot affectent les négociations ».
Welch aurait ajouté : « il est nous importe aussi que ni les Palestiniens de Gaza, ni les Israéliens à Sderot ne soient blessés. Aussi, nous devons continuer de renforcer le président de l’AP Mahmoud Abbas et le premier ministre de l’AP en Judée et Samarie, Salam Fayad ».
De plus, Ran Koriel, ambassadeur d’Israël auprès de l’UE a prévenu que les Russes poussent au rétablissement du gouvernement Fatah – Hamas. Plusieurs Etats de l’UE, dont la France, revoient leur refus de reconnaître le Hamas.
Si Israël n’avait pas conféré au Quartette en général, et aux USA en particulier, le pouvoir de déterminer si Israël et l’AP se comportent convenablement, une décision européenne ou russe de reconnaissance du Hamas aurait peu d’impact. Mais étant donné leur rôle d’arbitre, les membres du quartette peuvent prendre des mesures punitives contre Israël s’il ne parvient pas à se plier à leurs vœux. Le Quartette peut se substituer à la loi internationale dans la détermination de qui peut affirmer la souveraineté sur Gaza, la Judée, la Samarie ; et comment Israël peut exercer sa propre souveraineté. Ainsi, Livni en est réduite à les supplier de ne pas reconnaître le Hamas.
Lorsque les USA ont décidé en 1999 d’engager leurs propres forces dans le bombardement de la Serbie par l’OTAN, et dans l’occupation consécutive du Kosovo, c’en était fini de la souveraineté serbe sur la zone. Le fait est que les forces de l’OTAN au Kosovo ont été déployées dans le but exprès d’empêcher la Serbie d’exercer sa souveraineté sur le Kosovo, et pas pour empêcher la violence entre les Kosovars et les Serbes, ou les musulmans et les chrétiens au Kosovo. C'est-à-dire que l’OTAN s’est déployée au Kosovo pour lui permettre de gagner l’indépendance.
Et si les USA ou l’OTAN sont déployés à Gaza ou bien en Judée et Samarie, ils ne seront pas là pour protéger les Israéliens contre le terrorisme palestinien, ou empêcher ces zones de servir de bases du terrorisme mondial. Ils seront là pour établir un Etat palestinien.
En ne comprenant pas la signification du Kosovo, le gouvernement Olmert-Livni-Barak refuse de reconnaître ce point. De fait, le gouvernement mène une campagne active pour le déploiement de forces de l’OTAN à Gaza. Exactement comme il a espéré à tort que les forces de la FINUL au Sud Liban combattraient pour lui le Hezbollah, de même aujourd’hui, ce gouvernement répète que les forces de l’OTAN à Gaza combattront le Hamas pour lui.
Si la translation des leçons de la FINUL à Gaza est trop abstraite pour le gouvernement Olmert-Livni-Barak, Israël peut apprendre suivant l’expérience des contrôleurs de l’UE à Gaza même. Croyant à tort que les Européens partageaient l’intérêt d’Israël d’empêcher la pénétration de terroristes et d’armes à Gaza, Israël a demandé que l’UE mette en place un poste au terminal de Rafah, reliant Gaza à l’Egypte après son retrait de la frontière en 2005. Pourtant, à chaque fois qu’ils sont confrontés à des terroristes du Fatah ou du Hamas, plutôt que de combattre, les contrôleurs de l’UE s’enfuient en Israël pour se protéger. Et l’expérience de ses contrôleurs avec les terroristes palestiniens s’emparant de la frontière n’a jamais conduit l’UE à remettre en question son soutien à un Etat palestinien.
Et puisque les USA, l’UE, la Russie et l’ONU considèrent tous Gaza, la Judée, la Samarie et Jérusalem comme une unité territoriale, il n’est pas surprenant que la demande d’Israël de forces de l’OTAN ait été accueillie par un plan des USA de déploiement de forces de l’OTAN en Judée et en Samarie. Si les forces de l’Otan à Gaza ne faisaient rien pour assurer la sécurité de la frontière avec l’Egypte, ou pour combattre les terroristes, et sabotaient les opérations israéliennes dans la zone, les forces de l’OTAN en Judée et en Samarie n’empêcheraient pas seulement Israël de protéger ses citoyens qui y vivent ; elles empêcheraient aussi Israël de prendre les mesures pour empêcher les attaques palestiniennes sur le centre d’Israël, et d’assurer le contrôle sur la frontière avec la Jordanie. Pourtant, comme le ‘Jerusalem Post’ l’a rapporté cette semaine, Israël mène des pourparlers avec les USA concernant précisément un tel déploiement de l’OTAN.
Ce pour quoi les Serbes ont contraint l’OTAN à se battre pour l’obtenir, Israël l’offre à l’OTAN sur un plateau d’argent.
Sans surprise, le conseiller d’Abbas et chef de la propagande de l’AP Yasser Abd Rabbo a réagi à la déclaration d’indépendance du Kosovo en recommandant que les Palestiniens suivent son exemple. Abd Rabbo à dit : « le Kosovo n’est pas meilleur que nous. Nous méritons l’indépendance avant le Kosovo, et nous demandons le soutien des Etats-Unis et de l’Union Européenne pour notre indépendance ».
Pour sa part, le gouvernement Olmert-Livni-Barak a répondu à la déclaration d’indépendance du Kosovo avec sa confusion habituelle. Mais les leçons du Kosovo sont claires. Non seulement Israël doit se joindre à la Russie, à la Chine, au Canada, à l’Espagne , à la Roumanie et à beaucoup d’autres pays dans le refus de reconnaître le Kosovo ; mais il doit aussi déclarer que suite à l’indépendance du Kosovo, Israël rejette le déploiement de toutes forces internationales à Gaza ou en Judée et en Samarie, et refuse de céder à l’arbitrage international son droit légal à la souveraineté en Judée, Samarie, Gaza et Jérusalem.
Contribuant à la JWR, Caroline B. Glick est membre senior pour le Moyen Orient du “Center for Security Policy” [Centre pour la Politique de Sécurité]
à Washington, DC et rédacteur en chef adjoint du « Jerusalem Post ».
‘Jerusalem Post’, 22 février 2008
http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1203605149058&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull
Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
La déclaration d’indépendance du Kosovo soutenue par les Etats Unis est profondément troublante. En posant pour précédent de légitimer la sécession de minorités mécontentes, elle affaiblit la viabilité à long terme des Etats multiethniques. Ce faisant, elle déstabilise le système international fondé sur les Etats, déjà mis à mal.
Des Etats aussi divers que le Canada, le Maroc, l’Espagne, la Géorgie, la Russie et la Chine sont confrontés actuellement à des problèmes de minorités mécontentes. Ils sont profondément concernés par le précédent du Kosovo. Même les USA ont des problèmes latents de souveraineté avec leur minorité hispanique de plus en plus politisée le long de leur frontière avec le Mexique. Ils pourraient faire un jour l’expérience d’un retour de bâton intérieur pour leur soutien à l’indépendance kosovare à l’égard de la Serbie.
Même en mettant de côté ses implications mondiales, il est difficile de se représenter comment le Kosovo peut constituer un Etat viable. Son taux de chômage à 40 % est lié à l’absence d’infrastructures gouvernementales et économiques adaptées.
En Novembre 2007, un rapport de la Commission Européenne détaillait l’échec de l’Armée de Libération du Kosovo (ALK) dans la mise en place de structures de gouvernement capables de fonctionner. Le rapport notait : « du fait de l’absence d’une volonté politique claire pour combattre la corruption, et de mesures législatives et d’exécution insuffisantes, la corruption est toujours répandue… Des fonctionnaires sont toujours soumis à l’ingérence politique, aux pratiques corrompues et au népotisme ». De plus, « l’administration publique du Kosovo demeure faible et inefficace.
Le rapport poursuivait : « La composition du conseil gouvernemental anti-corruption ne garantit pas assez son impartialité, et peu de progrès sont notés dans le domaine du crime organisé et la lutte contre le trafic des êtres humains ».
De plus, la poursuite en justice des criminels de guerre albanais est « gênée par l’absence de volonté de la population locale de témoigner » contre eux. Cela est dû en partie au fait qu’il n’y a « toujours pas de législation spécifique mise en place pour la protection des témoins ».
L’Etat défaillant naissant apporte un avantage précieux au jihad mondial. Il est vrai que les musulmans kosovars dans leur majorité ne souscrivent pas à l’islam radical. Mais il est vrai aussi qu’ils ont ouvert leur territoire comme base pour les opérations d’al Qaïda ; que des membres de la direction de l’ALK ont des liens directs avec al Qaïda ; et que le monde islamique dans son ensemble a perçu le combat du Kosovo pour son indépendance à l’égard de la Serbie comme un jihad pour la domination islamique sur la province disputée.
Selon un article de 2002 paru dans le ‘Wall Street Journal’, al Qaïda a commencé d’opérer activement au Kosovo, et dans le reste des Balkans en 1992. Oussama ben Laden a visité l’Albanie en 1996 et 1997. On lui a remis un passeport bosniaque de l’ambassade de Bosnie en Autriche en 1993. En 1994, sur les ordres de ben Laden, son adjoint Ayman Zawahiri a mis en place des bases de formation à travers les Balkans, dont un centre d’entraînement à Mitrovica, au Kosovo. Les Taliban et al Qaïda ont mis en place des opérations de trafic de drogue au Kosovo, pour financer leurs activités en Afghanistan et au-delà.
En 2006, John Gizzi a rapporté dans le magazine ‘Human Events’ que le service de renseignement allemand, le BND a confirmé que les attentats à la bombe en 2004 en Espagne, et en 2005 à Londres, avaient été organisés au Kosovo. De plus, « l’homme clé de l’approvisionnement en explosifs dans les deux cas était un Albanais, opérant surtout à partir du Kosovo… qui se trouve être le N° 2 de l’ALK, Niam Behzloulzi ».
Et puis aussi, lors de sa réunion de 1998 au Pakistan, l’Organisation de la Conférence Islamique a déclaré que les séparatistes albanais du Kosovo combattaient pour le jihad. L’OCI a appelé le monde islamique à l’aide dans « ce combat pour la liberté de territoires musulmans occupés ».
Des partisans du Kosovo prétendent qu’en tant victimes d’un “génocide”, les Musulmans kosovars méritent l’indépendance. Mais si les Musulmans du Kosovo ont été visés par les Serbes en vue de leur annihilation, comment se fait-il qu’ils soient passés de 48 % du total de la population en 1948 à 92 % aujourd’hui ? De fait, les Musulmans constituaient seulement 78 % de la population en 1991, année précédant la dislocation de la Yougoslavie.
Au cours de années récentes en particulier, ce sont les Serbes chrétiens du Kosovo, et non les musulmans albanais qui sont la cible d’un nettoyage ethnique. Depuis 1999, les deux tiers des Serbes du Kosovo – quelques 250.000 personnes – ont fui la région.
L’émergence d’un Etat potentiellement déstabilisateur au Kosovo est clairement l’exemple d’intérêts politiques outrepassant la loi. Selon la loi internationale, le Kosovo n’a pas le droit d’être considéré comme un Etat souverain. Même la résolution 1244 du conseil de Sécurité de l’ONU de 1999, que l’ALK revendique comme fondement légal de la souveraineté kosovare, reconnaît explicitement la souveraineté serbe sur le Kosovo.
Pour Israël, la déclaration d’indépendance du Kosovo soutenue par les Etats Unis doit être la source d’une alarme suffisamment puissante pour imposer de repenser la politique étrangère. Hélas, plutôt que de comprendre et d’exécuter les leçons du Kosovo, le gouvernement Olmert-Livni-Barak travaille activement à s’assurer de leur reproduction dans le traitement par la ‘Communauté Internationale’ d’Israël et des Palestiniens. Aujourd’hui, Israël permet aux Palestiniens de poser les conditions politiques et légales pour établir un Etat de Palestine reconnu internationalement, qui sera en guerre avec Israël.
En acceptant le plan de la ‘Feuille de route’ pour une solution à deux Etats en 2004, Israël a conféré aux USA, à l’UE, à la Russie et à l’ONU, qui constituent le ‘Quartet’ international, le pouvoir de servir aussi de juges des actions palestiniennes et israéliennes entre eux. En novembre 2007, à la conférence d’Annapolis, le gouvernement Olmert-Livni-Barak à explicitement conféré aux USA le pouvoir de « contrôler et de juger de l’accomplissement de l’engagement des deux parties pour la Feuille de route ».
Que ces décisions aient rendu Israël dépendant de la bienveillance d’étrangers, cela a été clairement démontré cette semaine quand la ministre des affaires étrangère Tzipi Livni a ordonné aux ambassadeurs d’Israël de lancer une campagne pour convaincre la communauté internationale que Israël et les Palestiniens font de grands progrès dans leurs négociations en vue de l’Etablissement d’un Etat palestinien. La décision de Livni a été précipitée par l’insatisfaction croissante de l’UE et des USA sur le rythme de ces négociations, et par des rapports suite à la réunion du Quartette à Berlin le 11 février. Là, tous les participants ont exprimé d’une part leur opposition aux actions militaires d’Israël à Gaza, qui ont pour objectif de protéger le Negev occidental des attaques au mortier et à la roquette ; et d’autre part leur colère face au rythme lent des négociations.
Le représentant des USA à la réunion du Quartette, le secrétaire d’Etat adjoint David Welch, aurait dit à ses collègues : « d’abord, nous ne devons pas permettre que l’attentat suicide à Dimona, et les tirs sur Sderot affectent les négociations ».
Welch aurait ajouté : « il est nous importe aussi que ni les Palestiniens de Gaza, ni les Israéliens à Sderot ne soient blessés. Aussi, nous devons continuer de renforcer le président de l’AP Mahmoud Abbas et le premier ministre de l’AP en Judée et Samarie, Salam Fayad ».
De plus, Ran Koriel, ambassadeur d’Israël auprès de l’UE a prévenu que les Russes poussent au rétablissement du gouvernement Fatah – Hamas. Plusieurs Etats de l’UE, dont la France, revoient leur refus de reconnaître le Hamas.
Si Israël n’avait pas conféré au Quartette en général, et aux USA en particulier, le pouvoir de déterminer si Israël et l’AP se comportent convenablement, une décision européenne ou russe de reconnaissance du Hamas aurait peu d’impact. Mais étant donné leur rôle d’arbitre, les membres du quartette peuvent prendre des mesures punitives contre Israël s’il ne parvient pas à se plier à leurs vœux. Le Quartette peut se substituer à la loi internationale dans la détermination de qui peut affirmer la souveraineté sur Gaza, la Judée, la Samarie ; et comment Israël peut exercer sa propre souveraineté. Ainsi, Livni en est réduite à les supplier de ne pas reconnaître le Hamas.
Lorsque les USA ont décidé en 1999 d’engager leurs propres forces dans le bombardement de la Serbie par l’OTAN, et dans l’occupation consécutive du Kosovo, c’en était fini de la souveraineté serbe sur la zone. Le fait est que les forces de l’OTAN au Kosovo ont été déployées dans le but exprès d’empêcher la Serbie d’exercer sa souveraineté sur le Kosovo, et pas pour empêcher la violence entre les Kosovars et les Serbes, ou les musulmans et les chrétiens au Kosovo. C'est-à-dire que l’OTAN s’est déployée au Kosovo pour lui permettre de gagner l’indépendance.
Et si les USA ou l’OTAN sont déployés à Gaza ou bien en Judée et Samarie, ils ne seront pas là pour protéger les Israéliens contre le terrorisme palestinien, ou empêcher ces zones de servir de bases du terrorisme mondial. Ils seront là pour établir un Etat palestinien.
En ne comprenant pas la signification du Kosovo, le gouvernement Olmert-Livni-Barak refuse de reconnaître ce point. De fait, le gouvernement mène une campagne active pour le déploiement de forces de l’OTAN à Gaza. Exactement comme il a espéré à tort que les forces de la FINUL au Sud Liban combattraient pour lui le Hezbollah, de même aujourd’hui, ce gouvernement répète que les forces de l’OTAN à Gaza combattront le Hamas pour lui.
Si la translation des leçons de la FINUL à Gaza est trop abstraite pour le gouvernement Olmert-Livni-Barak, Israël peut apprendre suivant l’expérience des contrôleurs de l’UE à Gaza même. Croyant à tort que les Européens partageaient l’intérêt d’Israël d’empêcher la pénétration de terroristes et d’armes à Gaza, Israël a demandé que l’UE mette en place un poste au terminal de Rafah, reliant Gaza à l’Egypte après son retrait de la frontière en 2005. Pourtant, à chaque fois qu’ils sont confrontés à des terroristes du Fatah ou du Hamas, plutôt que de combattre, les contrôleurs de l’UE s’enfuient en Israël pour se protéger. Et l’expérience de ses contrôleurs avec les terroristes palestiniens s’emparant de la frontière n’a jamais conduit l’UE à remettre en question son soutien à un Etat palestinien.
Et puisque les USA, l’UE, la Russie et l’ONU considèrent tous Gaza, la Judée, la Samarie et Jérusalem comme une unité territoriale, il n’est pas surprenant que la demande d’Israël de forces de l’OTAN ait été accueillie par un plan des USA de déploiement de forces de l’OTAN en Judée et en Samarie. Si les forces de l’Otan à Gaza ne faisaient rien pour assurer la sécurité de la frontière avec l’Egypte, ou pour combattre les terroristes, et sabotaient les opérations israéliennes dans la zone, les forces de l’OTAN en Judée et en Samarie n’empêcheraient pas seulement Israël de protéger ses citoyens qui y vivent ; elles empêcheraient aussi Israël de prendre les mesures pour empêcher les attaques palestiniennes sur le centre d’Israël, et d’assurer le contrôle sur la frontière avec la Jordanie. Pourtant, comme le ‘Jerusalem Post’ l’a rapporté cette semaine, Israël mène des pourparlers avec les USA concernant précisément un tel déploiement de l’OTAN.
Ce pour quoi les Serbes ont contraint l’OTAN à se battre pour l’obtenir, Israël l’offre à l’OTAN sur un plateau d’argent.
Sans surprise, le conseiller d’Abbas et chef de la propagande de l’AP Yasser Abd Rabbo a réagi à la déclaration d’indépendance du Kosovo en recommandant que les Palestiniens suivent son exemple. Abd Rabbo à dit : « le Kosovo n’est pas meilleur que nous. Nous méritons l’indépendance avant le Kosovo, et nous demandons le soutien des Etats-Unis et de l’Union Européenne pour notre indépendance ».
Pour sa part, le gouvernement Olmert-Livni-Barak a répondu à la déclaration d’indépendance du Kosovo avec sa confusion habituelle. Mais les leçons du Kosovo sont claires. Non seulement Israël doit se joindre à la Russie, à la Chine, au Canada, à l’Espagne , à la Roumanie et à beaucoup d’autres pays dans le refus de reconnaître le Kosovo ; mais il doit aussi déclarer que suite à l’indépendance du Kosovo, Israël rejette le déploiement de toutes forces internationales à Gaza ou en Judée et en Samarie, et refuse de céder à l’arbitrage international son droit légal à la souveraineté en Judée, Samarie, Gaza et Jérusalem.
Contribuant à la JWR, Caroline B. Glick est membre senior pour le Moyen Orient du “Center for Security Policy” [Centre pour la Politique de Sécurité]
à Washington, DC et rédacteur en chef adjoint du « Jerusalem Post ».
Lettre aux candidat-e-s aux élections locales
Madame, Monsieur,
Depuis quelque temps et particulièrement à l'approche des élections municipales, je constate que le lobby islamiste fait monter la pression sur toutes les équipes candidates, afin d'obtenir des collectivités locales des aides et des facilités pour construire des mosquées.
Cette situation nous interpelle vivement en tant qu'association, en tant que citoyens français, musulmans ou de culture musulmane ou supposés comme tels. Connaissant votre attachement à la laicité et aux valeurs de la République, nous tenions à vous exprimer notre soutien dans votre résistance à ce chantage communautariste et à vous informer, si vous ne le savez déjà, d'un certain nombre de réalités qui méritent d’être mieux connues et entendues.
Les femmes et hommes français et immigrés d'origine nord-africaine sont dans leur très grande majorité des démocrates et des laics, attachés à la loi de 1905 sur la laicité, qu'ils considèrent comme une loi qui protège et qui promeut les libertés.
Nous réclamons pour nous et pour nos enfants, notre droit à la loi de 1905 et notre droit à la liberté de croyance et de conscience. Comme tout citoyen, nous revendiquons le droit d’avoir ou non une religion, de la choisir et éventuellement d’en changer.
Les immigrés d’origine nord africaine qui ont fait le choix de s’installer définitivement en France, considèrent globalement ce pays comme un pays de libertés et de droits, ce qui est loin d’être le cas dans leurs pays d’origine. Ils sont surtout soucieux de leur réussite sociale et professionnelle et cherchent par le travail et les études notamment, à trouver leur place dans la société française.
Jusqu’aux années 1990, aucune demande de nature confessionnelle n’est enregistrée du fait de la faible pratique religieuse et de sa simplicité (la prière se pratique traditionnellement au domicile, en toute discrétion).
L’irruption de la question de l’islam sur la scène française est donc très récente et coïncide avec l’expansion de l’islamisme, c’est-à-dire l’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques.
Plus ce phénomène faisait la " une " de l’actualité internationale, plus la parole islamiste portée ici par quelques individus d’origine moyen-orientale, membres du réseau des " frères musulmans ", en encaissait les dividendes. De fait, les " revendications islamiques " en France, ne sont pas une demande sociale de l’immigration mais bien le résultat d’une pression et d’une manipulation étrangères, que l’ensemble de la société française subit.
Dans l’Islam, il n’y a pas d’intermédiaire entre Dieu et le croyant, pas plus qu’il n’y a de hiérarchie, ni de clergé. Ce serait donc une grave erreur de chercher à reproduire dans cette religion, les pratiques chrétiennes. Cela ne profiterait qu’à quelques individus peu scrupuleux autoproclamés " représentants " d’une prétendue " communauté musulmane ".
Comme tout citoyen français, nous sommes représentés par nos élus (nationaux, locaux, syndicaux et associatifs) et non par un quelconque organisme confessionnel quel qu’il soit.
En conséquence, le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) par exemple, ne représente que ses membres et n’a aucune légitimité à s’exprimer au nom de tous les musulmans ou considérés comme tels, vivant en France.
De plus, les positions de cet organisme contre la laïcité, montrent clairement qu’il est, comme toutes les organisations islamistes, un instrument au service de l’extension de l’islam radical et non de la promotion d’un islam de France, respectueux des libertés et des valeurs de la République.
Du reste, on peut se demander comment un " imam " envoyé par le gouvernement d’un pays étranger, ne parlant que quelques mots de français (ils sont très nombreux dans ce cas), peut-il prétendre représenter et défendre les droits et les intérêts moraux des jeunes français issus de l’immigration ?
Et à propos de " communauté musulmane ", on pourrait naïvement croire qu’il s’agit d’une population homogène, composée de citoyens ayant une identité religieuse unique et uniforme et souhaitant vivre tranquillement leur foi, ce qui serait tout à fait légitime.
Or, rien n’est moins vrai : L’expression même " communauté musulmane " n’est apparue que très récemment et a été sciemment vulgarisée par les organisations islamistes avant de la récupérer pour le besoin de " faire nombre " afin d’appuyer leurs exigences et de créer un rapport de forces plus favorable vis-à-vis des autorités françaises.
En réalité, les femmes et les hommes d’origine nord africaine sont certes majoritairement de " culture musulmane " mais avec une relation à la religion très diverse, comme l’est le reste de la société française : peu pratiquants, athées, agnostiques et laiques et ne sont donc pas plus " musulmans " que ne seraient " chrétiens " les autres français.
En conséquence, il est avéré que ceux qui réclament à cor et à cri la construction de lieux de cultes islamiques, ne sont qu’une ultra minorité mais qui déploie une intense activité de propagande et qui est la plus médiatisée. L’écrasante majorité des français et immigrés d’origine nord africaine n’a pas besoin de mosquées mais davantage de logements, d’emplois, d’écoles, de centres de loisirs et de culture.
Il est urgent pour la société française de comprendre et d’admettre que l’on puisse s’appeler Said ou Mohamed, sans nécessairement être de confession islamique. De même qu’il est essentiel d’exiger que cette religion soit délestée de ses dogmes et qu’elle soit tolérante, ouverte, laïque, respectueuse de la diversité et des libertés.
Quels que soient leur habillage et leur motivation, les pratiques archaïques et obscurantistes attentatoires aux droits humains doivent être sévèrement combattues.
Si nous ne sommes pas suffisamment vigilants, nous risquons de subir dans peu de temps la polygamie, l’interdiction du sport et des arts, le rejet du raisonnement scientifique, etc. Nous devons affirmer sans aucune ambiguité que nous ne voulons ni charia ni République des Fatwas.
En cette période électorale, nous mettons en garde certains candidats et candidates aux futures élections contre la tentation communautariste qui consisterait à faire des promesses démesurées en matière de construction de mosquées.
Que chacun sache que non seulement cela ne correspond pas aux besoins des populations, mais que cela porterait gravement atteinte aux lois, aux valeurs et aux intérêts de la France. De même, cela conduirait tout droit au repli communautaire et à la montée du racisme et de la xénophobie.
La grande majorité des français et immigrés d’origine nord africaine pour qui naturellement " la loi, c’est la loi du pays d’accueil ", ne comprend pas les tergiversations et les états d’âme de certains responsables français face aux attaques portées aux fondements de la République.
Le comportement des islamistes est arrogant, souvent choquant et leur projet est ouvertement liberticide. Cela est inacceptable. Dans ce contexte, il est primordial de s’armer de courage politique et d’autorité afin de préserver les acquis républicains, dont la laïcité est le fer de lance.
C’est la condition de la préservation de la paix sociale et de la promotion de l’égalité entre tous les citoyens et citoyennes.
Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de ma considération distinguée.
Belkacem Lounès, Président du Congrès Mondial Amazigh
Auteur : Belkacem Lounès
Date d'enregistrement : 22-02-2008
Depuis quelque temps et particulièrement à l'approche des élections municipales, je constate que le lobby islamiste fait monter la pression sur toutes les équipes candidates, afin d'obtenir des collectivités locales des aides et des facilités pour construire des mosquées.
Cette situation nous interpelle vivement en tant qu'association, en tant que citoyens français, musulmans ou de culture musulmane ou supposés comme tels. Connaissant votre attachement à la laicité et aux valeurs de la République, nous tenions à vous exprimer notre soutien dans votre résistance à ce chantage communautariste et à vous informer, si vous ne le savez déjà, d'un certain nombre de réalités qui méritent d’être mieux connues et entendues.
Les femmes et hommes français et immigrés d'origine nord-africaine sont dans leur très grande majorité des démocrates et des laics, attachés à la loi de 1905 sur la laicité, qu'ils considèrent comme une loi qui protège et qui promeut les libertés.
Nous réclamons pour nous et pour nos enfants, notre droit à la loi de 1905 et notre droit à la liberté de croyance et de conscience. Comme tout citoyen, nous revendiquons le droit d’avoir ou non une religion, de la choisir et éventuellement d’en changer.
Les immigrés d’origine nord africaine qui ont fait le choix de s’installer définitivement en France, considèrent globalement ce pays comme un pays de libertés et de droits, ce qui est loin d’être le cas dans leurs pays d’origine. Ils sont surtout soucieux de leur réussite sociale et professionnelle et cherchent par le travail et les études notamment, à trouver leur place dans la société française.
Jusqu’aux années 1990, aucune demande de nature confessionnelle n’est enregistrée du fait de la faible pratique religieuse et de sa simplicité (la prière se pratique traditionnellement au domicile, en toute discrétion).
L’irruption de la question de l’islam sur la scène française est donc très récente et coïncide avec l’expansion de l’islamisme, c’est-à-dire l’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques.
Plus ce phénomène faisait la " une " de l’actualité internationale, plus la parole islamiste portée ici par quelques individus d’origine moyen-orientale, membres du réseau des " frères musulmans ", en encaissait les dividendes. De fait, les " revendications islamiques " en France, ne sont pas une demande sociale de l’immigration mais bien le résultat d’une pression et d’une manipulation étrangères, que l’ensemble de la société française subit.
Dans l’Islam, il n’y a pas d’intermédiaire entre Dieu et le croyant, pas plus qu’il n’y a de hiérarchie, ni de clergé. Ce serait donc une grave erreur de chercher à reproduire dans cette religion, les pratiques chrétiennes. Cela ne profiterait qu’à quelques individus peu scrupuleux autoproclamés " représentants " d’une prétendue " communauté musulmane ".
Comme tout citoyen français, nous sommes représentés par nos élus (nationaux, locaux, syndicaux et associatifs) et non par un quelconque organisme confessionnel quel qu’il soit.
En conséquence, le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) par exemple, ne représente que ses membres et n’a aucune légitimité à s’exprimer au nom de tous les musulmans ou considérés comme tels, vivant en France.
De plus, les positions de cet organisme contre la laïcité, montrent clairement qu’il est, comme toutes les organisations islamistes, un instrument au service de l’extension de l’islam radical et non de la promotion d’un islam de France, respectueux des libertés et des valeurs de la République.
Du reste, on peut se demander comment un " imam " envoyé par le gouvernement d’un pays étranger, ne parlant que quelques mots de français (ils sont très nombreux dans ce cas), peut-il prétendre représenter et défendre les droits et les intérêts moraux des jeunes français issus de l’immigration ?
Et à propos de " communauté musulmane ", on pourrait naïvement croire qu’il s’agit d’une population homogène, composée de citoyens ayant une identité religieuse unique et uniforme et souhaitant vivre tranquillement leur foi, ce qui serait tout à fait légitime.
Or, rien n’est moins vrai : L’expression même " communauté musulmane " n’est apparue que très récemment et a été sciemment vulgarisée par les organisations islamistes avant de la récupérer pour le besoin de " faire nombre " afin d’appuyer leurs exigences et de créer un rapport de forces plus favorable vis-à-vis des autorités françaises.
En réalité, les femmes et les hommes d’origine nord africaine sont certes majoritairement de " culture musulmane " mais avec une relation à la religion très diverse, comme l’est le reste de la société française : peu pratiquants, athées, agnostiques et laiques et ne sont donc pas plus " musulmans " que ne seraient " chrétiens " les autres français.
En conséquence, il est avéré que ceux qui réclament à cor et à cri la construction de lieux de cultes islamiques, ne sont qu’une ultra minorité mais qui déploie une intense activité de propagande et qui est la plus médiatisée. L’écrasante majorité des français et immigrés d’origine nord africaine n’a pas besoin de mosquées mais davantage de logements, d’emplois, d’écoles, de centres de loisirs et de culture.
Il est urgent pour la société française de comprendre et d’admettre que l’on puisse s’appeler Said ou Mohamed, sans nécessairement être de confession islamique. De même qu’il est essentiel d’exiger que cette religion soit délestée de ses dogmes et qu’elle soit tolérante, ouverte, laïque, respectueuse de la diversité et des libertés.
Quels que soient leur habillage et leur motivation, les pratiques archaïques et obscurantistes attentatoires aux droits humains doivent être sévèrement combattues.
Si nous ne sommes pas suffisamment vigilants, nous risquons de subir dans peu de temps la polygamie, l’interdiction du sport et des arts, le rejet du raisonnement scientifique, etc. Nous devons affirmer sans aucune ambiguité que nous ne voulons ni charia ni République des Fatwas.
En cette période électorale, nous mettons en garde certains candidats et candidates aux futures élections contre la tentation communautariste qui consisterait à faire des promesses démesurées en matière de construction de mosquées.
Que chacun sache que non seulement cela ne correspond pas aux besoins des populations, mais que cela porterait gravement atteinte aux lois, aux valeurs et aux intérêts de la France. De même, cela conduirait tout droit au repli communautaire et à la montée du racisme et de la xénophobie.
La grande majorité des français et immigrés d’origine nord africaine pour qui naturellement " la loi, c’est la loi du pays d’accueil ", ne comprend pas les tergiversations et les états d’âme de certains responsables français face aux attaques portées aux fondements de la République.
Le comportement des islamistes est arrogant, souvent choquant et leur projet est ouvertement liberticide. Cela est inacceptable. Dans ce contexte, il est primordial de s’armer de courage politique et d’autorité afin de préserver les acquis républicains, dont la laïcité est le fer de lance.
C’est la condition de la préservation de la paix sociale et de la promotion de l’égalité entre tous les citoyens et citoyennes.
Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de ma considération distinguée.
Belkacem Lounès, Président du Congrès Mondial Amazigh
Auteur : Belkacem Lounès
Date d'enregistrement : 22-02-2008
22.2.08
VEILLE MEDIATIQUE DE MEMRI
– 22 février 2008 : Qaradhawi : cela fait pourtant vingt ans que je soutiens les opérations martyre ; un journal palestinien interdit de publication à Gaza pour une caricature de Haniyeh ; le Pakistan tarde à reconnaître le Kosovo ; un émissaire de la télévision Al-Manar du Hezbollah soupçonné de fomenter une opération terroriste au Maroc…
MEMRI TV
Le commentateur politique égyptien Tal'at Rmeih : Les Etats-Unis sont le pays le plus cruel de l'histoire de l'humanité
Le 20 janvier 2008, Al-Rafidein diffuse une interview de Tal'at Rmeih, qui s'en prend violemment aux Etats-Unis et déclare : "Les Etats-Unis ont adopté la violence et la guerre comme moyen [d'accéder à la prospérité et à la croissance économique]." Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1689.htm.
Un avocat égyptien contre le numéro vert permettant de rapporter les abus de violence sur les enfants
Le 11 janvier 2008, la télévision de Dubaï diffuse un débat sur le fait de battre ou non ses enfants. "Quelle transgression mérite qu'un enfant soit battu ?" demande l'interviewer. "Il y en a plusieurs", répond Ibrahim Elias, énumérant : " (…) si un enfant refuse d'aller à l'école, de faire ses devoirs, casse quelque chose, détruit quelque chose, frappe sa sœur, prononce des jurons (…)" Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1690.htm.
Le cheikh Youssef Qaradhawi, récemment interdit de séjour au Royaume-uni, réitère sa position sur les attentats suicides
Le 15 février 2008 sur la télévision Al-Hiwar et le 18 février 2008 sur Al-Jazeera, ont été diffusées des allocutions du cheikh Youssef Qaradhawi : "Je suis reconnu dans le monde islamique comme le prédicateur du courant majoritaire [de l'islam]. Mais les [les autorités britanniques] l'ont ignoré et se sont focalisées sur la question des opérations martyre, comme si c'était un sujet nouveau. Je les [soutiens] depuis plus de vingt ans et ne suis pas le seul à le faire. Plus de 300 érudits musulmans les soutiennent (…)" Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1691.htm.
Entrer sur le site de MEMRI TV : http://www.memritv.org
MEMRI BLOG
Titres du jour :
- L'ambassade du Koweït au Liban a été évacuée suite à un appel téléphonique anonyme la menaçant de tirs de mortier ;
- Le gouvernement irakien a lancé une campagne pour retirer des rues les handicapés mentaux, mendiants et SDF afin qu'ils ne soient pas recrutés comme bombes humaines par Al-Qaïda ;
- Yahya Rahim Safavi, haut responsable iranien : l'assassinat de Mughnieh représente le début de la fin pour Israël ;
- L'Iran et la Russie se seraient engagés à signer un accord sur l'énergie et l'acquisition d'avions pour une valeur de 20 milliards de dollars ;
- Le parti soudanais au pouvoir partisan de l'amélioration des relations avec les Etats-Unis ;
- Le quotidien syrien Techrine : les Etats arabes doivent exercer des pressions sur les Etats-Unis ;
- Une manifestation au Qatar contre la décision du Royaume-Uni de refuser l'entrée au cheikh Al-Qaradhawi ;
- Un haut dignitaire religieux en Algérie : dans notre pays, les musulmans sont opprimés par les chrétiens ;
- Cinq terroristes abattus en Algérie (à l'est) ;
- Dissolution au Maroc du parti islamiste Al-Badil Al-Hadari ;
- Les Frères musulmans en Syrie : la nouvelle publication des caricatures de Mahomet par la presse danoise, au nom de la liberté d'expression, engendrera une guerre des religions à l'échelle mondiale où l'Occident sera le grand perdant ;
- L'Arabie saoudite met en garde la Syrie : ne faites pas allusion à une implication arabe ou saoudienne dans l'assassinat de Mughnieh ;
- Le quotidien syrien Al-Watan rapporte qu'un avion portant armes et munitions en provenance d'Arabie saoudite a atterri à Beyrouth il y a quelques jours ;
- Le roi d'Arabie saoudite et le président égyptien ne participeront pas au Sommet de Damas ;
- Le gouvernement irakien établira un Conseil général pour toutes les tribus irakiennes ;
- Anticipant une offensive des forces américaines et irakiennes, les résidents de Mossoul désertent leur ville pour la Syrie ;
- Parmi les 23 hommes arrêtés au Maroc car suspectés de préparer une opération terroriste, des dirigeants de partis islamistes mais aussi un émissaire de la télévision Al-Manar du Hezbollah.
Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/.
IRAN
Titres du jour :
- Un quotidien réformiste iranien met en garde contre le danger représenté par le régime d'Ahmadinejad ; ce dernier serait convaincu de son lien avec l'Imam caché. Selon Rooz, il s'agit là de "l'une des plus graves crises de l'histoire de l'Iran" ;
- Le ministère iranien de l'Intérieur appelle à resserrer les liens avec l'Inde, notamment dans le domaine de l'énergie.
Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/iran.
TURQUIE
Titres du jour :
- Quatrième procès d'Erdogan contre le magazine humoristique LeMan à cause d'une photo qui serait le produit de Photoshop ;
- Le site islamiste turque Kudus Yolu (la route de Qods) : "La femme de Khaled Mashaal a dit que toutes les femmes musulmanes veulent devenir des martyres sur le chemin d'Allah."
Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/turkey
PAKISTAN ET AFGHANISTAN
Titres du jour :
- Des avocats du gouvernement pakistanais poursuivent devant un tribunal suisse de Genève Asif Zardani (époux de Benazir Bhutto) pour une affaire de blanchiment d'argent ;
- Le vice chef de Jamaat-e Islami : il est préoccupant que le Pakistan n'ait pas encore reconnu le nouvel Etat musulman du Kosovo ;
- Un éditorial du quotidien en urdu Roznama affirme que priver les femmes du droit de vote dans les banlieues de Peshawar n'est ni un acte islamique, ni un acte démocratique.
Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/urdupashtu
BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
Article du jour : Permettre aux femmes de conduire n'entre pas en contradiction avec la religion
Un haut dignitaire religieux saoudien a déclaré que rien dans la loi islamique n'interdit aux femmes de conduire et que les fatwas émises en ce sens découlent de jugements individuels. "En principe, l'islam permet aux femmes de conduire", a affirmé le cheikh Abdul Mohsen al-Obaikan. Il explique que l'interdiction concerne les "complications sociales" susceptibles d'intervenir plus que l'acte de conduire en lui-même. Si l'on résout certains problèmes, tels que le comportement masculin et l'absence de sécurité sur les routes, rien ne devrait empêcher les femmes de se mettre au volant. Lire l'article : http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=128.
Pour plus d'infos, lire : http://memrieconomicblog.org/.
CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Titres du jour :
- Lalla Essaydi, née au Maroc, a vécu plusieurs années en Arabie saoudite avant de s'installer à Boston, où elle a reçu le diplôme du Museum of Fine Arts en 2003. Dans ses réalisations artistiques, elle revisite son passé marocain ;
- Le 3 février 2008, le tribunal Al-Solh de Gaza interdisait la publication, l'impression et la distribution du journal Al-Ayyam et condamnait trois membres du journal (dont le directeur) à la prison et à une amende. Cela en réaction à une plainte de parlementaires du Hamas contre la publication d'une caricature représentant le Premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh en face de parlementaires barbus ayant tous la même physionomie que lui ; à Gaza, le journal n'est plus diffusé.
Pour plus d'infos : http://thememriblog.org/arabculture.
MEMRI TV
Le commentateur politique égyptien Tal'at Rmeih : Les Etats-Unis sont le pays le plus cruel de l'histoire de l'humanité
Le 20 janvier 2008, Al-Rafidein diffuse une interview de Tal'at Rmeih, qui s'en prend violemment aux Etats-Unis et déclare : "Les Etats-Unis ont adopté la violence et la guerre comme moyen [d'accéder à la prospérité et à la croissance économique]." Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1689.htm.
Un avocat égyptien contre le numéro vert permettant de rapporter les abus de violence sur les enfants
Le 11 janvier 2008, la télévision de Dubaï diffuse un débat sur le fait de battre ou non ses enfants. "Quelle transgression mérite qu'un enfant soit battu ?" demande l'interviewer. "Il y en a plusieurs", répond Ibrahim Elias, énumérant : " (…) si un enfant refuse d'aller à l'école, de faire ses devoirs, casse quelque chose, détruit quelque chose, frappe sa sœur, prononce des jurons (…)" Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1690.htm.
Le cheikh Youssef Qaradhawi, récemment interdit de séjour au Royaume-uni, réitère sa position sur les attentats suicides
Le 15 février 2008 sur la télévision Al-Hiwar et le 18 février 2008 sur Al-Jazeera, ont été diffusées des allocutions du cheikh Youssef Qaradhawi : "Je suis reconnu dans le monde islamique comme le prédicateur du courant majoritaire [de l'islam]. Mais les [les autorités britanniques] l'ont ignoré et se sont focalisées sur la question des opérations martyre, comme si c'était un sujet nouveau. Je les [soutiens] depuis plus de vingt ans et ne suis pas le seul à le faire. Plus de 300 érudits musulmans les soutiennent (…)" Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1691.htm.
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MEMRI BLOG
Titres du jour :
- L'ambassade du Koweït au Liban a été évacuée suite à un appel téléphonique anonyme la menaçant de tirs de mortier ;
- Le gouvernement irakien a lancé une campagne pour retirer des rues les handicapés mentaux, mendiants et SDF afin qu'ils ne soient pas recrutés comme bombes humaines par Al-Qaïda ;
- Yahya Rahim Safavi, haut responsable iranien : l'assassinat de Mughnieh représente le début de la fin pour Israël ;
- L'Iran et la Russie se seraient engagés à signer un accord sur l'énergie et l'acquisition d'avions pour une valeur de 20 milliards de dollars ;
- Le parti soudanais au pouvoir partisan de l'amélioration des relations avec les Etats-Unis ;
- Le quotidien syrien Techrine : les Etats arabes doivent exercer des pressions sur les Etats-Unis ;
- Une manifestation au Qatar contre la décision du Royaume-Uni de refuser l'entrée au cheikh Al-Qaradhawi ;
- Un haut dignitaire religieux en Algérie : dans notre pays, les musulmans sont opprimés par les chrétiens ;
- Cinq terroristes abattus en Algérie (à l'est) ;
- Dissolution au Maroc du parti islamiste Al-Badil Al-Hadari ;
- Les Frères musulmans en Syrie : la nouvelle publication des caricatures de Mahomet par la presse danoise, au nom de la liberté d'expression, engendrera une guerre des religions à l'échelle mondiale où l'Occident sera le grand perdant ;
- L'Arabie saoudite met en garde la Syrie : ne faites pas allusion à une implication arabe ou saoudienne dans l'assassinat de Mughnieh ;
- Le quotidien syrien Al-Watan rapporte qu'un avion portant armes et munitions en provenance d'Arabie saoudite a atterri à Beyrouth il y a quelques jours ;
- Le roi d'Arabie saoudite et le président égyptien ne participeront pas au Sommet de Damas ;
- Le gouvernement irakien établira un Conseil général pour toutes les tribus irakiennes ;
- Anticipant une offensive des forces américaines et irakiennes, les résidents de Mossoul désertent leur ville pour la Syrie ;
- Parmi les 23 hommes arrêtés au Maroc car suspectés de préparer une opération terroriste, des dirigeants de partis islamistes mais aussi un émissaire de la télévision Al-Manar du Hezbollah.
Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/.
IRAN
Titres du jour :
- Un quotidien réformiste iranien met en garde contre le danger représenté par le régime d'Ahmadinejad ; ce dernier serait convaincu de son lien avec l'Imam caché. Selon Rooz, il s'agit là de "l'une des plus graves crises de l'histoire de l'Iran" ;
- Le ministère iranien de l'Intérieur appelle à resserrer les liens avec l'Inde, notamment dans le domaine de l'énergie.
Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/iran.
TURQUIE
Titres du jour :
- Quatrième procès d'Erdogan contre le magazine humoristique LeMan à cause d'une photo qui serait le produit de Photoshop ;
- Le site islamiste turque Kudus Yolu (la route de Qods) : "La femme de Khaled Mashaal a dit que toutes les femmes musulmanes veulent devenir des martyres sur le chemin d'Allah."
Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/turkey
PAKISTAN ET AFGHANISTAN
Titres du jour :
- Des avocats du gouvernement pakistanais poursuivent devant un tribunal suisse de Genève Asif Zardani (époux de Benazir Bhutto) pour une affaire de blanchiment d'argent ;
- Le vice chef de Jamaat-e Islami : il est préoccupant que le Pakistan n'ait pas encore reconnu le nouvel Etat musulman du Kosovo ;
- Un éditorial du quotidien en urdu Roznama affirme que priver les femmes du droit de vote dans les banlieues de Peshawar n'est ni un acte islamique, ni un acte démocratique.
Pour plus d'infos : http://www.thememriblog.org/urdupashtu
BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
Article du jour : Permettre aux femmes de conduire n'entre pas en contradiction avec la religion
Un haut dignitaire religieux saoudien a déclaré que rien dans la loi islamique n'interdit aux femmes de conduire et que les fatwas émises en ce sens découlent de jugements individuels. "En principe, l'islam permet aux femmes de conduire", a affirmé le cheikh Abdul Mohsen al-Obaikan. Il explique que l'interdiction concerne les "complications sociales" susceptibles d'intervenir plus que l'acte de conduire en lui-même. Si l'on résout certains problèmes, tels que le comportement masculin et l'absence de sécurité sur les routes, rien ne devrait empêcher les femmes de se mettre au volant. Lire l'article : http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=128.
Pour plus d'infos, lire : http://memrieconomicblog.org/.
CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Titres du jour :
- Lalla Essaydi, née au Maroc, a vécu plusieurs années en Arabie saoudite avant de s'installer à Boston, où elle a reçu le diplôme du Museum of Fine Arts en 2003. Dans ses réalisations artistiques, elle revisite son passé marocain ;
- Le 3 février 2008, le tribunal Al-Solh de Gaza interdisait la publication, l'impression et la distribution du journal Al-Ayyam et condamnait trois membres du journal (dont le directeur) à la prison et à une amende. Cela en réaction à une plainte de parlementaires du Hamas contre la publication d'une caricature représentant le Premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh en face de parlementaires barbus ayant tous la même physionomie que lui ; à Gaza, le journal n'est plus diffusé.
Pour plus d'infos : http://thememriblog.org/arabculture.
ASKHENAZI PREPARE L'ARMEE A UN NOUVEAU CONFLIT
21 février 2008 -
Le flash info du Jerusalem Post édition française
Le chef d’état-major le général Gabi Askhenazi a prévenu l’armée : Elle doit se préparer à une prochaine déflagration dans la région. "Des dangers qui menacent notre survie se profilent à l’horizon qui sont de grands défis pour la sécurité israélienne. L’armée doit être prête à assurer une victoire rapide dans tout conflit et je ne peux pas garantir que nous n’aurons pas à agir dans un futur proche", a déclaré Askhenazi lors d’une cérémonie de remise des grades à l’Ecole des officiers près de Mitspe Ramon.
Le chef d’état-major a répété que le travail de l’armée est et reste de servir de "filet de sécurité" qui assure la continuation de l’existence et le succès de l’Etat d’Israël.
Le Premier ministre Ehoud Olmert participait également à la cérémonie. Il a expliqué aux soldats que les leçons de la seconde guerre du Liban avaient été intégrées et qu’Israël était maintenant mieux préparé pour un conflit. "Les leçons de la guerre sont appliquées à tous les niveaux de commande de l’armée. Des ressources sans précédent autorisent maintenant l’armée à s’entraîner davantage, à se tenir prête pour les temps troublés, à préparer les commandants et les combattants à tous les niveaux de la meilleure manière et pour tous les scénarios", a annoncé Olmert.
Olmert a confié aux nouveaux officiers que le courage n’avait certainement pas fait défaut aux combattants pendant la guerre du Liban. "Nous avons tous vu le dévouement, la détermination à accomplir la mission, le courage et le sacrifice extraordinaire qui se sont exprimés dans les batailles difficiles du Liban". Olmert a indiqué que si une guerre devait de nouveau éclater, Israël pourrait compter sur le courage de ses hommes en uniforme. "L’Etat d’Israël, depuis ses 60 ans d’existence, est une nation forte, avec une puissance militaire, une force connue de dissuasion pour tous ceux qui ont besoin d’être au courant, et une nation qui a accompli des choses très impressionnantes", a conclu Olmert. "Confiants en notre pouvoir et en notre force, nous marchons maintenant sur le chemin de la paix et de la sécurité".
Askhenazi prépare l’armée à un nouveau conflit
Le chef d’état-major le général Gabi Askhenazi a prévenu l’armée : Elle doit se préparer à une prochaine déflagration dans la région. "Des dangers qui menacent notre survie se profilent à l’horizon qui sont de grands défis pour la sécurité israélienne. L’armée doit être prête à assurer une victoire rapide dans tout conflit et je ne peux pas garantir que nous n’aurons pas à agir dans un futur proche", a déclaré Askhenazi lors d’une cérémonie de remise des grades à l’Ecole des officiers près de Mitspe Ramon.
Le chef d’état-major a répété que le travail de l’armée est et reste de servir de "filet de sécurité" qui assure la continuation de l’existence et le succès de l’Etat d’Israël.
Le Premier ministre Ehoud Olmert participait également à la cérémonie. Il a expliqué aux soldats que les leçons de la seconde guerre du Liban avaient été intégrées et qu’Israël était maintenant mieux préparé pour un conflit. "Les leçons de la guerre sont appliquées à tous les niveaux de commande de l’armée. Des ressources sans précédent autorisent maintenant l’armée à s’entraîner davantage, à se tenir prête pour les temps troublés, à préparer les commandants et les combattants à tous les niveaux de la meilleure manière et pour tous les scénarios", a annoncé Olmert.
Olmert a confié aux nouveaux officiers que le courage n’avait certainement pas fait défaut aux combattants pendant la guerre du Liban. "Nous avons tous vu le dévouement, la détermination à accomplir la mission, le courage et le sacrifice extraordinaire qui se sont exprimés dans les batailles difficiles du Liban". Olmert a indiqué que si une guerre devait de nouveau éclater, Israël pourrait compter sur le courage de ses hommes en uniforme. "L’Etat d’Israël, depuis ses 60 ans d’existence, est une nation forte, avec une puissance militaire, une force connue de dissuasion pour tous ceux qui ont besoin d’être au courant, et une nation qui a accompli des choses très impressionnantes", a conclu Olmert. "Confiants en notre pouvoir et en notre force, nous marchons maintenant sur le chemin de la paix et de la sécurité".
Le message de Barak à Assad
La radio militaire rapporte que le journal arabophone londonien Al Hayat a annoncé que le ministre de la Défense Ehoud Barak a profité de son voyage la semaine dernière en Turquie pour transmettre un message au président syrien Bacher Assad.
Dans ce message, il aurait annoncé à Assad qu’Israël était sur le point de renforcer ses actions contre le Hezbollah et le Hamas et aurait appelé le président syrien à changer sa ligne de conduite avec le Hezbollah pour témoigner de sa bonne volonté. Un changement d’attitude d’Assad vis à vis du Hezbollah permettrait aux pourparlers entre Israël et la Syrie d’avancer, aurait déclaré Barak d’après le journal londonien.
La semaine dernière, le terroristes du Hezbollah Imad Mougnieh a été éliminé en plein Damas. Les services de renseignements syriens sont en train d’enquêter et ont arrêté des Palestiniens qui seraient impliqués dans l’élimination. Quoique accusé unanimement par les pays arabes, Israël a vivement démenti toute implication. Les autorités syriennes chargées de l’enquête ont annoncé que l’élimination de Mougnieh avait été faite avec la participation de pays arabes.
Toujours selon El Hayat, Barak aurait prévenu la Turquie qu’Israël s’apprête à agir d’une manière militaire massive dans la bande de Gaza. Il aurait obtenu le soutien de la Jordanie, de la Malaisie et du Qatar qui auraient donné leur accord pour participer à une force multinationale de pacification dans la bande de Gaza.
Barak aurait demandé à la Turquie de se joindre à cet effort.
La presse rapporte souvent des messages entre Israël et la Syrie, dont la véracité est toujours difficile à établir. La Turquie a servi d’intermédiaire entre les deux pays par le passé.
Permis de construire : les chiffres de la polémique
L’organisation “La paix maintenant” a rendu public un rapport mardi 19 février selon lequel Israël aurait refusé, ces 7 dernières années, d’accéder à 94 des demandes de permis de construire déposées par des Palestiniens résident en Cisjordanie.
En tout, 91 des 1 624 demandes ont été approuvées alors que 18 472 appartements et maisons ont été construits entre 2000 et 2007 dans les implantations juives de Cisjordanie, annonce le rapport qui s’appuye sur les chiffres communiqués par le Bureau central des statistiques.
La radio Kol Israël a indiqué ce matin que l’armée avait démoli 33% des constructions illégales palestiniennes contre lesquelles avait été prononcé un ordre de destruction. Le rapport de “La paix maintenant” cite 4 993 cas recensés de constructions palestiniennes illégales. Par contraste, l’armée aurait détruit 7% des 2 900 implantations juives illégales contre lesquelles un ordre de destruction a été prononcé.
Le rapport a enquêté sur les 60% du territoire de la Cisjordanie pleinement sous le contrôle d’Israël.
Le capitaine Zidki Maman, porte-parole de l’unité militaire en charge des affaires civiles en Cisjordanie, a accusé “La paix maintenant” de distordre les faits pour servir ses opinions politiques. Il a expliqué que le nombre d’autorisations de construire accordées aux Palestiniens était bas parce que les Palestiniens présentaient rarement des demandes, construisaient illégalement, de telle sorte que les autorités étaient contraintes de prononcer des ordres de destruction.
Maman n’a pas expliqué les raisons pour lesquelles les Palestiniens ne présentaient pas des demandes de permis de construire.
Maman a déclaré que les chiffres des démolitions étaient manipulés car ils n’incluaient pas les maisons que les habitants des implantations détruisaient eux même après avoir reçu un ordre de destruction.
Manifestation des habitants de Sderot à Tel-Aviv
Les résidents de Sderot se rassemblent aujourd’hui place Rabin à Tel-Aviv. Le maire de Sderot, Eli Moyal, qui s’exprimait à la radio militaire en début d’après-midi, a annoncé que les habitants de la ville avaient décidé de transférer leurs protestations de Jérusalem à Tel-Aviv. Ceux-ci ont en effet manifesté à plusieurs reprises devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem et devant la Knesset.
Moyal a déclaré à la radio Kol Israël plus tôt dans la matinée que le gouvernement commençait à comprendre que la situation à Sderot exigeait une action énergique.
Des responsables des conseils régionaux du sud devraient rejoindre les habitants de Sderot à Tel-Aviv en fin d’après-midi. Ceux-ci espèrent alerter l’opinion publique et le gouvernement.
Une nouvelle compagnie publique au secours de la Mer morte
Le cabinet socio-économique a annoncé mercredi 20 février la création d’une nouvelle compagnie d’Etat charger de planifier et de réaliser la restauration du site de la Mer morte.
La nouvelle compagnie sera responsable des solutions à court et à long terme des problèmes spécifiques de la région. Le plan doit venir au secours des plages et des hôtels ainsi que de l’équilibre écologique.
Selon le ministère du Tourisme, la société sera dissoute une fois que les projets seront réalisés.
Le niveau de la Mer morte a régulièrement baissé ces dernières années, l’eau du Jourdain étant prélevée en grandes quantités en amont.
L’industrie touristique, qui comporte 12 hôtels, des centres de santé et des centres commerciaux, est concentrée à Ein Bokek et le long des rives sud de la Mer morte.
Dror Alperon se rend à la police
Dror Alperon s’est rendu à la police après deux mois passés à se cacher.
Le fils du célèbre Yaakov Alperon était recherché par la police pour son implication dans une tentative d’assassinat contre Rafi Ohana. Alperon, qui sert actuellement dans l’armée dans l’unité des parachutistes, aurait agi avec la complicité de son “frère d’arme” Amir Nigarker.
Alors qu’Ohana sortait de chez lui, Nigarker a tiré plus de 20 balles contre lui en utilisant le F16 fourni par l’armée. Ohana a seulement été blessé à la jambe et son chien a été tué.
Un cycle de vengeances oppose la famille Alperon à la famille Ohana depuis 2002. La famille Alperon est soupçonnée d’avoir lancé un contrat contre Ohana. En 2003, le père de Ohana avait été assassiné. Le fils Ohana est également soupçonné par la police d’avoir lancé un contrat contre les Alperon.
Netanyahou demande au Shas de démissionner
Le gouvernement d’Olmert prend des mesures pour diviser la capitale, a déclaré le leader de l’opposition Benyamin Netanyahou mercredi 20 février. Le Shas doit immédiatement quitter la coalition pour éviter de contribuer à "la destruction de Jérusalem".
"Ce gouvernement faible se prépare activement à renoncer à Jérusalem", a expliqué Netanyahou à la cinquième conférence annuelle sur Jérusalem. "Il essaye de démentir et de "blanchir" la question, mais nous savons ce qui se passe".
Alors que Netanyahou a déclaré qu’il croyait que "l’engagement du Shas à garder Jérusalem" était sincère, il s’est interrogé sur sa participation au gouvernement : "Pourquoi êtes-vous toujours dans le gouvernement ? Pourquoi déployez-vous un tapis rouge à Olmert pour qu’il cède Jérusalem ? Vous dites que vous attendez un document écrit. Mais dans l’état actuel des choses, vous ne pourrez pas vous désolidariser de ce qu’Olmert fait", a continué Netanyahou. "Je répète : Shas, que faites vous dans le gouvernement ? Sortez de ce gouvernement et sauvez Jérusalem".
Des négociations centrées sur la division de Jérusalem doivent être arrêtées, car elles créeraient un vide qui serait rempli par le Hamas et l’Iran, a continué Netanyahou. Le président du Likoud a rappelé le retrait de Gaza pour prouver le danger que constituerait une Jérusalem divisée. "Deux de nos retraits ont amenés le Hezbollah et le Hamas au pouvoir - le désengagement du Liban [2000] a renforcé le Hezbollah et celui de Gaza [2005] a renforcé le Hamas", a continué Netanyahou. "Quand il y a un accord avec un gouvernement palestinien de cette faiblesse, cela envoie au Hamas et à l’Iran le signal qu’Israël est en train de se retirer et que l’Iran peut remplir le vide. Si nous nous retirons de Jérusalem, le Hamas va y entrer. Jérusalem deviendra un refuge pour le terrorisme. Si vous voulez la paix à Jérusalem, gardez-la unie".
Shahar Peer gagne au Qatar
Shahar Peer est toujours en piste à l’Open du Qatar. Elle a battu la française Virginie Razzano mercredi 20 février en deux septs. Le score est de 6-1, 7-6 (3).
La jeune athlète de 20 ans est la première israélienne à participer à une compétition dans un Etat du Golfe . Le jeu s’est déroulé dans de mauvaises conditions, avec des vents violents. Peer a déclaré : “Je suis contente d’avoir gagné, d’autant que j’ai perdu contre elle [Razzano] deux fois l’année dernière. J’ai bien joué le premier sept, avec de bons services. Je n’ai pas réussi à m’imposer au début du second sept, et elle en a profité pour reprendre la main”.
Peer doit rencontrer la chinoise Li Na aujourd’hui. Le match s’annonce difficile, Li Na venant de battre la russe Anna Chakvetadze 7-6 (7), 6-4.
INTERNATIONAL
La crise libanaise menace un sommet de la Ligue arabe
Une réunion de la Ligue arabe, prévue le mois prochain en Syrie à Damas, pourrait être annulée si la crise libanaise n’était pas réglée.
Le Premier ministre du Liban Fouad Seniora a annoncé que le sommet “perdra son importance” si le Liban n’a pas de président au moment de la conférence.
Depuis le départ du président Emile Lahoud en novembre dernier, le parlement libanais n’a pas réussi à élire un nouveau président. Si toutes les factions se sont accordées sur un candidat - l’actuel chef d’état-major de l’armée libanaise Michel Suleiman - son élection a été reportée, les différentes parties ne parvenant pas à s’accorder sur la future distribution du pouvoir au parlement et au gouvernement.
Deux camps s’opposent au Liban : le Premier ministre Seniora soutenu par les Etats occidentaux et les Etats-Unis, l’opposition menée par le Hezbollah et soutenue par la Syrie et l’Iran. La Syrie, quoiqu’elle ait évacuée sa présence militaire en 2005, reste influente au Liban.
Les 22 pays de la Ligue arabe devaient se rencontrer à Damas du 27 au 29 mars. Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite et le président égyptien Hosni Moubarak ont déjà annoncé qu’ils ne devraient pas se rendre à Damas.
Des milliers de Serbes convergent vers Belgrade pour protester contre l’indépendance du Kosovo
Des milliers de Serbes convergeaient jeudi 21 février dans la matinée vers la capitale, Belgrade, pour participer dans l’après-midi à une manifestation pour protester contre l’indépendance du Kosovo, faisant craindre des débordements violents.
Les écoles sont restées fermées et la compagnie ferroviaire nationale a mis gratuitement des trains à disposition pour les participants venus de tout le pays. Selon les médias locaux, des milliers de Serbes affluaient déjà dans la matinée vers la capitale pour cette marche qui doit s’ébranler à 15h30 GMT.
Les organisateurs cette manifestation baptisée "Le Kosovo est à nous" espèrent que l’événement démontrera l’engagement de la Serbie de garder dans son giron la province de deux millions d’habitants à majorité albanophone qui a proclamé unilatéralement son indépendance dimanche.
Des islamistes condamnés par la justice tunisienne
Suivi par nombre d’organisations non-gouvernementales internationales et de diplomates occidentaux, le procès marathon d’un groupe de 30 salafistes tunisiens a pris fin mercredi 20 février au soir. Ils avaient été condamnés à de lourdes peines en première instance.
La peine d’un des deux accusés - Imed Ben Ameur - qui avait été condamné à mort, a été commuée en prison à perpétuité. La peine capitale a été, en revanche, maintenue pour Saber Ragoubi, 24 ans.
Algérie : cinq islamistes tués par l’armée
Cinq présumés islamistes armés de la Branche armée d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (BAQMI, anciennement GSPC) ont été abattus mercredi 20 février par les services de sécurité algériens dans la commune de Bir El Ater, dans la région de Tébessa (600 km à l’est d’Alger), rapporte le quotidien El Watan jeudi.
Les autorités n’ont pas fait de commentaire.
Le journal précise qu’à l’issue de cette opération de ratissage, déclenchée il y a quelques jours, il apparaît que les suspects tués seraient de différentes nationalités et que se trouvaient parmi eux un Tunisien, un Marocain, un Libanais ainsi que deux Algériens.
Ce groupe relevant de la BAQMI serait, selon El Watan, derrière l’attaque perpétrée il y a une dizaine de jours à Guemar. Huit gardes frontières avaient été tués.
Dans l’opération qui se poursuivait mercredi soir, les unités de l’armée algérienne ont récupéré plusieurs armes, dont trois fusils d’assaut Kalachnikov, un fusil à pompe, un fusil de chasse, des munitions et une grande quantité de provisions. Trois casemates ont également été détruites.
D’autre part, dans la même région de Tebessa, un militaire algérien a été grièvement blessé dans l’explosion d’une bombe qui a explosé au passage d’un convoi militaire mercredi.
La marine américaine a abattu l’ancien satellite qui menaçait de s’écraser sur la Terre
La marine américaine a abattu mercredi 20 février, à l’aide d’un missile tiré depuis un navire dans l’océan Pacifique, un ancien satellite espion potentiellement dangereux et qui menaçait de s’écraser sur la Terre, a annoncé le Pentagone. Le coût total de cette opération serait d’au moins 30 millions de dollars (20 millions d’euros), selon les estimations.
Selon deux responsables américains de la défense, les premiers éléments indiquent que le principal objectif de l’opération - détruire un réservoir de carburant toxique à bord de l’engin - a été atteint.
Le satellite hors d’usage a été abattu à une altitude de 210km au-dessus de la Terre, a précisé l’un de ces responsables. L’opération a été menée à 3h26 GMT jeudi (4h26 heure de Paris).
"La confirmation que le réservoir à combustible a été fragmenté devrait être disponible d’ici 24 heures", a fait savoir le département de la Défense dans un communiqué diffusé tard mercredi. Un responsable militaire a cependant précisé que les fonctionnaires surveillant l’opération ont pu observer ce qui semblait être une explosion, laissant croire que le réservoir a bien été atteint.
Le missile SM-3, destiné normalement à abattre des missiles ennemis, a frappé sa cible environ trois minutes après le lancement. Le satellite se trouvait alors en orbite polaire à une vitesse de plus de 27.000km/h.
Le flash info du Jerusalem Post édition française
Le chef d’état-major le général Gabi Askhenazi a prévenu l’armée : Elle doit se préparer à une prochaine déflagration dans la région. "Des dangers qui menacent notre survie se profilent à l’horizon qui sont de grands défis pour la sécurité israélienne. L’armée doit être prête à assurer une victoire rapide dans tout conflit et je ne peux pas garantir que nous n’aurons pas à agir dans un futur proche", a déclaré Askhenazi lors d’une cérémonie de remise des grades à l’Ecole des officiers près de Mitspe Ramon.
Le chef d’état-major a répété que le travail de l’armée est et reste de servir de "filet de sécurité" qui assure la continuation de l’existence et le succès de l’Etat d’Israël.
Le Premier ministre Ehoud Olmert participait également à la cérémonie. Il a expliqué aux soldats que les leçons de la seconde guerre du Liban avaient été intégrées et qu’Israël était maintenant mieux préparé pour un conflit. "Les leçons de la guerre sont appliquées à tous les niveaux de commande de l’armée. Des ressources sans précédent autorisent maintenant l’armée à s’entraîner davantage, à se tenir prête pour les temps troublés, à préparer les commandants et les combattants à tous les niveaux de la meilleure manière et pour tous les scénarios", a annoncé Olmert.
Olmert a confié aux nouveaux officiers que le courage n’avait certainement pas fait défaut aux combattants pendant la guerre du Liban. "Nous avons tous vu le dévouement, la détermination à accomplir la mission, le courage et le sacrifice extraordinaire qui se sont exprimés dans les batailles difficiles du Liban". Olmert a indiqué que si une guerre devait de nouveau éclater, Israël pourrait compter sur le courage de ses hommes en uniforme. "L’Etat d’Israël, depuis ses 60 ans d’existence, est une nation forte, avec une puissance militaire, une force connue de dissuasion pour tous ceux qui ont besoin d’être au courant, et une nation qui a accompli des choses très impressionnantes", a conclu Olmert. "Confiants en notre pouvoir et en notre force, nous marchons maintenant sur le chemin de la paix et de la sécurité".
Askhenazi prépare l’armée à un nouveau conflit
Le chef d’état-major le général Gabi Askhenazi a prévenu l’armée : Elle doit se préparer à une prochaine déflagration dans la région. "Des dangers qui menacent notre survie se profilent à l’horizon qui sont de grands défis pour la sécurité israélienne. L’armée doit être prête à assurer une victoire rapide dans tout conflit et je ne peux pas garantir que nous n’aurons pas à agir dans un futur proche", a déclaré Askhenazi lors d’une cérémonie de remise des grades à l’Ecole des officiers près de Mitspe Ramon.
Le chef d’état-major a répété que le travail de l’armée est et reste de servir de "filet de sécurité" qui assure la continuation de l’existence et le succès de l’Etat d’Israël.
Le Premier ministre Ehoud Olmert participait également à la cérémonie. Il a expliqué aux soldats que les leçons de la seconde guerre du Liban avaient été intégrées et qu’Israël était maintenant mieux préparé pour un conflit. "Les leçons de la guerre sont appliquées à tous les niveaux de commande de l’armée. Des ressources sans précédent autorisent maintenant l’armée à s’entraîner davantage, à se tenir prête pour les temps troublés, à préparer les commandants et les combattants à tous les niveaux de la meilleure manière et pour tous les scénarios", a annoncé Olmert.
Olmert a confié aux nouveaux officiers que le courage n’avait certainement pas fait défaut aux combattants pendant la guerre du Liban. "Nous avons tous vu le dévouement, la détermination à accomplir la mission, le courage et le sacrifice extraordinaire qui se sont exprimés dans les batailles difficiles du Liban". Olmert a indiqué que si une guerre devait de nouveau éclater, Israël pourrait compter sur le courage de ses hommes en uniforme. "L’Etat d’Israël, depuis ses 60 ans d’existence, est une nation forte, avec une puissance militaire, une force connue de dissuasion pour tous ceux qui ont besoin d’être au courant, et une nation qui a accompli des choses très impressionnantes", a conclu Olmert. "Confiants en notre pouvoir et en notre force, nous marchons maintenant sur le chemin de la paix et de la sécurité".
Le message de Barak à Assad
La radio militaire rapporte que le journal arabophone londonien Al Hayat a annoncé que le ministre de la Défense Ehoud Barak a profité de son voyage la semaine dernière en Turquie pour transmettre un message au président syrien Bacher Assad.
Dans ce message, il aurait annoncé à Assad qu’Israël était sur le point de renforcer ses actions contre le Hezbollah et le Hamas et aurait appelé le président syrien à changer sa ligne de conduite avec le Hezbollah pour témoigner de sa bonne volonté. Un changement d’attitude d’Assad vis à vis du Hezbollah permettrait aux pourparlers entre Israël et la Syrie d’avancer, aurait déclaré Barak d’après le journal londonien.
La semaine dernière, le terroristes du Hezbollah Imad Mougnieh a été éliminé en plein Damas. Les services de renseignements syriens sont en train d’enquêter et ont arrêté des Palestiniens qui seraient impliqués dans l’élimination. Quoique accusé unanimement par les pays arabes, Israël a vivement démenti toute implication. Les autorités syriennes chargées de l’enquête ont annoncé que l’élimination de Mougnieh avait été faite avec la participation de pays arabes.
Toujours selon El Hayat, Barak aurait prévenu la Turquie qu’Israël s’apprête à agir d’une manière militaire massive dans la bande de Gaza. Il aurait obtenu le soutien de la Jordanie, de la Malaisie et du Qatar qui auraient donné leur accord pour participer à une force multinationale de pacification dans la bande de Gaza.
Barak aurait demandé à la Turquie de se joindre à cet effort.
La presse rapporte souvent des messages entre Israël et la Syrie, dont la véracité est toujours difficile à établir. La Turquie a servi d’intermédiaire entre les deux pays par le passé.
Permis de construire : les chiffres de la polémique
L’organisation “La paix maintenant” a rendu public un rapport mardi 19 février selon lequel Israël aurait refusé, ces 7 dernières années, d’accéder à 94 des demandes de permis de construire déposées par des Palestiniens résident en Cisjordanie.
En tout, 91 des 1 624 demandes ont été approuvées alors que 18 472 appartements et maisons ont été construits entre 2000 et 2007 dans les implantations juives de Cisjordanie, annonce le rapport qui s’appuye sur les chiffres communiqués par le Bureau central des statistiques.
La radio Kol Israël a indiqué ce matin que l’armée avait démoli 33% des constructions illégales palestiniennes contre lesquelles avait été prononcé un ordre de destruction. Le rapport de “La paix maintenant” cite 4 993 cas recensés de constructions palestiniennes illégales. Par contraste, l’armée aurait détruit 7% des 2 900 implantations juives illégales contre lesquelles un ordre de destruction a été prononcé.
Le rapport a enquêté sur les 60% du territoire de la Cisjordanie pleinement sous le contrôle d’Israël.
Le capitaine Zidki Maman, porte-parole de l’unité militaire en charge des affaires civiles en Cisjordanie, a accusé “La paix maintenant” de distordre les faits pour servir ses opinions politiques. Il a expliqué que le nombre d’autorisations de construire accordées aux Palestiniens était bas parce que les Palestiniens présentaient rarement des demandes, construisaient illégalement, de telle sorte que les autorités étaient contraintes de prononcer des ordres de destruction.
Maman n’a pas expliqué les raisons pour lesquelles les Palestiniens ne présentaient pas des demandes de permis de construire.
Maman a déclaré que les chiffres des démolitions étaient manipulés car ils n’incluaient pas les maisons que les habitants des implantations détruisaient eux même après avoir reçu un ordre de destruction.
Manifestation des habitants de Sderot à Tel-Aviv
Les résidents de Sderot se rassemblent aujourd’hui place Rabin à Tel-Aviv. Le maire de Sderot, Eli Moyal, qui s’exprimait à la radio militaire en début d’après-midi, a annoncé que les habitants de la ville avaient décidé de transférer leurs protestations de Jérusalem à Tel-Aviv. Ceux-ci ont en effet manifesté à plusieurs reprises devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem et devant la Knesset.
Moyal a déclaré à la radio Kol Israël plus tôt dans la matinée que le gouvernement commençait à comprendre que la situation à Sderot exigeait une action énergique.
Des responsables des conseils régionaux du sud devraient rejoindre les habitants de Sderot à Tel-Aviv en fin d’après-midi. Ceux-ci espèrent alerter l’opinion publique et le gouvernement.
Une nouvelle compagnie publique au secours de la Mer morte
Le cabinet socio-économique a annoncé mercredi 20 février la création d’une nouvelle compagnie d’Etat charger de planifier et de réaliser la restauration du site de la Mer morte.
La nouvelle compagnie sera responsable des solutions à court et à long terme des problèmes spécifiques de la région. Le plan doit venir au secours des plages et des hôtels ainsi que de l’équilibre écologique.
Selon le ministère du Tourisme, la société sera dissoute une fois que les projets seront réalisés.
Le niveau de la Mer morte a régulièrement baissé ces dernières années, l’eau du Jourdain étant prélevée en grandes quantités en amont.
L’industrie touristique, qui comporte 12 hôtels, des centres de santé et des centres commerciaux, est concentrée à Ein Bokek et le long des rives sud de la Mer morte.
Dror Alperon se rend à la police
Dror Alperon s’est rendu à la police après deux mois passés à se cacher.
Le fils du célèbre Yaakov Alperon était recherché par la police pour son implication dans une tentative d’assassinat contre Rafi Ohana. Alperon, qui sert actuellement dans l’armée dans l’unité des parachutistes, aurait agi avec la complicité de son “frère d’arme” Amir Nigarker.
Alors qu’Ohana sortait de chez lui, Nigarker a tiré plus de 20 balles contre lui en utilisant le F16 fourni par l’armée. Ohana a seulement été blessé à la jambe et son chien a été tué.
Un cycle de vengeances oppose la famille Alperon à la famille Ohana depuis 2002. La famille Alperon est soupçonnée d’avoir lancé un contrat contre Ohana. En 2003, le père de Ohana avait été assassiné. Le fils Ohana est également soupçonné par la police d’avoir lancé un contrat contre les Alperon.
Netanyahou demande au Shas de démissionner
Le gouvernement d’Olmert prend des mesures pour diviser la capitale, a déclaré le leader de l’opposition Benyamin Netanyahou mercredi 20 février. Le Shas doit immédiatement quitter la coalition pour éviter de contribuer à "la destruction de Jérusalem".
"Ce gouvernement faible se prépare activement à renoncer à Jérusalem", a expliqué Netanyahou à la cinquième conférence annuelle sur Jérusalem. "Il essaye de démentir et de "blanchir" la question, mais nous savons ce qui se passe".
Alors que Netanyahou a déclaré qu’il croyait que "l’engagement du Shas à garder Jérusalem" était sincère, il s’est interrogé sur sa participation au gouvernement : "Pourquoi êtes-vous toujours dans le gouvernement ? Pourquoi déployez-vous un tapis rouge à Olmert pour qu’il cède Jérusalem ? Vous dites que vous attendez un document écrit. Mais dans l’état actuel des choses, vous ne pourrez pas vous désolidariser de ce qu’Olmert fait", a continué Netanyahou. "Je répète : Shas, que faites vous dans le gouvernement ? Sortez de ce gouvernement et sauvez Jérusalem".
Des négociations centrées sur la division de Jérusalem doivent être arrêtées, car elles créeraient un vide qui serait rempli par le Hamas et l’Iran, a continué Netanyahou. Le président du Likoud a rappelé le retrait de Gaza pour prouver le danger que constituerait une Jérusalem divisée. "Deux de nos retraits ont amenés le Hezbollah et le Hamas au pouvoir - le désengagement du Liban [2000] a renforcé le Hezbollah et celui de Gaza [2005] a renforcé le Hamas", a continué Netanyahou. "Quand il y a un accord avec un gouvernement palestinien de cette faiblesse, cela envoie au Hamas et à l’Iran le signal qu’Israël est en train de se retirer et que l’Iran peut remplir le vide. Si nous nous retirons de Jérusalem, le Hamas va y entrer. Jérusalem deviendra un refuge pour le terrorisme. Si vous voulez la paix à Jérusalem, gardez-la unie".
Shahar Peer gagne au Qatar
Shahar Peer est toujours en piste à l’Open du Qatar. Elle a battu la française Virginie Razzano mercredi 20 février en deux septs. Le score est de 6-1, 7-6 (3).
La jeune athlète de 20 ans est la première israélienne à participer à une compétition dans un Etat du Golfe . Le jeu s’est déroulé dans de mauvaises conditions, avec des vents violents. Peer a déclaré : “Je suis contente d’avoir gagné, d’autant que j’ai perdu contre elle [Razzano] deux fois l’année dernière. J’ai bien joué le premier sept, avec de bons services. Je n’ai pas réussi à m’imposer au début du second sept, et elle en a profité pour reprendre la main”.
Peer doit rencontrer la chinoise Li Na aujourd’hui. Le match s’annonce difficile, Li Na venant de battre la russe Anna Chakvetadze 7-6 (7), 6-4.
INTERNATIONAL
La crise libanaise menace un sommet de la Ligue arabe
Une réunion de la Ligue arabe, prévue le mois prochain en Syrie à Damas, pourrait être annulée si la crise libanaise n’était pas réglée.
Le Premier ministre du Liban Fouad Seniora a annoncé que le sommet “perdra son importance” si le Liban n’a pas de président au moment de la conférence.
Depuis le départ du président Emile Lahoud en novembre dernier, le parlement libanais n’a pas réussi à élire un nouveau président. Si toutes les factions se sont accordées sur un candidat - l’actuel chef d’état-major de l’armée libanaise Michel Suleiman - son élection a été reportée, les différentes parties ne parvenant pas à s’accorder sur la future distribution du pouvoir au parlement et au gouvernement.
Deux camps s’opposent au Liban : le Premier ministre Seniora soutenu par les Etats occidentaux et les Etats-Unis, l’opposition menée par le Hezbollah et soutenue par la Syrie et l’Iran. La Syrie, quoiqu’elle ait évacuée sa présence militaire en 2005, reste influente au Liban.
Les 22 pays de la Ligue arabe devaient se rencontrer à Damas du 27 au 29 mars. Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite et le président égyptien Hosni Moubarak ont déjà annoncé qu’ils ne devraient pas se rendre à Damas.
Des milliers de Serbes convergent vers Belgrade pour protester contre l’indépendance du Kosovo
Des milliers de Serbes convergeaient jeudi 21 février dans la matinée vers la capitale, Belgrade, pour participer dans l’après-midi à une manifestation pour protester contre l’indépendance du Kosovo, faisant craindre des débordements violents.
Les écoles sont restées fermées et la compagnie ferroviaire nationale a mis gratuitement des trains à disposition pour les participants venus de tout le pays. Selon les médias locaux, des milliers de Serbes affluaient déjà dans la matinée vers la capitale pour cette marche qui doit s’ébranler à 15h30 GMT.
Les organisateurs cette manifestation baptisée "Le Kosovo est à nous" espèrent que l’événement démontrera l’engagement de la Serbie de garder dans son giron la province de deux millions d’habitants à majorité albanophone qui a proclamé unilatéralement son indépendance dimanche.
Des islamistes condamnés par la justice tunisienne
Suivi par nombre d’organisations non-gouvernementales internationales et de diplomates occidentaux, le procès marathon d’un groupe de 30 salafistes tunisiens a pris fin mercredi 20 février au soir. Ils avaient été condamnés à de lourdes peines en première instance.
La peine d’un des deux accusés - Imed Ben Ameur - qui avait été condamné à mort, a été commuée en prison à perpétuité. La peine capitale a été, en revanche, maintenue pour Saber Ragoubi, 24 ans.
Algérie : cinq islamistes tués par l’armée
Cinq présumés islamistes armés de la Branche armée d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (BAQMI, anciennement GSPC) ont été abattus mercredi 20 février par les services de sécurité algériens dans la commune de Bir El Ater, dans la région de Tébessa (600 km à l’est d’Alger), rapporte le quotidien El Watan jeudi.
Les autorités n’ont pas fait de commentaire.
Le journal précise qu’à l’issue de cette opération de ratissage, déclenchée il y a quelques jours, il apparaît que les suspects tués seraient de différentes nationalités et que se trouvaient parmi eux un Tunisien, un Marocain, un Libanais ainsi que deux Algériens.
Ce groupe relevant de la BAQMI serait, selon El Watan, derrière l’attaque perpétrée il y a une dizaine de jours à Guemar. Huit gardes frontières avaient été tués.
Dans l’opération qui se poursuivait mercredi soir, les unités de l’armée algérienne ont récupéré plusieurs armes, dont trois fusils d’assaut Kalachnikov, un fusil à pompe, un fusil de chasse, des munitions et une grande quantité de provisions. Trois casemates ont également été détruites.
D’autre part, dans la même région de Tebessa, un militaire algérien a été grièvement blessé dans l’explosion d’une bombe qui a explosé au passage d’un convoi militaire mercredi.
La marine américaine a abattu l’ancien satellite qui menaçait de s’écraser sur la Terre
La marine américaine a abattu mercredi 20 février, à l’aide d’un missile tiré depuis un navire dans l’océan Pacifique, un ancien satellite espion potentiellement dangereux et qui menaçait de s’écraser sur la Terre, a annoncé le Pentagone. Le coût total de cette opération serait d’au moins 30 millions de dollars (20 millions d’euros), selon les estimations.
Selon deux responsables américains de la défense, les premiers éléments indiquent que le principal objectif de l’opération - détruire un réservoir de carburant toxique à bord de l’engin - a été atteint.
Le satellite hors d’usage a été abattu à une altitude de 210km au-dessus de la Terre, a précisé l’un de ces responsables. L’opération a été menée à 3h26 GMT jeudi (4h26 heure de Paris).
"La confirmation que le réservoir à combustible a été fragmenté devrait être disponible d’ici 24 heures", a fait savoir le département de la Défense dans un communiqué diffusé tard mercredi. Un responsable militaire a cependant précisé que les fonctionnaires surveillant l’opération ont pu observer ce qui semblait être une explosion, laissant croire que le réservoir a bien été atteint.
Le missile SM-3, destiné normalement à abattre des missiles ennemis, a frappé sa cible environ trois minutes après le lancement. Le satellite se trouvait alors en orbite polaire à une vitesse de plus de 27.000km/h.
21.2.08
ETRE JUIF....
… Etre Juif, selon :
- Winston Churchill
'Certains aiment les Juifs, et d'autres non. Mais aucun homme de
réflexion ne peut nier le fait qu'ils sont, au-delà de toute question,
la 'race' la plus formidable et la plus remarquable qui soit apparue
dans le monde'.
- Léon Tolstoï
'Le Juif est cet être sacré qui a fait descendre des cieux le feu
éternel, et a illuminé avec lui le monde entier. Il est sa source
religieuse, son printemps, et la fontaine d'où les autres peuples ont
tiré leurs croyances et leurs religions.'
- A. A. Leroy Beaulieu, publiciste français, 1842
'C'est en vain que nous les avons enfermés pendant plusieurs centaines
d'années derrières les murs des ghettos. Dès que les portes de leur
prison furent ouvertes, ils nous ont facilement rattrapés, même dans
les voies que nous avions ouvertes sans leur aide'.
- Thomas Cahill, Auteur Irlandais
'Le Juif nous donne l'intérieur et l'extérieur - notre aspect et notre vie intérieure.
Nous pouvons difficilement nous lever le matin ou traverser la rue
sans être juifs. Nous rêvons des rêves juifs et espérons des
espérances juives. La plupart de nos meilleurs mots, en fait -
nouveau, aventure, surprise, unique, individuel, personne, vocation,
temps, histoire, futur, liberté, progrès, esprit, foi, espoir, justice
- sont des dons des Juifs'.
- William Rees-Mogg, ancien rédacteur en chef du journal 'The Times'
' L'un des apports de la culture juive à la Chrétienté est qu'elle a
enseigné aux Chrétiens à penser comme les Juifs, et tout homme moderne
qui n'a pas appris à penser comme s'il était un Juif peut à peine être
considéré comme ayant même appris à penser'
- Blaise Pascal, écrivain et mathématicien français
'Il est certain que dans certaines parties du monde nous pouvons
observer un peuple particulier, séparé des autres peuples du monde, et
il est appelé le peuple juif.
Ce peuple remonte non seulement à une antiquité remarquable, mais il a
aussi persisté pendant une durée longue et singulière… Car alors que
les peuples de Grèce et d'Italie, de Sparte, d'Athènes et de Rome et
d'autres venus bien plus tard, ont disparu depuis si longtemps,
celui-là existe encore, malgré les efforts de nombreux Rois si
puissants, qui ont essayé des centaines de fois de les effacer, comme
leurs historiens en attestent, et comme on peut facilement en juger
par l'ordre naturel des choses sur de si longues périodes.
Ils ont cependant toujours été préservés, et leur préservation était
prédite… Ma rencontre avec ce peuple me stupéfie…'
- Paul Johnson, historien américain contemporain
'La vision juive est devenue le prototype de nombreuses grandes
conceptions identiques pour l'humanité, aussi bien divines
qu'humaines. Les Juifs, donc, se tiennent au centre de la tentative
perpétuelle de donner à la vie humaine, la dignité d'un but '.
- Matthew Arnold, poète et critique anglais
'Aussi longtemps que le monde durera, tous ceux qui veulent faire des
progrès en droiture viendront vers Israël pour l'inspiration en tant
que peuple qui a le sens de la droiture le plus radieux et le plus
puissant '.
- Olive Schreiner, romancier sud-africain et militant social
' De fait, il est difficile pour toutes les autres nations du monde de
vivre en présence des Juifs. C'est irritant et très inconfortable. Les
Juifs embarrassent le monde parce qu'ils ont fait des choses au-delà
de l'imagination. Ils sont devenus des étrangers moraux depuis le jour
où leur patriarche, Abraham, a introduit dans le monde les standards
éthiques les plus élevés et la crainte de Dieu. Ils ont apporté au
monde les Dix Commandements, que de nombreuses nations préfèrent
défier. Ils ont violé les règles de l'histoire en demeurant vivants,
contre les probabilités du bon sens et de l'évidence historique. Ils
ont survécu à tous leurs anciens ennemis, dont de vastes empires tels
que les Romains et les Grecs. Ils ont mis le monde en colère avec leur
retour dans leur patrie après 2000 ans d'exil et après l'assassinat de
six millions de leurs frères et sœurs.
Ils ont exaspéré le genre humain en construisant, en un clin d'œil, un
Etat démocratique que d'autres n'ont pas été capables de créer même en
plusieurs centaines d'années.
Ils ont participé dans tous les efforts du progrès humain, que ce soit
dans la science, la médecine, la psychologie ou toute autre
discipline, et cela dans une disproportion totale avec leur nombre
réel. Ils ont donné au monde la Bible et même leur ' saveur '.
Les Juifs ont enseigné au monde à ne pas accepté le monde tel qu'il
est, mais à le transformer, et pourtant peu de nations ont voulu
écouter. De plus, les Juifs ont introduit dans le monde le D.ieu
unique, dont pourtant seule une minorité a accepté de tirer les
conséquences morales. Ainsi les nations du monde réalisent qu'elles
auraient été perdues sans les Juifs... Et pendant que leur subconscient
essaie de leur rappeler combien la civilisation occidentale est
encadrée en termes de concepts d'abord articulés par les Juifs, ils
font tout leur possible pour les supprimer.
Ils nient que les Juifs leur rappellent un but plus élevé de la vie et
la nécessité d'être honorable, et ils font tout leur possible pour
échapper à ses conséquences. C'est simplement trop complexe à gérer pour eux,
trop embarrassant à admettre, et par-dessus tout, trop difficile de
vivre avec.
Ainsi, les nations du monde ont décidé de nouveau de quitter 'leur'
voie de manière à trouver un bâton pour frapper les Juifs. Le but :
prouver que les Juifs sont immoraux et coupables de massacres et de
génocide, comme certains - parmi les peuples des nations - le sont.
Tout cela de façon à cacher et à justifier leur propre échec à
simplement protester, quand six millions de Juifs furent conduits au
massacre d'Auschwitz et de Dachau, pour effacer la conscience morale
que les Juifs leur rappellent ; et ils ont trouvé un bâton.
Rien ne pouvait être plus gratifiant pour eux que de trouver les Juifs
en lutte avec un autre peuple (complètement terrorisé par ses propres
dirigeants) contre qui les Juifs, malgré leurs vœux les plus chers,
doivent se défendre pour survivre. Avec grande satisfaction, le monde
permet et initie la réécriture de l'histoire pour alimenter la rage
d'un autre peuple contre les Juifs. Cela malgré le fait que les
nations comprennent très bien que la paix entre les parties pourrait
être intervenues depuis longtemps, si seulement les Juifs avaient
disposé d'une chance équitable. Au lieu de cela, ils ont sauté avec
joie dans le train de la haine pour justifier leur jalousie des juifs
et leur incompétence à prendre en charge leurs propres problèmes
moraux.
Quand les juifs observent le jeu bizarre qui se tient à La Haye, ils
ne peuvent que sourire alors que ce jeu artificiel prouve une fois
encore combien le monde admet paradoxalement le caractère unique des
Juifs. C'est leur besoin de miner les Juifs qui les fait en réalité
les élever.
L'étude de l'histoire de l'Europe au cours des siècles passés nous
enseigne une leçon uniforme : que les nations qui ont reçu - et d'une
certaine manière ont traité avec justice et clémence - les Juifs ont
prospéré… Et que les nations qui les ont torturés et opprimés ont
tracé eux-mêmes leur propre fléau. '
- Winston Churchill
'Certains aiment les Juifs, et d'autres non. Mais aucun homme de
réflexion ne peut nier le fait qu'ils sont, au-delà de toute question,
la 'race' la plus formidable et la plus remarquable qui soit apparue
dans le monde'.
- Léon Tolstoï
'Le Juif est cet être sacré qui a fait descendre des cieux le feu
éternel, et a illuminé avec lui le monde entier. Il est sa source
religieuse, son printemps, et la fontaine d'où les autres peuples ont
tiré leurs croyances et leurs religions.'
- A. A. Leroy Beaulieu, publiciste français, 1842
'C'est en vain que nous les avons enfermés pendant plusieurs centaines
d'années derrières les murs des ghettos. Dès que les portes de leur
prison furent ouvertes, ils nous ont facilement rattrapés, même dans
les voies que nous avions ouvertes sans leur aide'.
- Thomas Cahill, Auteur Irlandais
'Le Juif nous donne l'intérieur et l'extérieur - notre aspect et notre vie intérieure.
Nous pouvons difficilement nous lever le matin ou traverser la rue
sans être juifs. Nous rêvons des rêves juifs et espérons des
espérances juives. La plupart de nos meilleurs mots, en fait -
nouveau, aventure, surprise, unique, individuel, personne, vocation,
temps, histoire, futur, liberté, progrès, esprit, foi, espoir, justice
- sont des dons des Juifs'.
- William Rees-Mogg, ancien rédacteur en chef du journal 'The Times'
' L'un des apports de la culture juive à la Chrétienté est qu'elle a
enseigné aux Chrétiens à penser comme les Juifs, et tout homme moderne
qui n'a pas appris à penser comme s'il était un Juif peut à peine être
considéré comme ayant même appris à penser'
- Blaise Pascal, écrivain et mathématicien français
'Il est certain que dans certaines parties du monde nous pouvons
observer un peuple particulier, séparé des autres peuples du monde, et
il est appelé le peuple juif.
Ce peuple remonte non seulement à une antiquité remarquable, mais il a
aussi persisté pendant une durée longue et singulière… Car alors que
les peuples de Grèce et d'Italie, de Sparte, d'Athènes et de Rome et
d'autres venus bien plus tard, ont disparu depuis si longtemps,
celui-là existe encore, malgré les efforts de nombreux Rois si
puissants, qui ont essayé des centaines de fois de les effacer, comme
leurs historiens en attestent, et comme on peut facilement en juger
par l'ordre naturel des choses sur de si longues périodes.
Ils ont cependant toujours été préservés, et leur préservation était
prédite… Ma rencontre avec ce peuple me stupéfie…'
- Paul Johnson, historien américain contemporain
'La vision juive est devenue le prototype de nombreuses grandes
conceptions identiques pour l'humanité, aussi bien divines
qu'humaines. Les Juifs, donc, se tiennent au centre de la tentative
perpétuelle de donner à la vie humaine, la dignité d'un but '.
- Matthew Arnold, poète et critique anglais
'Aussi longtemps que le monde durera, tous ceux qui veulent faire des
progrès en droiture viendront vers Israël pour l'inspiration en tant
que peuple qui a le sens de la droiture le plus radieux et le plus
puissant '.
- Olive Schreiner, romancier sud-africain et militant social
' De fait, il est difficile pour toutes les autres nations du monde de
vivre en présence des Juifs. C'est irritant et très inconfortable. Les
Juifs embarrassent le monde parce qu'ils ont fait des choses au-delà
de l'imagination. Ils sont devenus des étrangers moraux depuis le jour
où leur patriarche, Abraham, a introduit dans le monde les standards
éthiques les plus élevés et la crainte de Dieu. Ils ont apporté au
monde les Dix Commandements, que de nombreuses nations préfèrent
défier. Ils ont violé les règles de l'histoire en demeurant vivants,
contre les probabilités du bon sens et de l'évidence historique. Ils
ont survécu à tous leurs anciens ennemis, dont de vastes empires tels
que les Romains et les Grecs. Ils ont mis le monde en colère avec leur
retour dans leur patrie après 2000 ans d'exil et après l'assassinat de
six millions de leurs frères et sœurs.
Ils ont exaspéré le genre humain en construisant, en un clin d'œil, un
Etat démocratique que d'autres n'ont pas été capables de créer même en
plusieurs centaines d'années.
Ils ont participé dans tous les efforts du progrès humain, que ce soit
dans la science, la médecine, la psychologie ou toute autre
discipline, et cela dans une disproportion totale avec leur nombre
réel. Ils ont donné au monde la Bible et même leur ' saveur '.
Les Juifs ont enseigné au monde à ne pas accepté le monde tel qu'il
est, mais à le transformer, et pourtant peu de nations ont voulu
écouter. De plus, les Juifs ont introduit dans le monde le D.ieu
unique, dont pourtant seule une minorité a accepté de tirer les
conséquences morales. Ainsi les nations du monde réalisent qu'elles
auraient été perdues sans les Juifs... Et pendant que leur subconscient
essaie de leur rappeler combien la civilisation occidentale est
encadrée en termes de concepts d'abord articulés par les Juifs, ils
font tout leur possible pour les supprimer.
Ils nient que les Juifs leur rappellent un but plus élevé de la vie et
la nécessité d'être honorable, et ils font tout leur possible pour
échapper à ses conséquences. C'est simplement trop complexe à gérer pour eux,
trop embarrassant à admettre, et par-dessus tout, trop difficile de
vivre avec.
Ainsi, les nations du monde ont décidé de nouveau de quitter 'leur'
voie de manière à trouver un bâton pour frapper les Juifs. Le but :
prouver que les Juifs sont immoraux et coupables de massacres et de
génocide, comme certains - parmi les peuples des nations - le sont.
Tout cela de façon à cacher et à justifier leur propre échec à
simplement protester, quand six millions de Juifs furent conduits au
massacre d'Auschwitz et de Dachau, pour effacer la conscience morale
que les Juifs leur rappellent ; et ils ont trouvé un bâton.
Rien ne pouvait être plus gratifiant pour eux que de trouver les Juifs
en lutte avec un autre peuple (complètement terrorisé par ses propres
dirigeants) contre qui les Juifs, malgré leurs vœux les plus chers,
doivent se défendre pour survivre. Avec grande satisfaction, le monde
permet et initie la réécriture de l'histoire pour alimenter la rage
d'un autre peuple contre les Juifs. Cela malgré le fait que les
nations comprennent très bien que la paix entre les parties pourrait
être intervenues depuis longtemps, si seulement les Juifs avaient
disposé d'une chance équitable. Au lieu de cela, ils ont sauté avec
joie dans le train de la haine pour justifier leur jalousie des juifs
et leur incompétence à prendre en charge leurs propres problèmes
moraux.
Quand les juifs observent le jeu bizarre qui se tient à La Haye, ils
ne peuvent que sourire alors que ce jeu artificiel prouve une fois
encore combien le monde admet paradoxalement le caractère unique des
Juifs. C'est leur besoin de miner les Juifs qui les fait en réalité
les élever.
L'étude de l'histoire de l'Europe au cours des siècles passés nous
enseigne une leçon uniforme : que les nations qui ont reçu - et d'une
certaine manière ont traité avec justice et clémence - les Juifs ont
prospéré… Et que les nations qui les ont torturés et opprimés ont
tracé eux-mêmes leur propre fléau. '
RESISTANCE A LA LOI ISLAMIQUE
par Daniel Pipes
Jerusalem Post, 21 février 2008
VO: http://www.danielpipes.org/article/5475
Les Occidentaux opposés à l’application de la loi islamique (la charia) observent avec consternation ses importants progrès dans leurs pays – des harems de mieux en mieux acceptés, un responsable ecclésiastique qui accepte la loi islamique, un juge qui se réfère au Coran, des tribunaux islamiques clandestins qui parcellisent la justice. Que faire pour stopper l’avancée de ce système légal médiéval si incompatible avec la vie moderne, qui oppresse les femmes et transforme les non-Musulmans en citoyens de deuxième classe?
Le premier pas, pour les Occidentaux, consiste à faire front commun contre la charia. Confrontés à une hostilité presque unanime, les islamistes reculent. La retraite effectuée la semaine passée par le Conseil des relations américano-islamiques (Council on American-Islamic Relations, CAIR) dans un litige concernant les chiens d’aveugles en offre un bon exemple.
Traditionnellement, les Musulmans considèrent les chiens comme des animaux impurs, à éviter. Or cette aversion devient problématique lorsque des commerçants ou des chauffeurs de taxi musulmans refusent leurs services à des aveugles occidentaux qui ont besoin d’un chien spécialement dressé. J’ai rassemblé 15 cas de ce type sur mon weblog, sous «Muslim Taxi Drivers vs. Seeing-Eye Dogs» (Chauffeurs de taxi musulmans contre chiens d’aveugles): cinq aux États-Unis, (New Orleans, Cincinnati, Milwaukee, Brooksville, Fl.; Everett, Wash.); quatre au Canada (Vancouver, deux à Edmonton, Fort McMurray, Alberta); trois au Royaume-Uni (Cambridge, deux à Londres); deux en Australie (Melbourne, Sydney); et un en Norvège (Oslo).
Des dépêches décrivent ainsi des chauffeurs de taxi musulmans qui apostrophent sèchement les clients aveugles, leur criant «pas de chien, pas de chien, sortez, sortez», «sortez ce chien d’ici» et «pas de chiens, pas de chiens». Les aveugles se retrouvent rejetés, humiliés, insultés, voire blessés, laissés sous la pluie, déposés au milieu de nulle part, mis en retard à leur rendez-vous ou contraints de manquer leur avion.
Des organisations islamistes réagirent d’abord en soutenant les chauffeurs anti-chiens. La Muslim Association of Canada expliqua que les Musulmans considèrent généralement la salive des chiens comme impure. Le CAIR a également émis cette affirmation, indiquant que «la salive des chiens annule la pureté rituelle nécessaire à la prière». À une autre occasion, Nihad Awad, directeur général du CAIR, déclara qu’«une sorte de peur des chiens a été inculquée (…) notamment aux gens du Moyen-Orient» et justifia le refus d’un chien d’aveugle par un chauffeur de taxi en affirmant que ce dernier «a authentiquement peur des chiens et a agi de bonne foi. Il a agi en conformité avec ses croyances religieuses.»
Cependant, lorsque la police et les tribunaux sont appelés à intervenir, les droits des aveugles à satisfaire leurs besoins fondamentaux et leur simple dignité ont pratiquement toujours prévalu sur l’aversion des Musulmans pour les chiens. Le propriétaire ou chauffeur de taxi musulman se voit à chaque fois réprimandé, mis à l’amende, rééduqué, averti, voire emprisonné. Le juge qui qualifia de «honte totale» un tel comportement de chauffeur de taxi exprimait ainsi un avis très répandu.
Le CAIR, réalisant que sa démarche ne menait à rien tant devant les tribunaux que face à l’opinion publique, retourna prestement sa veste. Par exemple, dans une manœuvre cynique, il mobilisa 300 chauffeurs de taxi à Minneapolis afin d’offrir des courses gratuites aux participants d’une conférence de la fédération nationale des aveugles. (Ce à quoi un officiel de la fédération, peu impressionné par ce stratagème grossier, répondit: «Nous sommes mal à l’aise (…) devant cette offre de courses gratuites. Nous pensons que cela ne résout rien. Nous estimons que les chauffeurs de taxi doivent comprendre que la loi leur interdit de refuser un aveugle.») Et enfin, la semaine dernière, le bureau canadien du CAIR émit une déclaration enjoignant les Musulmans d’accepter les passagers aveugles, en citant un membre du comité directeur selon lequel «l’Islam tolère l’utilisation de chiens par les malvoyants».
La capitulation du CAIR contient une leçon importante: lorsque les Occidentaux s’entendent largement sur le rejet d’une loi ou d’une tradition islamique spécifique et s’unissent contre elle, les islamistes occidentaux doivent se plier à la volonté de la majorité. Les chiens d’aveugles ne constituent qu’une question litigieuse parmi de nombreuses autres. Celles-ci tendent à concerner les femmes, avec les maris qui battent leurs femmes, la burqa et autres vêtements qui cachent le visage, l’excision et les crimes d’«honneur». L’unité occidentale peut aussi obliger les islamistes à abandonner leurs positions favorites dans des domaines tels que l’esclavage et les finances conformes à la charia.
D’autres pratiques dérivées de l’Islam mais encore inexistantes en Occident sont prépondérantes dans le monde musulman – le fait de punir une femme pour avoir été violée, l’exploitation d’enfants pour des attentats suicide et l’exécution de personnes coupables de crimes tels que la conversion à une autre religion que l’Islam, l’adultère, le fait d’avoir un enfant hors mariage ou encore la sorcellerie. La solidarité occidentale peut aussi engendrer des concessions dans ces domaines.
Si nous autres Occidentaux serrons les rangs, la charia est condamnée. Si nous n’y parvenons pas, c’est nous qui sommes condamnés.
Jerusalem Post, 21 février 2008
VO: http://www.danielpipes.org/article/5475
Les Occidentaux opposés à l’application de la loi islamique (la charia) observent avec consternation ses importants progrès dans leurs pays – des harems de mieux en mieux acceptés, un responsable ecclésiastique qui accepte la loi islamique, un juge qui se réfère au Coran, des tribunaux islamiques clandestins qui parcellisent la justice. Que faire pour stopper l’avancée de ce système légal médiéval si incompatible avec la vie moderne, qui oppresse les femmes et transforme les non-Musulmans en citoyens de deuxième classe?
Le premier pas, pour les Occidentaux, consiste à faire front commun contre la charia. Confrontés à une hostilité presque unanime, les islamistes reculent. La retraite effectuée la semaine passée par le Conseil des relations américano-islamiques (Council on American-Islamic Relations, CAIR) dans un litige concernant les chiens d’aveugles en offre un bon exemple.
Traditionnellement, les Musulmans considèrent les chiens comme des animaux impurs, à éviter. Or cette aversion devient problématique lorsque des commerçants ou des chauffeurs de taxi musulmans refusent leurs services à des aveugles occidentaux qui ont besoin d’un chien spécialement dressé. J’ai rassemblé 15 cas de ce type sur mon weblog, sous «Muslim Taxi Drivers vs. Seeing-Eye Dogs» (Chauffeurs de taxi musulmans contre chiens d’aveugles): cinq aux États-Unis, (New Orleans, Cincinnati, Milwaukee, Brooksville, Fl.; Everett, Wash.); quatre au Canada (Vancouver, deux à Edmonton, Fort McMurray, Alberta); trois au Royaume-Uni (Cambridge, deux à Londres); deux en Australie (Melbourne, Sydney); et un en Norvège (Oslo).
Des dépêches décrivent ainsi des chauffeurs de taxi musulmans qui apostrophent sèchement les clients aveugles, leur criant «pas de chien, pas de chien, sortez, sortez», «sortez ce chien d’ici» et «pas de chiens, pas de chiens». Les aveugles se retrouvent rejetés, humiliés, insultés, voire blessés, laissés sous la pluie, déposés au milieu de nulle part, mis en retard à leur rendez-vous ou contraints de manquer leur avion.
Des organisations islamistes réagirent d’abord en soutenant les chauffeurs anti-chiens. La Muslim Association of Canada expliqua que les Musulmans considèrent généralement la salive des chiens comme impure. Le CAIR a également émis cette affirmation, indiquant que «la salive des chiens annule la pureté rituelle nécessaire à la prière». À une autre occasion, Nihad Awad, directeur général du CAIR, déclara qu’«une sorte de peur des chiens a été inculquée (…) notamment aux gens du Moyen-Orient» et justifia le refus d’un chien d’aveugle par un chauffeur de taxi en affirmant que ce dernier «a authentiquement peur des chiens et a agi de bonne foi. Il a agi en conformité avec ses croyances religieuses.»
Cependant, lorsque la police et les tribunaux sont appelés à intervenir, les droits des aveugles à satisfaire leurs besoins fondamentaux et leur simple dignité ont pratiquement toujours prévalu sur l’aversion des Musulmans pour les chiens. Le propriétaire ou chauffeur de taxi musulman se voit à chaque fois réprimandé, mis à l’amende, rééduqué, averti, voire emprisonné. Le juge qui qualifia de «honte totale» un tel comportement de chauffeur de taxi exprimait ainsi un avis très répandu.
Le CAIR, réalisant que sa démarche ne menait à rien tant devant les tribunaux que face à l’opinion publique, retourna prestement sa veste. Par exemple, dans une manœuvre cynique, il mobilisa 300 chauffeurs de taxi à Minneapolis afin d’offrir des courses gratuites aux participants d’une conférence de la fédération nationale des aveugles. (Ce à quoi un officiel de la fédération, peu impressionné par ce stratagème grossier, répondit: «Nous sommes mal à l’aise (…) devant cette offre de courses gratuites. Nous pensons que cela ne résout rien. Nous estimons que les chauffeurs de taxi doivent comprendre que la loi leur interdit de refuser un aveugle.») Et enfin, la semaine dernière, le bureau canadien du CAIR émit une déclaration enjoignant les Musulmans d’accepter les passagers aveugles, en citant un membre du comité directeur selon lequel «l’Islam tolère l’utilisation de chiens par les malvoyants».
La capitulation du CAIR contient une leçon importante: lorsque les Occidentaux s’entendent largement sur le rejet d’une loi ou d’une tradition islamique spécifique et s’unissent contre elle, les islamistes occidentaux doivent se plier à la volonté de la majorité. Les chiens d’aveugles ne constituent qu’une question litigieuse parmi de nombreuses autres. Celles-ci tendent à concerner les femmes, avec les maris qui battent leurs femmes, la burqa et autres vêtements qui cachent le visage, l’excision et les crimes d’«honneur». L’unité occidentale peut aussi obliger les islamistes à abandonner leurs positions favorites dans des domaines tels que l’esclavage et les finances conformes à la charia.
D’autres pratiques dérivées de l’Islam mais encore inexistantes en Occident sont prépondérantes dans le monde musulman – le fait de punir une femme pour avoir été violée, l’exploitation d’enfants pour des attentats suicide et l’exécution de personnes coupables de crimes tels que la conversion à une autre religion que l’Islam, l’adultère, le fait d’avoir un enfant hors mariage ou encore la sorcellerie. La solidarité occidentale peut aussi engendrer des concessions dans ces domaines.
Si nous autres Occidentaux serrons les rangs, la charia est condamnée. Si nous n’y parvenons pas, c’est nous qui sommes condamnés.
LE TEMPS DES ASSASSINS
Le XXIème siècle sera t-il religieux ? S’il devait être musulman, Pavel nous prédit une dévolution vers l’age de pierre islamique.
Dépêche de la presse du 12/02/2008 (extraits) :
http://actualite.aol.fr/monde/la-police-danoise-dejoue-un-plan-d-assassinat-lie-aux-caricatures-de-mahomet/2270322/p-article_cat/article_titre/article_id/article.html
«La police danoise a déjoué un projet d'attentat contre l'un des douze dessinateurs du plus grand quotidien danois, Jyllands-Posten, qui avait publié en septembre 2005 des caricatures du prophète Mahomet.
La publication des dessins satiriques du prophète, jugés insultants par des musulmans, avait soulevé en février 2006 une tempête de protestations violentes dans différents pays musulmans contre le Danemark et le quotidien danois.
Selon le quotidien, le caricaturiste menacé est Kurt Westergaard, auteur de la caricature la plus controversée montrant la tête du prophète avec un turban en forme de bombe avec la mèche allumée. M. Westergaard, 73 ans, et son épouse Gitte se trouvaient depuis plus de trois mois sous une protection policière particulière, devant changer plusieurs fois de domicile après la découverte de plans d'attentat contre eux.
"… Cela ne sert pas notre cause que certains veulent se faire justice eux-mêmes", a déclaré le président de Communauté islamique danoise, Kassem Ahmad».
Dépêche de la presse du 10/02/2008 (extraits) :
http://www.lefigaro.fr/international/2008/02/11/01003-20080211ARTFIG00043-israel-menace-d-eliminer-les-dirigeants-du-hamas-a-gaza.php
«La dernière salve d'une quarantaine de roquettes Qassam palestiniennes tirée sur la ville israélienne de Sderot ne restera pas impunie. Les images du garçon âgé de 8 ans, dont les blessures ont entraîné, samedi, l'amputation d'une jambe, et celles de son frère, 19 ans, lui aussi grièvement touché, ont provoqué un électrochoc dans l'opinion israélienne».
La deuxième guerre mondiale s'est terminée voici presque 63 ans. La forme aigue de la guerre froide a pris fin il y presque 20 ans. "Aigu" veut dire ici simplement que le jeu de Poutine est loin de l'évolution escomptée vers laquelle on aurait souhaité que la Russie s'oriente. Avec la fin de la guerre froide, c'est le totalitarisme bolchevique, épaulé par la toute-puissance d'un Etat doté de l'armement nucléaire, qui s'est écroulé. L'Occident s'est mis alors à songer à une éternité de paix définitive et irréversible. Se croyant pourtant outrancièrement matérialiste, au détriment de toute spiritualité digne de ce nom, il s'est permis de diffuser à l'attention de qui voulait l'entendre, avec une insouciance d'enfant gâté, une citation attribuée à Malraux: "Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas". Il ne croyait sûrement pas être si bien -et si vite- servi.
Le XXIe siècle s'ouvre donc, le 11 septembre 2001 (au moment même où «2001 l’Odyssée de l’espace» situait le voyage d'un gigantesque vaisseau spatial d'origine terrestre vers Jupiter) par un épouvantable carnage, la destruction de deux des tours du World Trade Center et ses trois mille victimes civiles. La civilisation des constructeurs impénitents doit se rendre à l'évidence qu'elle se trouve de nouveau à la portée de l'agressivité meurtrière de la communauté des destructeurs invétérés. Après seulement un petit siècle de relative accalmie trompeuse, le monde musulman venait d'envoyer sa carte de visite religieuse à l'Occident.
Non, le "monde musulman" ne signifie pas que tous les musulmans, c'est-à-dire ceux qui se déclarent tels ou qui sont considérés comme tels, seraient des assassins ou simplement des assassins en puissance. Le problème se situe tout à fait ailleurs : c'est qu'il y a un nombre plus qu'amplement suffisant de personnes ayant aujourd’hui le pouvoir et les moyens de mettre n'importe quel coin de la planète à feu et à sang, au nom de leurs principes sacrés, sans que quiconque soit en droit de contester le fondement bon et juste de ces principes.
Mais le problème gagne encore en gravité, pour autant que ce soit possible : La "minorité" agissante bénéficie d'un soutien dont l'importance et l'étendu sont rigoureusement proportionnels aux efforts herculéens déployés pour les minimiser, sinon purement nier. S'ajoute le silence étourdissant de ceux qui n'affichent ouvertement aucune position clairement interprétable, une masse dont l'inertie, feinte ou réelle, contribue pourtant considérablement au dynamisme qui fait évoluer les choses inéluctablement dans la direction à laquelle personne ne s'est opposé.
La somme de ces trois facteurs constitue la force motrice de tous les totalitarismes, dont l’islam, le dernier à s'être hissé en tête du hit-parade, laissant loin derrière lui toute concurrence. Cette "grande religion" se fait remarquer par son potentiel à engendrer un crépuscule précoce et féroce qui voit se rouvrir les portes de l’enfer d'une théologie doctrinale figée, inflexible et son cortège de cruautés inhérentes.
Une théologie doctrinale pour qui l'Autre est l'Ennemi, non par une dérive exégétique dans laquelle se serait égaré un fanatique zélé, mais par l'essence même de son texte fondateur, où un mot de haine a une valeur absolue, valable sans atténuation en tous lieux et en tous temps, comme un rayon de lumière qui traverse sans fin l'Univers. Il en est du Coran comme des musulmans qui sont à son image : de même que seule une minorité musulmane assassine, chaque mot non haineux du Coran ne peut guère servir d'argument pour dissimuler ces mots de haine. Ils sont la parole de Dieu et leur virulence demeure intacte. Ils légitiment n'importe quel acte se réclamant de son nom. S'en servir, ce n'est pas "détourner l'islam", c'est lui être aussi fidèle que possible. Et aucune invention d'«edulCoran», dont le contenu est intégralement issu de l'imagination fertile des apologètes musulmans, et que l'on s'efforce à faire ingurgiter à l'Occident, n'y changera rien.
Dans Les Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas, Richelieu donne un blanc-seing à Milady : "C'est par mon ordre et pour le bien de l'Etat que le porteur du présent a fait ce qu'il a fait". Le grand prophète Mahomet a donné aux musulmans un blanc-seing nommé Coran : "C'est par l'ordre d'Allah et pour le bien de l'islam que le porteur du présent a fait ce qu'il a fait". "En effet", dit Aramis, "c'est une absolution dans toutes les règles". Retranché derrière son Coran et son "Beau Modèle" prophétique, le musulman se croit tout permis. La Oumma est une société à responsabilité strictement limitée : à celle devant Allah et nul autre.
Que ce soit par des explosions de «Shahids» ou de missiles, les Palestiniens assassinent en toute impunité les Israéliens, coupables d'être Juifs. Ces derniers sont exhortés sans cesse à troquer "les territoires contre la paix", mais une fois les territoires cédés et devenus palestiniens (donc des «terroristoires»), point de paix mais la guerre terroriste de plus en plus intense, la seule contrepartie qu'Israël ait jamais pu obtenir. Le dernier lot des atrocités commises par le très islamiquement pieu Hamas, n'est pas orchestré DE la bande de Gaza, mais PAR la bande de Gaza. Mais qu'est-ce qu'un Juif de 8 ans avec une jambe amputée ? S'apitoyer devant nos écrans sur son sort à l'heure de grande écoute et se lancer dans une philippique contre ses bourreaux, changera t-il le prix du baril de pétrole ou nous amènera t-il des contrats juteux avec les despotes musulmans, de préférence en équipement nucléaire pacifique ? Passons aux choses sérieuses s’il vous plait.
L'Europe opte pour un choix désastreux lorsqu'elle abdique ses propres principes, lorsqu'elle ne se dote d'aucun moyen adéquat de les défendre et lorsqu'elle n'ose même plus les avoir, à l'exception d'un seul, mal conçu, mal compris et mal appliqué : le "multiculturalisme". Ce dernier est dorénavant érigé en une sorte de veau d'or dont l'adoration obligatoire n'arrive pourtant plus à dissimuler la réalité d’un «monocultualisme» islamique. La cuisson des Occidentaux dans toutes les sauces multiculturalistes a pris des proportions insensées depuis que l'islam se montre de plus en plus ostensiblement récalcitrant à nos valeurs, sur notre propre sol. Avant, ce tapage n'avait aucune raison d'être, le problème ne se posait tout simplement pas.
La liste de ce qui est "blessant", "humiliant", "offensant" et "insultant" pour l'islam est longue. Nous ne saurons bientôt plus comment respirer de la bonne façon à côté de nos paisibles et tolérants voisins musulmans, pour ne pas remplir un des critères figurant sur la liste. Et il se trouvera dorénavant toujours quelqu’un fermement déterminé à tuer, dans la meilleure tradition, revivifiée et islamiquement correcte, les ennemis de la religion du Prophète. A-t-on, en Europe, suffisamment d’asiles dans lesquels pourront se cacher, pour un court laps de temps, les gens libres, pourchassés par la Gestapo des volontaires du jihad islamique ?
La déclaration du président de la Communauté islamique danoise est lapidaire (sans jeu de mots) et son fond limpide : assassiner éventuellement le dessinateur et sa "chienne de femme impie" n'est pas trop grave en soi et sûrement pas moralement répréhensible. Par contre, cela pourrait ne pas "servir notre cause", surtout si "certains veulent se faire justice eux-mêmes", puisque l'acte, qui serait dans tous les cas de figure un acte de "justice", ne peut pas tout simplement être accompli par un premier hurluberlu venu. La liquidation du mécréant doit se faire dans les règles de l'art de la sublime jurisprudence musulmane.
Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas. Dans le sens islamique, le XXIe siècle pourrait être religieux ET ne pas être du tout, n’être rien de ce que nous avons rêvé au sein de notre civilisation, de ce qu'il aurait pu devenir et accomplir. Il pourrait se transformer en 15e siècle musulman, nous en prenons le «bon» chemin. Soyez les bienvenus en 1429 du calendrier musulman, 2008 de l'ère chrétienne. Mais ça n'a plus d'importance puisque le compte à rebours a commencé, il y a déjà longtemps, nous éloignant chaque jour d’avantage de notre futur possible, vers un passé où, effectivement, terrassé par le multiculturalisme, le XXIe siècle, le nôtre, ne sera pas.
© Pavel pour LibertyVox
© Pavel pour LibertyVox - Article paru le 20/02/2008
URL de cet article = http://www.libertyvox.com/article.php?id=303
20.2.08
L’UEJF porte plainte suite aux propos de l’écrivain Yvan Stefanovitc
COMMUNIQUES
Par uejf - 18 fevrier 2008 12:54
L’UEJF juge ouvertement antisémites les propos tenus par Yvan Stefanovitch mercredi 13 février dernier lors de la présentation de son livre Bertrand le magnifique, enquête au cœur du système Delanoë, et annonce qu’elle déposera plainte.
L’auteur a notamment comparé les Juifs à un groupe polluant, envahissant et privilégié. Ces propos font suite à ceux écrits dans son livre accusant les Juifs d’accaparer les subventions municipales parisiennes.
Pour l’UEJF, ces propos sont intolérables car ils reprennent et propagent des clichés antisémites catégorisant les Juifs comme riches et proches du pouvoir.
Pour Raphaël Haddad, Président de l’UEJF : « Deux ans après l’assassinat d’Ilan Halimi nous savons que la libération de la parole antisémite mène à des actes violents. Aujourd’hui, nous ne pouvons ni négliger ni laisser passer les clichés sans réagir. Nous avons donc décidé de porter plainte. »
Par uejf - 18 fevrier 2008 12:54
L’UEJF juge ouvertement antisémites les propos tenus par Yvan Stefanovitch mercredi 13 février dernier lors de la présentation de son livre Bertrand le magnifique, enquête au cœur du système Delanoë, et annonce qu’elle déposera plainte.
L’auteur a notamment comparé les Juifs à un groupe polluant, envahissant et privilégié. Ces propos font suite à ceux écrits dans son livre accusant les Juifs d’accaparer les subventions municipales parisiennes.
Pour l’UEJF, ces propos sont intolérables car ils reprennent et propagent des clichés antisémites catégorisant les Juifs comme riches et proches du pouvoir.
Pour Raphaël Haddad, Président de l’UEJF : « Deux ans après l’assassinat d’Ilan Halimi nous savons que la libération de la parole antisémite mène à des actes violents. Aujourd’hui, nous ne pouvons ni négliger ni laisser passer les clichés sans réagir. Nous avons donc décidé de porter plainte. »
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
A LA UNE
Ouverture du Congrès de Jérusalem
Pour la cinquième année consécutive, les organisateurs ont offert un programme comprenant l'intervention de nombreuses personnalités de premier plan, pour les deux journées prévues pour ce colloque.
C’est la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni, qui a inauguré le Congrès de Jérusalem, en prononçant un discours d’ouverture au cours duquel elle a affirmé la nécessité de poursuivre les négociations avec les Palestiniens. «Le terrorisme ne cessera pas si les négociations s’arrêtent, et nous devons continuer celles-ci afin de préserver l’avenir d’Israël», a déclaré la chef de la diplomatie israélienne.
La première session consacrée à Jérusalem, a notamment réuni le député Guidon Saar (Likoud) et le chef de l’opposition siégeant au conseil municipal, Nir Barkat, qui a exprimé ses craintes pour l’avenir de la capitale "qui n’est pas capable d’accueillir une population jeune et dynamique, alors que la démographie joue en faveur des arabes qui veulent par ailleurs partager la ville".
Lors d’une séance consacrée aux menaces stratégiques pesant sur Israël, le député Youval Steinitz (Likoud) a appelé les dirigeants du pays à prendre des décisions courageuses, notamment face à la menace nucléaire iranienne. L’ancien chef du Mossad, Shabtaï Shavit a pour sa part affirmé que "l’auto-défense était le seul moyen de lutter efficacement contre les Etats qui privilégient la terreur au dialogue", et ajouté, concernant le conflit avec les Palestiniens, que les "éliminations ciblées de terroristes étaient légitimes".
La présence de sénateurs et anciens responsables militaires américains, à plusieurs débats, a d'autre part permis aux nombreux participants d’entendre des points de vue divergents sur les principales questions évoquées lors de ce Congrès, alors qu'une traduction simultanée en français de certaines interventions était proposée aux francophones, grâce au concours du magazine "Le P'tit hebdo".
Parmi les personnalités qui ont participé aux différentes sessions de cette première journée, on notait la présence des anciens ministres Ouzi Landau, Yaakov Neeman et Natan Charansky, des rabbins Eliahou Zini (Technion de Haïfa), Nahum Rabinovitch (Yechivat Hesder Birkat Moché), des députés Otniel Schneller (Kadima), Guilad Erdan (Likoud) et Yuli Edelstein (Likoud), ainsi que des généraux de réserve de Tsahal, Ouzi Dayan, Yaakov Amidror et Yom Tov Samia.
Le chef de l’opposition Binyamin Netanyahou sera l’invité principal de la seconde journée de cette manifestation qui se tient à l’hôtel Regency, à Jérusalem.
Politique
Rencontre Abbas-Olmert : Les deux dirigeants qui se sont rencontrés à Jérusalem pour faire avancer les négociations de paix israélo-palestiniennes, n’ont pas évoqué la question de l’avenir de Jérusalem, selon des sources proches de la présidence du Conseil, information cependant démentie par le chef de la délégation palestinienne, Saeb Erakat.
Le Premier ministre Ehud Olmert a par ailleurs réaffirmé mardi soir au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qu’Israël ne laisserait pas se développer une crise humanitaire dans la bande de Gaza.
- Le ministre des Infrastructures, Binyamin Ben Eliezer, a déclaré lors d’une visite à Ariel en Samarie que l’avenir de cette ville ainsi que celui du Gush Etzion et d’Alfé Menashé n’était pas négociable. «Ces lieux, parties intégrantes de l’Etat d’Israël, sont au cœur du consensus national», a-t-il encore ajouté.
Diplomatie
- Le ministre des Affaires étrangères roumain, Adrian Mihai Cioroianu, en visite en Isra??l, a rencontré son homologue Tzipi Livni, avec qui il a notamment évoqué le processus de négociations en cours avec les palestiniens, et la menace nucléaire iranienne.
- Une délégation de leaders religieux hindous est arrivée en Israël pour participer à un colloque sur Judaïsme et Hindouisme, avec des représentants du rabbinat israélien. Les membres de cette délégation rencontreront également des personnalités politiques, et notamment le président de l’Etat, Shimon Peres.
- Le ministre de la défense israélien Ehud Barak, en visite officielle au Singapour où Israël participe à un salon aéronautique, a rencontré les dirigeants politiques de cette république asiatique qui entretient des relations diplomatiques avec l’Etat hébreu depuis 1968.
Société
Un réfugié soudanais a été tué mardi par un policier égyptien alors qu’il tentait de traverser la frontière entre le Sinaï et Israël. Plus d’un millier d'expatriés, en majorité des africains, se sont introduits dans le pays depuis le début de l’année civile, selon des chiffres du Haut Commissariat israélien pour les réfugiés, alors que huit cents demandeurs d’asile sont incarcérés dans la prison de Kziot dans l’attente d’une réponse des autorités.
Le gouvernement a par ailleurs récemment accordé le statut de réfugié permanent à 600 personnes originaires du Darfour, alors que plus de 6.000 sans-papiers vivent actuellement en Israël.
Etranger
- Le président de la République française pourrait aménager son projet de confier la mémoire d'un enfant victime de la Shoah à chaque écolier de CM2, après la controverse suscitée par cette initiative du chef de l'Etat. Le ministre de l'Education Xavier Darcos, a annoncé qu'il allait tenir des consultations avec des responsables du monde de l'enseignement, des historiens et des éducateurs, afin de proposer un programme mieux adapté à la demande de Nicolas Sarkozy.
L’ancienne ministre et rescapée de la Shoah, Simone Veil avait vivement critiqué ce projet, tout comme une partie des dirigeants de la communauté juive française. En Israël, le musée Yad Vashem a également émis des réserves sur la forme de ce programme, tandis que le député Avraham Ravitz (Yaadout Hatorah) a au contraire félicité le président français «de sa proposition courageuse qui permettra de lutter contre le négationnisme en France».
- Des documents de la police anglaise publiés mardi ont dévoilé les raisons pour lesquelles le général de réserve Doron Almog n’avait pas été arrêté il y a deux ans et demi lors de son arrivée dans la capitale britannique. Selon ces informations, les inspecteurs de Scotland Yard venus à l’aéroport Heathrow pour interpeller le général israélien, dont la mise en examen pour crimes contre l’humanité avait été requise par un tribunal londonien, ont craint que son arrestation ne provoque des échanges de tirs avec les gardes du corps de Doron Almog. Prévenu au dernier moment par l’ambassade d’Israël à Londres, l'intéressé avait préféré rester dans l’avion, et était revenu directement en Israël.
- Les juges d’instruction ont renvoyé devant la cour d’assises des mineurs, Youssouf Fofana et vingt autres membres du "gang des barbares" impliqués dans l’enlèvement et l’assassinat d’Ilan Halimi en janvier 2006. Vingt neuf personnes au total seront jugées dans ce procès qui ne devrait pas débuter avant 2009.
Sport
Les basketteurs d’Hapoël Jérusalem se sont imposés sur leur terrain par 88 à 73 face aux Turcs de Besiktas, dans le cadre de la coupe ULEB. Le vainqueur du match retour en Turquie sera qualifié pour les huitièmes de finale de la compétition.
Insolite
Un agriculteur du sud du pays a offert mardi plus d’une tonne de sa production de poivrons rouges à la population de Sdérot, en allusion à la tristement célèbre «couleur rouge», nom donné à la sirène d’alerte déclenchée lors des tirs de roquettes palestiniennes.
Israelinfos.net vous souhaite une agréable journée.
Ouverture du Congrès de Jérusalem
Pour la cinquième année consécutive, les organisateurs ont offert un programme comprenant l'intervention de nombreuses personnalités de premier plan, pour les deux journées prévues pour ce colloque.
C’est la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni, qui a inauguré le Congrès de Jérusalem, en prononçant un discours d’ouverture au cours duquel elle a affirmé la nécessité de poursuivre les négociations avec les Palestiniens. «Le terrorisme ne cessera pas si les négociations s’arrêtent, et nous devons continuer celles-ci afin de préserver l’avenir d’Israël», a déclaré la chef de la diplomatie israélienne.
La première session consacrée à Jérusalem, a notamment réuni le député Guidon Saar (Likoud) et le chef de l’opposition siégeant au conseil municipal, Nir Barkat, qui a exprimé ses craintes pour l’avenir de la capitale "qui n’est pas capable d’accueillir une population jeune et dynamique, alors que la démographie joue en faveur des arabes qui veulent par ailleurs partager la ville".
Lors d’une séance consacrée aux menaces stratégiques pesant sur Israël, le député Youval Steinitz (Likoud) a appelé les dirigeants du pays à prendre des décisions courageuses, notamment face à la menace nucléaire iranienne. L’ancien chef du Mossad, Shabtaï Shavit a pour sa part affirmé que "l’auto-défense était le seul moyen de lutter efficacement contre les Etats qui privilégient la terreur au dialogue", et ajouté, concernant le conflit avec les Palestiniens, que les "éliminations ciblées de terroristes étaient légitimes".
La présence de sénateurs et anciens responsables militaires américains, à plusieurs débats, a d'autre part permis aux nombreux participants d’entendre des points de vue divergents sur les principales questions évoquées lors de ce Congrès, alors qu'une traduction simultanée en français de certaines interventions était proposée aux francophones, grâce au concours du magazine "Le P'tit hebdo".
Parmi les personnalités qui ont participé aux différentes sessions de cette première journée, on notait la présence des anciens ministres Ouzi Landau, Yaakov Neeman et Natan Charansky, des rabbins Eliahou Zini (Technion de Haïfa), Nahum Rabinovitch (Yechivat Hesder Birkat Moché), des députés Otniel Schneller (Kadima), Guilad Erdan (Likoud) et Yuli Edelstein (Likoud), ainsi que des généraux de réserve de Tsahal, Ouzi Dayan, Yaakov Amidror et Yom Tov Samia.
Le chef de l’opposition Binyamin Netanyahou sera l’invité principal de la seconde journée de cette manifestation qui se tient à l’hôtel Regency, à Jérusalem.
Politique
Rencontre Abbas-Olmert : Les deux dirigeants qui se sont rencontrés à Jérusalem pour faire avancer les négociations de paix israélo-palestiniennes, n’ont pas évoqué la question de l’avenir de Jérusalem, selon des sources proches de la présidence du Conseil, information cependant démentie par le chef de la délégation palestinienne, Saeb Erakat.
Le Premier ministre Ehud Olmert a par ailleurs réaffirmé mardi soir au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qu’Israël ne laisserait pas se développer une crise humanitaire dans la bande de Gaza.
- Le ministre des Infrastructures, Binyamin Ben Eliezer, a déclaré lors d’une visite à Ariel en Samarie que l’avenir de cette ville ainsi que celui du Gush Etzion et d’Alfé Menashé n’était pas négociable. «Ces lieux, parties intégrantes de l’Etat d’Israël, sont au cœur du consensus national», a-t-il encore ajouté.
Diplomatie
- Le ministre des Affaires étrangères roumain, Adrian Mihai Cioroianu, en visite en Isra??l, a rencontré son homologue Tzipi Livni, avec qui il a notamment évoqué le processus de négociations en cours avec les palestiniens, et la menace nucléaire iranienne.
- Une délégation de leaders religieux hindous est arrivée en Israël pour participer à un colloque sur Judaïsme et Hindouisme, avec des représentants du rabbinat israélien. Les membres de cette délégation rencontreront également des personnalités politiques, et notamment le président de l’Etat, Shimon Peres.
- Le ministre de la défense israélien Ehud Barak, en visite officielle au Singapour où Israël participe à un salon aéronautique, a rencontré les dirigeants politiques de cette république asiatique qui entretient des relations diplomatiques avec l’Etat hébreu depuis 1968.
Société
Un réfugié soudanais a été tué mardi par un policier égyptien alors qu’il tentait de traverser la frontière entre le Sinaï et Israël. Plus d’un millier d'expatriés, en majorité des africains, se sont introduits dans le pays depuis le début de l’année civile, selon des chiffres du Haut Commissariat israélien pour les réfugiés, alors que huit cents demandeurs d’asile sont incarcérés dans la prison de Kziot dans l’attente d’une réponse des autorités.
Le gouvernement a par ailleurs récemment accordé le statut de réfugié permanent à 600 personnes originaires du Darfour, alors que plus de 6.000 sans-papiers vivent actuellement en Israël.
Etranger
- Le président de la République française pourrait aménager son projet de confier la mémoire d'un enfant victime de la Shoah à chaque écolier de CM2, après la controverse suscitée par cette initiative du chef de l'Etat. Le ministre de l'Education Xavier Darcos, a annoncé qu'il allait tenir des consultations avec des responsables du monde de l'enseignement, des historiens et des éducateurs, afin de proposer un programme mieux adapté à la demande de Nicolas Sarkozy.
L’ancienne ministre et rescapée de la Shoah, Simone Veil avait vivement critiqué ce projet, tout comme une partie des dirigeants de la communauté juive française. En Israël, le musée Yad Vashem a également émis des réserves sur la forme de ce programme, tandis que le député Avraham Ravitz (Yaadout Hatorah) a au contraire félicité le président français «de sa proposition courageuse qui permettra de lutter contre le négationnisme en France».
- Des documents de la police anglaise publiés mardi ont dévoilé les raisons pour lesquelles le général de réserve Doron Almog n’avait pas été arrêté il y a deux ans et demi lors de son arrivée dans la capitale britannique. Selon ces informations, les inspecteurs de Scotland Yard venus à l’aéroport Heathrow pour interpeller le général israélien, dont la mise en examen pour crimes contre l’humanité avait été requise par un tribunal londonien, ont craint que son arrestation ne provoque des échanges de tirs avec les gardes du corps de Doron Almog. Prévenu au dernier moment par l’ambassade d’Israël à Londres, l'intéressé avait préféré rester dans l’avion, et était revenu directement en Israël.
- Les juges d’instruction ont renvoyé devant la cour d’assises des mineurs, Youssouf Fofana et vingt autres membres du "gang des barbares" impliqués dans l’enlèvement et l’assassinat d’Ilan Halimi en janvier 2006. Vingt neuf personnes au total seront jugées dans ce procès qui ne devrait pas débuter avant 2009.
Sport
Les basketteurs d’Hapoël Jérusalem se sont imposés sur leur terrain par 88 à 73 face aux Turcs de Besiktas, dans le cadre de la coupe ULEB. Le vainqueur du match retour en Turquie sera qualifié pour les huitièmes de finale de la compétition.
Insolite
Un agriculteur du sud du pays a offert mardi plus d’une tonne de sa production de poivrons rouges à la population de Sdérot, en allusion à la tristement célèbre «couleur rouge», nom donné à la sirène d’alerte déclenchée lors des tirs de roquettes palestiniennes.
Israelinfos.net vous souhaite une agréable journée.
19.2.08
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
A LA UNE
Mahmoud Abbas refuse d'ajourner les pourparlers sur Jérusalem
Le président de l'Autorité palestinienne a démenti les propos du Premier ministre israélien, selon lesquels les deux parties seraient tombées d'accord sur un renvoi des négociations concernant le statut définitif de la ville sainte.
Dans un entretien accordé au journal jordanien Al Doustour, publié lundi matin, Mahmoud Abbas a affirmé qu'il n'accepterait "aucun report des débats portant sur la question de Jérusalem".
Cette déclaration contredit les paroles prononcées la veille par Ehud Olmert, devant la commission des Présidents de communautés juives du Nord des Etats-Unis, d'après lesquelles Israéliens et Palestiniens s'accorderaient à ne traiter du dossier de Jérusalem que "lors du dernier stade des négociations".
Plus tard dans la journée de lundi, Nimer Hamad, un des plus proches conseillers du leader palestinien, a qualifié de "totalement fausses" les assertions du chef du gouvernement israélien, avant d'ajouter : "Jérusalem constitue une question de base, et nous ne permettrons pas qu'elle soit repoussée".
Mahmoud Abbas, qui a par ailleurs précisé que les discussions avec l'Etat hébreu évoluaient "très lentement", et Ehud Olmert, qui n'a pas réagi publiquement à l'interview publiée dans Al Doustour, ont malgré tout décidé de maintenir leur rencontre prévue ce mardi, à Jérusalem.
Pour député d'opposition Guidon Saar (Likoud), les "rectifications" apportées par le président Abbas indiquent clairement qu'un "processus dangereux" est en cours, et menace "la souveraineté juive sur la cité du roi David".
Jeudi après-midi, à l'issue d'un entretien avec le rabbin Ovadia Yossef et le ministre Eli Yishaï (Shass), Saar a d'ailleurs appelé le parti orthodoxe sépharade à quitter la coalition afin de "préserver Israël des périls" qu'impliqueraient les pourparlers actuels.
Sécurité
- Dans une lettre de condoléances adressée à Hassan Nassrallah, Ali Jaafari, chef des Gardiens de la révolution iranienne, a célébré le "martyr" Imad Mougnieh, et s'est dit convaincu que l'organisation chiite "détruira sous peu Israël".
Selon les quelques extraits du texte cités lundi par l'agence de presse de Téhéran Sepah, le général Jaafari estime que "dans un futur proche", le monde entier sera témoin de "l'éradication de l'entité cancéreuse d'Israël". Il considère par ailleurs que la mort de Moughnieh ne fera qu'affermir la volonté de tous les "musulmans révolutionnaires dans leur lutte contre le régime sioniste usurpateur".
Dans l'entourage immédiat du leader du Hezbollah, on affirme d'ailleurs que suite à la liquidation d'Imad Moughnieh, la guerre contre l'Etat hébreu est entrée dans une nouvelle phase. Dans son éditorial de lundi matin, Ibrahim al-Amin, rédacteur en chef du journal libanais Al Akhbar, écrit notamment : "Le combat qui s'ouvre à présent sous l'intitulé Destruction d'Israël, exige d'autres moyens que ceux utilisés habituellement pour libérer une terre".
Connu pour être proche du Hezbollah et de son chef, Al Amin assure également que "le coup qu'Israël va bientôt recevoir surprendra tous les sionistes", ajoutant que même si ses agents n'avaient pas directement pris part à l'opération, l'Etat juif est "à n'en pas douter, le principal responsable de l'attentat contre Moughnieh".
S'appuyant pour sa part sur des sources chiites libanaises, le journal koweitien A-Raï révélait dans son édition de lundi que le terroriste tué avait lui-même établi une "banque de cibles" israéliennes à frapper, si l'un des responsables du Hezbollah devait être éliminé. Cette liste d'"objectifs sionistes" a été dressée durant la seconde guerre du Liban, lorsque la formation intégriste craignait pour la vie de son chef. A-Raï affirme également que Nassrallah attendra qu'Israël "baisse sa garde" avant de prendre "l'initiative de la riposte".
- Selon un communiqué de l'hôpital Soroka (Beer Sheva), le soldat appartenant à l'unité d'élite Sayeret Matkal qui a été grièvement blessé dimanche, dans le camp palestinien de Dahanya au sud de la bande de Gaza, a repris connaissance lundi matin. Son état est désormais qualifié de "stable".
- Neuf roquettes ont été tirées lundi de la bande de Gaza vers le territoire israélien. Une d'entre elles s'est abattue à proximité de l'infirmerie du kibboutz Nir'am, et trois personnes ont été commotionnées.
Peu avant minuit, une kassam a atteint la cour d'une maison de Sdérot, blessant légèrement une femme qui était à la recherche d'un abri. Ces attaques ont été revendiquées par le Djihad islamique.
Justice
Le quotidien Ha'aretz annonçait lundi qu'Israël refuserait de remettre aux autorités libanaises, Nassim Naassar, condamné à six ans de détention pour "trahison et espionnage", après avoir tenté de transmettre des renseignements au Hezbollah.
Naassar, dont la peine prendra fin dans deux mois, a entamé des démarches par le biais de son avocat, Soha Moundar, afin de renoncer à sa nationalité israélienne. Né dans un village chiite proche de Tyr, d'une mère juive et d'un père musulman, il s'était installé en Israël, dans le cadre de la Loi du Retour, en 1992.
Dans un communiqué publié lundi, le ministère de l'Intérieur a estimé qu'il n'entrait pas dans ses compétences d'octroyer à "un homme qui n'est plus citoyen israélien une autorisation spéciale pour se rendre ou s'établir dans un pays ennemi".
Plus tard dans la journée, la Commission des libérations du service pénitentiaire a également repoussé la demande de remise de peine déposée par le détenu, en raison d'un rapport émanant de la Sécurité intérieure (Shabak) selon lequel ce dernier n'a jamais cessé, en dépit de son incarcération, d'entretenir des relations avec le Hezbollah, par le biais notamment de conversations téléphoniques auxquelles son statut de prisonnier lui donne droit.
Lundi soir, dans une lettre adressée au "public israélien", Miki Goldwasser, la mère d'un des deux soldats israéliens capturés en juillet 2006 par l'organisation fondamentaliste, s'est prononcée contre la libération de Naassar. Selon elle, "l'insistance avec laquelle les milices chiites le réclament" témoigne de sa fidélité à leur cause. "Le relâcher serait une erreur que le Hezbollah interpréterait comme un nouveau succès", a-t-elle estimé, avant d'ajouter que les informations transmises par Naassar "ont pu contribuer à l'enlèvement" des militaires israéliens et "à empêcher Tsahal d'emporter une victoire claire et définitive", lors de la seconde guerre du Liban.
Economie
- Suite à des rumeurs indiquant le report par le FDA, l’organisme américain d’homologation de médicaments, de l'autorisation de mise sur le marché de la PillCam - une vidéo-gélule permettant l’exploration de l’intestin grêle, l’œsophage et l’estomac, grâce à une caméra et une source lumineuse encapsulées - , l’action de la société israélienne Given Imaging a chuté de 13,8% sur la place de Tel-Aviv.
- L’autorité de bourse israélienne a sanctionné le groupe Africa Israel en repoussant au 15 Avril prochain l’émission de nouvelles actions et d’obligations, suite à la déclaration de son principal actionnaire, le milliardaire Lev Levaïev, selon laquelle "le titre de la société était la meilleure affaire existante aujourd’hui sur le marché", bien que l’intéressé ait précisé qu’il ne s’agissait pas d’une recommandation d’achat. L'action s'est bonifiée de 16% dans la seule journée de lundi.
Judaïsme
La commission chargée de la nomination des juges rabbiniques a décidé de ne pas invalider la candidature du grand rabbin ashkénaze d’Israel, Yona Metzger, au poste de chef du Haut tribunal rabbinique, malgré les recommandations du conseiller juridique du gouvernement Meny Mazouz, qui l’avait appelé à démissionner, suite à des avantages en nature que l'intéressé aurait illégalement reçus d’un hôtel de Jérusalem.
Sport
La première israélienne à jouer au Qatar, la championne Shahar Peer, a remporté son premier match dans l'émirat, en battant Andreja Klepac (Slovénie) en deux sets, sur le score de 6-3, 6-4, dans le cadre du Qatar Total Open 2008, tournoi doté de prix d'un montant total de 2,5 millions de dollars.
Divers
Selon un rapport publié lundi par le Bureau pour la défense de l'environnement, la qualité de l'air s'est nettement améliorée, durant l'année 2007, dans la plupart des centres urbains d'Israël, à commencer par les régions de Tel-Aviv et de Haïfa. La pollution atmosphérique a en revanche augmenté dans la capitale et ses environs, en raison des nombreux travaux de voirie en cours, parmi lesquels la de construction d'un réseau de tramway à Jérusalem.
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Mahmoud Abbas refuse d'ajourner les pourparlers sur Jérusalem
Le président de l'Autorité palestinienne a démenti les propos du Premier ministre israélien, selon lesquels les deux parties seraient tombées d'accord sur un renvoi des négociations concernant le statut définitif de la ville sainte.
Dans un entretien accordé au journal jordanien Al Doustour, publié lundi matin, Mahmoud Abbas a affirmé qu'il n'accepterait "aucun report des débats portant sur la question de Jérusalem".
Cette déclaration contredit les paroles prononcées la veille par Ehud Olmert, devant la commission des Présidents de communautés juives du Nord des Etats-Unis, d'après lesquelles Israéliens et Palestiniens s'accorderaient à ne traiter du dossier de Jérusalem que "lors du dernier stade des négociations".
Plus tard dans la journée de lundi, Nimer Hamad, un des plus proches conseillers du leader palestinien, a qualifié de "totalement fausses" les assertions du chef du gouvernement israélien, avant d'ajouter : "Jérusalem constitue une question de base, et nous ne permettrons pas qu'elle soit repoussée".
Mahmoud Abbas, qui a par ailleurs précisé que les discussions avec l'Etat hébreu évoluaient "très lentement", et Ehud Olmert, qui n'a pas réagi publiquement à l'interview publiée dans Al Doustour, ont malgré tout décidé de maintenir leur rencontre prévue ce mardi, à Jérusalem.
Pour député d'opposition Guidon Saar (Likoud), les "rectifications" apportées par le président Abbas indiquent clairement qu'un "processus dangereux" est en cours, et menace "la souveraineté juive sur la cité du roi David".
Jeudi après-midi, à l'issue d'un entretien avec le rabbin Ovadia Yossef et le ministre Eli Yishaï (Shass), Saar a d'ailleurs appelé le parti orthodoxe sépharade à quitter la coalition afin de "préserver Israël des périls" qu'impliqueraient les pourparlers actuels.
Sécurité
- Dans une lettre de condoléances adressée à Hassan Nassrallah, Ali Jaafari, chef des Gardiens de la révolution iranienne, a célébré le "martyr" Imad Mougnieh, et s'est dit convaincu que l'organisation chiite "détruira sous peu Israël".
Selon les quelques extraits du texte cités lundi par l'agence de presse de Téhéran Sepah, le général Jaafari estime que "dans un futur proche", le monde entier sera témoin de "l'éradication de l'entité cancéreuse d'Israël". Il considère par ailleurs que la mort de Moughnieh ne fera qu'affermir la volonté de tous les "musulmans révolutionnaires dans leur lutte contre le régime sioniste usurpateur".
Dans l'entourage immédiat du leader du Hezbollah, on affirme d'ailleurs que suite à la liquidation d'Imad Moughnieh, la guerre contre l'Etat hébreu est entrée dans une nouvelle phase. Dans son éditorial de lundi matin, Ibrahim al-Amin, rédacteur en chef du journal libanais Al Akhbar, écrit notamment : "Le combat qui s'ouvre à présent sous l'intitulé Destruction d'Israël, exige d'autres moyens que ceux utilisés habituellement pour libérer une terre".
Connu pour être proche du Hezbollah et de son chef, Al Amin assure également que "le coup qu'Israël va bientôt recevoir surprendra tous les sionistes", ajoutant que même si ses agents n'avaient pas directement pris part à l'opération, l'Etat juif est "à n'en pas douter, le principal responsable de l'attentat contre Moughnieh".
S'appuyant pour sa part sur des sources chiites libanaises, le journal koweitien A-Raï révélait dans son édition de lundi que le terroriste tué avait lui-même établi une "banque de cibles" israéliennes à frapper, si l'un des responsables du Hezbollah devait être éliminé. Cette liste d'"objectifs sionistes" a été dressée durant la seconde guerre du Liban, lorsque la formation intégriste craignait pour la vie de son chef. A-Raï affirme également que Nassrallah attendra qu'Israël "baisse sa garde" avant de prendre "l'initiative de la riposte".
- Selon un communiqué de l'hôpital Soroka (Beer Sheva), le soldat appartenant à l'unité d'élite Sayeret Matkal qui a été grièvement blessé dimanche, dans le camp palestinien de Dahanya au sud de la bande de Gaza, a repris connaissance lundi matin. Son état est désormais qualifié de "stable".
- Neuf roquettes ont été tirées lundi de la bande de Gaza vers le territoire israélien. Une d'entre elles s'est abattue à proximité de l'infirmerie du kibboutz Nir'am, et trois personnes ont été commotionnées.
Peu avant minuit, une kassam a atteint la cour d'une maison de Sdérot, blessant légèrement une femme qui était à la recherche d'un abri. Ces attaques ont été revendiquées par le Djihad islamique.
Justice
Le quotidien Ha'aretz annonçait lundi qu'Israël refuserait de remettre aux autorités libanaises, Nassim Naassar, condamné à six ans de détention pour "trahison et espionnage", après avoir tenté de transmettre des renseignements au Hezbollah.
Naassar, dont la peine prendra fin dans deux mois, a entamé des démarches par le biais de son avocat, Soha Moundar, afin de renoncer à sa nationalité israélienne. Né dans un village chiite proche de Tyr, d'une mère juive et d'un père musulman, il s'était installé en Israël, dans le cadre de la Loi du Retour, en 1992.
Dans un communiqué publié lundi, le ministère de l'Intérieur a estimé qu'il n'entrait pas dans ses compétences d'octroyer à "un homme qui n'est plus citoyen israélien une autorisation spéciale pour se rendre ou s'établir dans un pays ennemi".
Plus tard dans la journée, la Commission des libérations du service pénitentiaire a également repoussé la demande de remise de peine déposée par le détenu, en raison d'un rapport émanant de la Sécurité intérieure (Shabak) selon lequel ce dernier n'a jamais cessé, en dépit de son incarcération, d'entretenir des relations avec le Hezbollah, par le biais notamment de conversations téléphoniques auxquelles son statut de prisonnier lui donne droit.
Lundi soir, dans une lettre adressée au "public israélien", Miki Goldwasser, la mère d'un des deux soldats israéliens capturés en juillet 2006 par l'organisation fondamentaliste, s'est prononcée contre la libération de Naassar. Selon elle, "l'insistance avec laquelle les milices chiites le réclament" témoigne de sa fidélité à leur cause. "Le relâcher serait une erreur que le Hezbollah interpréterait comme un nouveau succès", a-t-elle estimé, avant d'ajouter que les informations transmises par Naassar "ont pu contribuer à l'enlèvement" des militaires israéliens et "à empêcher Tsahal d'emporter une victoire claire et définitive", lors de la seconde guerre du Liban.
Economie
- Suite à des rumeurs indiquant le report par le FDA, l’organisme américain d’homologation de médicaments, de l'autorisation de mise sur le marché de la PillCam - une vidéo-gélule permettant l’exploration de l’intestin grêle, l’œsophage et l’estomac, grâce à une caméra et une source lumineuse encapsulées - , l’action de la société israélienne Given Imaging a chuté de 13,8% sur la place de Tel-Aviv.
- L’autorité de bourse israélienne a sanctionné le groupe Africa Israel en repoussant au 15 Avril prochain l’émission de nouvelles actions et d’obligations, suite à la déclaration de son principal actionnaire, le milliardaire Lev Levaïev, selon laquelle "le titre de la société était la meilleure affaire existante aujourd’hui sur le marché", bien que l’intéressé ait précisé qu’il ne s’agissait pas d’une recommandation d’achat. L'action s'est bonifiée de 16% dans la seule journée de lundi.
Judaïsme
La commission chargée de la nomination des juges rabbiniques a décidé de ne pas invalider la candidature du grand rabbin ashkénaze d’Israel, Yona Metzger, au poste de chef du Haut tribunal rabbinique, malgré les recommandations du conseiller juridique du gouvernement Meny Mazouz, qui l’avait appelé à démissionner, suite à des avantages en nature que l'intéressé aurait illégalement reçus d’un hôtel de Jérusalem.
Sport
La première israélienne à jouer au Qatar, la championne Shahar Peer, a remporté son premier match dans l'émirat, en battant Andreja Klepac (Slovénie) en deux sets, sur le score de 6-3, 6-4, dans le cadre du Qatar Total Open 2008, tournoi doté de prix d'un montant total de 2,5 millions de dollars.
Divers
Selon un rapport publié lundi par le Bureau pour la défense de l'environnement, la qualité de l'air s'est nettement améliorée, durant l'année 2007, dans la plupart des centres urbains d'Israël, à commencer par les régions de Tel-Aviv et de Haïfa. La pollution atmosphérique a en revanche augmenté dans la capitale et ses environs, en raison des nombreux travaux de voirie en cours, parmi lesquels la de construction d'un réseau de tramway à Jérusalem.
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FOFANA ET " LE GANG DES BABARES"
Fofana et le "gang des barbares" renvoyés devant les assises pour le meurtre d'Ilan Halimi
Il y a 9 heures
PARIS (AFP) — Youssouf Fofana et 20 membres présumés du "gang des barbares", dont deux mineurs, ont été renvoyés lundi devant la cour d'assises des mineurs de Paris, accusés d'avoir séquestré et torturé à mort Ilan Halimi, un jeune Français de confession juive, a-t-on appris de source judiciaire.
Sept autres personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel pour non-dénonciation de crime. Une mineure âgée de moins de 16 ans au moment des faits, sera quant à elle jugée par le tribunal pour enfants statuant en matière criminelle.
Seuls deux accusés étaient mineurs au moment des faits mais la cour d'assises des mineurs est compétente pour juger des majeurs ayant agi aux côtés de mineurs. Elle jugera donc à huis clos l'ensemble des accusés.
Dix-neuf d'entre eux sont toujours incarcérés. Youssouf Fofana, 27 ans, est notamment renvoyé pour enlèvement et séquestration en bande organisée, actes de tortures et de barbarie et assassinat avec la circonstance aggravante d'avoir été commis "en raison de l'appartenance de la victime vraie ou supposée à une ethnie, une nation, une race ou une religion".
Le décès de Ian Halimi avait provoqué une très vive émotion en France, en raison du caractère antisémite reconnu par plusieurs protagonistes du dossier.
Le jeune Français était tombé dans le piège d'une bande de délinquants.
Après un rendez-vous dans la soirée du 20 janvier 2006 avec une jeune femme qui l'avait séduit, Halimi est enlevé et séquestré dans une cité de Bagneux, en banlieue parisienne. Les organisateurs du gang réclament une rançon à sa famille et profèrent des menaces de mort.
Le jeune homme est découvert le 13 février nu, bâillonné, menotté et portant des traces de tortures et de brûlures. Incapable de s'exprimer, le supplicié meurt pendant son transfert à l'hôpital.
Le lendemain, les enquêteurs diffusent le portrait-robot d'une jeune femme blonde. Celle-ci se rend et livre des informations qui permettent d'interpeller treize premières personnes et d'identifier Youssouf Fofana, qui fuit en Côte d'Ivoire.
Arrêté à Abidjan le 23 février, il est extradé vers la France le 4 mars. Il reconnaît alors le rapt mais nie le meurtre et le caractère antisémite.
Au cours de l'instruction Youssouf Fofana a épuisé les services d'au moins 37 avocats qu'il a récusés ou qui ont renoncé à le défendre, et insulté les juges à plusieurs reprises.
Condamné pour "outrages" en octobre 2007, il s'est lancé à l'audience dans une diatribe antisioniste, dénonçant les "barbus à kippas" "au nom des musulmans et des Africains victimes des terroristes sionistes".
Hébergé par alt=
Copyright © 2008 AFP. Tous droits réservés. Plus »
Il y a 9 heures
PARIS (AFP) — Youssouf Fofana et 20 membres présumés du "gang des barbares", dont deux mineurs, ont été renvoyés lundi devant la cour d'assises des mineurs de Paris, accusés d'avoir séquestré et torturé à mort Ilan Halimi, un jeune Français de confession juive, a-t-on appris de source judiciaire.
Sept autres personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel pour non-dénonciation de crime. Une mineure âgée de moins de 16 ans au moment des faits, sera quant à elle jugée par le tribunal pour enfants statuant en matière criminelle.
Seuls deux accusés étaient mineurs au moment des faits mais la cour d'assises des mineurs est compétente pour juger des majeurs ayant agi aux côtés de mineurs. Elle jugera donc à huis clos l'ensemble des accusés.
Dix-neuf d'entre eux sont toujours incarcérés. Youssouf Fofana, 27 ans, est notamment renvoyé pour enlèvement et séquestration en bande organisée, actes de tortures et de barbarie et assassinat avec la circonstance aggravante d'avoir été commis "en raison de l'appartenance de la victime vraie ou supposée à une ethnie, une nation, une race ou une religion".
Le décès de Ian Halimi avait provoqué une très vive émotion en France, en raison du caractère antisémite reconnu par plusieurs protagonistes du dossier.
Le jeune Français était tombé dans le piège d'une bande de délinquants.
Après un rendez-vous dans la soirée du 20 janvier 2006 avec une jeune femme qui l'avait séduit, Halimi est enlevé et séquestré dans une cité de Bagneux, en banlieue parisienne. Les organisateurs du gang réclament une rançon à sa famille et profèrent des menaces de mort.
Le jeune homme est découvert le 13 février nu, bâillonné, menotté et portant des traces de tortures et de brûlures. Incapable de s'exprimer, le supplicié meurt pendant son transfert à l'hôpital.
Le lendemain, les enquêteurs diffusent le portrait-robot d'une jeune femme blonde. Celle-ci se rend et livre des informations qui permettent d'interpeller treize premières personnes et d'identifier Youssouf Fofana, qui fuit en Côte d'Ivoire.
Arrêté à Abidjan le 23 février, il est extradé vers la France le 4 mars. Il reconnaît alors le rapt mais nie le meurtre et le caractère antisémite.
Au cours de l'instruction Youssouf Fofana a épuisé les services d'au moins 37 avocats qu'il a récusés ou qui ont renoncé à le défendre, et insulté les juges à plusieurs reprises.
Condamné pour "outrages" en octobre 2007, il s'est lancé à l'audience dans une diatribe antisioniste, dénonçant les "barbus à kippas" "au nom des musulmans et des Africains victimes des terroristes sionistes".
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18.2.08
LA PROPAGANDE PALESTINIENNE
Les bougies de Gaza
Sur nombre de nos magazines, les légendes pèsent lourd sous les photos d’enfants souriant bravement malgré des conditions de vie dramatiques : pas d’électricité. À l’instar de leurs grands aînés – et jusqu’aux plus grands d’entre eux : les députés se réunissent dans le noir – les petits lèvent devant eux leur bougie et mon cœur de mère se serre.
Il se serre encore plus fort devant l’image de ce nouveau-né dont la survie ne tenait qu’à un fil, celui qu’on a débranché, faute de courant.

Heureusement, une quarantaine de centimètres au-dessus de mon cœur se situe un cerveau, nanti de tous les accessoires de série.
Heureusement, le système est autonome et ne dépend pas du bon vouloir des nazisraéliens assoiffés du sang impur qui abreuve leurs sillons.
Heureusement, disais-je, car mes yeux ont repéré une anomalie : qu’est-ce que c’est que cette courbe lumineuse sur le moniteur à la gauche de la couveuse ? Cela ne fonctionne pas à l’électricité, un moniteur cardiaque ?

- Eh, Ahmed, h’abibbi, débranche le moniteur, faut refaire la prise !
- C’est encore Primo ? Ils nous les brisent, ceux-là, peuvent pas nous croire les yeux fermés comme les autres ?
Le fait est que nul fan de « Caméra cachée » ou de « Télé Gags » n’a fait remarquer les incongruités qui crèvent l’écran, à défaut des yeux. Certes, à la télévision, les images passent trop vite pour permettre de jouer au jeu des 7 erreurs.

- Comme si ce spectacle insoutenable prêtait à rire !
- Ben oui, finalement… Evidemment, nous n’aurions pas le cœur à rire des Gazaouites. Non, mais les gogos qui avalent ces couleuvres sans sourciller méritent que l’on se moque d’eux.
Regardez la photo qui montre une foule d’enfants et d’adultes tenant religieusement leur bougie. Si elle n’a pas été prise lors d’un concert de rock, c’est qu’on prend vraiment les Occidentaux pour des…

Ils sont au milieu d’une rue, sous les lampadaires allumés ! Et cette autre qui montre des femmes rageuses, indignées, s’arrachant les cheveux de la main qui ne tient pas la bougie ?
Dommage que les néons et les vitrines crachent leurs watts. Certes, ce n’est pas l’avenue des Champs-Elysées à Noël, mais ça dédramatise. Au temps pour la pancarte exigeant la « fin du blocus » !
- Ahmed, débranche les projos, j’ai fini les photos de la manif. Et vous les gosses, rapportez-nous les bougies, on en a besoin à l’hôpital et au Parlement, on a encore deux scènes à shooter avant de les rendre au magasin d’accessoires !
C’est un dimanche comme les autres : le Hamas boit, les enfants trinquent, les Israéliens sont accusés et les Européens paient l’addition. A vous les studios…
Liliane Messika © Primo-Europe, 18 février 2008
Auteur : Liliane Messika
Date d'enregistrement : 18-02-2008
Sur nombre de nos magazines, les légendes pèsent lourd sous les photos d’enfants souriant bravement malgré des conditions de vie dramatiques : pas d’électricité. À l’instar de leurs grands aînés – et jusqu’aux plus grands d’entre eux : les députés se réunissent dans le noir – les petits lèvent devant eux leur bougie et mon cœur de mère se serre.
Il se serre encore plus fort devant l’image de ce nouveau-né dont la survie ne tenait qu’à un fil, celui qu’on a débranché, faute de courant.

Heureusement, une quarantaine de centimètres au-dessus de mon cœur se situe un cerveau, nanti de tous les accessoires de série.
Heureusement, le système est autonome et ne dépend pas du bon vouloir des nazisraéliens assoiffés du sang impur qui abreuve leurs sillons.
Heureusement, disais-je, car mes yeux ont repéré une anomalie : qu’est-ce que c’est que cette courbe lumineuse sur le moniteur à la gauche de la couveuse ? Cela ne fonctionne pas à l’électricité, un moniteur cardiaque ?

- Eh, Ahmed, h’abibbi, débranche le moniteur, faut refaire la prise !
- C’est encore Primo ? Ils nous les brisent, ceux-là, peuvent pas nous croire les yeux fermés comme les autres ?
Le fait est que nul fan de « Caméra cachée » ou de « Télé Gags » n’a fait remarquer les incongruités qui crèvent l’écran, à défaut des yeux. Certes, à la télévision, les images passent trop vite pour permettre de jouer au jeu des 7 erreurs.

- Comme si ce spectacle insoutenable prêtait à rire !
- Ben oui, finalement… Evidemment, nous n’aurions pas le cœur à rire des Gazaouites. Non, mais les gogos qui avalent ces couleuvres sans sourciller méritent que l’on se moque d’eux.
Regardez la photo qui montre une foule d’enfants et d’adultes tenant religieusement leur bougie. Si elle n’a pas été prise lors d’un concert de rock, c’est qu’on prend vraiment les Occidentaux pour des…

Ils sont au milieu d’une rue, sous les lampadaires allumés ! Et cette autre qui montre des femmes rageuses, indignées, s’arrachant les cheveux de la main qui ne tient pas la bougie ?
Dommage que les néons et les vitrines crachent leurs watts. Certes, ce n’est pas l’avenue des Champs-Elysées à Noël, mais ça dédramatise. Au temps pour la pancarte exigeant la « fin du blocus » !
- Ahmed, débranche les projos, j’ai fini les photos de la manif. Et vous les gosses, rapportez-nous les bougies, on en a besoin à l’hôpital et au Parlement, on a encore deux scènes à shooter avant de les rendre au magasin d’accessoires !
C’est un dimanche comme les autres : le Hamas boit, les enfants trinquent, les Israéliens sont accusés et les Européens paient l’addition. A vous les studios…
Liliane Messika © Primo-Europe, 18 février 2008
Auteur : Liliane Messika
Date d'enregistrement : 18-02-2008
" ISRAEL DOIT PRESUMER QUE LES RESERVISTES SONT MORTS "
17 février 2008 - Le Flash info du Jerusalem Post édition française
Selon le député Likoud Youval Steinitz, tant qu’il n’y a aucun signe de vie des réservistes enlevés Ehoud Goldwasser et Eldad Regev, Israël doit supposer qu’ils sont morts, afin de ne pas "encourager leurs ravisseurs à négocier des informations sur leur sort."
Réagissant au rapport de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel selon lequel le Premier ministre Ehoud Olmert prévoirait d’annoncer que les deux soldats ne sont plus en vie, Steinitz a déclaré qu’Israël devait rester ferme et qu’il n’y aurait aucune négociation avec le Hezbollah sans qu’un signe de vie ne soit donné.
Steinitz, qui s’exprimait dimanche 17 février à la radio Kol Israël, a ajouté que la vérité doit être dite aux familles des soldats, même si elles ne veulent pas l’entendre et même si les informations ne sont exactes qu’à 99 pour cent.
"Le Hezbollah possède seulement quelques milliers de combattants"
L’armée a été placée en état d’alerte le long de la frontière septentrionale suite aux informations selon lesquelles le Hezbollah aurait déployé 50 000 hommes dans le sud du Liban après l’assassinat la semaine dernière d’Imad Moughnieh en Syrie.
Des responsables de la défense ont fait part de leur scepticisme quant aux rapports, affirmant que le Hezbollah ne possède que quelques milliers de combattants au total.
Ces responsables ont ajouté que rien n’indiquait sur le terrain une augmentation des activités des forces de l’organisation islamiste dans le secteur. Selon le journal libanais As-Safir, le Hezbollah aurait évacué plusieurs de ses sièges politiques au sud-Liban.
Le quotidien affirme par ailleurs que l’ambassade américaine de Beyrouth a placé son personnel en état d’alerte et que tous les fonctionnaires américains dans le secteur sont appelés à être plus vigilants que d’habitude.
Bernard Kouchner appelle à la levée du blocus de Gaza
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, en visite au Proche-Orient, a appelé samedi 16 février à l’arrêt du développement des implantations israéliennes et à la levée du blocus de la bande de Gaza.
Après avoir visité Bethléem, Kouchner s’est rendu à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne, où il s’est entretenu avec le président Mahmoud Abbas et le Premier ministre Salam Fayyad.
Lors d’une conférence de presse commune avec ce dernier, le chef de la diplomatie française a appelé à la création d’un Etat palestinien "aussi vite que possible" et à un gel du développement des implantations israéliennes.
"La position de la France est claire", a déclaré Kouchner en présence de Fayyad. "C’est que le processus de paix ne peut pas aller de l’avant alors que la colonisation continue."
Après sa rencontre avec Abbas, le ministre français a souligné que la vie quotidienne des Palestiniens de Gaza n’était "pas supportable", mais il a également appelé les Palestiniens de ce territoire à cesser leurs tirs de roquettes sur Israël.
Dans une interview publiée samedi dans le quotidien palestinien Al Qods, Kouchner a par ailleurs appelé à la réouverture des frontières de Gaza, Israël et l’Egypte ayant bouclé le territoire depuis que le Hamas en a pris le contrôle par la force en juin.
"Nous appelons à la levée du blocus de Gaza. Il faut que les hommes et les marchandises puissent circuler", a déclaré Bernard Kouchner dans cette interview. "La situation économique et humanitaire à Gaza est mauvaise, et le blocus affecte l’économie et les conditions de vie." Dimanche, Bernard Kouchner doit se rendre à Jérusalem pour y rencontrer le Premier ministre Ehoud Olmert, son homologue Tzipi Livni, le ministre de la Défense Ehoud Barak ainsi que le président Shimon Peres.
Un haut responsable du Djihad islamique tué dans une explosion à Gaza
Un haut responsable du Djihad islamique a été tué et quarante personnes ont été blessées vendredi 15 février dans une explosion survenue dans le camp de réfugiés de Bureij dans la bande de Gaza.
Selon des témoins, la maison de trois étages du responsable du Djihad islamique, Ayman Atallah Fayed, a été entièrement détruite et six autres maisons voisines ont été gravement endommagées. Fayed, sa femme, trois de ses fils et trois voisins, ont été tués dans la déflagration, a précisé le Dr Moaouia Hassanain, du ministère palestinien de la Santé.
Au moins quarante personnes ont été blessées, dont 12 se trouveraient dans un état critique. Parmi elles, figure l’une des filles d’Ayman Atallah Fayed.
Les forces de police du Hamas ont dit ignorer la cause de l’explosion. Un porte-parole du Djihad islamique, Abou Hamza, a affirmé que la maison d’Ayman Atallah Fayed avait été touchée par une frappe aérienne israélienne.
Tsahal a démenti tout raid contre le camp de Bureij.
Le Hezbollah a nommé un successeur à Imad Moughnieh
Le Hezbollah a nommé un nouveau chef de sa sécurité en remplacement d’Imad Moughnieh, tué dans un attentat à la voiture piégée à Damas, a-t-on appris vendredi d’un responsable libanais.
Ce responsable, qui s’exprimait sous le couvert de l’anonymat, n’a pas précisé l’identité du nouvel élu. En revanche, il a expliqué que le nouveau commandant avait été désigné très peu de temps après la mort de Moughnieh, qui vivait caché.
Le nouveau responsable aura à diriger la milice du Parti de Dieu, très bien entraînée et équipée. Cette milice avait tenu tête à l’armée israélienne à l’été 2006.
Gaza est devenue "sinistre et misérable", selon le responsable des affaires humanitaires des Nations unies
Le plus haut responsable des Nations Unies chargé des affaires humanitaires a qualifié vendredi 15 février la situation dans la bande de Gaza de "sinistre et misérable". Il a appelé à une ouverture des frontières du territoire.
Le sous-secrétaire général des Nations unies chargé des affaires humanitaires John Holmes, en visite de quatre jours dans la région, s’est notamment rendu à l’hôpital de Shifa et dans la zone industrielle de Karni.
"J’ai été choqué par les choses sinistres et misérables que j’ai vues et dont j’ai entendu parler aujourd’hui", a déclaré Holmes lors d’une conférence de presse. Elles "sont le résultat des restrictions actuelles aux frontières de Gaza et de la très faible quantité de nourriture et d’autres biens dont l’importation est autorisée".
"Tout cela provoque une situation sinistre du point de vue humain et humanitaire, ce qui veut dire que les gens ne peuvent pas vivre avec le minimum de dignité auquel ils ont droit", a-t-il déclaré. "Alors, ce qu’il faut, c’est l’ouverture des points de passage, c’est l’importation de beaucoup plus de marchandises."
Holmes a assuré qu’il évoquerait ce point avec les responsables israéliens qu’il doit rencontrer. Le porte-parole du gouvernement Mark Regev a déjà affirmé qu’une amélioration de la situation dépendait de la poursuite ou non des tirs de roquette contre le territoire de l’Etat hébreu.
Un centre de jeunesse chrétienne vandalisé à Gaza
Un centre de l’Association de jeunesse chrétienne YMCA à Gaza a été fortement endommagé vendredi 15 février par des charges explosives placées dans la bibliothèque du bâtiment.
L’attaque, qui n’a pas été revendiquée, survient dans un contexte tendu après la republication des caricatures du prophète Mahomet par des journaux danois, qui a suscité des manifestations de colère. Des hommes masqués ont pris d’assaut le centre peu après minuit et ont menacé les deux gardes avec leurs armes, a rapporté un des gardes, Rizek Ajrami. Ils ont placé deux engins explosifs. Le premier a détruit les murs et le plafond de la bibliothèque, ainsi que des livres.
La police a refusé de s’exprimer sur cette attaque. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin dernier, s’est déjà engagé à protéger les quelque 3 000 chrétiens qui vivent dans le territoire palestinien. Les institutions chrétiennes ont été prises pour cible plusieurs fois et un chrétien a été tué en octobre.
Le directeur du centre, Issa Saba, a estimé qu’il était trop tôt pour déterminer l’identité des auteurs de cette attaque, réaffirmant les liens forts qui unissent les chrétiens et musulmans dans le territoire. Il a ajouté que les forces de l’ordre avaient inspecté les lieux et promis d’enquêter sur cette affaire.
Ido Nehushtan nommé commandant de l’armée de l’air
Le chef d’état-major Gabi Ashkenazi a nommé le général Ido Nehushtan à la tête de l’armée de l’air en remplacement d’Elazar Shkedy.
Nehushtan, 51 ans, possède des milliers d’heures de vol à son actif. Diplômé de l’université hébraïque de Jérusalem, de l’université de Northwestern et d’Harvard, a été préféré aux généraux Amir Eshel et Yonathan Locker.
Un soldat gravement blessé à Gaza
Des affrontements entre des soldats de Tsahal, appuyés par des avions et des chars, et des Palestiniens armés ont fait quatre morts et huit blessés dimanche 17 février dans le sud de la bande de Gaza, selon un représentant des services sanitaires.
L’armée a annoncé qu’un soldat avait été grièvement blessé dans ces affrontements. Tsahal a également précisé que l’opération de dimanche visait les terroristes qui procèdent à des tirs de roquettes et d’obus de mortier en direction du sud d’Israël. Elle a confirmé que des raids aériens avaient été menés mais n’a pas fourni plus de détails.
Selon le Hamas, les affrontements ont éclaté vers 1h locales après l’entrée d’unités de Tsahal dans des maisons à l’est de la ville de Rafah. Des chars et des bulldozers ont apporté un soutien aux militaires, et des avions ont mené deux raids, d’après le mouvement de la résistance islamique, qui a fait état d’au moins 25 arrestations.
Le Dr. Moaiya Hassanain du ministère de la Santé de la bande de Gaza a expliqué qu’un membre du Djihad islamique avait été tué et que huit autres activistes armés de ce groupe et du Hamas avaient été blessés dans les tirs et les raids aériens de Tsahal. Trois membres du Hamas sont également morts.
Shahar Peer invitée à participer à l’Open du Qatar
La joueuse de tennis Shahar Peer, invitée à participer à l’Open du Qatar, affrontera lundi 18 février l’Italienne Francesca Schiavone, n°23. Peer (17ème) est la première joueuse israélienne à prendre part à un tournoi sportif dans un Etat du Golfe.
"Nous avons été très bien accueillis et conduits directement à l’hôtel", a confié la joueuse vendredi à son arrivée à Doha. "J’ai un garde du corps qui me surveille. Je suis très heureuse de pouvoir me rendre dans un pays que peu d’Israéliens ont eu la chance de visiter."
INTERNATIONAL
Le Canada extrade vers l’Italie un criminel de guerre nazi
Un criminel de guerre nazi d’origine ukrainienne, condamné à la réclusion à perpétuité en Italie, a été incarcéré près de Naples samedi 16 février, quelques heures après avoir été extradé par le Canada.
Michael Seifert, âgé de 83 ans, ancien officier SS, est arrivé peu avant l’aube près de Rome à bord d’un appareil militaire en provenance de Toronto. Il a été transféré vers une prison proche de Naples et a subi des examens médicaux, a précisé Bartolomeo Constantin, le procureur militaire qui suit l’affaire. D’après lui, l’octogénaire, qui porte un pacemaker, semble en bonne santé.
Surnommé la "Bête de Bolzano", Seifert a été reconnu coupable par contumace en 2000 par un tribunal militaire de Vérone de neuf chefs d’accusation de meurtre commis dans un camp de transit dirigé par les SS à Bolzano, dans le nord de l’Italie. L’homme, qui s’est établi au Canada en 1951, a reconnu qu’il avait occupé un poste de gardien dans le camp, mais a démenti toute implication dans des atrocités.
Cette affaire est "un exemple pour les autres criminels de guerre, pas seulement pour les criminels de guerre nazis, mais pour les criminels de guerre au Rwanda, en Bosnie, au Darfour" et pour "tout autre génocide", a estimé Avi Benlolo, président des Amis du Centre du Canada pour l’étude de l’Holocauste au Canada. Elle montre qu"’il n’y a pas de limite de temps à la justice".
Shoah : Simone Veil juge "insoutenable" et "injuste" la proposition de Nicolas Sarkozy
Simone Veil juge "inimaginable, insoutenable" et "surtout, injuste" la proposition de Nicolas Sarkozy de confier la mémoire d’un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2, rapporte le site web de "L’Express". A ses yeux, "cette mémoire est trop lourde à porter".
"A la seconde, mon sang s’est glacé", explique l’ex-ministre, déportée à l’adolescence, sur le site lexpress.fr qui rapporte vendredi ses propos. "C’est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste", estime Simone Veil. "On ne peut pas infliger cela à des petits de dix ans ! On ne peut pas demander à un enfant de s’identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter."
"Nous-mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés, après la guerre, à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches", ajoute-t-elle. "Et, aujourd’hui encore, nous essayons d’épargner nos enfants et nos petits-enfants. Par ailleurs, beaucoup d’enseignants parlent -très bien- de ces sujets à l’école."
Pour l’ancienne présidente du Parlement européen, la suggestion du président de la République risque aussi d’attiser les antagonismes religieux. "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou à leur fille d’incarner le souvenir d’un petit juif ?", s’interroge-t-elle.
Mercredi soir, lors du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le président de la République a annoncé que tous les enfants de CM2 se verront confier à partir de la rentrée 2008 la mémoire de l’un des 11.000 enfants français victimes de la Shoah. Lors d’un déplacement sur l’éducation à Périgueux, vendredi, Nicolas Sarkozy a longuement défendu cette idée, expliquant qu’"à un enfant, on doit lui dire la vérité" et qu’"on ne traumatise pas les enfants en leur faisant ce cadeau de la mémoire d’un pays".
Selon le député Likoud Youval Steinitz, tant qu’il n’y a aucun signe de vie des réservistes enlevés Ehoud Goldwasser et Eldad Regev, Israël doit supposer qu’ils sont morts, afin de ne pas "encourager leurs ravisseurs à négocier des informations sur leur sort."
Réagissant au rapport de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel selon lequel le Premier ministre Ehoud Olmert prévoirait d’annoncer que les deux soldats ne sont plus en vie, Steinitz a déclaré qu’Israël devait rester ferme et qu’il n’y aurait aucune négociation avec le Hezbollah sans qu’un signe de vie ne soit donné.
Steinitz, qui s’exprimait dimanche 17 février à la radio Kol Israël, a ajouté que la vérité doit être dite aux familles des soldats, même si elles ne veulent pas l’entendre et même si les informations ne sont exactes qu’à 99 pour cent.
"Le Hezbollah possède seulement quelques milliers de combattants"
L’armée a été placée en état d’alerte le long de la frontière septentrionale suite aux informations selon lesquelles le Hezbollah aurait déployé 50 000 hommes dans le sud du Liban après l’assassinat la semaine dernière d’Imad Moughnieh en Syrie.
Des responsables de la défense ont fait part de leur scepticisme quant aux rapports, affirmant que le Hezbollah ne possède que quelques milliers de combattants au total.
Ces responsables ont ajouté que rien n’indiquait sur le terrain une augmentation des activités des forces de l’organisation islamiste dans le secteur. Selon le journal libanais As-Safir, le Hezbollah aurait évacué plusieurs de ses sièges politiques au sud-Liban.
Le quotidien affirme par ailleurs que l’ambassade américaine de Beyrouth a placé son personnel en état d’alerte et que tous les fonctionnaires américains dans le secteur sont appelés à être plus vigilants que d’habitude.
Bernard Kouchner appelle à la levée du blocus de Gaza
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, en visite au Proche-Orient, a appelé samedi 16 février à l’arrêt du développement des implantations israéliennes et à la levée du blocus de la bande de Gaza.
Après avoir visité Bethléem, Kouchner s’est rendu à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne, où il s’est entretenu avec le président Mahmoud Abbas et le Premier ministre Salam Fayyad.
Lors d’une conférence de presse commune avec ce dernier, le chef de la diplomatie française a appelé à la création d’un Etat palestinien "aussi vite que possible" et à un gel du développement des implantations israéliennes.
"La position de la France est claire", a déclaré Kouchner en présence de Fayyad. "C’est que le processus de paix ne peut pas aller de l’avant alors que la colonisation continue."
Après sa rencontre avec Abbas, le ministre français a souligné que la vie quotidienne des Palestiniens de Gaza n’était "pas supportable", mais il a également appelé les Palestiniens de ce territoire à cesser leurs tirs de roquettes sur Israël.
Dans une interview publiée samedi dans le quotidien palestinien Al Qods, Kouchner a par ailleurs appelé à la réouverture des frontières de Gaza, Israël et l’Egypte ayant bouclé le territoire depuis que le Hamas en a pris le contrôle par la force en juin.
"Nous appelons à la levée du blocus de Gaza. Il faut que les hommes et les marchandises puissent circuler", a déclaré Bernard Kouchner dans cette interview. "La situation économique et humanitaire à Gaza est mauvaise, et le blocus affecte l’économie et les conditions de vie." Dimanche, Bernard Kouchner doit se rendre à Jérusalem pour y rencontrer le Premier ministre Ehoud Olmert, son homologue Tzipi Livni, le ministre de la Défense Ehoud Barak ainsi que le président Shimon Peres.
Un haut responsable du Djihad islamique tué dans une explosion à Gaza
Un haut responsable du Djihad islamique a été tué et quarante personnes ont été blessées vendredi 15 février dans une explosion survenue dans le camp de réfugiés de Bureij dans la bande de Gaza.
Selon des témoins, la maison de trois étages du responsable du Djihad islamique, Ayman Atallah Fayed, a été entièrement détruite et six autres maisons voisines ont été gravement endommagées. Fayed, sa femme, trois de ses fils et trois voisins, ont été tués dans la déflagration, a précisé le Dr Moaouia Hassanain, du ministère palestinien de la Santé.
Au moins quarante personnes ont été blessées, dont 12 se trouveraient dans un état critique. Parmi elles, figure l’une des filles d’Ayman Atallah Fayed.
Les forces de police du Hamas ont dit ignorer la cause de l’explosion. Un porte-parole du Djihad islamique, Abou Hamza, a affirmé que la maison d’Ayman Atallah Fayed avait été touchée par une frappe aérienne israélienne.
Tsahal a démenti tout raid contre le camp de Bureij.
Le Hezbollah a nommé un successeur à Imad Moughnieh
Le Hezbollah a nommé un nouveau chef de sa sécurité en remplacement d’Imad Moughnieh, tué dans un attentat à la voiture piégée à Damas, a-t-on appris vendredi d’un responsable libanais.
Ce responsable, qui s’exprimait sous le couvert de l’anonymat, n’a pas précisé l’identité du nouvel élu. En revanche, il a expliqué que le nouveau commandant avait été désigné très peu de temps après la mort de Moughnieh, qui vivait caché.
Le nouveau responsable aura à diriger la milice du Parti de Dieu, très bien entraînée et équipée. Cette milice avait tenu tête à l’armée israélienne à l’été 2006.
Gaza est devenue "sinistre et misérable", selon le responsable des affaires humanitaires des Nations unies
Le plus haut responsable des Nations Unies chargé des affaires humanitaires a qualifié vendredi 15 février la situation dans la bande de Gaza de "sinistre et misérable". Il a appelé à une ouverture des frontières du territoire.
Le sous-secrétaire général des Nations unies chargé des affaires humanitaires John Holmes, en visite de quatre jours dans la région, s’est notamment rendu à l’hôpital de Shifa et dans la zone industrielle de Karni.
"J’ai été choqué par les choses sinistres et misérables que j’ai vues et dont j’ai entendu parler aujourd’hui", a déclaré Holmes lors d’une conférence de presse. Elles "sont le résultat des restrictions actuelles aux frontières de Gaza et de la très faible quantité de nourriture et d’autres biens dont l’importation est autorisée".
"Tout cela provoque une situation sinistre du point de vue humain et humanitaire, ce qui veut dire que les gens ne peuvent pas vivre avec le minimum de dignité auquel ils ont droit", a-t-il déclaré. "Alors, ce qu’il faut, c’est l’ouverture des points de passage, c’est l’importation de beaucoup plus de marchandises."
Holmes a assuré qu’il évoquerait ce point avec les responsables israéliens qu’il doit rencontrer. Le porte-parole du gouvernement Mark Regev a déjà affirmé qu’une amélioration de la situation dépendait de la poursuite ou non des tirs de roquette contre le territoire de l’Etat hébreu.
Un centre de jeunesse chrétienne vandalisé à Gaza
Un centre de l’Association de jeunesse chrétienne YMCA à Gaza a été fortement endommagé vendredi 15 février par des charges explosives placées dans la bibliothèque du bâtiment.
L’attaque, qui n’a pas été revendiquée, survient dans un contexte tendu après la republication des caricatures du prophète Mahomet par des journaux danois, qui a suscité des manifestations de colère. Des hommes masqués ont pris d’assaut le centre peu après minuit et ont menacé les deux gardes avec leurs armes, a rapporté un des gardes, Rizek Ajrami. Ils ont placé deux engins explosifs. Le premier a détruit les murs et le plafond de la bibliothèque, ainsi que des livres.
La police a refusé de s’exprimer sur cette attaque. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin dernier, s’est déjà engagé à protéger les quelque 3 000 chrétiens qui vivent dans le territoire palestinien. Les institutions chrétiennes ont été prises pour cible plusieurs fois et un chrétien a été tué en octobre.
Le directeur du centre, Issa Saba, a estimé qu’il était trop tôt pour déterminer l’identité des auteurs de cette attaque, réaffirmant les liens forts qui unissent les chrétiens et musulmans dans le territoire. Il a ajouté que les forces de l’ordre avaient inspecté les lieux et promis d’enquêter sur cette affaire.
Ido Nehushtan nommé commandant de l’armée de l’air
Le chef d’état-major Gabi Ashkenazi a nommé le général Ido Nehushtan à la tête de l’armée de l’air en remplacement d’Elazar Shkedy.
Nehushtan, 51 ans, possède des milliers d’heures de vol à son actif. Diplômé de l’université hébraïque de Jérusalem, de l’université de Northwestern et d’Harvard, a été préféré aux généraux Amir Eshel et Yonathan Locker.
Un soldat gravement blessé à Gaza
Des affrontements entre des soldats de Tsahal, appuyés par des avions et des chars, et des Palestiniens armés ont fait quatre morts et huit blessés dimanche 17 février dans le sud de la bande de Gaza, selon un représentant des services sanitaires.
L’armée a annoncé qu’un soldat avait été grièvement blessé dans ces affrontements. Tsahal a également précisé que l’opération de dimanche visait les terroristes qui procèdent à des tirs de roquettes et d’obus de mortier en direction du sud d’Israël. Elle a confirmé que des raids aériens avaient été menés mais n’a pas fourni plus de détails.
Selon le Hamas, les affrontements ont éclaté vers 1h locales après l’entrée d’unités de Tsahal dans des maisons à l’est de la ville de Rafah. Des chars et des bulldozers ont apporté un soutien aux militaires, et des avions ont mené deux raids, d’après le mouvement de la résistance islamique, qui a fait état d’au moins 25 arrestations.
Le Dr. Moaiya Hassanain du ministère de la Santé de la bande de Gaza a expliqué qu’un membre du Djihad islamique avait été tué et que huit autres activistes armés de ce groupe et du Hamas avaient été blessés dans les tirs et les raids aériens de Tsahal. Trois membres du Hamas sont également morts.
Shahar Peer invitée à participer à l’Open du Qatar
La joueuse de tennis Shahar Peer, invitée à participer à l’Open du Qatar, affrontera lundi 18 février l’Italienne Francesca Schiavone, n°23. Peer (17ème) est la première joueuse israélienne à prendre part à un tournoi sportif dans un Etat du Golfe.
"Nous avons été très bien accueillis et conduits directement à l’hôtel", a confié la joueuse vendredi à son arrivée à Doha. "J’ai un garde du corps qui me surveille. Je suis très heureuse de pouvoir me rendre dans un pays que peu d’Israéliens ont eu la chance de visiter."
INTERNATIONAL
Le Canada extrade vers l’Italie un criminel de guerre nazi
Un criminel de guerre nazi d’origine ukrainienne, condamné à la réclusion à perpétuité en Italie, a été incarcéré près de Naples samedi 16 février, quelques heures après avoir été extradé par le Canada.
Michael Seifert, âgé de 83 ans, ancien officier SS, est arrivé peu avant l’aube près de Rome à bord d’un appareil militaire en provenance de Toronto. Il a été transféré vers une prison proche de Naples et a subi des examens médicaux, a précisé Bartolomeo Constantin, le procureur militaire qui suit l’affaire. D’après lui, l’octogénaire, qui porte un pacemaker, semble en bonne santé.
Surnommé la "Bête de Bolzano", Seifert a été reconnu coupable par contumace en 2000 par un tribunal militaire de Vérone de neuf chefs d’accusation de meurtre commis dans un camp de transit dirigé par les SS à Bolzano, dans le nord de l’Italie. L’homme, qui s’est établi au Canada en 1951, a reconnu qu’il avait occupé un poste de gardien dans le camp, mais a démenti toute implication dans des atrocités.
Cette affaire est "un exemple pour les autres criminels de guerre, pas seulement pour les criminels de guerre nazis, mais pour les criminels de guerre au Rwanda, en Bosnie, au Darfour" et pour "tout autre génocide", a estimé Avi Benlolo, président des Amis du Centre du Canada pour l’étude de l’Holocauste au Canada. Elle montre qu"’il n’y a pas de limite de temps à la justice".
Shoah : Simone Veil juge "insoutenable" et "injuste" la proposition de Nicolas Sarkozy
Simone Veil juge "inimaginable, insoutenable" et "surtout, injuste" la proposition de Nicolas Sarkozy de confier la mémoire d’un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2, rapporte le site web de "L’Express". A ses yeux, "cette mémoire est trop lourde à porter".
"A la seconde, mon sang s’est glacé", explique l’ex-ministre, déportée à l’adolescence, sur le site lexpress.fr qui rapporte vendredi ses propos. "C’est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste", estime Simone Veil. "On ne peut pas infliger cela à des petits de dix ans ! On ne peut pas demander à un enfant de s’identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter."
"Nous-mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés, après la guerre, à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches", ajoute-t-elle. "Et, aujourd’hui encore, nous essayons d’épargner nos enfants et nos petits-enfants. Par ailleurs, beaucoup d’enseignants parlent -très bien- de ces sujets à l’école."
Pour l’ancienne présidente du Parlement européen, la suggestion du président de la République risque aussi d’attiser les antagonismes religieux. "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou à leur fille d’incarner le souvenir d’un petit juif ?", s’interroge-t-elle.
Mercredi soir, lors du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le président de la République a annoncé que tous les enfants de CM2 se verront confier à partir de la rentrée 2008 la mémoire de l’un des 11.000 enfants français victimes de la Shoah. Lors d’un déplacement sur l’éducation à Périgueux, vendredi, Nicolas Sarkozy a longuement défendu cette idée, expliquant qu’"à un enfant, on doit lui dire la vérité" et qu’"on ne traumatise pas les enfants en leur faisant ce cadeau de la mémoire d’un pays".
17.2.08
16.2.08
LE HEZBOLLAH PLACE SES FORCES EN ETAT D'ALERTE
16 février 2008 - Infolive.tv
Le Hezbollah a placé ce samedi ses forces en état d’alerte dans le sud du Liban.Selon le quotidien Libanais Al-Saphir, 50.000 terroristes du Hezbollah auraient été placés en état d’alerte dans le sud du pays, suite aux récentes déclarations de Hassan Nassrallah, de venger la mort d’Imad Moughnieh, tué mardi soir dans une explosion d’origine indéterminée à Damas.
Selon les informations publiées dans Al Saphir, le Hezbollah aurait de plus ordonné à ses membres d’évacuer les installations non-militaires et les institutions sociales et politiques de l’organisation situées au Sud Liban, en prévision d’une éventuelle confrontation avec Israël.
L’Ambassade américaine à Beyrouth aurait de plus demandé à tout son personnel présent au Liban de faire preuve de la plus grande vigilance, et d’éviter de communiquer par téléphone portable.
Les citoyens américains se trouvant dans le pays ont été priés de deumeurer en contact permanent avec l’ambassade.
Le Hezbollah a placé ce samedi ses forces en état d’alerte dans le sud du Liban.Selon le quotidien Libanais Al-Saphir, 50.000 terroristes du Hezbollah auraient été placés en état d’alerte dans le sud du pays, suite aux récentes déclarations de Hassan Nassrallah, de venger la mort d’Imad Moughnieh, tué mardi soir dans une explosion d’origine indéterminée à Damas.
Selon les informations publiées dans Al Saphir, le Hezbollah aurait de plus ordonné à ses membres d’évacuer les installations non-militaires et les institutions sociales et politiques de l’organisation situées au Sud Liban, en prévision d’une éventuelle confrontation avec Israël.
L’Ambassade américaine à Beyrouth aurait de plus demandé à tout son personnel présent au Liban de faire preuve de la plus grande vigilance, et d’éviter de communiquer par téléphone portable.
Les citoyens américains se trouvant dans le pays ont été priés de deumeurer en contact permanent avec l’ambassade.
EXPLOSION DANS LA BANDE DE GAZA
"Accident de travail", élimination ciblée ou vengeance inter-palestinienne
Explosion dans la Bande de Gaza : au moins huit morts et quarante blessés
16 février 2008 - La Tribune | AP
Au moins huit Palestiniens dont un haut responsable du Jihad islamique ont été tués et quarante autres blessés vendredi dans une explosion survenue dans un camp de réfugiés de la Bande de Gaza, a-t-on appris samedi de sources médicales. Selon des témoins, la maison de trois étages du responsable du Jihad islamique, Ayman Atallah Fayed, dans le camp de réfugiés de Bureij, a été entièrement détruite et six autres maisons voisines ont été gravement endommagées.
Lire l’article sur : http://www.latribune.fr/
Explosion dans la Bande de Gaza : au moins huit morts et quarante blessés
16 février 2008 - La Tribune | AP
Au moins huit Palestiniens dont un haut responsable du Jihad islamique ont été tués et quarante autres blessés vendredi dans une explosion survenue dans un camp de réfugiés de la Bande de Gaza, a-t-on appris samedi de sources médicales. Selon des témoins, la maison de trois étages du responsable du Jihad islamique, Ayman Atallah Fayed, dans le camp de réfugiés de Bureij, a été entièrement détruite et six autres maisons voisines ont été gravement endommagées.
Lire l’article sur : http://www.latribune.fr/
15.2.08
MEMOIRE DE LA SHOAH EN PRIMAIRE
15 février 2008 - Fondation pour la Mémoire de la Shoah
Suite au discours que le Président de la République a tenu lors du dîner annuel du CRIF, la Fondation rappelle qu’il est important de sensibiliser les enfants à l’histoire de la Shoah dès le CM2. Cette histoire est d’ores et déjà abordée dans cette classe en tenant compte bien entendu de la sensibilité des jeunes enfants. L’expérience montre que les professeurs des écoles savent trouver les mots justes pour aborder cette question difficile avec la pudeur et l’humanité nécessaires.
« Nous sommes confiants dans la capacité du Ministère de l’Education nationale à mettre en oeuvre la proposition du Président de la République, en accord avec les enseignants et avec le souci constant de ne pas heurter les différentes sensibilités, déclare Anne-Marie Revcolevschi, Directrice générale de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
Aborder la Shoah par le biais d’exemples concrets touchant particulièrement les enfants est une méthode couramment utilisée par les enseignants. Nombre d’entre eux mettent ainsi en avant l’itinéraire d’enfants déportés, notamment en utilisant le matériel remarquable collecté par Serge Klarsfeld et l’Association des Fils et Filles des Déportés Juifs de France qui ont retrouvé les noms et parfois les histoires et les photos de chacun des 11 000 enfants Juifs déportés de France. Certains font aussi témoigner d’anciens enfants cachés, qui ont été sauvés par des Français et peuvent aussi, en rappelant le rôle des « Justes », donner des exemples de courage et d’humanité.
« L’enseignement de l’histoire reste au coeur de la transmission de la mémoire, précise Anne-Marie Revcolevschi. Cette mémoire ne peut s’imposer, et elle se développe grâce à l’acquisition progressive des connaissances historiques. En ce qui concerne la mémoire de la Shoah, elle prend tout son sens en contribuant à sensibiliser les enfants dès le plus jeune âge aux dangers de l’intolérance, du racisme et de l’antisémitisme. »
Des outils pour aborder la Shoah en primaire :
- "Le grenier de Sarah" : Le site réalisé par le Mémorial de la Shoah spécialement pour les enfants de 8 à 12 ans.
- L’association Yad Layeled (L’enfant et la Shoah diffuse des outils pédagogiques permettant d’aborder l’histoire de la Shoah au CM2 et au collège.
- Paroles d’étoiles : l’album des enfants cachés (1939-1944)
Suite au discours que le Président de la République a tenu lors du dîner annuel du CRIF, la Fondation rappelle qu’il est important de sensibiliser les enfants à l’histoire de la Shoah dès le CM2. Cette histoire est d’ores et déjà abordée dans cette classe en tenant compte bien entendu de la sensibilité des jeunes enfants. L’expérience montre que les professeurs des écoles savent trouver les mots justes pour aborder cette question difficile avec la pudeur et l’humanité nécessaires.
« Nous sommes confiants dans la capacité du Ministère de l’Education nationale à mettre en oeuvre la proposition du Président de la République, en accord avec les enseignants et avec le souci constant de ne pas heurter les différentes sensibilités, déclare Anne-Marie Revcolevschi, Directrice générale de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
Aborder la Shoah par le biais d’exemples concrets touchant particulièrement les enfants est une méthode couramment utilisée par les enseignants. Nombre d’entre eux mettent ainsi en avant l’itinéraire d’enfants déportés, notamment en utilisant le matériel remarquable collecté par Serge Klarsfeld et l’Association des Fils et Filles des Déportés Juifs de France qui ont retrouvé les noms et parfois les histoires et les photos de chacun des 11 000 enfants Juifs déportés de France. Certains font aussi témoigner d’anciens enfants cachés, qui ont été sauvés par des Français et peuvent aussi, en rappelant le rôle des « Justes », donner des exemples de courage et d’humanité.
« L’enseignement de l’histoire reste au coeur de la transmission de la mémoire, précise Anne-Marie Revcolevschi. Cette mémoire ne peut s’imposer, et elle se développe grâce à l’acquisition progressive des connaissances historiques. En ce qui concerne la mémoire de la Shoah, elle prend tout son sens en contribuant à sensibiliser les enfants dès le plus jeune âge aux dangers de l’intolérance, du racisme et de l’antisémitisme. »
Des outils pour aborder la Shoah en primaire :
- "Le grenier de Sarah" : Le site réalisé par le Mémorial de la Shoah spécialement pour les enfants de 8 à 12 ans.
- L’association Yad Layeled (L’enfant et la Shoah diffuse des outils pédagogiques permettant d’aborder l’histoire de la Shoah au CM2 et au collège.
- Paroles d’étoiles : l’album des enfants cachés (1939-1944)
ISRAEL : RAPPORT SUR LA PAUVRETE
Rapport sur la pauvreté :
2008-02-14 15:08:00
D'après le rapport biannuel 2007 sur la pauvreté, publié ce jeudi 14 février, par l'Institut national israélien des assurances, 420000 familles israéliennes vivraient sous le seuil de pauvreté, soit 1,674,800 de personnes.
802000 enfants seraient ainsi définis comme pauvres.
Et ce n'est pas une surprise, ce sont les personnes âgées ainsi que les familles nombreuses qui sont le plus touchées.
En 2006, 21,5 % des personnes âgées étaient confrontées à des difficultés sociales.
Et en 2007, elles étaient 2% de plus.
Des statistiques qui regroupent en majorité les populations arabes et les Juifs conservateurs.
Pour Eli Yishaï, leader du parti sépharade Shass, ces données sont indignes pour un pays comme Israël.
Ce dernier a donc de nouveau menacé de quitter la coalition gouvernementale.
De tels chiffres sont tout de même surprenants à l'heure où Israël frôle le plein emploi et que les salaires ont augmenté.
Le taux de chômage se serait lui stabilisé autour de la barre des 7%, et le salaire minimum aurait augmenté de 3.6% par rapport à l'an dernier.
2008-02-14 15:08:00
D'après le rapport biannuel 2007 sur la pauvreté, publié ce jeudi 14 février, par l'Institut national israélien des assurances, 420000 familles israéliennes vivraient sous le seuil de pauvreté, soit 1,674,800 de personnes.
802000 enfants seraient ainsi définis comme pauvres.
Et ce n'est pas une surprise, ce sont les personnes âgées ainsi que les familles nombreuses qui sont le plus touchées.
En 2006, 21,5 % des personnes âgées étaient confrontées à des difficultés sociales.
Et en 2007, elles étaient 2% de plus.
Des statistiques qui regroupent en majorité les populations arabes et les Juifs conservateurs.
Pour Eli Yishaï, leader du parti sépharade Shass, ces données sont indignes pour un pays comme Israël.
Ce dernier a donc de nouveau menacé de quitter la coalition gouvernementale.
De tels chiffres sont tout de même surprenants à l'heure où Israël frôle le plein emploi et que les salaires ont augmenté.
Le taux de chômage se serait lui stabilisé autour de la barre des 7%, et le salaire minimum aurait augmenté de 3.6% par rapport à l'an dernier.
VEILLE MEDIATIQUE DE MEMRI
14 février 2008 : La connexion Iran-Venezuela ; troisième anniversaire de l'assassinat de Rafic Hariri : Saad Hariri fustige l'opposition libanaise, la Syrie et l'Iran ; nouveau feuilleton iranien sur l'occupation américaine ; le Hezbollah en état d'alerte ; opérations de plus de 1000 troupes américaines et irakiennes contre Al-Qaïda à Mossoul…
MEMRI.ORG
La connexion Iran-Venezuela
En novembre 2007, le président du Venezuela Hugo Chavez a effectué son septième voyage en Iran, renforçant les relations bilatérales, notamment commerciales, entre les deux pays. Le quotidien iranien E'temad qualifie de "fraternelles" les relations entre Caracas et Téhéran, soulignant que celles-ci ont atteint leur sommet sous le président Mahmoud Ahmadinejad, s'étendant à d'autres pays d'Amérique latine : "Les relations entre l'Iran et le Venezuela ont commencé sous Khatami", note l'auteur, et se sont renforcées sous Ahmadinejad. Des vols directs ont été établis entre Téhéran et Caracas.
Parallèlement, l'édition anglaise d'Al-Arabiya.net publie relate l'histoire d'un dissident au régime iranien, le journaliste Manuchehr Honarmand, arrêté à l'aéroport de Caracas bien qu'il soit aussi citoyen néerlandais, et incarcéré pendant trois ans au Venezuela. Lire des extraits traduits en anglais de ces articles : http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD184308
A la veille du rassemblement marquant le troisième anniversaire de l'assassinat de Rafic Hariri, Saad Hariri fustige l'opposition libanaise, la Syrie et l'Iran
A l'approche du troisième anniversaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, son fils Saad Hariri, président du parti Al-Mustaqbal et dirigeant des Forces du 14 mars, a fustigé l'opposition libanaise dirigée par le Hezbollah. Il a aussi dénoncé la Syrie et l'Iran qui, écrit-il, tentent de reprendre le contrôle du Liban.
Lors de la conférence de presse du 7 février 2008, Hariri a accusé l'opposition libanaise de saboter chaque mesure prise par le Liban, en représailles à la création d'un tribunal international devant juger les assassins de l'ancien Premier ministre et au retrait des forces syriennes du Liban. Il a appelé le peuple libanais à participer à un rassemblement de masse le 14 février 2008 dans le centre de Beyrouth et a en outre assuré que les Forces du 14 mars ne resteraient pas bras croisés, mais s'opposeraient au "projet noir" de la Syrie et de l' Iran. "Le 14 février, nous élèverons la voix contre le retour du contrôle syrien du Liban", a-t-il dit, affirmant en outre que la présidence du Liban ne passerait pas par Damas et Téhéran et se déclarant prêt à l'affrontement si nécessaire. Il a estimé que l'opposition refusait le principe de partenariat et a assuré que le Tribunal international poursuivrait en justice le jugerait le régime syrien. Lire des extraits de l'allocution d'Hariri : http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD184408.
Entrer sur le site de MEMRI : http://www.memri.org/
MEMRI TV
Le feuilleton iranien 40 soldats évoque la conquête musulmane de la forteresse juive de Khaybar
Le feuilleton en 28 épisodes "40 soldats" évoque l'évolution de la culture iranienne d'un point de vue historique : la période mythologique préislamique, la vie du poète Hakim Abol-Qassem Ferdowsi Tus (935-1020), la vie de l'Imam Ali et l'époque actuelle. Le épisodes ont été diffusés sur la deuxième chaîne iranienne en juillet et août 2007. Relatant la vie de l'Imam Ali, le réalisateur décrit le siège de la forteresse juive de Khaybar. Le narrateur précise que "les Juifs des banlieues de Médine harcelaient les musulmans, et en particulier le Prophète. Ils passaient leur temps à enfreindre les accords…" Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1680.htm.
Le feuilleton iranien "40 soldats" met en scène des personnages mythologiques contre l'occupation américaine de l'Iran
Les quatre derniers épisodes de la série ont lieu sur une île au sud du golfe Persique, dans un avenir indéterminé où les Américains occupent une île iranienne. Ces épisodes ont été diffusés sur la deuxième chaîne iranienne en décembre 2007.
Le Dr Mohsen Tabesh, un directeur de banque iranien, décide de marier sa fille, Pantea, au fils de Memarian, conférencier spécialiste de la modernisation et directeur de journal. Pendant la cérémonie de mariage, les gardes de Tabesh le trahissent et dérobent les invités.
Les Américains profitent de l'occasion pour envahir l'île où se tient la cérémonie de mariage. Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1681.htm.
Entrer sur le site de MEMRI TV : http://www.memritv.org
MEMRI BLOG
Titres du jour :
- Plus de 1000 troupes américaines et irakiennes ont entamé, le 11 février, des opérations de grande envergure contre les membres d'Al-Qaïda à Mossoul ;
- Le cheikh d'Al-Azhar Muhammad Sayyed Tantawi a déclaré que selon l'islam, hommes et femmes étaient égaux et que rien n'empêchait les femmes d'exercer des postes à responsabilité ;
- Un militant syrien pour les Droits de l'Homme a été transféré à un tribunal militaire pour avoir écrit un article sur l'état du système éducatif dans le pays ;
- Selon un mémorandum, les chaînes satellites arabes devront respecter la souveraineté des Etats arabes et de l'individu, ne pas inciter à la discrimination et au terrorisme, sauf concernant la résistance et l'occupation. Si l'Egypte et l'Arabie se sont déclarées favorables à la proposition, le Qatar, qui finance Al-Jazeera, a émis des réserves ;
- L'Association saoudienne des Droits de l'Homme : vous n'imaginez pas les graves violations faites aux droits des femmes et des enfants en Arabie saoudite ;
- Le commandant d'Al-Qaïda du nord de l'Irak, Abou Turab Al-Jazairi, dénonce le meurtre de civils par Al-Qaïda en Irak et en Afrique du Nord, qualifié de "stupide" ;
- Mustafa Othman Ismaïl, conseiller politique du président soudanais, a déclaré que le Conseil de sécurité de l'Onu était responsable des effusions de sang au Tchad, dues à sa décision de soutenir le régime du président du Tchad Idris Debi.
Pour plus d'infos, lire : http://www.thememriblog.org/.
IRAN
Titres du jour :
- Les forces du Hezbollah au sud Liban en état d'alerte suite à l'assassinat du commandant du Hezbollah Imad Mughniya et du bras droit de Nasrallah Hussein Khalil, selon l'agence de presse iranienne Fars ;
- Un hebdomadaire iranien : le fait que les Iraniens soient prêts au martyre dissuade les pays occidentaux de lancer une offensive ;
- Le gouvernement d'Ahmadinejad tente difficilement de faire accepter sa proposition budgétaire pour l'année fiscale à venir.
Pour plus d'infos, lire : http://www.thememriblog.org/iran.
TURQUIE
Titres du jour :
- En première page du quotidien turc Hurriyet : "La sauvagerie d'Al-Qaïda" : une vidéo d'Al-Qaïda en Irak brûlant vifs des prisonniers au son d' "Allah u Akhbar" ;
- La mesure du gouvernement turc visant à autoriser le voile islamique à l'université ouvre la porte à de nouvelles exigences de la part d'étudiants pieux, qui demandent que cette liberté soit étendue aux services publics ;
- Baykal, dirigeant du parti d'opposition CHP, à Erdogan : "Nous ne voulons pas vous voir drapé d'un linceul, mais Premier ministre digne de la République de Turquie" ;
- L'Association des journalistes turcs condamne l'attaque d'Erdogan contre les medias ;
- Un Erdogan amer fustige les médias et le CHP, aggrave la situation en déclarant que l'AKP était prêt à mourir pour sa cause : il arpentait la route avec ses amis, leurs linceuls à portée de main, prêts à payer n'importe quel prix, a déclaré Erdogan, provoquant l'émotion parmi les membres de l'AKP.
Pour plus d'infos, lire : http://www.thememriblog.org/turkey
PAKISTAN ET AFGHANISTAN
Titres du jour :
- La présidente de la branche féminine de Jamaat-e-Islami au Pakistan, Samia Raheel Qazi, a déclaré que la Saint-Valentin était un événement non religieux et que les médias ne devaient pas présenter la journée de façon positive ;
- Les talibans au Pakistan interdisent aux femmes de voter dans les régions tribales à la frontière de l'Afghanistan ; un demi-million de femmes seront privées du droit de vote ;
- Des dirigeants du Cachemire (gouverné par le Pakistan) en visite en Grande-Bretagne, ont évoqué le besoin "de formation idéologique" des jeunes immigrés en Grande-Bretagne leur permettant de participer activement à la stabilité du Pakistan.
Pour plus d'infos, lire : http://www.thememriblog.org/urdupashtu
BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
Titre du jour : Perspectives économiques optimistes pour le Conseil de Coopération des Etats du Golfe (GCC)
Un rapport de la Chambre des finances du Golfe, basée à Bahreïn, intitulé "Perspectives économiques 2008 pour le GCC", estime que si l'optimisme reste de mise, les risques encourus par l'économie mondiale nécessitent une vigilance accrue des décisionnaires politiques du Golfe, surtout en ce qui concerne la politique monétaire. Un autre risque auquel la région doit faire face est celui d'une forte inflation. Pour plus d'infos sur le sujet : http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=122.
Autre titre : Le yacht de Saddam Hussein, amarré à Nice depuis 2003, devait être vendu pour 34 millions de dollars, mais la vente a été gelée pour raisons légales par le gouvernement français ;
Pour plus d'infos, lire : http://memrieconomicblog.org/.
CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Titres du jour :
- Steph Ragga et la musique reggae marocaine ;
- BIGG (Taoufiq Hazeb), né en 1983, star marocaine du rap ;
- Abou Dabi a lancé son premier festival du film : du 14 au 19 octobre 2007, le Middle East International Film Festival avait pour objectif d'encourager les talents nationaux et les réalisateurs émergeants. La capitale des Emirats arabes unis souhaitait ainsi devenir le centre culturel de la région, avec l'Egypte, qui fêtait 100 ans de cinéma arabe la même année ;
- Al Daly : un feuilleton égyptien de Yousif Sharaf Al Deen sur LBC (Liban) pour le Ramadan, rappelant l'assassinat de Rafic Hariri ;
- Ghashamsham 2, une comédie du réalisateur syrien Ayman Shykhany diffusée pendant le Ramadan sur la télévision de Dubaï, avec Fahd Al-Hayyan (acteur saoudien) jouant un héros naïf qui découvre le monde loin de chez lui ;
- Haneen (Tendresse et compassion), une série nostalgique pour le Ramadan sur les expatriés égyptiens aux Etats-Unis, avec Omar Sharif : un ingénier parti faire fortune aux Etats-Unis après un traumatisme affectif intervenu en Egypte, conserve l'amour et la nostalgie de son pays ;
- La MBC a annulé la diffusion de la série Lil Khataya Thaman (Les péchés ont un prix) qui devait avoir lieu pendant le Ramadan, sur le sujet sensible des "mariages temporaires", pratique exclusivement chiite. Le film a été considéré comme insultant pour les chiites par les autorités koweïtiennes ;
- Qadeyat Ra'i A'am (Une affaire d'opinion publique), série égyptienne sur les abus sexuels à l'occasion du Ramadan, de Mohamed Azizia : Abla Abdel-Rahman, chef du département de pédiatrie d'un hôpital, épouse parfaite et mère de deux enfants, est enlevée et violée alors qu'elle rentre chez elle en voiture avec une collègue médecin et une infirmière enceinte ;
- Al Malik Farouq (Le roi Farouq), de Hatem Eli, une série populaire sur MBC pour le Ramadan relatant l'histoire du dernier roi d'Egypte (Farouq 1), de sa naissance à son enterrement ;
- Bab El Hara (La grille des voisins), de Basam Al Mula, une série populaire sur MBC pour le Ramadan : après un larcin intervenu dans un quartier d'Al Sham en Syrie, accusations et meurtres se suivent ;
- Tash Ma Tash 15, une série populaire sur MBC pour le Ramadan : comédie satirique sur la société saoudienne ;
- Baini we Beinak (Entre nous), de Saed Al Huwari, une série populaire sur MBC pour le Ramadan : l'histoire de trois hommes ayant chacun un style de vie différent : l'un réside dans un petit village, l'autre dans le désert et le dernier en ville ;
- Al Qadiya (La cause), série populaire tournée au Maroc diffusée pendant le Ramadan, de Nourredine Lakhmari, qualifiée d'"avant-gardiste" : Zineb, une femme de 30 ans à la tête du département scientifique de la police, fait face chaque jour à de nouveaux crimes.
Pour plus d'infos, lire : http://thememriblog.org/arabculture ;
MEMRI.ORG
La connexion Iran-Venezuela
En novembre 2007, le président du Venezuela Hugo Chavez a effectué son septième voyage en Iran, renforçant les relations bilatérales, notamment commerciales, entre les deux pays. Le quotidien iranien E'temad qualifie de "fraternelles" les relations entre Caracas et Téhéran, soulignant que celles-ci ont atteint leur sommet sous le président Mahmoud Ahmadinejad, s'étendant à d'autres pays d'Amérique latine : "Les relations entre l'Iran et le Venezuela ont commencé sous Khatami", note l'auteur, et se sont renforcées sous Ahmadinejad. Des vols directs ont été établis entre Téhéran et Caracas.
Parallèlement, l'édition anglaise d'Al-Arabiya.net publie relate l'histoire d'un dissident au régime iranien, le journaliste Manuchehr Honarmand, arrêté à l'aéroport de Caracas bien qu'il soit aussi citoyen néerlandais, et incarcéré pendant trois ans au Venezuela. Lire des extraits traduits en anglais de ces articles : http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD184308
A la veille du rassemblement marquant le troisième anniversaire de l'assassinat de Rafic Hariri, Saad Hariri fustige l'opposition libanaise, la Syrie et l'Iran
A l'approche du troisième anniversaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, son fils Saad Hariri, président du parti Al-Mustaqbal et dirigeant des Forces du 14 mars, a fustigé l'opposition libanaise dirigée par le Hezbollah. Il a aussi dénoncé la Syrie et l'Iran qui, écrit-il, tentent de reprendre le contrôle du Liban.
Lors de la conférence de presse du 7 février 2008, Hariri a accusé l'opposition libanaise de saboter chaque mesure prise par le Liban, en représailles à la création d'un tribunal international devant juger les assassins de l'ancien Premier ministre et au retrait des forces syriennes du Liban. Il a appelé le peuple libanais à participer à un rassemblement de masse le 14 février 2008 dans le centre de Beyrouth et a en outre assuré que les Forces du 14 mars ne resteraient pas bras croisés, mais s'opposeraient au "projet noir" de la Syrie et de l' Iran. "Le 14 février, nous élèverons la voix contre le retour du contrôle syrien du Liban", a-t-il dit, affirmant en outre que la présidence du Liban ne passerait pas par Damas et Téhéran et se déclarant prêt à l'affrontement si nécessaire. Il a estimé que l'opposition refusait le principe de partenariat et a assuré que le Tribunal international poursuivrait en justice le jugerait le régime syrien. Lire des extraits de l'allocution d'Hariri : http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD184408.
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MEMRI TV
Le feuilleton iranien 40 soldats évoque la conquête musulmane de la forteresse juive de Khaybar
Le feuilleton en 28 épisodes "40 soldats" évoque l'évolution de la culture iranienne d'un point de vue historique : la période mythologique préislamique, la vie du poète Hakim Abol-Qassem Ferdowsi Tus (935-1020), la vie de l'Imam Ali et l'époque actuelle. Le épisodes ont été diffusés sur la deuxième chaîne iranienne en juillet et août 2007. Relatant la vie de l'Imam Ali, le réalisateur décrit le siège de la forteresse juive de Khaybar. Le narrateur précise que "les Juifs des banlieues de Médine harcelaient les musulmans, et en particulier le Prophète. Ils passaient leur temps à enfreindre les accords…" Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1680.htm.
Le feuilleton iranien "40 soldats" met en scène des personnages mythologiques contre l'occupation américaine de l'Iran
Les quatre derniers épisodes de la série ont lieu sur une île au sud du golfe Persique, dans un avenir indéterminé où les Américains occupent une île iranienne. Ces épisodes ont été diffusés sur la deuxième chaîne iranienne en décembre 2007.
Le Dr Mohsen Tabesh, un directeur de banque iranien, décide de marier sa fille, Pantea, au fils de Memarian, conférencier spécialiste de la modernisation et directeur de journal. Pendant la cérémonie de mariage, les gardes de Tabesh le trahissent et dérobent les invités.
Les Américains profitent de l'occasion pour envahir l'île où se tient la cérémonie de mariage. Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/1681.htm.
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MEMRI BLOG
Titres du jour :
- Plus de 1000 troupes américaines et irakiennes ont entamé, le 11 février, des opérations de grande envergure contre les membres d'Al-Qaïda à Mossoul ;
- Le cheikh d'Al-Azhar Muhammad Sayyed Tantawi a déclaré que selon l'islam, hommes et femmes étaient égaux et que rien n'empêchait les femmes d'exercer des postes à responsabilité ;
- Un militant syrien pour les Droits de l'Homme a été transféré à un tribunal militaire pour avoir écrit un article sur l'état du système éducatif dans le pays ;
- Selon un mémorandum, les chaînes satellites arabes devront respecter la souveraineté des Etats arabes et de l'individu, ne pas inciter à la discrimination et au terrorisme, sauf concernant la résistance et l'occupation. Si l'Egypte et l'Arabie se sont déclarées favorables à la proposition, le Qatar, qui finance Al-Jazeera, a émis des réserves ;
- L'Association saoudienne des Droits de l'Homme : vous n'imaginez pas les graves violations faites aux droits des femmes et des enfants en Arabie saoudite ;
- Le commandant d'Al-Qaïda du nord de l'Irak, Abou Turab Al-Jazairi, dénonce le meurtre de civils par Al-Qaïda en Irak et en Afrique du Nord, qualifié de "stupide" ;
- Mustafa Othman Ismaïl, conseiller politique du président soudanais, a déclaré que le Conseil de sécurité de l'Onu était responsable des effusions de sang au Tchad, dues à sa décision de soutenir le régime du président du Tchad Idris Debi.
Pour plus d'infos, lire : http://www.thememriblog.org/.
IRAN
Titres du jour :
- Les forces du Hezbollah au sud Liban en état d'alerte suite à l'assassinat du commandant du Hezbollah Imad Mughniya et du bras droit de Nasrallah Hussein Khalil, selon l'agence de presse iranienne Fars ;
- Un hebdomadaire iranien : le fait que les Iraniens soient prêts au martyre dissuade les pays occidentaux de lancer une offensive ;
- Le gouvernement d'Ahmadinejad tente difficilement de faire accepter sa proposition budgétaire pour l'année fiscale à venir.
Pour plus d'infos, lire : http://www.thememriblog.org/iran.
TURQUIE
Titres du jour :
- En première page du quotidien turc Hurriyet : "La sauvagerie d'Al-Qaïda" : une vidéo d'Al-Qaïda en Irak brûlant vifs des prisonniers au son d' "Allah u Akhbar" ;
- La mesure du gouvernement turc visant à autoriser le voile islamique à l'université ouvre la porte à de nouvelles exigences de la part d'étudiants pieux, qui demandent que cette liberté soit étendue aux services publics ;
- Baykal, dirigeant du parti d'opposition CHP, à Erdogan : "Nous ne voulons pas vous voir drapé d'un linceul, mais Premier ministre digne de la République de Turquie" ;
- L'Association des journalistes turcs condamne l'attaque d'Erdogan contre les medias ;
- Un Erdogan amer fustige les médias et le CHP, aggrave la situation en déclarant que l'AKP était prêt à mourir pour sa cause : il arpentait la route avec ses amis, leurs linceuls à portée de main, prêts à payer n'importe quel prix, a déclaré Erdogan, provoquant l'émotion parmi les membres de l'AKP.
Pour plus d'infos, lire : http://www.thememriblog.org/turkey
PAKISTAN ET AFGHANISTAN
Titres du jour :
- La présidente de la branche féminine de Jamaat-e-Islami au Pakistan, Samia Raheel Qazi, a déclaré que la Saint-Valentin était un événement non religieux et que les médias ne devaient pas présenter la journée de façon positive ;
- Les talibans au Pakistan interdisent aux femmes de voter dans les régions tribales à la frontière de l'Afghanistan ; un demi-million de femmes seront privées du droit de vote ;
- Des dirigeants du Cachemire (gouverné par le Pakistan) en visite en Grande-Bretagne, ont évoqué le besoin "de formation idéologique" des jeunes immigrés en Grande-Bretagne leur permettant de participer activement à la stabilité du Pakistan.
Pour plus d'infos, lire : http://www.thememriblog.org/urdupashtu
BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
Titre du jour : Perspectives économiques optimistes pour le Conseil de Coopération des Etats du Golfe (GCC)
Un rapport de la Chambre des finances du Golfe, basée à Bahreïn, intitulé "Perspectives économiques 2008 pour le GCC", estime que si l'optimisme reste de mise, les risques encourus par l'économie mondiale nécessitent une vigilance accrue des décisionnaires politiques du Golfe, surtout en ce qui concerne la politique monétaire. Un autre risque auquel la région doit faire face est celui d'une forte inflation. Pour plus d'infos sur le sujet : http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=122.
Autre titre : Le yacht de Saddam Hussein, amarré à Nice depuis 2003, devait être vendu pour 34 millions de dollars, mais la vente a été gelée pour raisons légales par le gouvernement français ;
Pour plus d'infos, lire : http://memrieconomicblog.org/.
CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Titres du jour :
- Steph Ragga et la musique reggae marocaine ;
- BIGG (Taoufiq Hazeb), né en 1983, star marocaine du rap ;
- Abou Dabi a lancé son premier festival du film : du 14 au 19 octobre 2007, le Middle East International Film Festival avait pour objectif d'encourager les talents nationaux et les réalisateurs émergeants. La capitale des Emirats arabes unis souhaitait ainsi devenir le centre culturel de la région, avec l'Egypte, qui fêtait 100 ans de cinéma arabe la même année ;
- Al Daly : un feuilleton égyptien de Yousif Sharaf Al Deen sur LBC (Liban) pour le Ramadan, rappelant l'assassinat de Rafic Hariri ;
- Ghashamsham 2, une comédie du réalisateur syrien Ayman Shykhany diffusée pendant le Ramadan sur la télévision de Dubaï, avec Fahd Al-Hayyan (acteur saoudien) jouant un héros naïf qui découvre le monde loin de chez lui ;
- Haneen (Tendresse et compassion), une série nostalgique pour le Ramadan sur les expatriés égyptiens aux Etats-Unis, avec Omar Sharif : un ingénier parti faire fortune aux Etats-Unis après un traumatisme affectif intervenu en Egypte, conserve l'amour et la nostalgie de son pays ;
- La MBC a annulé la diffusion de la série Lil Khataya Thaman (Les péchés ont un prix) qui devait avoir lieu pendant le Ramadan, sur le sujet sensible des "mariages temporaires", pratique exclusivement chiite. Le film a été considéré comme insultant pour les chiites par les autorités koweïtiennes ;
- Qadeyat Ra'i A'am (Une affaire d'opinion publique), série égyptienne sur les abus sexuels à l'occasion du Ramadan, de Mohamed Azizia : Abla Abdel-Rahman, chef du département de pédiatrie d'un hôpital, épouse parfaite et mère de deux enfants, est enlevée et violée alors qu'elle rentre chez elle en voiture avec une collègue médecin et une infirmière enceinte ;
- Al Malik Farouq (Le roi Farouq), de Hatem Eli, une série populaire sur MBC pour le Ramadan relatant l'histoire du dernier roi d'Egypte (Farouq 1), de sa naissance à son enterrement ;
- Bab El Hara (La grille des voisins), de Basam Al Mula, une série populaire sur MBC pour le Ramadan : après un larcin intervenu dans un quartier d'Al Sham en Syrie, accusations et meurtres se suivent ;
- Tash Ma Tash 15, une série populaire sur MBC pour le Ramadan : comédie satirique sur la société saoudienne ;
- Baini we Beinak (Entre nous), de Saed Al Huwari, une série populaire sur MBC pour le Ramadan : l'histoire de trois hommes ayant chacun un style de vie différent : l'un réside dans un petit village, l'autre dans le désert et le dernier en ville ;
- Al Qadiya (La cause), série populaire tournée au Maroc diffusée pendant le Ramadan, de Nourredine Lakhmari, qualifiée d'"avant-gardiste" : Zineb, une femme de 30 ans à la tête du département scientifique de la police, fait face chaque jour à de nouveaux crimes.
Pour plus d'infos, lire : http://thememriblog.org/arabculture ;
14.2.08
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
A LA UNE
Elimination du numéro 2 du Hezbollah : Israël reste silencieux mais vigilant.
Imad Moughnieh, qui a péri lundi soir à Damas dans l’explosion de sa voiture était l’un des terroristes les plus recherchés au monde. Le Hezbollah et son patron iranien menacent de le venger et accusent Israël.
Frapper le commandant de la branche armée du Hezbollah au cœur de la capitale syrienne était une opération non seulement audacieuse mais également difficile. Dans le monde arabe, cela a suffi pour affirmer qu’elle n’avait pu être réalisée que par les services israéliens, qui ont déjà à leur actif le raid effectué dans le nord de la Syrie contre une installation nucléaire il y a moins de six mois, même si cette action n’a pas été non plus officiellement revendiquée par Israël.
Quoi qu’il en soit, si le gouvernement israélien s’est contenté de démentir dans un communiqué, toute implication dans la mort de Moughnieh, ce dernier n’en était pas moins recherché de longue date, tant d’ailleurs par Israël, que par plusieurs autres pays, dont les Etats-Unis.
A Washington, le Département d’Etat a salué la mort du terroriste en affirmant que «le monde était devenu meilleur». Même ton à Jérusalem, où le ministre Kadima et ancien responsable du Shin Beth, Guideon Ezra, a estimé que justice avait été faite pour les familles des nombreuses victimes de celui qu’il a qualifié de «Carlos libanais».
Imad Moughnieh, n?? au Liban en 1962, s’était d’abord engagé dans les rangs du Fatah, avant de rejoindre le Hezbollah dès sa création. Il avait contribué à structurer la branche armée du mouvement chiite avec la coopération active de l’Iran, jusqu’à en faire l’organisation paramilitaire qui a pris le contrôle du sud Liban après le départ des organisations palestiniennes.
Au cours des années 80, Moughnieh prend part au détournement d’un Boeing de la TWA. Il organise aussi les attaques contre les troupes étrangères postées au Liban, en frappant notamment une base des US Marines, l’ambassade des Etats Unis, et un poste de l’armée française, causant la mort de près de 300 personnes.
Il ordonne aussi des attaques contre des troupes de Tsahal au Liban et systématise le recours aux attentats suicide. C’est aussi Moughnieh qui commandite les enlèvements de ressortissants étrangers à Beyrouth, comme il ordonnera plus tard le rapt de trois soldats de Tsahal à la frontière libanaise en octobre 2000, puis celui de Eldad Reguev et Ehud Goldwasser en juillet 2006.
On retrouve également sa signature derrière les deux attentats de Buenos Aires, contre l’ambassade d’Israël en 1992 qui avait fait 29 morts, et contre le centre de la communauté juive d’Argentine en 1994, qui avait coûté la vie à 95 personnes.
Quel que soit le pays ou l’organisation qui ait finalement éliminé le terroriste libanais, l’Iran, principal soutien du Hezbollah, n’a pas tardé à accuser Israël. «Seul un Etat terroriste comme Israël a pu perpétrer un tel acte» a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. A Damas, un parlementaire syrien a estimé que «le crime profitait aux Israéliens ». Quant au Hezbollah, il a menacé «les sionistes qui avaient fait un martyr», de venger la mort de Moughnieh. Le Hamas, lui aussi a accusé Israël.
Après la mort du haut responsable des milices chiites libanaises, il s’agit pour Tsahal d’évaluer les risques. A la frontière nord, l'armée a renforcé sa vigilance, sans pour autant décréter l’état d’alerte. Dans les territoires palestiniens, les forces de sécurité prennent également en considération la possibilité d’attaques menées par des groupes armés palestiniens. Mais tout d’abord, ce sont les missions israéliennes à l’étranger qui ont reçu ordre de resserrer leur dispositif de protection. En 1992, l’attentat à la bombe contre l’ambassade d’Israël avait eu lieu deux mois après l’élimination du chef du Hezbollah Abbas Moussawi, à qui avait succédé Hassan Nasrallah.
Diplomatie
- La Turquie comprend mieux les impératifs sécuritaires d’Israël face à la Bande de Gaza. C’est qu’on a indiqué dans l’entourage du ministre israélien de la Défense à l’issue de sa visite à Ankara. Ehud Barak qui a s’est notamment entretenu avec le président turc et son chef d’état-major, avait également souligné le risque représenté par le réarmement intensif du Hezbollah, avec l’aide de la Syrie et de l’Iran.
- Soixante dix ambassadeurs étrangers guidés par Tzipi Livni, ont visité la ville de Sdérot. La ministre israélienne des Affaires étrangères a montré aux diplomates la réalité quotidienne vécue par les habitants de l’ouest du Néguev, soumis aux bombardements quotidiens de roquettes palestiniennes.
Sécurité
- Après trois jours d’accalmie, deux Kassams ont été tirées sur le Néguev depuis la Bande de Gaza. Une roquette a touché de plein fouet une maison de la ville de Sdérot, causant d’importants dégâts matériels, et plusieurs habitants ont dû être traités pour commotion.
- «La dernière guerre nous a appris que préparer Tsahal aux conflits à venir est une mission qui incombe à l’armée et à la société israéliennes. C’est ensemble que nous pourrons relever ce défi» a affirmé le chef d’état-major, le général Gaby Ashkenazi, à l’occasion de la cérémonie de commémoration des 73 soldats victimes du crash de deux hélicoptères de Tsahal en 1997.
- Les Etats du Golfe réclameront la protection de Tsahal si l’Iran devait finalement se doter de l’arme nucléaire. C’est l’avis d’un conseiller du gouvernement du Koweït, qui estime toutefois qu’Israël ne laissera pas Téhéran achever son programme militaire, et lancera le moment venu une opération similaire à celle de la destruction du réacteur nucléaire irakien d’Osirak en 1981.
Politique
«Shass n’a aucune raison de quitter la coalition» a déclaré Ehud Olmert, avant un nouvel entretien avec Eli Yshaï. Le Premier ministre a tenu à calmer les craintes du parti séfarade en réaffirmant que le statut de Jérusalem ne serait abordé qu’en phase finale des négociations avec les Palestiniens, et que la construction de nouveaux logements allait continuer dans les quartiers est de la capitale.
Social
Localités de la frontière nord en grève.
Les élus et représentants des cent cinq localités de Haute Galilée protestaient contre le projet du gouvernement d’annuler les abattements fiscaux et de réduire certaines subventions, octroyés aux entreprises et aux services publics du nord d'Israël.
Les manifestants qui redoutent l’effondrement économique de la région frontalière, et le départ des jeunes vers le centre du pays, ont reçu le soutien du président de l’Etat. «Ce n’est pas le moment de réduire les aides aux localités de la frontière nord ou à celles du sud du pays. Le gouvernement doit au contraire renforcer le Néguev et la Galilée pour assurer leur développement et favoriser la prospérité économique de leurs habitants» a déclaré Shimon Peres.
De son côté, le ministre de la Défense qui a rencontré les élus locaux, a affirmé que le gouvernement devrait continuer à renforcer les communautés du nord du pays. «Vous représentez ceux qui ont tenu bon dans les combats pendant des années, et aujourd’hui vous constituez le front de la périphérie» leur a déclaré Ehud Barak.
Dans le courant de la soirée, les manifestants qui devaient défiler près de la frontière libanaise, ont reçu ordre de s’éloigner de cette zone, pour ne pas attiser les tensions avec le Hezbollah.
Israelinfos.net vous souhaite une agréable journée.
Elimination du numéro 2 du Hezbollah : Israël reste silencieux mais vigilant.
Imad Moughnieh, qui a péri lundi soir à Damas dans l’explosion de sa voiture était l’un des terroristes les plus recherchés au monde. Le Hezbollah et son patron iranien menacent de le venger et accusent Israël.
Frapper le commandant de la branche armée du Hezbollah au cœur de la capitale syrienne était une opération non seulement audacieuse mais également difficile. Dans le monde arabe, cela a suffi pour affirmer qu’elle n’avait pu être réalisée que par les services israéliens, qui ont déjà à leur actif le raid effectué dans le nord de la Syrie contre une installation nucléaire il y a moins de six mois, même si cette action n’a pas été non plus officiellement revendiquée par Israël.
Quoi qu’il en soit, si le gouvernement israélien s’est contenté de démentir dans un communiqué, toute implication dans la mort de Moughnieh, ce dernier n’en était pas moins recherché de longue date, tant d’ailleurs par Israël, que par plusieurs autres pays, dont les Etats-Unis.
A Washington, le Département d’Etat a salué la mort du terroriste en affirmant que «le monde était devenu meilleur». Même ton à Jérusalem, où le ministre Kadima et ancien responsable du Shin Beth, Guideon Ezra, a estimé que justice avait été faite pour les familles des nombreuses victimes de celui qu’il a qualifié de «Carlos libanais».
Imad Moughnieh, n?? au Liban en 1962, s’était d’abord engagé dans les rangs du Fatah, avant de rejoindre le Hezbollah dès sa création. Il avait contribué à structurer la branche armée du mouvement chiite avec la coopération active de l’Iran, jusqu’à en faire l’organisation paramilitaire qui a pris le contrôle du sud Liban après le départ des organisations palestiniennes.
Au cours des années 80, Moughnieh prend part au détournement d’un Boeing de la TWA. Il organise aussi les attaques contre les troupes étrangères postées au Liban, en frappant notamment une base des US Marines, l’ambassade des Etats Unis, et un poste de l’armée française, causant la mort de près de 300 personnes.
Il ordonne aussi des attaques contre des troupes de Tsahal au Liban et systématise le recours aux attentats suicide. C’est aussi Moughnieh qui commandite les enlèvements de ressortissants étrangers à Beyrouth, comme il ordonnera plus tard le rapt de trois soldats de Tsahal à la frontière libanaise en octobre 2000, puis celui de Eldad Reguev et Ehud Goldwasser en juillet 2006.
On retrouve également sa signature derrière les deux attentats de Buenos Aires, contre l’ambassade d’Israël en 1992 qui avait fait 29 morts, et contre le centre de la communauté juive d’Argentine en 1994, qui avait coûté la vie à 95 personnes.
Quel que soit le pays ou l’organisation qui ait finalement éliminé le terroriste libanais, l’Iran, principal soutien du Hezbollah, n’a pas tardé à accuser Israël. «Seul un Etat terroriste comme Israël a pu perpétrer un tel acte» a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. A Damas, un parlementaire syrien a estimé que «le crime profitait aux Israéliens ». Quant au Hezbollah, il a menacé «les sionistes qui avaient fait un martyr», de venger la mort de Moughnieh. Le Hamas, lui aussi a accusé Israël.
Après la mort du haut responsable des milices chiites libanaises, il s’agit pour Tsahal d’évaluer les risques. A la frontière nord, l'armée a renforcé sa vigilance, sans pour autant décréter l’état d’alerte. Dans les territoires palestiniens, les forces de sécurité prennent également en considération la possibilité d’attaques menées par des groupes armés palestiniens. Mais tout d’abord, ce sont les missions israéliennes à l’étranger qui ont reçu ordre de resserrer leur dispositif de protection. En 1992, l’attentat à la bombe contre l’ambassade d’Israël avait eu lieu deux mois après l’élimination du chef du Hezbollah Abbas Moussawi, à qui avait succédé Hassan Nasrallah.
Diplomatie
- La Turquie comprend mieux les impératifs sécuritaires d’Israël face à la Bande de Gaza. C’est qu’on a indiqué dans l’entourage du ministre israélien de la Défense à l’issue de sa visite à Ankara. Ehud Barak qui a s’est notamment entretenu avec le président turc et son chef d’état-major, avait également souligné le risque représenté par le réarmement intensif du Hezbollah, avec l’aide de la Syrie et de l’Iran.
- Soixante dix ambassadeurs étrangers guidés par Tzipi Livni, ont visité la ville de Sdérot. La ministre israélienne des Affaires étrangères a montré aux diplomates la réalité quotidienne vécue par les habitants de l’ouest du Néguev, soumis aux bombardements quotidiens de roquettes palestiniennes.
Sécurité
- Après trois jours d’accalmie, deux Kassams ont été tirées sur le Néguev depuis la Bande de Gaza. Une roquette a touché de plein fouet une maison de la ville de Sdérot, causant d’importants dégâts matériels, et plusieurs habitants ont dû être traités pour commotion.
- «La dernière guerre nous a appris que préparer Tsahal aux conflits à venir est une mission qui incombe à l’armée et à la société israéliennes. C’est ensemble que nous pourrons relever ce défi» a affirmé le chef d’état-major, le général Gaby Ashkenazi, à l’occasion de la cérémonie de commémoration des 73 soldats victimes du crash de deux hélicoptères de Tsahal en 1997.
- Les Etats du Golfe réclameront la protection de Tsahal si l’Iran devait finalement se doter de l’arme nucléaire. C’est l’avis d’un conseiller du gouvernement du Koweït, qui estime toutefois qu’Israël ne laissera pas Téhéran achever son programme militaire, et lancera le moment venu une opération similaire à celle de la destruction du réacteur nucléaire irakien d’Osirak en 1981.
Politique
«Shass n’a aucune raison de quitter la coalition» a déclaré Ehud Olmert, avant un nouvel entretien avec Eli Yshaï. Le Premier ministre a tenu à calmer les craintes du parti séfarade en réaffirmant que le statut de Jérusalem ne serait abordé qu’en phase finale des négociations avec les Palestiniens, et que la construction de nouveaux logements allait continuer dans les quartiers est de la capitale.
Social
Localités de la frontière nord en grève.
Les élus et représentants des cent cinq localités de Haute Galilée protestaient contre le projet du gouvernement d’annuler les abattements fiscaux et de réduire certaines subventions, octroyés aux entreprises et aux services publics du nord d'Israël.
Les manifestants qui redoutent l’effondrement économique de la région frontalière, et le départ des jeunes vers le centre du pays, ont reçu le soutien du président de l’Etat. «Ce n’est pas le moment de réduire les aides aux localités de la frontière nord ou à celles du sud du pays. Le gouvernement doit au contraire renforcer le Néguev et la Galilée pour assurer leur développement et favoriser la prospérité économique de leurs habitants» a déclaré Shimon Peres.
De son côté, le ministre de la Défense qui a rencontré les élus locaux, a affirmé que le gouvernement devrait continuer à renforcer les communautés du nord du pays. «Vous représentez ceux qui ont tenu bon dans les combats pendant des années, et aujourd’hui vous constituez le front de la périphérie» leur a déclaré Ehud Barak.
Dans le courant de la soirée, les manifestants qui devaient défiler près de la frontière libanaise, ont reçu ordre de s’éloigner de cette zone, pour ne pas attiser les tensions avec le Hezbollah.
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ELIMINATION D'UN TERRORISTE.....
Moughnieh : Victime de la raison d’Etat
14.02.2008
L’homme clé des grandes opérations terroristes du Hezbollah, Imad Moughnieh, recherché par Interpol et les Etats-Unis pour une série d’attentats et d’enlèvements, a été assassiné mardi à Damas, a indiqué mercredi le Hezbollah qui a mis en cause Israël.
Le libanais Moughnieh, 45 ans aujourd’hui et à la retraite, pesant plus de 100 kilos, avait été recruté en 1983 par le régime des mollahs qui a créé en cette même année 1983 la milice Hezbollah pour devenir un acteur occulte de la crise au Moyen-Orient.
Contrairement à ce qu’en dit l’AFP, cette milice n’a pas été créée pour résister à l’occupation d’Israël mais pour servir les intérêts de Téhéran, c’est ainsi que l’on retrouve le jeune Moughnieh et ses acolytes impliqués dans des enlèvements (notamment ceux des otages français [1]) ou encore des attentats au Liban (l’attentat dit « du Drakkar ») ou hors Liban, là où les mollahs avaient des comptes à régler avec le pouvoir. Il a ainsi participé à deux attentats anti-israéliens en 1992 et en 1994 à Buenos Aires.
L’attentat de 1994 qui a fait 85 morts et 300 blessés a même été le plus important attentat de l’histoire contre les juifs. A cette époque Téhéran essayait d’obtenir la livraison de certains équipements nucléaires, mais le président argentin refusait. En organisant ces attentats, les mollahs (assistés du Hezbollah) ont essayé d’obtenir gain de cause, comme ils l’avaient fait à Paris dans le cas du remboursement du prêt Eurodif. Contrairement à la France qui avait alors cédé face aux mollahs, l’Argentine avait reconnu l’implication des mollahs et désigné aussi bien des commanditaires issus du régime des mollahs que des exécutants comme Moughnieh issus du Hezbollah ou des Pasdaran.
Cependant, bien que la disparition de ce terroriste soit une bonne chose en soi, cet assassinat supprime un homme qui aurait pu confirmer la culpabilité des mollahs désignés par l’Argentine, recherchés par Interpol, mais jamais inquiétés au niveau international. Il y a parmi ces mollahs, un certain Rafsandjani qui est le patron occulte du régime. D’ailleurs tout le processus d’arrestation est bloqué car les américains utilisent la menace d’activation du processus pour inciter Rafsandjani à lâcher du leste et à accepter leur offre d’entente bilatérale (la version américaine de ce deal qui consiste à une prise de contrôle du régime des mollahs, des Pasdaran et du Hezbollah par les Etats-Unis).
La disparition de Moughnieh est un soulagement pour Rafsandjani, un témoin à charge contre lui est supprimé. Il s’agit d’un nouveau message d’apaisement adressé à Rafsandjani. Nous pouvons évoquer ce genre de manipulation car les américains détiennent depuis plus d’un an un autre membre du commando (Asghari) qui aurait pu depuis tout ce temps confirmer l’implication de Rafsandjani dans cet attentat mais il n’a rien fait et ne fera probablement jamais rien en ce sens. La clef de l’entente entre l’Iran et les Etats-Unis est détenue par Rafsandjani qui souhaite un accord, mais avec les démocrates. Bush qui manque de temps essaie d’accélérer le processus et par la même occasion, il fait le ménage dans cette affaire qui pourrait nuire aux mollahs une fois un deal conclu.
Les services israéliens ont semble-il donné un coup de main aux américains, raison d’Etat sans doute. Moughnieh aurait pu être enlevé (comme Öcalan) afin de témoigner contre Rafsandjani. Les services israéliens ont la réputation de réussir ce genre de coups impossibles. Quoi qu’il en soit, ils ont préféré éliminer un des principaux témoins contre Rafsandjani et en plus ils nient toute implication dans l’assassinat.
Cependant, Dany Yatom, ex-patron des services secrets israéliens, laisse entendre le contraire et qualifie l’opération de « succès pour la communauté du renseignement contre un des plus grands terroristes au même titre qu’Oussama ben Laden ».
C’est un peu simpliste, y compris la fixation sur le lièvre Ben Laden, et la mort de ce sous-fifre ne vengera pas les victimes de l’attentat d’Amia, mais ils devront s’en contenter. Le patron de l’opération veut devenir l’ami des américains.
© WWW.IRAN-RESIST.ORG
14.02.2008
L’homme clé des grandes opérations terroristes du Hezbollah, Imad Moughnieh, recherché par Interpol et les Etats-Unis pour une série d’attentats et d’enlèvements, a été assassiné mardi à Damas, a indiqué mercredi le Hezbollah qui a mis en cause Israël.
Le libanais Moughnieh, 45 ans aujourd’hui et à la retraite, pesant plus de 100 kilos, avait été recruté en 1983 par le régime des mollahs qui a créé en cette même année 1983 la milice Hezbollah pour devenir un acteur occulte de la crise au Moyen-Orient.
Contrairement à ce qu’en dit l’AFP, cette milice n’a pas été créée pour résister à l’occupation d’Israël mais pour servir les intérêts de Téhéran, c’est ainsi que l’on retrouve le jeune Moughnieh et ses acolytes impliqués dans des enlèvements (notamment ceux des otages français [1]) ou encore des attentats au Liban (l’attentat dit « du Drakkar ») ou hors Liban, là où les mollahs avaient des comptes à régler avec le pouvoir. Il a ainsi participé à deux attentats anti-israéliens en 1992 et en 1994 à Buenos Aires.
L’attentat de 1994 qui a fait 85 morts et 300 blessés a même été le plus important attentat de l’histoire contre les juifs. A cette époque Téhéran essayait d’obtenir la livraison de certains équipements nucléaires, mais le président argentin refusait. En organisant ces attentats, les mollahs (assistés du Hezbollah) ont essayé d’obtenir gain de cause, comme ils l’avaient fait à Paris dans le cas du remboursement du prêt Eurodif. Contrairement à la France qui avait alors cédé face aux mollahs, l’Argentine avait reconnu l’implication des mollahs et désigné aussi bien des commanditaires issus du régime des mollahs que des exécutants comme Moughnieh issus du Hezbollah ou des Pasdaran.
Cependant, bien que la disparition de ce terroriste soit une bonne chose en soi, cet assassinat supprime un homme qui aurait pu confirmer la culpabilité des mollahs désignés par l’Argentine, recherchés par Interpol, mais jamais inquiétés au niveau international. Il y a parmi ces mollahs, un certain Rafsandjani qui est le patron occulte du régime. D’ailleurs tout le processus d’arrestation est bloqué car les américains utilisent la menace d’activation du processus pour inciter Rafsandjani à lâcher du leste et à accepter leur offre d’entente bilatérale (la version américaine de ce deal qui consiste à une prise de contrôle du régime des mollahs, des Pasdaran et du Hezbollah par les Etats-Unis).
La disparition de Moughnieh est un soulagement pour Rafsandjani, un témoin à charge contre lui est supprimé. Il s’agit d’un nouveau message d’apaisement adressé à Rafsandjani. Nous pouvons évoquer ce genre de manipulation car les américains détiennent depuis plus d’un an un autre membre du commando (Asghari) qui aurait pu depuis tout ce temps confirmer l’implication de Rafsandjani dans cet attentat mais il n’a rien fait et ne fera probablement jamais rien en ce sens. La clef de l’entente entre l’Iran et les Etats-Unis est détenue par Rafsandjani qui souhaite un accord, mais avec les démocrates. Bush qui manque de temps essaie d’accélérer le processus et par la même occasion, il fait le ménage dans cette affaire qui pourrait nuire aux mollahs une fois un deal conclu.
Les services israéliens ont semble-il donné un coup de main aux américains, raison d’Etat sans doute. Moughnieh aurait pu être enlevé (comme Öcalan) afin de témoigner contre Rafsandjani. Les services israéliens ont la réputation de réussir ce genre de coups impossibles. Quoi qu’il en soit, ils ont préféré éliminer un des principaux témoins contre Rafsandjani et en plus ils nient toute implication dans l’assassinat.
Cependant, Dany Yatom, ex-patron des services secrets israéliens, laisse entendre le contraire et qualifie l’opération de « succès pour la communauté du renseignement contre un des plus grands terroristes au même titre qu’Oussama ben Laden ».
C’est un peu simpliste, y compris la fixation sur le lièvre Ben Laden, et la mort de ce sous-fifre ne vengera pas les victimes de l’attentat d’Amia, mais ils devront s’en contenter. Le patron de l’opération veut devenir l’ami des américains.
© WWW.IRAN-RESIST.ORG
13.2.08
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Une nouvelle ville arabe en Israël
13 février 2008 - israelinfos.net
Le ministre israélien de l’Intérieur a annoncé mardi son projet d’entreprendre la construction d’une localité destinée à la population arabe. En visite dans le nord du pays, Meir Chetrit a déclaré avoir demandé aux responsables de son ministère de programmer la création d’une ville arabe moderne.
Lire l’ensemble de la revue de presse de "israelinfos.net"
Sans donner plus de détails sur le lieu où serait édifiée la nouvelle cité, qui sera la première localité arabe construite par l’Etat depuis la création d’Israël, le ministre a précisé qu’il souhaitait « que cette tranche de la population puisse acheter des maisons neuves comme dans n’importe quelle autre ville du monde ».
Le ministre des Sciences, de la Culture et des Sports, Ghaleb Madjadeleh s’est pour sa part félicité de cette déclaration en rendant hommage au gouvernement actuel "qui a compris que le secteur arabe est égal en droits au reste de la population".
Une proposition de loi avait d’ailleurs été déposée dans ce sens à la Knesset en février 2007 avec l’appui de 18 parlementaires de droite et de gauche. Si les députés arabes se sont réjouis de cette annonce, certains membres des partis de droite s’y sont en revanche vivement opposés.
« Ce gouvernement qui empêche la construction juive en Judée Samarie mais offre de créer une ville arabe en Galilée, a totalement oublié ce qu’est le sionisme » a notamment affirmé Doudou Rotem du parti nationaliste russophone Israël Beteinou.
Durant sa visite, Meir Chetrit a également octroyé à la localité de Kfar Kassem le statut de ville, ce qui permettra à cette bourgade arabe de 19.000 habitants de bénéficier de budgets plus importants pour son développement.
Politique
- Le président de l’Etat a menacé mardi le Hamas en affirmant que « celui qui choisit de tirer sur Israël ne doit pas être surpris de la riposte ». S’exprimant devant un groupe de volontaires travaillant dans des kibboutzim, Shimon Peres a ajouté « qu’Israël ne laisserait pas impunies les attaques perpétrées contre ses citoyens ». Il a également appelé la population à se mobiliser en faveur des habitants de Sdérot, et à expliquer au monde que l’organisation islamiste transgressait la loi internationale.
- Le nouveau député Kadima, Shlomo Moulah, qui remplace le parlementaire démissionnaire Avigdor Itzhaki, a prêté serment mardi à la Knesset. Originaire d’Ethiopie, il a fait son Aliyah en 1984 dans le cadre de l’opération "Moshé" durant laquelle plus de 6.000 juifs de ce pays ont été amenés clandestinement en Israël. Moulah a affirmé avoir vécu l’un des plus beaux jours de sa vie lorsque l’avion israélien qui le transportait du Soudan a atterri en Israël.
Sécurité
- Un soldat a été blessé par un palestinien qui l’a poignardé à un barrage militaire prés de Djénine. L’assaillant, un jeune homme de 17 ans qui se réclame du Djihad islamique, a été arrêté par les autres militaires qui se trouvaient sur place.
- Tsahal a confisqué des sommes d’argent importantes dans plusieurs bureaux de change palestiniens en Samarie, et arrêté plusieurs suspects soupçonnés d’avoir géré des fonds pour des organisations terroristes.
- Le ministre de la Défense Ehud Barak en visite en Turquie a affirmé qu’Israël n’excluait pas une opération militaire d’envergure dans la bande de Gaza, ajoutant cependant que le moment n’y était pas propice.
- Un soldat de Tsahal a légèrement été blessé par balles durant une opération militaire dans le nord de la bande de Gaza.
Diplomatie
Le Premier ministre israélien en visite officielle à Berlin, qui a rencontré une seconde fois la chancelière allemande, a affirmé à l’issue de leur réunion, qu’il ne fallait négliger aucune option pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire.
Les deux dirigeants ont également évoqué la poursuite des tirs de roquettes palestiniennes sur Israël, et Angela Merkel a déclaré pour sa part « qu’Israël avait toute légitimité pour se défendre ».
Ehud Olmert s’est par ailleurs adressé aux habitants de Sdérot leur assurant que "la situation aller changer, même si ce changement ne pouvait intervenir du jour au lendemain".
Justice
Le conseiller juridique du gouvernement a annoncé qu’il n’ouvrirait pas d’enquête judiciaire à l’encontre des députés arabes israéliens qui ont participé il y a deux semaines aux obsèques de Georges Habache, le fondateur du FPLP, une organisation terroriste palestinienne opposée à tout accord avec Israël, et qui appelle à la poursuite de la lutte armée.
Pour le député Eliahou Gabay (PNR), qui avait demandé à Meny Mazouz de mettre en examen les parlementaires, cette décision est incompréhensible. « Aucun pays normal n’autoriserait ses députés à se rendre à l’enterrement du fondateur d’une organisation dont le but déclaré est de le détruire », a-t-il notamment affirmé.
Culture
- L’écrivain israélien Amos Oz est l’un des récipiendaires du prestigieux Prix Dan David remis chaque année à des personnalités, pour leur engagement social, et qui ont contribué dans leur domaine, à la diffusion de la culture. L’ancien vice président américain et récent Nobel de la paix, Al Gore, fait également partie des lauréats honorés par le jury.
- Le chanteur français Patrick Bruel venu en Israël présenter le film « Le secret » en compagnie du réalisateur Claude Miller et de l’auteur du livre Philippe Grimbert, a annoncé qu’il donnerait un concert unique le 26 mai prochain à Raanana, sa première représentation en Israël.
Divers
- La municipalité de Kyriat Yam (40.000 habitants) a l’intention de poursuivre la société Google en justice pour avoir laissé inscrire sur une carte d’Israël, que la ville avait été construite sur les ruines d’un village arabe, ce que dément formellement la mairie. Google a rétorqué que ses informations provenaient de ses utilisateurs, et n’étaient pas vérifiées.
- La tigresse Barbara du zoo de Haïfa s’est éteinte à l’âge de 21 ans après avoir été endormie par des vétérinaires, en raison des maladies qui la faisaient souffrir depuis deux ans. La direction du zoo a annoncé vouloir acquérir un nouveau fauve pour un prix évalué à 60.000 dollars.
13 février 2008 - israelinfos.net
Le ministre israélien de l’Intérieur a annoncé mardi son projet d’entreprendre la construction d’une localité destinée à la population arabe. En visite dans le nord du pays, Meir Chetrit a déclaré avoir demandé aux responsables de son ministère de programmer la création d’une ville arabe moderne.
Lire l’ensemble de la revue de presse de "israelinfos.net"
Sans donner plus de détails sur le lieu où serait édifiée la nouvelle cité, qui sera la première localité arabe construite par l’Etat depuis la création d’Israël, le ministre a précisé qu’il souhaitait « que cette tranche de la population puisse acheter des maisons neuves comme dans n’importe quelle autre ville du monde ».
Le ministre des Sciences, de la Culture et des Sports, Ghaleb Madjadeleh s’est pour sa part félicité de cette déclaration en rendant hommage au gouvernement actuel "qui a compris que le secteur arabe est égal en droits au reste de la population".
Une proposition de loi avait d’ailleurs été déposée dans ce sens à la Knesset en février 2007 avec l’appui de 18 parlementaires de droite et de gauche. Si les députés arabes se sont réjouis de cette annonce, certains membres des partis de droite s’y sont en revanche vivement opposés.
« Ce gouvernement qui empêche la construction juive en Judée Samarie mais offre de créer une ville arabe en Galilée, a totalement oublié ce qu’est le sionisme » a notamment affirmé Doudou Rotem du parti nationaliste russophone Israël Beteinou.
Durant sa visite, Meir Chetrit a également octroyé à la localité de Kfar Kassem le statut de ville, ce qui permettra à cette bourgade arabe de 19.000 habitants de bénéficier de budgets plus importants pour son développement.
Politique
- Le président de l’Etat a menacé mardi le Hamas en affirmant que « celui qui choisit de tirer sur Israël ne doit pas être surpris de la riposte ». S’exprimant devant un groupe de volontaires travaillant dans des kibboutzim, Shimon Peres a ajouté « qu’Israël ne laisserait pas impunies les attaques perpétrées contre ses citoyens ». Il a également appelé la population à se mobiliser en faveur des habitants de Sdérot, et à expliquer au monde que l’organisation islamiste transgressait la loi internationale.
- Le nouveau député Kadima, Shlomo Moulah, qui remplace le parlementaire démissionnaire Avigdor Itzhaki, a prêté serment mardi à la Knesset. Originaire d’Ethiopie, il a fait son Aliyah en 1984 dans le cadre de l’opération "Moshé" durant laquelle plus de 6.000 juifs de ce pays ont été amenés clandestinement en Israël. Moulah a affirmé avoir vécu l’un des plus beaux jours de sa vie lorsque l’avion israélien qui le transportait du Soudan a atterri en Israël.
Sécurité
- Un soldat a été blessé par un palestinien qui l’a poignardé à un barrage militaire prés de Djénine. L’assaillant, un jeune homme de 17 ans qui se réclame du Djihad islamique, a été arrêté par les autres militaires qui se trouvaient sur place.
- Tsahal a confisqué des sommes d’argent importantes dans plusieurs bureaux de change palestiniens en Samarie, et arrêté plusieurs suspects soupçonnés d’avoir géré des fonds pour des organisations terroristes.
- Le ministre de la Défense Ehud Barak en visite en Turquie a affirmé qu’Israël n’excluait pas une opération militaire d’envergure dans la bande de Gaza, ajoutant cependant que le moment n’y était pas propice.
- Un soldat de Tsahal a légèrement été blessé par balles durant une opération militaire dans le nord de la bande de Gaza.
Diplomatie
Le Premier ministre israélien en visite officielle à Berlin, qui a rencontré une seconde fois la chancelière allemande, a affirmé à l’issue de leur réunion, qu’il ne fallait négliger aucune option pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire.
Les deux dirigeants ont également évoqué la poursuite des tirs de roquettes palestiniennes sur Israël, et Angela Merkel a déclaré pour sa part « qu’Israël avait toute légitimité pour se défendre ».
Ehud Olmert s’est par ailleurs adressé aux habitants de Sdérot leur assurant que "la situation aller changer, même si ce changement ne pouvait intervenir du jour au lendemain".
Justice
Le conseiller juridique du gouvernement a annoncé qu’il n’ouvrirait pas d’enquête judiciaire à l’encontre des députés arabes israéliens qui ont participé il y a deux semaines aux obsèques de Georges Habache, le fondateur du FPLP, une organisation terroriste palestinienne opposée à tout accord avec Israël, et qui appelle à la poursuite de la lutte armée.
Pour le député Eliahou Gabay (PNR), qui avait demandé à Meny Mazouz de mettre en examen les parlementaires, cette décision est incompréhensible. « Aucun pays normal n’autoriserait ses députés à se rendre à l’enterrement du fondateur d’une organisation dont le but déclaré est de le détruire », a-t-il notamment affirmé.
Culture
- L’écrivain israélien Amos Oz est l’un des récipiendaires du prestigieux Prix Dan David remis chaque année à des personnalités, pour leur engagement social, et qui ont contribué dans leur domaine, à la diffusion de la culture. L’ancien vice président américain et récent Nobel de la paix, Al Gore, fait également partie des lauréats honorés par le jury.
- Le chanteur français Patrick Bruel venu en Israël présenter le film « Le secret » en compagnie du réalisateur Claude Miller et de l’auteur du livre Philippe Grimbert, a annoncé qu’il donnerait un concert unique le 26 mai prochain à Raanana, sa première représentation en Israël.
Divers
- La municipalité de Kyriat Yam (40.000 habitants) a l’intention de poursuivre la société Google en justice pour avoir laissé inscrire sur une carte d’Israël, que la ville avait été construite sur les ruines d’un village arabe, ce que dément formellement la mairie. Google a rétorqué que ses informations provenaient de ses utilisateurs, et n’étaient pas vérifiées.
- La tigresse Barbara du zoo de Haïfa s’est éteinte à l’âge de 21 ans après avoir été endormie par des vétérinaires, en raison des maladies qui la faisaient souffrir depuis deux ans. La direction du zoo a annoncé vouloir acquérir un nouveau fauve pour un prix évalué à 60.000 dollars.
VEILLE MEDIATIQUE DE MEMRI
– 12 février 2008 : Divisions entre les deux grands groupes de djihad en Somalie ; nouveau numéro vert en Iran pour encourager la délation ; le ministre turc des Affaires étrangères : l'Iran est le voisin et l'ami de la Turquie ; le Liban au bord de la guerre civile ; confiscation par le Hamas de l'aide humanitaire jordanienne …
MEMRI.ORG
Le fossé se creuse entre les deux principaux groupes de djihad en Somalie: Shahab al-Moudjahidine et l'Union des tribunaux islamiques
Un communiqué du GIMF mis en ligne le 1er janvier 2008 sur le site islamiste www.ekhlass.info (hébergé par Piradius.net en Malaisie) révèle des désaccords entre les deux principaux groupes de djihad en Somalie. Le communiqué, signé Abou Mansour Al-Amriki - un Américain qui assure l'entraînement militaire de moudjahidine en Somalie - affirme que Harakat Shahab Al-Moudjahidine (mouvement de le jeunesse djihadiste), actuellement le groupe de djihad le plus actif en Somalie, a rompu les liens avec l'Union des tribunaux islamiques.
Ces deux groupes avaient initialement uni leurs forces contre les troupes éthiopiennes à Mogadishu, mais ont par la suite développé des désaccords au sujet de la conférence d'Asmara de septembre 2007, placée sous l'égide du gouvernement d'Erythrée ; cette conférence avait pour but de réconcilier les différents groupes d'opposition somaliens. Alors que l'Union des tribunaux islamiques a participé à la conférence, Shahab Al-Moudjahidine l'a boycottée, affirmant qu'elle était "vouée à l'échec", car réunissant des "[éléments] désespérés aux programmes opposés" - c'est-à-dire des islamistes et des nationalistes laïques - et encourageant "une nouvelle culture contre-productive et des concepts tels que la modération, le retrait et le compromis."
Dans ce communiqué, Abou Mansour accuse l'Union des tribunaux islamiques de favoriser les alliances avec les laïcs en Somalie, au détriment d'alliances avec de pieux musulmans, et de se focaliser sur des intérêts nationaux limités en trahissant les grandes causes islamiques telle l'instauration d'un califat mondial. Il accuse en outre l'Union des tribunaux islamiques de restreindre l'action des muhajiroune (les moudjahidine non somaliens) qui viennent prêter main forte aux Somaliens contre les forces éthiopiennes de Mogadishu. Finalement, Abou Mansour déclare que Shahab Al-Moudjahidine demeurera loyal à l'idéologie d'Oussama Ben Laden, d'Ayman Zawahiri et de Zarkaoui, et qu'il aspire un instaurer un califat islamique mondial. Lire le rapport en anglais: http://www.memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD183808.
Un Druze du Golan: les Kurdes syriens dénaturalisés méritent la citoyenneté syrienne plus que moi.
Le 23 octobre 2007, le président syrien Bashar Al-Assad a émis un décret autorisant les Druzes syriens du Golan à obtenir des cartes d'identité syriennes. Suite à ce geste, le militant kurde pour les Droits de l'Homme Muhyi Al-Din Iso a publié sur un site d'opposition syrien un article appelant Assad à prendre des mesures identiques vis-à-vis des Kurdes dénaturalisés vivant en Syrie. En réaction, Hassan Shams, un Druze résidant dans le Golan, a publié, sur un autre site d'opposition syrien, un texte appuyant celui d'Iso, demandant comment la Syrie, qui prive ses Kurdes de citoyenneté et de liberté, peut se permettre de restituer aux résidents du Golan leur identité et leur terre. Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais: http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD183908.
Entrer sur le site de MEMRI: http://www.memri.org
MEMRI TV
Le ministère iranien des renseignements encourage les citoyens à la délation au moyen d'un nouveau numéro vert.
Le 5 février 2008 sur Khozestan TV (Iran), le ministère iranien des Renseignements encourage les spectateurs à composer le 113 pour rapporter toute activité suspecte.
Pour donner de la force à cette initiative, l'émission télévisée présente un film d'animation de sept minutes dans lequel un complot de la Maison blanche fomenté par "John McCain, haut responsable de la Maison blanche qui orchestre de nombreux complots contre la République islamique d'Iran", George Soros, "magnat juif de la finance et génie du colonialisme ultramoderne", et d'autres encore voient leurs plans déjoués par une vigilante Iranienne qui compose le n° 113 pour dénoncer son frère. "Chaque membre de la noble et courageuse nation iranienne doit demeurer vigilant", dit la voix-off. Voir des extraits sous-titrés en anglais: http://www.memritv.org/clip/en/1678.htm.
Entrer sur le site de MEMRI TV: http://www.memritv.org
VEILLE DES SITES ISLAMISTES
Un membre du Forum islamiste Al-Hesbah affiche des menaces de mort contre le parlementaire hollandais Geert Wilders
En réaction aux rapports annonçant la sortie imminente d'un film sur le Coran du parlementaire hollandais Geert Wilders, un membre du Forum islamiste Al-Hesbah (hébergé par NOC4 Hosts Inc. en Floride) a menacé Wilders de mort, encourageant les autres membres du forum à copier et diffuser ces menaces sur Internet.
Ce participant au forum, qui a nommé son initiative "Campagne Muhammad Bouyeri" suite au meurtre du réalisateur hollandais Theo Van Gogh, a conseillé aux membres du Forum de dresser une liste des sites et forums hollandais et européens à forte popularité afin d'y faire afficher son message et de bénéficier de la diffusion la plus large possible. Pour plus d'infos, lire: http://www.memriiwmp.org
MEMRI BLOG
Titres du jour:
- Un chroniqueur d'Al-Hayat: le Liban est au bord de la guerre civile ;
- Le ministre saoudien des Affaires étrangères s'est rendu à Damas en secret ;
- Le dirigeant druze Walid Jumblatt: Nous sommes prêts au conflit avec l'opposition libanaise ;
- Le parlement koweïtien: la Saint-Valentin est un phénomène occidental prohibé ;
- Des responsables palestiniens dénoncent la confiscation par le Hamas de l'aide humanitaire jordanienne à Gaza ;
- Un tribunal du Hamas à Gaza interdit l'impression et la distribution du quotidien Al-Ayyam de l'Autorité palestinienne à partir du 10 février ;
- Le parlementaire islamiste Fouad Dahaba au Yémen a appelé à l'annulation d'un festival de la chanson dans la capitale, affirmant qu'un tel festival est prohibé par l'islam et représente une violation de la constitution ;
- L'Egypte ne permettra pas au Croissant rouge iranien de pénétrer à Gaza ;
- Un chroniqueur syrien: le ministre égyptien des Affaires étrangères devrait proposer ses services aux Forces de défense israéliennes, s'il veut "casser les jambes des Palestiniens" ;
- Controverse au sujet des véritables raisons du retrait du Qatar de la FINUL: raisons politiques ou simple routine ?
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org
IRAN
Titres du jour:
- Le site réformateur iranien Khandaniha: Aidez-nous a libérer Mansour Osanloo. Une vidéo en anglais a été mise en ligne sur YouTube par la Fédération internationale du Travail ;
- Ahmadinejad lors du 29ème anniversaire de la Révolution islamique: les Grandes puissances devraient tirer la leçon de leurs erreurs. Celles-ci "portent atteinte à leur propre prestige avec leurs provocations continuelles contre l'Iran" ;
- Ali Faisal, chef du Front démocratique pour la libération de la Palestine, a déclaré à Beyrouth le 11 février que la victoire de la Révolution islamique prouvait clairement "la victoire du sang sur l'épée" et "la victoire de la vérité sur le mensonge" ;
- Ahmadinejad: toute la nation iranienne est d'accord avec mes positions ;
- Ahmadinejad à la foule lors du 29ème anniversaire de la Révolution islamique: "la grande nation iranienne et le monde doivent savoir que la nucléarisation de l'Iran n'a pas été une affaire ordinaire, pas plus que l'événement du 22 Bahman [date de la Révolution islamique]."
- Ahmadinejad: L'Iran entend lancer de nouvelles fusées spatiales ;
- Ahmadinejad: La Révolution islamique appartient à tout le genre humain ;
- Des sources iraniennes ont confié au quotidien saoudien Al-Watan que les Forces iraniennes de défense aérienne avaient intercepté un aigle équipé d'un dispositif d'espionnage ;
- De hauts responsables iraniens protestent contre la disqualification de candidats aux élections parlementaires ;
- Le petit fils de Khomeiny affirme que l'intrusion de l'armée dans la politique est une déviation de la voie de son grand-père ;
- Le Guide suprême iranien Ali Khamenei a loué "la détermination des Palestiniens" et a appelé le gouvernement islamique, et l'Egypte en particulier, à briser le siège de Gaza ;
- A Téhéran, une exposition de "produits sionistes" à boycotter par les consommateurs ;
- Deux journaux féminins fermés en Iran ;
- Le vice-chef des forces armées iraniennes: une attaque américaine est possible.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/iran.
TURQUIE
Titres du jour:
- Les médias islamistes turcs fêtent la liberté de porter le voile islamique tandis que les grands médias prédisent le "chaos" et la "division" ;
- Un responsable européen demande à la Turquie d'amender la loi sur la restriction de la liberté d'expression et avertit que "la patience des Nations unies arrive à son terme… Ce que nous attendons des dirigeants turques, ce ne sont pas de belles déclarations, mais des mesures réalistes." L'article 301 de la Constitution prévoit jusqu'à 4 ans de prison pour quiconque insulte la Turquie ;
- La société iranienne laïque de Londres: "L'AKP gouverne la Turquie à la manière du Hamas" ;
- Un site islamiste turc apprend aux femmes à se conduire: "Le djihad d'une femme est de faire plaisir à son mari" ; "quand un homme appelle sa femme, elle doit répondre immédiatement à son besoin, même si elle a les mains dans le fourneau…" ; "une femme ne peut recevoir personne chez elle: ni ses parents, ni ses frères et sœurs, sans la permission de son mari", peut-on notamment lire ;
- L'AKP accusé de défendre la "liberté" du voile islamique et d'ignorer tous les autres droits des femmes, sur le site de défense des Droits de l'Homme Bianet.org ;
- Le ministre turc de l'Intérieur à l'IRNA: La Révolution islamique découle de la lutte du peuple iranien. Il a ajouté que l'Iran était le voisin et l'ami de la Turquie ;
- L'Iran applaudit la décision turque d'autoriser le voile islamique dans les universités.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/turkey
PAKISTAN ET AFGHANISTAN
Titres du jour:
- L'ambassadeur du Pakistan en Afghanistan a disparu alors qu'il se déplaçait de Peshawar à Kaboul, rapporte un site pakistanais indépendant ;
- Seul le programme islamique et coranique sera respecté au Pakistan, a déclaré l'ancien Premier ministre pakistanais Chaudhary Shujaat lors d'une campagne électorale ;
- Le porte-parole des talibans en Afghanistan: le Mollah Omar se trouve en Afghanistan, d'où il dirige les talibans. Nous ne savons pas où se trouve Oussama Ben Laden ;
- La police pakistanaise: il faudrait "une élite des forces de police bien éduquée" pour réprimer l'extrémisme religieux dans la province de la frontière nord-ouest au Pakistan ;
- Un savant de l'islam: le premier auteur d'attentat suicide, Abou Lu'lu'ah, était un kafir, pas un musulman ; nous n'avons pas besoin d'importer la modération et la pensée progressiste au Pakistan ;
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/urdupashtu
CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Titres du jour:
- Le Maroc a alloué près de 7.5 millions de dollars à la production cinématographique marocaine en 2008, a annoncé le ministère marocain de la communication, ce qui représente une augmentation de 1.2 millions de dollars par rapport à 2007. Le Maroc produit en moyenne douze longs métrages par an ;
- La Foire internationale du Livre à Casablanca, ouverte du 8 au 17 février 2008: le gouvernement a alloué un million de dollars à l'événement ;
- Le prince Rachid du Maroc fait l'éloge des publications koweïtiennes, soulignant que la Foire du livre contribue au renforcement des relations entre le Maroc et le Koweït. Il a notamment relevé que l'un des magazines les plus appréciés à la Foire était le magazine koweïtien "Al-Arabi", qui célèbre son 50ème anniversaire ;
- La 14ème édition de la Foire du Livre de Casablanca "sera l'occasion de mettre en valeur plusieurs œuvres littéraires ainsi que la contribution du Sahara occidental à l'enrichissement de la scène culturelle…", peut-on lire dans Echorouk (Algérie).
Pour plus d'infos, lire: http://thememriblog.org/arabculture.
MEMRI.ORG
Le fossé se creuse entre les deux principaux groupes de djihad en Somalie: Shahab al-Moudjahidine et l'Union des tribunaux islamiques
Un communiqué du GIMF mis en ligne le 1er janvier 2008 sur le site islamiste www.ekhlass.info (hébergé par Piradius.net en Malaisie) révèle des désaccords entre les deux principaux groupes de djihad en Somalie. Le communiqué, signé Abou Mansour Al-Amriki - un Américain qui assure l'entraînement militaire de moudjahidine en Somalie - affirme que Harakat Shahab Al-Moudjahidine (mouvement de le jeunesse djihadiste), actuellement le groupe de djihad le plus actif en Somalie, a rompu les liens avec l'Union des tribunaux islamiques.
Ces deux groupes avaient initialement uni leurs forces contre les troupes éthiopiennes à Mogadishu, mais ont par la suite développé des désaccords au sujet de la conférence d'Asmara de septembre 2007, placée sous l'égide du gouvernement d'Erythrée ; cette conférence avait pour but de réconcilier les différents groupes d'opposition somaliens. Alors que l'Union des tribunaux islamiques a participé à la conférence, Shahab Al-Moudjahidine l'a boycottée, affirmant qu'elle était "vouée à l'échec", car réunissant des "[éléments] désespérés aux programmes opposés" - c'est-à-dire des islamistes et des nationalistes laïques - et encourageant "une nouvelle culture contre-productive et des concepts tels que la modération, le retrait et le compromis."
Dans ce communiqué, Abou Mansour accuse l'Union des tribunaux islamiques de favoriser les alliances avec les laïcs en Somalie, au détriment d'alliances avec de pieux musulmans, et de se focaliser sur des intérêts nationaux limités en trahissant les grandes causes islamiques telle l'instauration d'un califat mondial. Il accuse en outre l'Union des tribunaux islamiques de restreindre l'action des muhajiroune (les moudjahidine non somaliens) qui viennent prêter main forte aux Somaliens contre les forces éthiopiennes de Mogadishu. Finalement, Abou Mansour déclare que Shahab Al-Moudjahidine demeurera loyal à l'idéologie d'Oussama Ben Laden, d'Ayman Zawahiri et de Zarkaoui, et qu'il aspire un instaurer un califat islamique mondial. Lire le rapport en anglais: http://www.memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD183808.
Un Druze du Golan: les Kurdes syriens dénaturalisés méritent la citoyenneté syrienne plus que moi.
Le 23 octobre 2007, le président syrien Bashar Al-Assad a émis un décret autorisant les Druzes syriens du Golan à obtenir des cartes d'identité syriennes. Suite à ce geste, le militant kurde pour les Droits de l'Homme Muhyi Al-Din Iso a publié sur un site d'opposition syrien un article appelant Assad à prendre des mesures identiques vis-à-vis des Kurdes dénaturalisés vivant en Syrie. En réaction, Hassan Shams, un Druze résidant dans le Golan, a publié, sur un autre site d'opposition syrien, un texte appuyant celui d'Iso, demandant comment la Syrie, qui prive ses Kurdes de citoyenneté et de liberté, peut se permettre de restituer aux résidents du Golan leur identité et leur terre. Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais: http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD183908.
Entrer sur le site de MEMRI: http://www.memri.org
MEMRI TV
Le ministère iranien des renseignements encourage les citoyens à la délation au moyen d'un nouveau numéro vert.
Le 5 février 2008 sur Khozestan TV (Iran), le ministère iranien des Renseignements encourage les spectateurs à composer le 113 pour rapporter toute activité suspecte.
Pour donner de la force à cette initiative, l'émission télévisée présente un film d'animation de sept minutes dans lequel un complot de la Maison blanche fomenté par "John McCain, haut responsable de la Maison blanche qui orchestre de nombreux complots contre la République islamique d'Iran", George Soros, "magnat juif de la finance et génie du colonialisme ultramoderne", et d'autres encore voient leurs plans déjoués par une vigilante Iranienne qui compose le n° 113 pour dénoncer son frère. "Chaque membre de la noble et courageuse nation iranienne doit demeurer vigilant", dit la voix-off. Voir des extraits sous-titrés en anglais: http://www.memritv.org/clip/en/1678.htm.
Entrer sur le site de MEMRI TV: http://www.memritv.org
VEILLE DES SITES ISLAMISTES
Un membre du Forum islamiste Al-Hesbah affiche des menaces de mort contre le parlementaire hollandais Geert Wilders
En réaction aux rapports annonçant la sortie imminente d'un film sur le Coran du parlementaire hollandais Geert Wilders, un membre du Forum islamiste Al-Hesbah (hébergé par NOC4 Hosts Inc. en Floride) a menacé Wilders de mort, encourageant les autres membres du forum à copier et diffuser ces menaces sur Internet.
Ce participant au forum, qui a nommé son initiative "Campagne Muhammad Bouyeri" suite au meurtre du réalisateur hollandais Theo Van Gogh, a conseillé aux membres du Forum de dresser une liste des sites et forums hollandais et européens à forte popularité afin d'y faire afficher son message et de bénéficier de la diffusion la plus large possible. Pour plus d'infos, lire: http://www.memriiwmp.org
MEMRI BLOG
Titres du jour:
- Un chroniqueur d'Al-Hayat: le Liban est au bord de la guerre civile ;
- Le ministre saoudien des Affaires étrangères s'est rendu à Damas en secret ;
- Le dirigeant druze Walid Jumblatt: Nous sommes prêts au conflit avec l'opposition libanaise ;
- Le parlement koweïtien: la Saint-Valentin est un phénomène occidental prohibé ;
- Des responsables palestiniens dénoncent la confiscation par le Hamas de l'aide humanitaire jordanienne à Gaza ;
- Un tribunal du Hamas à Gaza interdit l'impression et la distribution du quotidien Al-Ayyam de l'Autorité palestinienne à partir du 10 février ;
- Le parlementaire islamiste Fouad Dahaba au Yémen a appelé à l'annulation d'un festival de la chanson dans la capitale, affirmant qu'un tel festival est prohibé par l'islam et représente une violation de la constitution ;
- L'Egypte ne permettra pas au Croissant rouge iranien de pénétrer à Gaza ;
- Un chroniqueur syrien: le ministre égyptien des Affaires étrangères devrait proposer ses services aux Forces de défense israéliennes, s'il veut "casser les jambes des Palestiniens" ;
- Controverse au sujet des véritables raisons du retrait du Qatar de la FINUL: raisons politiques ou simple routine ?
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org
IRAN
Titres du jour:
- Le site réformateur iranien Khandaniha: Aidez-nous a libérer Mansour Osanloo. Une vidéo en anglais a été mise en ligne sur YouTube par la Fédération internationale du Travail ;
- Ahmadinejad lors du 29ème anniversaire de la Révolution islamique: les Grandes puissances devraient tirer la leçon de leurs erreurs. Celles-ci "portent atteinte à leur propre prestige avec leurs provocations continuelles contre l'Iran" ;
- Ali Faisal, chef du Front démocratique pour la libération de la Palestine, a déclaré à Beyrouth le 11 février que la victoire de la Révolution islamique prouvait clairement "la victoire du sang sur l'épée" et "la victoire de la vérité sur le mensonge" ;
- Ahmadinejad: toute la nation iranienne est d'accord avec mes positions ;
- Ahmadinejad à la foule lors du 29ème anniversaire de la Révolution islamique: "la grande nation iranienne et le monde doivent savoir que la nucléarisation de l'Iran n'a pas été une affaire ordinaire, pas plus que l'événement du 22 Bahman [date de la Révolution islamique]."
- Ahmadinejad: L'Iran entend lancer de nouvelles fusées spatiales ;
- Ahmadinejad: La Révolution islamique appartient à tout le genre humain ;
- Des sources iraniennes ont confié au quotidien saoudien Al-Watan que les Forces iraniennes de défense aérienne avaient intercepté un aigle équipé d'un dispositif d'espionnage ;
- De hauts responsables iraniens protestent contre la disqualification de candidats aux élections parlementaires ;
- Le petit fils de Khomeiny affirme que l'intrusion de l'armée dans la politique est une déviation de la voie de son grand-père ;
- Le Guide suprême iranien Ali Khamenei a loué "la détermination des Palestiniens" et a appelé le gouvernement islamique, et l'Egypte en particulier, à briser le siège de Gaza ;
- A Téhéran, une exposition de "produits sionistes" à boycotter par les consommateurs ;
- Deux journaux féminins fermés en Iran ;
- Le vice-chef des forces armées iraniennes: une attaque américaine est possible.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/iran.
TURQUIE
Titres du jour:
- Les médias islamistes turcs fêtent la liberté de porter le voile islamique tandis que les grands médias prédisent le "chaos" et la "division" ;
- Un responsable européen demande à la Turquie d'amender la loi sur la restriction de la liberté d'expression et avertit que "la patience des Nations unies arrive à son terme… Ce que nous attendons des dirigeants turques, ce ne sont pas de belles déclarations, mais des mesures réalistes." L'article 301 de la Constitution prévoit jusqu'à 4 ans de prison pour quiconque insulte la Turquie ;
- La société iranienne laïque de Londres: "L'AKP gouverne la Turquie à la manière du Hamas" ;
- Un site islamiste turc apprend aux femmes à se conduire: "Le djihad d'une femme est de faire plaisir à son mari" ; "quand un homme appelle sa femme, elle doit répondre immédiatement à son besoin, même si elle a les mains dans le fourneau…" ; "une femme ne peut recevoir personne chez elle: ni ses parents, ni ses frères et sœurs, sans la permission de son mari", peut-on notamment lire ;
- L'AKP accusé de défendre la "liberté" du voile islamique et d'ignorer tous les autres droits des femmes, sur le site de défense des Droits de l'Homme Bianet.org ;
- Le ministre turc de l'Intérieur à l'IRNA: La Révolution islamique découle de la lutte du peuple iranien. Il a ajouté que l'Iran était le voisin et l'ami de la Turquie ;
- L'Iran applaudit la décision turque d'autoriser le voile islamique dans les universités.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/turkey
PAKISTAN ET AFGHANISTAN
Titres du jour:
- L'ambassadeur du Pakistan en Afghanistan a disparu alors qu'il se déplaçait de Peshawar à Kaboul, rapporte un site pakistanais indépendant ;
- Seul le programme islamique et coranique sera respecté au Pakistan, a déclaré l'ancien Premier ministre pakistanais Chaudhary Shujaat lors d'une campagne électorale ;
- Le porte-parole des talibans en Afghanistan: le Mollah Omar se trouve en Afghanistan, d'où il dirige les talibans. Nous ne savons pas où se trouve Oussama Ben Laden ;
- La police pakistanaise: il faudrait "une élite des forces de police bien éduquée" pour réprimer l'extrémisme religieux dans la province de la frontière nord-ouest au Pakistan ;
- Un savant de l'islam: le premier auteur d'attentat suicide, Abou Lu'lu'ah, était un kafir, pas un musulman ; nous n'avons pas besoin d'importer la modération et la pensée progressiste au Pakistan ;
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/urdupashtu
CULTURE ORIENTALE ET NORD-AFRICAINE
Titres du jour:
- Le Maroc a alloué près de 7.5 millions de dollars à la production cinématographique marocaine en 2008, a annoncé le ministère marocain de la communication, ce qui représente une augmentation de 1.2 millions de dollars par rapport à 2007. Le Maroc produit en moyenne douze longs métrages par an ;
- La Foire internationale du Livre à Casablanca, ouverte du 8 au 17 février 2008: le gouvernement a alloué un million de dollars à l'événement ;
- Le prince Rachid du Maroc fait l'éloge des publications koweïtiennes, soulignant que la Foire du livre contribue au renforcement des relations entre le Maroc et le Koweït. Il a notamment relevé que l'un des magazines les plus appréciés à la Foire était le magazine koweïtien "Al-Arabi", qui célèbre son 50ème anniversaire ;
- La 14ème édition de la Foire du Livre de Casablanca "sera l'occasion de mettre en valeur plusieurs œuvres littéraires ainsi que la contribution du Sahara occidental à l'enrichissement de la scène culturelle…", peut-on lire dans Echorouk (Algérie).
Pour plus d'infos, lire: http://thememriblog.org/arabculture.
12.2.08
CONFRONTATION BRITANNIQUE AVEC LA LOI ISLAMIQUE
par Daniel Pipes
12 février 2008, version provisoire
Sous les airs faussement flegmatiques de la vie quotidienne, la population britannique est engagée dans une confrontation capitale avec l’Islam. Les changements en cours sont clairement illustrés par trois développements intervenus la semaine passée et qui tous constituent le point culminant de tendances à l’œuvre depuis des années.
Premièrement, le gouvernement britannique décida que les actes de terrorisme perpétrés par des Musulmans au nom de l’Islam sont sans lien avec l’Islam, ou seraient même anti-islamiques. Cette notion a pris racine en 2006, lorsque le Ministère des affaires étrangères, craignant que l’expression de «guerre contre la terreur» ne suscite la colère des Musulmans britanniques, chercha des tournures de langage qui prônent «des valeurs partagées afin de contrer les terroristes». Début 2007, l’Union européenne publia un guide confidentiel bannissant l’usage des termes djihad, islamique et fondamentaliste en relation avec le terrorisme, en faveur d’expressions «non-offensantes». L’été dernier, le Premier ministre Gordon Brown interdit à ses ministres d’utiliser le mot musulman en liaison avec le terrorisme. En janvier, la ministre de l’Intérieur Jacqui Smith alla encore plus loin en qualifiant le terrorisme d’«anti-islamique». Et la semaine dernière, le Ministère de l’Intérieur finissait d’embrouiller totalement les choses en publiant un guide de conversation sur le contre-terrorisme enjoignant les fonctionnaires à ne parler que d’extrémisme violent et de meurtriers criminels, et non d’extrémisme islamique et de fondamentalistes djihadistes.
Deuxièmement, et cette fois aussi après plusieurs années d’évolution, le gouvernement britannique reconnaît maintenant la polygamie. Il a en effet changé les dispositions de sa loi de 2003 sur l’exonération fiscale lors de «mariages polygames»: auparavant, une femme seulement pouvait faire un héritage exempt de droits de succession lors du décès de son mari; cette loi permet à présent à plusieurs épouses d’hériter du même mari sans taxation fiscale, à condition que leur mariage ait été contracté dans un pays où la polygamie est légale, comme au Nigeria, au Pakistan ou en Inde. Dans un domaine apparenté, le Département du travail et des pensions a commencé à attribuer des soutiens financiers à des harems sous forme de prestations telles que des indemnités de chômage, des allocations de logement et des abattements fiscaux. La semaine passée, on a pu apprendre qu’à la suite d’une année d’examen, quatre départements gouvernementaux (Travail et pensions, Finances, Impôts et douanes, Intérieur) avaient conclu qu’une reconnaissance formelle de la polygamie était la «meilleure solution possible» pour le gouvernement de Sa Majesté.
Troisièmement, l’archevêque de Canterbury, Rowan Williams, approuva l’application de certaines parties de la loi islamique (la charia) en Grande-Bretagne. Il expliqua qu’il lui «semblait inévitable» d’adopter ses éléments civils car tous les Musulmans britanniques ne se sentent pas liés au système légal existant et l’application de la charia favoriserait leur cohésion sociale. Si les Musulmans peuvent faire appel à une cour civile islamique, ils n’ont pas à affronter «le dur choix entre la loyauté culturelle et la loyauté à l’État». Et Williams d’avertir que de continuer d’insister sur le «monopole légal» du droit coutumier britannique plutôt que d’autoriser la charia ferait peser «un certain danger» sur le pays.
Le Premier ministre Brown rejeta aussitôt sèchement la suggestion de Williams: son ministère déclara que la charia «ne peut pas être invoquée pour justifier des violations de la loi anglaise, et les principes de la charia ne sauraient être utilisés devant une cour civile. (…) le Premier ministre estime que dans ce pays, la loi britannique doit s’appliquer, en fonction de valeurs britanniques.» Les critiques contre Williams fusèrent aussi de l’ensemble de l’éventail politique – Sayeeda Warsi, la ministre Tory (musulmane) de la cohésion sociale du cabinet fantôme britannique; Nick Clegg, leader des libéraux démocrates; et Gerald Batten, du parti indépendantiste du Royaume-Uni. Des groupes tant laïques que chrétiens s’opposèrent à Williams. Trevor Phillips, par exemple, le président de la commission pour l’égalité. L’Église anglicane d’Australie dénonça sa proposition, de même que des membres éminents de sa propre église, y compris son prédécesseur, Lord Carey. Melanie Phillips qualifia son intention d’«extraordinairement confuse, absurde et incorrecte». L’éditorial du quotidien Sun avança qu’«il est facile de dénigrer l’archevêque de Canterbury Rowan Williams en le traitant de vieil idiot. Mais en fait, il constitue une grave menace pour notre nation.» Et de conclure sur un ton caustique que «l’archevêque de Canterbury s’est trompé d’église».
Bien qu’il ait été largement critiqué (et qu’il risque de perdre son emploi), Williams pourrait fort bien avoir raison en ce qui concerne la progression inéluctable de la charia, car celle-ci est déjà fermement ancrée en Occident. Un ministre de la Justice hollandais a ainsi annoncé que «si les deux tiers de la population hollandaise se prononcent demain en faveur de l’introduction de la charia, ce devrait être possible». Un juge allemand s’est référé au Coran dans une affaire routinière de divorce. Des tribunaux tribaux somaliens existent déjà en Grande-Bretagne.
Ces développements indiquent que l’apaisement britannique en regard de la guerre contre la terreur, de la nature de la famille et de l’État de droit s’inscrit dans une tendance plus générale. Or cette tendance constitue un défi plus grave encore que la menace sécuritaire générée par la violence islamiste – elle pourrait modifier la nature même de la vie occidentale.
February 12th 2008 Posted to Gauche, Islam
12 février 2008, version provisoire
Sous les airs faussement flegmatiques de la vie quotidienne, la population britannique est engagée dans une confrontation capitale avec l’Islam. Les changements en cours sont clairement illustrés par trois développements intervenus la semaine passée et qui tous constituent le point culminant de tendances à l’œuvre depuis des années.
Premièrement, le gouvernement britannique décida que les actes de terrorisme perpétrés par des Musulmans au nom de l’Islam sont sans lien avec l’Islam, ou seraient même anti-islamiques. Cette notion a pris racine en 2006, lorsque le Ministère des affaires étrangères, craignant que l’expression de «guerre contre la terreur» ne suscite la colère des Musulmans britanniques, chercha des tournures de langage qui prônent «des valeurs partagées afin de contrer les terroristes». Début 2007, l’Union européenne publia un guide confidentiel bannissant l’usage des termes djihad, islamique et fondamentaliste en relation avec le terrorisme, en faveur d’expressions «non-offensantes». L’été dernier, le Premier ministre Gordon Brown interdit à ses ministres d’utiliser le mot musulman en liaison avec le terrorisme. En janvier, la ministre de l’Intérieur Jacqui Smith alla encore plus loin en qualifiant le terrorisme d’«anti-islamique». Et la semaine dernière, le Ministère de l’Intérieur finissait d’embrouiller totalement les choses en publiant un guide de conversation sur le contre-terrorisme enjoignant les fonctionnaires à ne parler que d’extrémisme violent et de meurtriers criminels, et non d’extrémisme islamique et de fondamentalistes djihadistes.
Deuxièmement, et cette fois aussi après plusieurs années d’évolution, le gouvernement britannique reconnaît maintenant la polygamie. Il a en effet changé les dispositions de sa loi de 2003 sur l’exonération fiscale lors de «mariages polygames»: auparavant, une femme seulement pouvait faire un héritage exempt de droits de succession lors du décès de son mari; cette loi permet à présent à plusieurs épouses d’hériter du même mari sans taxation fiscale, à condition que leur mariage ait été contracté dans un pays où la polygamie est légale, comme au Nigeria, au Pakistan ou en Inde. Dans un domaine apparenté, le Département du travail et des pensions a commencé à attribuer des soutiens financiers à des harems sous forme de prestations telles que des indemnités de chômage, des allocations de logement et des abattements fiscaux. La semaine passée, on a pu apprendre qu’à la suite d’une année d’examen, quatre départements gouvernementaux (Travail et pensions, Finances, Impôts et douanes, Intérieur) avaient conclu qu’une reconnaissance formelle de la polygamie était la «meilleure solution possible» pour le gouvernement de Sa Majesté.
Troisièmement, l’archevêque de Canterbury, Rowan Williams, approuva l’application de certaines parties de la loi islamique (la charia) en Grande-Bretagne. Il expliqua qu’il lui «semblait inévitable» d’adopter ses éléments civils car tous les Musulmans britanniques ne se sentent pas liés au système légal existant et l’application de la charia favoriserait leur cohésion sociale. Si les Musulmans peuvent faire appel à une cour civile islamique, ils n’ont pas à affronter «le dur choix entre la loyauté culturelle et la loyauté à l’État». Et Williams d’avertir que de continuer d’insister sur le «monopole légal» du droit coutumier britannique plutôt que d’autoriser la charia ferait peser «un certain danger» sur le pays.
Le Premier ministre Brown rejeta aussitôt sèchement la suggestion de Williams: son ministère déclara que la charia «ne peut pas être invoquée pour justifier des violations de la loi anglaise, et les principes de la charia ne sauraient être utilisés devant une cour civile. (…) le Premier ministre estime que dans ce pays, la loi britannique doit s’appliquer, en fonction de valeurs britanniques.» Les critiques contre Williams fusèrent aussi de l’ensemble de l’éventail politique – Sayeeda Warsi, la ministre Tory (musulmane) de la cohésion sociale du cabinet fantôme britannique; Nick Clegg, leader des libéraux démocrates; et Gerald Batten, du parti indépendantiste du Royaume-Uni. Des groupes tant laïques que chrétiens s’opposèrent à Williams. Trevor Phillips, par exemple, le président de la commission pour l’égalité. L’Église anglicane d’Australie dénonça sa proposition, de même que des membres éminents de sa propre église, y compris son prédécesseur, Lord Carey. Melanie Phillips qualifia son intention d’«extraordinairement confuse, absurde et incorrecte». L’éditorial du quotidien Sun avança qu’«il est facile de dénigrer l’archevêque de Canterbury Rowan Williams en le traitant de vieil idiot. Mais en fait, il constitue une grave menace pour notre nation.» Et de conclure sur un ton caustique que «l’archevêque de Canterbury s’est trompé d’église».
Bien qu’il ait été largement critiqué (et qu’il risque de perdre son emploi), Williams pourrait fort bien avoir raison en ce qui concerne la progression inéluctable de la charia, car celle-ci est déjà fermement ancrée en Occident. Un ministre de la Justice hollandais a ainsi annoncé que «si les deux tiers de la population hollandaise se prononcent demain en faveur de l’introduction de la charia, ce devrait être possible». Un juge allemand s’est référé au Coran dans une affaire routinière de divorce. Des tribunaux tribaux somaliens existent déjà en Grande-Bretagne.
Ces développements indiquent que l’apaisement britannique en regard de la guerre contre la terreur, de la nature de la famille et de l’État de droit s’inscrit dans une tendance plus générale. Or cette tendance constitue un défi plus grave encore que la menace sécuritaire générée par la violence islamiste – elle pourrait modifier la nature même de la vie occidentale.
February 12th 2008 Posted to Gauche, Islam
OPERATIONS DE TSAHAL CONTRE PLUSIEURS BUREAUX DE CHANGE DE LA RIVE OCCIDENTALE
12 février 2008 - AP
Les soldats israéliens ont investi 14 bureaux de change dans la Rive Occidentale mardi, confiscant près de 850.000 dollars (585.000 euros) et arrêté cinq Palestiniens soupçonnés de gérer des fonds venus de l’étranger et alimentant des organisations terroristes, a annoncé Tsahal.
Au cours des derniers mois, les palestiniens ont réussi à augmenter le montant des fonds reçus de l’étranger leur permettant d’étendre leurs opérations, a souligné Tsahal. Dans son communiqué, l’armée israélienne soutient qu’au cours du dernier trimestre 2007, 3,4 millions de dollars (2,3 millions d’euros) ont été transférés aux organisations palestiniennes, essentiellement au Hamas dans la Rive Occidentale. Cet argent sert "à alimenter les activités terroristes".
Au cours des opérations de mardi, 843.000 dollars (579.700 euros) ont été saisis.
Selon Israël, cet argent provient au moins partiellement d’Iran bien que Tsahal ne mentionne pas ce pays dans son communiqué.
Selon des témoins palestiniens, les soldats israéliens ont interpellés dix cambistes en quatre endroits de la Rive Occidentale et confisqué des centaines de milliers de dollars en liquide et en chèques.
Les soldats israéliens ont investi 14 bureaux de change dans la Rive Occidentale mardi, confiscant près de 850.000 dollars (585.000 euros) et arrêté cinq Palestiniens soupçonnés de gérer des fonds venus de l’étranger et alimentant des organisations terroristes, a annoncé Tsahal.
Au cours des derniers mois, les palestiniens ont réussi à augmenter le montant des fonds reçus de l’étranger leur permettant d’étendre leurs opérations, a souligné Tsahal. Dans son communiqué, l’armée israélienne soutient qu’au cours du dernier trimestre 2007, 3,4 millions de dollars (2,3 millions d’euros) ont été transférés aux organisations palestiniennes, essentiellement au Hamas dans la Rive Occidentale. Cet argent sert "à alimenter les activités terroristes".
Au cours des opérations de mardi, 843.000 dollars (579.700 euros) ont été saisis.
Selon Israël, cet argent provient au moins partiellement d’Iran bien que Tsahal ne mentionne pas ce pays dans son communiqué.
Selon des témoins palestiniens, les soldats israéliens ont interpellés dix cambistes en quatre endroits de la Rive Occidentale et confisqué des centaines de milliers de dollars en liquide et en chèques.
JERUSALEM NE DOIT PAS ETRE DIVISEE
par Efraim Inbar pour Bitterlemons.org
Par Inbar Efraim
Thème : Proche-Orient
Point de vue publié par Efraim Inbar le 4 février 2008
Titre original : Jerusalem will remain united
Traduction : Objectif-info
Efraim Inbar est professeur de sciences politiques à l'université de Bar-Ilan et directeur du Centre d’études stratégiques Begin-Sadate (BESA)
Le gouvernement d’Ehoud Olmert ne semble pas très affecté par le rapport Winograd. Cela signifie qu’il n’y aura pas de changement, en particulier que les négociations de paix avec l'autorité palestinienne se poursuivront. Pourtant les chances de conclure un accord sont minces ; la raison principale de cette estimation est liée à la question de Jérusalem. La demande palestinienne de partition de Jérusalem est un obstacle important à la paix.
Les Palestiniens et la majeure partie de la communauté internationale n’ont pas conscience que l'offre du sommet de Camp David d'Ehoud Barak, alors premier ministre, de diviser Jérusalem était en contradiction avec le puissant attachement que la majorité des Israéliens ressentent pour la ville éternelle. Un appui suffisant des forces politiques du pays à cette concession incroyable a toujours fait défaut. Des considérations stratégiques dictent également une attitude de fermeté en faveur d’un grand Jérusalem.
L'opinion publique israélienne est fermement attachée au maintien du statu quo à Jérusalem. Un sondage d’opinion récent montre que 68 pour cent des Israéliens estiment que Jérusalem doit rester la capitale unie d’Israël tandis que 29 pour cent seulement sont pour sa division et sa transformation en une capitale commune d'un état juif et d'un futur état palestinien. Le groupe d’âge qui soutient le plus vigoureusement la non-partititon de Jérusalem (à 78 pour cent) est la tranche des 18 - 24 ans. Dans ce groupe d’âge, l'appui le plus fort provient des religieux ultra-orthodoxes israéliens, la fraction de la population juive dont la croissance est la plus rapide. Quand on leur demande si Israël doit abandonner son contrôle sur le Mont du Temple, plus de 70 pour cent des Israéliens expriment leur désaccord sur cette proposition.
Quand Ehoud Barak a formulé en 2000 sa proposition de règlement, plus de 250.000 personnes lui ont manifesté leur opposition au cours du rassemblement le plus important jamais organisé en Israël parce qu’il transgressait un tabou sur Jérusalem. L’emprise électrisante de Jérusalem sur la psychologie juive n'est pas estimée à sa juste valeur. D'ailleurs, le commandement religieux orthodoxe prohibant tout visite du Mont du Temple a perdu de sa force ce qui permet à un nombre de plus en plus important d’Israéliens de réaliser l'expérience magique d’une rencontre entre un passé légendaire et l’avenir. De tels sentiments ont un puissant impact politique : ils réduisent à néant l’hypothèse d’Israéliens passifs, qui accepteraient sans rien entreprendre ce transfert de souveraineté.
En 2000, il n’y avait pas la majorité nécessaire à la Knesset pour ratifier une division de Jérusalem, ce qui a provoqué la désagrégation de la coalition sur laquelle s’appuyait Barak, bien que d’autres facteurs y aient aussi contribué. De même, en 2008, la coalition du premier ministre Olmert a rencontré des difficultés pour avoir inscrit Jérusalem à l'ordre du jour des négociations. Le parti Israel Beitenou, opposé aux négociations sur les questions relatives au règlement définitif a déjà quitté la coalition ; le parti Shass menace de faire de même si le gouvernement ouvre des discussions sur Jérusalem avec les Palestiniens. Une fraction du parti dominant lui-même, Kadima, abandonnera probablement la coalition si l’on touche à Jérusalem. Un travailliste au moins (Yoram Marziano) est sur une position semblable. Olmert a été forcé de retarder la négociation de cette question devant le risque de chute de son gouvernement.
Aucun gouvernement israélien ne survivrait à des concessions sur Jérusalem dans le contexte politique actuel lequel est peu susceptible de changer. Si des élections sont tenues dans un proche avenir, l'opposition à toute concession sur Jérusalem ne fera que s’affirmer.
Pour les juifs, l’intérêt primordial de Jérusalem n’est pas seulement historique ou religieux ; il tient également à l'importance stratégique de cette ville qui commande la seule route qui va de la côte méditerranéenne à la vallée du Jourdain. Le long de cette route, les forces militaires peuvent se déplacer sans rencontrer des concentrations massives de populations arabes. Jérusalem est la plaque tournante d’une zone de sécurité le long des défilés du Jourdain. Si Israël veut maintenir une frontière défendable à l'Est, il doit sécuriser l'axe est-ouest de la côte méditerranéenne à la vallée du Jourdain qui passe par une Jérusalem non divisée et Maaleh Adumim.
Conserver Jérusalem et ses extensions, les blocs d’implantation que le Président Bush a reconnus comme des réalités du terrain qu’un futur règlement doit prendre en compte, est un impératif stratégique. Les arguments qui ignorent l'immense potentiel d’instabilité politique de l'est du Jourdain et la nature imprévisible des technologies de guerre, afin de réduire au minimum l'importance militaire de Jérusalem et son rôle central dans la ligne de défense orientale d’Israël sont des opportunistes. Définir des frontières stables et défendables en fonction du dernier cri des technologies actuelles qui sont nécessairement transitoires, est stratégiquement inepte.
En conclusion, la partition de Jérusalem est tout simplement une idée stupide quand c’est l’unification des villes qui est dans l’air du temps comme en témoignent Berlin, Belfast ou Nicosie. Pourquoi le sort de Jérusalem devrait-il être différent ? Les juifs sont majoritaires dans la ville depuis les 150 dernières années. La requête palestinienne pour appliquer le principe d'autodétermination à Ramallah est tout aussi valable pour Jérusalem. La minorité arabe de la ville a exprimé elle-même sa préférence pour la loi israélienne en se déplaçant du coté israélien de la barrière de sécurité construite autour de Jérusalem. Son choix est rationnel car Jérusalem offre la qualité de vie d'une cité occidentale moderne tandis qu’à quelques kilomètres seulement la norme est celle du tiers monde avec son cortège de chaos et d'intolérance religieuse. Une Jérusalem non divisée est la garantie la plus solide d'une vie meilleure de tout Hiérosolomytain
En somme, la revendication palestinienne d’une division de Jérusalem ne fait qu’hypothéquer un avenir meilleur.
Par Inbar Efraim
Thème : Proche-Orient
Point de vue publié par Efraim Inbar le 4 février 2008
Titre original : Jerusalem will remain united
Traduction : Objectif-info
Efraim Inbar est professeur de sciences politiques à l'université de Bar-Ilan et directeur du Centre d’études stratégiques Begin-Sadate (BESA)
Le gouvernement d’Ehoud Olmert ne semble pas très affecté par le rapport Winograd. Cela signifie qu’il n’y aura pas de changement, en particulier que les négociations de paix avec l'autorité palestinienne se poursuivront. Pourtant les chances de conclure un accord sont minces ; la raison principale de cette estimation est liée à la question de Jérusalem. La demande palestinienne de partition de Jérusalem est un obstacle important à la paix.
Les Palestiniens et la majeure partie de la communauté internationale n’ont pas conscience que l'offre du sommet de Camp David d'Ehoud Barak, alors premier ministre, de diviser Jérusalem était en contradiction avec le puissant attachement que la majorité des Israéliens ressentent pour la ville éternelle. Un appui suffisant des forces politiques du pays à cette concession incroyable a toujours fait défaut. Des considérations stratégiques dictent également une attitude de fermeté en faveur d’un grand Jérusalem.
L'opinion publique israélienne est fermement attachée au maintien du statu quo à Jérusalem. Un sondage d’opinion récent montre que 68 pour cent des Israéliens estiment que Jérusalem doit rester la capitale unie d’Israël tandis que 29 pour cent seulement sont pour sa division et sa transformation en une capitale commune d'un état juif et d'un futur état palestinien. Le groupe d’âge qui soutient le plus vigoureusement la non-partititon de Jérusalem (à 78 pour cent) est la tranche des 18 - 24 ans. Dans ce groupe d’âge, l'appui le plus fort provient des religieux ultra-orthodoxes israéliens, la fraction de la population juive dont la croissance est la plus rapide. Quand on leur demande si Israël doit abandonner son contrôle sur le Mont du Temple, plus de 70 pour cent des Israéliens expriment leur désaccord sur cette proposition.
Quand Ehoud Barak a formulé en 2000 sa proposition de règlement, plus de 250.000 personnes lui ont manifesté leur opposition au cours du rassemblement le plus important jamais organisé en Israël parce qu’il transgressait un tabou sur Jérusalem. L’emprise électrisante de Jérusalem sur la psychologie juive n'est pas estimée à sa juste valeur. D'ailleurs, le commandement religieux orthodoxe prohibant tout visite du Mont du Temple a perdu de sa force ce qui permet à un nombre de plus en plus important d’Israéliens de réaliser l'expérience magique d’une rencontre entre un passé légendaire et l’avenir. De tels sentiments ont un puissant impact politique : ils réduisent à néant l’hypothèse d’Israéliens passifs, qui accepteraient sans rien entreprendre ce transfert de souveraineté.
En 2000, il n’y avait pas la majorité nécessaire à la Knesset pour ratifier une division de Jérusalem, ce qui a provoqué la désagrégation de la coalition sur laquelle s’appuyait Barak, bien que d’autres facteurs y aient aussi contribué. De même, en 2008, la coalition du premier ministre Olmert a rencontré des difficultés pour avoir inscrit Jérusalem à l'ordre du jour des négociations. Le parti Israel Beitenou, opposé aux négociations sur les questions relatives au règlement définitif a déjà quitté la coalition ; le parti Shass menace de faire de même si le gouvernement ouvre des discussions sur Jérusalem avec les Palestiniens. Une fraction du parti dominant lui-même, Kadima, abandonnera probablement la coalition si l’on touche à Jérusalem. Un travailliste au moins (Yoram Marziano) est sur une position semblable. Olmert a été forcé de retarder la négociation de cette question devant le risque de chute de son gouvernement.
Aucun gouvernement israélien ne survivrait à des concessions sur Jérusalem dans le contexte politique actuel lequel est peu susceptible de changer. Si des élections sont tenues dans un proche avenir, l'opposition à toute concession sur Jérusalem ne fera que s’affirmer.
Pour les juifs, l’intérêt primordial de Jérusalem n’est pas seulement historique ou religieux ; il tient également à l'importance stratégique de cette ville qui commande la seule route qui va de la côte méditerranéenne à la vallée du Jourdain. Le long de cette route, les forces militaires peuvent se déplacer sans rencontrer des concentrations massives de populations arabes. Jérusalem est la plaque tournante d’une zone de sécurité le long des défilés du Jourdain. Si Israël veut maintenir une frontière défendable à l'Est, il doit sécuriser l'axe est-ouest de la côte méditerranéenne à la vallée du Jourdain qui passe par une Jérusalem non divisée et Maaleh Adumim.
Conserver Jérusalem et ses extensions, les blocs d’implantation que le Président Bush a reconnus comme des réalités du terrain qu’un futur règlement doit prendre en compte, est un impératif stratégique. Les arguments qui ignorent l'immense potentiel d’instabilité politique de l'est du Jourdain et la nature imprévisible des technologies de guerre, afin de réduire au minimum l'importance militaire de Jérusalem et son rôle central dans la ligne de défense orientale d’Israël sont des opportunistes. Définir des frontières stables et défendables en fonction du dernier cri des technologies actuelles qui sont nécessairement transitoires, est stratégiquement inepte.
En conclusion, la partition de Jérusalem est tout simplement une idée stupide quand c’est l’unification des villes qui est dans l’air du temps comme en témoignent Berlin, Belfast ou Nicosie. Pourquoi le sort de Jérusalem devrait-il être différent ? Les juifs sont majoritaires dans la ville depuis les 150 dernières années. La requête palestinienne pour appliquer le principe d'autodétermination à Ramallah est tout aussi valable pour Jérusalem. La minorité arabe de la ville a exprimé elle-même sa préférence pour la loi israélienne en se déplaçant du coté israélien de la barrière de sécurité construite autour de Jérusalem. Son choix est rationnel car Jérusalem offre la qualité de vie d'une cité occidentale moderne tandis qu’à quelques kilomètres seulement la norme est celle du tiers monde avec son cortège de chaos et d'intolérance religieuse. Une Jérusalem non divisée est la garantie la plus solide d'une vie meilleure de tout Hiérosolomytain
En somme, la revendication palestinienne d’une division de Jérusalem ne fait qu’hypothéquer un avenir meilleur.
11.2.08
ISRAEL - LIVNI : ON NE PEUT PAS COMPARER !
11 février 2008 - par Claire Dana Picard | Arouts 7
Suite aux derniers événements tragiques à Sdérot, la ministre des Affaires étrangères Tsippi Livni a tenu à transmettre un message aux médias internationaux, par l’intermédiaire d’agences de presse étrangères. Dans son communiqué, elle a indiqué notamment : "Un enfant de huit ans a perdu l’une de ses jambes et les médecins tentent à présent de sauver l’autre. Son frère, de son côté, est hospitalisé dans un état grave dans le même hôpital".
Elle a ajouté : "Le monde ne peut pas prétendre que le conflit fait des victimes des deux côtés, la comparaison est tout à fait erronée" Elle a ensuite expliqué : "Le Hamas et les autres organisations terroristes contrôlant la bande de Gaza visent intentionnellement, chaque jour, des familles de civils en Israël. D’un côté donc, il y a des terroristes qui prennent pour cible des citoyens, et parmi eux des enfants, pour les tuer. Et de l’autre se trouve Israël, qui a le devoir et le droit, d’après les lois internationales, de protéger ses habitants et c’est exactement ce que nous faisons".
Livni a encore précisé que le peuple palestinien ne pourrait nourrir aucun espoir de changement tant qu’il resterait sous le joug du Hamas, qui ne se souciait nullement des conditions de vie de la population. "Sans changement radical sur le terrain, a-t-elle affirmé, il sera impossible aux Palestiniens de réaliser leur rêve de paix et la bande de Gaza ne fera pas partie de l’Etat palestinien".
La ministre a ensuite touché un point particulièrement sensible pour tous ceux qui ont lutté contre l’expulsion des Juifs du Goush Katif. Elle a en effet déclaré : "Le Hamas a étendu sa souveraineté sur la bande de Gaza, et Israël a quitté la région. Nous avons démantelé toutes les localités juives et nous avons retiré nos forces afin de donner un nouvel espoir de paix. Malheureusement, aujourd’hui, le secteur est gouverné par une organisation terroriste connue qui gère la vie de la population".
Interrogée sur les décisions prises ce dimanche par le cabinet israélien, elle n’a procuré aucune information, dénonçant les actions terroristes et soulignant une fois de plus, s’excusant presque, que "la communauté internationale devait comprendre qu’Israël était obligé de prendre certaines mesures afin de freiner l’escalade".
Et de conclure : "Il n’existe pas de remède miracle contre les tirs de Kassam". Là aussi, elle a insisté sur le rôle que devaient jouer les instances internationales, rappelant qu’elles devaient faire pression sur l’organisation terroriste pour que celle-ci mette enfin un terme à ses attaques.
Suite aux derniers événements tragiques à Sdérot, la ministre des Affaires étrangères Tsippi Livni a tenu à transmettre un message aux médias internationaux, par l’intermédiaire d’agences de presse étrangères. Dans son communiqué, elle a indiqué notamment : "Un enfant de huit ans a perdu l’une de ses jambes et les médecins tentent à présent de sauver l’autre. Son frère, de son côté, est hospitalisé dans un état grave dans le même hôpital".
Elle a ajouté : "Le monde ne peut pas prétendre que le conflit fait des victimes des deux côtés, la comparaison est tout à fait erronée" Elle a ensuite expliqué : "Le Hamas et les autres organisations terroristes contrôlant la bande de Gaza visent intentionnellement, chaque jour, des familles de civils en Israël. D’un côté donc, il y a des terroristes qui prennent pour cible des citoyens, et parmi eux des enfants, pour les tuer. Et de l’autre se trouve Israël, qui a le devoir et le droit, d’après les lois internationales, de protéger ses habitants et c’est exactement ce que nous faisons".
Livni a encore précisé que le peuple palestinien ne pourrait nourrir aucun espoir de changement tant qu’il resterait sous le joug du Hamas, qui ne se souciait nullement des conditions de vie de la population. "Sans changement radical sur le terrain, a-t-elle affirmé, il sera impossible aux Palestiniens de réaliser leur rêve de paix et la bande de Gaza ne fera pas partie de l’Etat palestinien".
La ministre a ensuite touché un point particulièrement sensible pour tous ceux qui ont lutté contre l’expulsion des Juifs du Goush Katif. Elle a en effet déclaré : "Le Hamas a étendu sa souveraineté sur la bande de Gaza, et Israël a quitté la région. Nous avons démantelé toutes les localités juives et nous avons retiré nos forces afin de donner un nouvel espoir de paix. Malheureusement, aujourd’hui, le secteur est gouverné par une organisation terroriste connue qui gère la vie de la population".
Interrogée sur les décisions prises ce dimanche par le cabinet israélien, elle n’a procuré aucune information, dénonçant les actions terroristes et soulignant une fois de plus, s’excusant presque, que "la communauté internationale devait comprendre qu’Israël était obligé de prendre certaines mesures afin de freiner l’escalade".
Et de conclure : "Il n’existe pas de remède miracle contre les tirs de Kassam". Là aussi, elle a insisté sur le rôle que devaient jouer les instances internationales, rappelant qu’elles devaient faire pression sur l’organisation terroriste pour que celle-ci mette enfin un terme à ses attaques.
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
A LA UNE
Israël menace la direction du Hamas
Ehud Olmert a averti dimanche que les terroristes et «ceux qui les envoient» seront les cibles directes des attaques israéliennes.
Plusieurs ministres ont clairement appelé, lors du conseil ministériel de dimanche, à éliminer les dirigeants politiques du Hamas. Zeev Boïm a notamment déclaré : «A la guerre comme à la guerre (...) Tous les membres de la direction politique et militaire du mouvement islamiste sont impliqués dans le terrorisme".
Le gouvernement a cependant une nouvelle fois rejeté l’option d’une opération de grande envergure dans la bande de Gaza, mais Tsahal y poursuivra ses incursions ponctuelles et ses raids aériens contre les responsables de tirs de roquettes sur le Néguev occidental.
Alors que plus de quarante Kassams et obus de mortier ont été tirés vers Israël durant le week-end, deux personnes dont un enfant de huit ans qui a été amputé d’une jambe, ont été blessées samedi par une roquette qui a atterri sur leur maison à Sdérot. Quelques heures plus tard, l'aviation israélienne tuait en représailles un chef local du Hamas à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.
Des dizaines d’habitants de la ville du Néguev ont manifesté dimanche à Jérusalem, bloquant momentanément l’entrée principale de la capitale afin de protester contre l’absence de solution aux tirs répétés de missiles sur leur localité. Les protestataires ont ensuite installé une tente prés du bureau du Premier ministre pour exiger une opération terrestre de Tsahal dans les territoires autonomes.
La ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, qui dirige l'équipe des négociateurs israéliens, a estimé de son coté qu'il y avait peu d'espoir d'aboutir à un accord de paix tant que Gaza serait sous le contrôle des islamistes. "Avec le Hamas, il n'y a pas d'espoir pour le peuple palestinien, (...) pas d'espoir pour aucune sorte de paix, ou pour la création d'un Etat incluant la bande de Gaza" a déclaré à la presse la chef de la diplomatie israélienne.
Israël a par ailleurs annoncé avoir adressé une lettre de protestation aux Nations Unies contre les tirs incessants de roquettes palestiniennes sur son territoire.
Diplomatie
Le Premier ministre israélien entame dimanche une visite officielle en Allemagne où il doit rencontrer la chancelière Angela Merkel, avec laquelle il évoquera notamment le renforcement des mesures de sanction contre l’Iran. Ehud Olmert s’entretiendra également avec le président Horst Köhler, et des parlementaires du Bundestag, avant de rencontrer les représentants de la communauté juive allemande.
Politique
- Une délégation d’anciens habitants du Gush Katif a été reçue dimanche par le président de l’Etat, Shimon Peres, qui leur a promis de demander au chef du gouvernement et au ministre des Finances d’accélérer le processus de construction des maisons définitives prévues pour accueillir les familles expulsées de la bande de Gaza en été 2005, dans le cadre du plan de retrait unilatéral israélien.
- Une rencontre historique s’est déroulée dimanche à Hébron entre les dirigeants de la communauté juive, et les chefs des familles palestiniennes, Jabari et Abou Snena. Le cheikh Jabari, une des personnalités les plus importantes de la ville des Patriarches, qui a accueilli cette réunion dans sa demeure, a déclaré : «Cette ville est la notre, tout comme elle est la votre». La rencontre qualifiée de «cordiale» par les responsables de la communauté juive est la preuve selon eux «que la coexistence pacifique à Hébron est possible entre juifs et arabes».
Un tract traitant le notable palestinien de traître, a été diffusé dans la soirée dans la ville, provoquant la colère des proches de ce dernier, qui ont menacé de conflit ouvert les membres du Fatah qui l’avaient publié.
Société
Le gouvernement a voté en faveur de l’octroi d’un budget quinquennal de 82 millions de shekels destinés à une meilleure intégration des juifs originaires d’Ethiopie. «Ce plan permettra à la communauté éthiopienne de mieux s’intégrer à la société israélienne (...) car c’est le devoir moral de l’Etat d’Israël de s’occuper de leur détresse», a notamment affirmé le ministre de l’Intégration, Yaakov Edery.
Autorité Palestinienne
La population palestinienne vivant en Judée-Samarie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-est s'élève à 3.761.646 personnes, selon les résultats d'un dernier recensement, publiés samedi par l'Autorité palestinienne. Sur ce total, 1.982.605 Palestiniens vivent en Judée-Samarie, soit une progression de 30% en dix ans, 362.502 à Jérusalem (+10%), et 1.416.539 dans la bande de Gaza (+39%) .
Culture
- L'historien israélien Zeev Sternhell a remporté le Prix d'Israël 2008 dans le domaine des sciences politiques, qui lui sera remis à l'occasion du 60e anniversaire de la création de l'Etat d'Israël au mois de mai prochain. Né en 1935 en Pologne, Sternhell, qui enseigne cette discipline à l'Université Hébraïque de Jérusalem, est un spécialiste de la naissance du fascisme, et en particulier de ses racines idéologiques en France.
- Plusieurs membres de l’équipe du film «Le secret» dont le réalisateur Claude Miller et l’acteur principal Patrick Bruel, seront présents lundi à Jérusalem pour une projection spéciale du long métrage, à Yad Vashem, puis lors de la première qui sera projetée à la Cinémathèque. L’auteur du livre dont le film est adapté, Philippe Grimbert, fait également partie du voyage.
Sport
La Suéde s’est qualifiée dimanche pour les quarts de finale de la Coupe Davis en battant Israël, par trois points à deux.
Malgré la victoire de la paire Andy Ram et Yoni Erlikh sur leurs adversaires suédois, l’équipe israélienne s’est finalement inclinée dimanche en perdant les deux dernières rencontres en simple, opposant Dudi Selah à Thomas Johansson (7-6, 6-1, 7-5), puis Harel Lévy au vétéran suédois Jonas Bjorkman qui l'a battu en quatre sets (0-6, 6-4, 6-3, 7-6).
Etranger
Le rabbinat italien a déclaré vouloir faire une pause dans ses relations avec l'Eglise catholique, après la publication par le Vatican de la "nouvelle prière pour les juifs", faisant partie de la messe du Vendredi Saint, dans le rite en latin récemment réhabilité par Benoît XVI, et qui appelle toujours à leur conversion.
"Cette prière traduit une idée du dialogue ayant pour finalité la conversion des juifs au catholicisme, ce qui est pour nous évidemment inacceptable" ont précisé les représentants du Judaïsme d'Italie.
Israelinfos.net vous souhaite Shavouah Tov.
Israël menace la direction du Hamas
Ehud Olmert a averti dimanche que les terroristes et «ceux qui les envoient» seront les cibles directes des attaques israéliennes.
Plusieurs ministres ont clairement appelé, lors du conseil ministériel de dimanche, à éliminer les dirigeants politiques du Hamas. Zeev Boïm a notamment déclaré : «A la guerre comme à la guerre (...) Tous les membres de la direction politique et militaire du mouvement islamiste sont impliqués dans le terrorisme".
Le gouvernement a cependant une nouvelle fois rejeté l’option d’une opération de grande envergure dans la bande de Gaza, mais Tsahal y poursuivra ses incursions ponctuelles et ses raids aériens contre les responsables de tirs de roquettes sur le Néguev occidental.
Alors que plus de quarante Kassams et obus de mortier ont été tirés vers Israël durant le week-end, deux personnes dont un enfant de huit ans qui a été amputé d’une jambe, ont été blessées samedi par une roquette qui a atterri sur leur maison à Sdérot. Quelques heures plus tard, l'aviation israélienne tuait en représailles un chef local du Hamas à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.
Des dizaines d’habitants de la ville du Néguev ont manifesté dimanche à Jérusalem, bloquant momentanément l’entrée principale de la capitale afin de protester contre l’absence de solution aux tirs répétés de missiles sur leur localité. Les protestataires ont ensuite installé une tente prés du bureau du Premier ministre pour exiger une opération terrestre de Tsahal dans les territoires autonomes.
La ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, qui dirige l'équipe des négociateurs israéliens, a estimé de son coté qu'il y avait peu d'espoir d'aboutir à un accord de paix tant que Gaza serait sous le contrôle des islamistes. "Avec le Hamas, il n'y a pas d'espoir pour le peuple palestinien, (...) pas d'espoir pour aucune sorte de paix, ou pour la création d'un Etat incluant la bande de Gaza" a déclaré à la presse la chef de la diplomatie israélienne.
Israël a par ailleurs annoncé avoir adressé une lettre de protestation aux Nations Unies contre les tirs incessants de roquettes palestiniennes sur son territoire.
Diplomatie
Le Premier ministre israélien entame dimanche une visite officielle en Allemagne où il doit rencontrer la chancelière Angela Merkel, avec laquelle il évoquera notamment le renforcement des mesures de sanction contre l’Iran. Ehud Olmert s’entretiendra également avec le président Horst Köhler, et des parlementaires du Bundestag, avant de rencontrer les représentants de la communauté juive allemande.
Politique
- Une délégation d’anciens habitants du Gush Katif a été reçue dimanche par le président de l’Etat, Shimon Peres, qui leur a promis de demander au chef du gouvernement et au ministre des Finances d’accélérer le processus de construction des maisons définitives prévues pour accueillir les familles expulsées de la bande de Gaza en été 2005, dans le cadre du plan de retrait unilatéral israélien.
- Une rencontre historique s’est déroulée dimanche à Hébron entre les dirigeants de la communauté juive, et les chefs des familles palestiniennes, Jabari et Abou Snena. Le cheikh Jabari, une des personnalités les plus importantes de la ville des Patriarches, qui a accueilli cette réunion dans sa demeure, a déclaré : «Cette ville est la notre, tout comme elle est la votre». La rencontre qualifiée de «cordiale» par les responsables de la communauté juive est la preuve selon eux «que la coexistence pacifique à Hébron est possible entre juifs et arabes».
Un tract traitant le notable palestinien de traître, a été diffusé dans la soirée dans la ville, provoquant la colère des proches de ce dernier, qui ont menacé de conflit ouvert les membres du Fatah qui l’avaient publié.
Société
Le gouvernement a voté en faveur de l’octroi d’un budget quinquennal de 82 millions de shekels destinés à une meilleure intégration des juifs originaires d’Ethiopie. «Ce plan permettra à la communauté éthiopienne de mieux s’intégrer à la société israélienne (...) car c’est le devoir moral de l’Etat d’Israël de s’occuper de leur détresse», a notamment affirmé le ministre de l’Intégration, Yaakov Edery.
Autorité Palestinienne
La population palestinienne vivant en Judée-Samarie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-est s'élève à 3.761.646 personnes, selon les résultats d'un dernier recensement, publiés samedi par l'Autorité palestinienne. Sur ce total, 1.982.605 Palestiniens vivent en Judée-Samarie, soit une progression de 30% en dix ans, 362.502 à Jérusalem (+10%), et 1.416.539 dans la bande de Gaza (+39%) .
Culture
- L'historien israélien Zeev Sternhell a remporté le Prix d'Israël 2008 dans le domaine des sciences politiques, qui lui sera remis à l'occasion du 60e anniversaire de la création de l'Etat d'Israël au mois de mai prochain. Né en 1935 en Pologne, Sternhell, qui enseigne cette discipline à l'Université Hébraïque de Jérusalem, est un spécialiste de la naissance du fascisme, et en particulier de ses racines idéologiques en France.
- Plusieurs membres de l’équipe du film «Le secret» dont le réalisateur Claude Miller et l’acteur principal Patrick Bruel, seront présents lundi à Jérusalem pour une projection spéciale du long métrage, à Yad Vashem, puis lors de la première qui sera projetée à la Cinémathèque. L’auteur du livre dont le film est adapté, Philippe Grimbert, fait également partie du voyage.
Sport
La Suéde s’est qualifiée dimanche pour les quarts de finale de la Coupe Davis en battant Israël, par trois points à deux.
Malgré la victoire de la paire Andy Ram et Yoni Erlikh sur leurs adversaires suédois, l’équipe israélienne s’est finalement inclinée dimanche en perdant les deux dernières rencontres en simple, opposant Dudi Selah à Thomas Johansson (7-6, 6-1, 7-5), puis Harel Lévy au vétéran suédois Jonas Bjorkman qui l'a battu en quatre sets (0-6, 6-4, 6-3, 7-6).
Etranger
Le rabbinat italien a déclaré vouloir faire une pause dans ses relations avec l'Eglise catholique, après la publication par le Vatican de la "nouvelle prière pour les juifs", faisant partie de la messe du Vendredi Saint, dans le rite en latin récemment réhabilité par Benoît XVI, et qui appelle toujours à leur conversion.
"Cette prière traduit une idée du dialogue ayant pour finalité la conversion des juifs au catholicisme, ce qui est pour nous évidemment inacceptable" ont précisé les représentants du Judaïsme d'Italie.
Israelinfos.net vous souhaite Shavouah Tov.
10.2.08
IRAN : LE CAS AMBIGU DE PASCAL BONIFACE
Animer un site comme Iran-resist est un défi : il faut ne pas céder à l’envie d’une analyse à chaud et il faut souvent attendre au moins 24 heures avant d’analyser une action entreprise par les mollahs. Généralement, il y a un second volet complémentaire qui donne du sens à la première action. Nous l’avons vu dans le cas des récentes protestations iraniennes contre la politique française suivies d’une invitation à adopter une posture moins atlantiste. Ou encore dans le cas de la disqualification médiatisée du petit-fils de Khomeiny qui devait servir de rampe de lancement à Khatami, le challenger non déclaré d’Ahmadinejad. Mais tout n’est pas fait d’attentisme et d’analyses à tête reposée, il nous faut être à l’écoute des experts autoproclamés qui parlent de l’Iran, car ils jouent généralement aux lobbyistes pour le régime des mollahs. Ces lectures nous renseignent sur les préoccupations du régime que nous combattons. Cette semaine la palme du lobbying détourné revient à Pascal Boniface.
Chevalier de l’Ordre national du mérite, chevalier de la Légion d’honneur, Pascal Boniface est le directeur de l’IRIS (institut des relations internationales et stratégiques). Il enseigne à l’Institut d’études européennes de l’Université de Paris 8 et il dirige deux revues géopolitiques. Il est également membre du comité de soutien et de réflexion de l’académie diplomatique africaine. Son opinion compte donc au-delà de la France, c’est pourquoi nous avons jugé utile d’apporter un éclairage sur son discours ambigu à propos de l’Iran.
Dans un long entretien décousu dans la forme, il parle des origines démocratiques de la révolution islamique et du régime des mollahs. Il insiste sur la justification géopolitique d’un programme nucléaire militaire lié à un environnement hostile et insiste sur une volonté permanente de dialogue de la part des mollahs qui sont systématiquement (et donc sans raison apparente) diabolisés par les américains depuis 1979. Pour finir, il laisse entendre que c’est ce refus de dialogue qui a poussé les iraniens à s’isoler et à élire Ahmadinejad : une fine allusion au processus démocratique qui est censé exister en Iran.
Selon Boniface, il faut donc négocier avec les mollahs (donc avec Ahmadinejad) pour encourager les iraniens à voter pour des réformateurs. C’est un peu idiot puisque cette négociation sera une victoire politique pour Ahmadinejad, mais le discours de Boniface n’a jamais été logique (il demandait d’ailleurs la même chose en 2006).
Etrangement, ces demandes répétées de négociations immédiates et sans conditions préalables correspondent à une demande permanente de Téhéran, qui voit dans cette option une reconnaissance internationale et régionale. La filiation entre le discours de Boniface et celui du régime ne se résume pas à cette finalité de négociation. C’est tout au long de l’entretien que cette filiation se manifeste par des transgressions des réalités tant géopolitiques qu’historiques.
Aspect géopolitique | Dans cet entretien, Boniface révèle sa démarche intellectuelle. Il déclare par exemple : « Lorsque l’on regarde la carte du dispositif américain autour de l’Iran, lorsque l’on voit que ce pays est entouré d’autres puissances régionales disposant de l’arme nucléaire comme le Pakistan, l’Inde, Israël, on peut comprendre cette inquiétude et le débat sur les enjeux et l’importance de l’arme nucléaire à l’intérieur de l’Iran. Les Iraniens (il veut dire les mollahs) se posent la question de savoir si leur sécurité ne serait pas mieux garantie par l’arme nucléaire. Si l’Iran veut avoir l’arme nucléaire c’est pour sanctuariser son régime et son territoire » !
Voilà une carte géographique inédite qui attribue des frontières communes indiennes et israéliennes à l’Iran. Une carte imaginaire au service d’un objectif : justifier le programme nucléaire et militaire des mollahs.
Boniface n’analyse même pas l’invraisemblance des déclarations nucléaire iraniennes, il invente une carte imaginaire pour le justifier. Au passage, ce discours a aussi le don de séduire les Etats arabes qui le consultent comme expert ou encore comme conseiller diplomatique : il y est question de la présence américaine en Irak et du danger d’Israël, deux thèmes fédérateurs qui encouragent les arabo-musulmans à prêter oreille à ses discours. Ces deux thèmes sont des appâts qui endorment la vigilance de son public. Et pour contrebalancer le voisinage d’Israël ou la présence impopulaire des américains en Irak, Boniface ajoute à sa liste d’Etats qui menacent l’Iran, l’Inde et le Pakistan.
Il y a déjà de fortes incohérences dans ce discours : le programme nucléaire des mollahs date de 1985, c’est-à-dire 18 ans avant l’invasion de l’Irak ! De plus, aucune des trois puissances nucléaires précitées n’a jamais attaqué l’Iran (ce sont des faits historiques).
On pourrait nous rétorquer que la carte imaginaire de Boniface est une carte schématisée, mais si ce géopoliticien était honnête dans sa démarche il aurait cité la Russie comme un Etat nucléaire qui pourrait menacer l’Iran.
En effet contrairement aux trois autres pays précités (Inde, Israël, Pakistan), la Russie a attaqué l’Iran à plusieurs reprises : elle a ainsi occupé le pays pendant une dizaine d’années au début du XXe siècle et à nouveau à la fin de la seconde guerre mondiale. Elle a même fomenté des coups d’état en Iran pour annexer certaines régions stratégiques. Ce discours qui oublie Moscou, mais cite la menace nucléaire indo-pakistano-israélienne ressemble également aux prétextes avancés par Téhéran pour justifier ce programme nucléaire délibérément opaque et anxiogène. Ces arguments sont aussi ceux des mollahs.
Aspect historique | Une autre filiation entre le discours de Boniface et celui des mollahs concerne la nature du régime et son origine. Boniface parle de la révolution islamique et de la république islamique comme d’une revanche contre le renversement d’un gouvernement légitime élu réformateur nationaliste (il fait référence à Mossadegh). C’est encore une revendication des barbus de se dire les dignes héritiers patriotes de Mossadegh, mais ce dernier ne se définissait pas comme un réformateur. Ce mot réformateur appartient au vocabulaire du régime des mollahs. En plaçant ce mot hors contexte, Boniface cherche à utiliser la bonne réputation de Mossadegh hors Iran pour réhabiliter les soi-disant mollahs réformateurs, les seuls jokers du régime.
Ce sont là des tentatives géopolitiques et historiques (basées sur une carte et des faits factices) pour réhabiliter un régime terroriste, discriminatoire et assassin. A aucun moment, Boniface ne parle du régime et de son action ni en Iran ni dans la région. Il n’y a aucune trace du rôle néfaste des mollahs pour attiser les querelles entre chiites et sunnites, il n’est jamais question de leur rôle occulte dans le conflit israélo-palestinien, il n’y a rien sur les lois inhumaines imposées par ce régime à une population éduquée et instruite et à tout moment, il y a une volonté de créer un amalgame entre le pouvoir islamique et cette population qui lui est hostile. C’est une autre filiation avec les méthodes de communication du régime. Cet entretien est le cadeau de Boniface pour le 29e anniversaire de la naissance de la république islamique.
Mais ce discours de lobbyiste ne se résume pas à un recyclage des slogans anti-israéliens plaisants pour la rue arabe et des manipulations historiques ou dissimulation des réalités quotidiennes déplaisantes pour le peuple iranien. En cherchant à réhabiliter les mollahs, Boniface est entraîné à évoquer la compatibilité entre la démocratie et l’Islam politique. Ce lien n’est possible à établir que si on a auparavant manipulé les faits historiques sur la révolution islamique en Iran. Il nous est paru utile de dénoncer la démarche de Boniface et de rappeler des faits qu’il a oubliés.
Les oublis de Boniface : l’islam et les américains ! | Pour réhabiliter les mollahs, Boniface en fait des héritiers de Mossadegh, communément connu comme un anti-américain. Cependant, cette version café de commerce est historiquement fausse car les deux entités, Mossadegh et les mollahs avaient au départ le soutien de Washington qui comptait sur eux pour mobiliser la foule par leur maîtrise de l’art oratoire pour chasser le Chah, soupçonné de vouloir poursuivre le programme de modernisation laïque de son père, programme totalement déconnecté des attentes régionales des américains.
C’est pourtant une évidence que l’islam politique comme facteur anti-communiste et anti-modernisation a toujours fait partie des attentes américaines au Moyen-Orient et en Asie Centrale. La preuve est le soutien sans faille des américains à l’Arabie Saoudite, au Pakistan (1ere république islamique au monde) et il y a eu plus tard la création des talibans et l’instauration d’une république respectueuse de l’islam en Irak après le renversement d’un laïque. Il y a également le soutien des américains aux frères musulmans syriens.
De plus, l’islam en tant qu’entité supranationale incompatible avec le nationalisme du sol, a toujours servi les intérêts des colonialistes britanniques. Les américains appliquent cette même stratégie britannique conçue dès 1830 et fondée sur un soutien discriminatoire aux chiites pour encourager une confrontation interne qui occuperait les populations locales dans des querelles sans fins et laissant les mains libres aux colonisateurs pour agir en toute liberté. En Iran, ce plan directeur a été stoppé avec l’accession au pouvoir du premier roi Pahlavi qui décida de laïciser la vie politique pour rompre avec ce cercle infernal. Il fut chassé du pouvoir par les anglo-américains et remplacé par son fils, roi d’un pays occupé, mais décidé à poursuivre l’œuvre de son père.
Mossadegh et les américains | En 1951, les américains ont décidé de soutenir le très populiste et populaire Mossadegh afin de rompre avec la tradition des Pahlavi et qu’il applique la constitution iranienne adoptée en 1906 avec l’appui des britanniques. Cette constitution inféode le roi à l’application de la charia à 100% et place le pays sous la tutelle de l’imam caché !
Mais d’un point de vue historique, le très populiste Mossadegh qui n’avait pas de parti pour le soutenir a dévié du schéma théorique (des américains) d’alliance avec le clergé, et pour élargir sa base, il a conclu une coalition avec des communistes inféodés à Moscou. Les américains sont intervenus en encourageant les mollahs à lui retirer leur soutien afin d’empêcher la balkanisation prosoviétique de l’Iran.
Dans ses mémoires, Jalal Matini, un proche collaborateur de Mossadegh, évoque l’opposition du Chah à un coup contre Mossadegh. Nous préparons actuellement un article sur ce sujet délicat sur la base des révélations inédites de docteur Matini. Une fois Mossadegh renversé, les américains ont dû se contenter du Chah en étant certains qu’ils pourraient le renverser le moment venu. Ils ont dès lors commencé à renforcer leur présence physique en Iran pour y tisser des réseaux soi-disant culturels et universitaires afin de recruter les pions qui allaient leur servir pour ramener l’Iran à son modèle optimal de régime constitutionnellement islamique.
Khomeiny et les américains | En 1979, les américains avaient cette fois imaginé un plan plus imparable incluant des pseudo-gauchistes comme les Moudjahiddines du peuple, mais aussi les communistes iraniens, à qui ils avaient promis le pouvoir. Dans ce plan, les mollahs devaient être utilisés comme des mobilisateurs qui devaient transmettre le pouvoir à des islamo-gauchistes et des fédéralistes proches de Washington, issus de leurs réseaux universitaires. Mais une fois au pouvoir, les mollahs ont refusé de céder leur place.
Cependant malgré le fait que les mollahs ont rompu les relations avec Etats-Unis, leur accession au pouvoir a pleinement satisfait les Etats-Unis : les mollahs, agitateurs chiites, ont détruit la stabilité régionale garantie par l’Accord irano-irakien d’Alger et provoqué une guerre avec l’Irak.
Dans cette guerre, la totalité des infrastructures des deux pays (musulmans laïques, l’un sunnite et l’autre chiite) les plus industrialisés de la région a été détruite ou endommagée, les forces de travail ont péri à la guerre et les deux pays ont dû puiser dans leurs réserves ou s’endetter pour s’armer et s’entretuer (selon le schéma britannique). Les mollahs ont même contribué à faire durer la guerre 6 ans supplémentaires pour s’enrichir dans le commerce des armes. Cette guerre artificiellement prolongée a été une bénédiction pour les Etats-Unis et autres fabricants ou trafiquants d’armes et l’Iran en est sorti diminué et son industrie pétrolière, résultat de 25 années d’efforts du Chah (de 1954 à 1979), fut détruite.
Les mollahs ont également commencé à jouer un rôle très particulier au sein de l’OPEP où ils exigent de manière permanente une limitation des taux de production de cette organisation concurrente des grandes compagnies anglo-américaines. Le pétrole rare reste cher à la grande satisfaction des américains et des compagnies pétrolières notamment les 4 premières qui sont British Petroleum, Shell, Exxon et Chevron. Parallèlement, les mollahs vendent leur pétrole ou gaz en buy-back (à un prix négocié très bas) et imposent ainsi une baisse effective et secrète des prix de pétrole aux autres pays producteurs.
Contrairement à ce que prétend Boniface dans son analyse où il n’aborde jamais le problématique du pétrole, les américains n’ont jamais cherché à renverser ces alliés utiles que sont les mollahs. Ils cherchent uniquement à obtenir leur adhésion à leur projet de domination régionale par l’intermédiaire d’alliés démocratiquement et durablement ré-islamisés (comme la Turquie, l’Irak, le futur Pakistan démocratique, le futur Egypte démocratique...).
D’ailleurs le projet d’un grand Moyen-Orient démocratique de Bush se résume à l’organisation d’élections démocratiques dans des pays où les islamistes ont une base électorale comme au Maroc.
De son côté, Boniface fait semblant de vilipender les Etats-Unis pour plaire aux arabo-musulmans afin de se faire entendre, mais il professe secrètement des idées très conformes aux attentes des américains pour l’avenir du Maghreb, du Moyen-Orient et de l’Asie centrale. Soit il le fait sciemment et il mérite le boycott de ces pays, de leurs journalistes et dirigeants ; soit il le fait inconsciemment et dans ce cas, il mérite un bonnet d’âne en plus du boycott.
© WWW.IRAN-RESIST.ORG
Chevalier de l’Ordre national du mérite, chevalier de la Légion d’honneur, Pascal Boniface est le directeur de l’IRIS (institut des relations internationales et stratégiques). Il enseigne à l’Institut d’études européennes de l’Université de Paris 8 et il dirige deux revues géopolitiques. Il est également membre du comité de soutien et de réflexion de l’académie diplomatique africaine. Son opinion compte donc au-delà de la France, c’est pourquoi nous avons jugé utile d’apporter un éclairage sur son discours ambigu à propos de l’Iran.
Dans un long entretien décousu dans la forme, il parle des origines démocratiques de la révolution islamique et du régime des mollahs. Il insiste sur la justification géopolitique d’un programme nucléaire militaire lié à un environnement hostile et insiste sur une volonté permanente de dialogue de la part des mollahs qui sont systématiquement (et donc sans raison apparente) diabolisés par les américains depuis 1979. Pour finir, il laisse entendre que c’est ce refus de dialogue qui a poussé les iraniens à s’isoler et à élire Ahmadinejad : une fine allusion au processus démocratique qui est censé exister en Iran.
Selon Boniface, il faut donc négocier avec les mollahs (donc avec Ahmadinejad) pour encourager les iraniens à voter pour des réformateurs. C’est un peu idiot puisque cette négociation sera une victoire politique pour Ahmadinejad, mais le discours de Boniface n’a jamais été logique (il demandait d’ailleurs la même chose en 2006).
Etrangement, ces demandes répétées de négociations immédiates et sans conditions préalables correspondent à une demande permanente de Téhéran, qui voit dans cette option une reconnaissance internationale et régionale. La filiation entre le discours de Boniface et celui du régime ne se résume pas à cette finalité de négociation. C’est tout au long de l’entretien que cette filiation se manifeste par des transgressions des réalités tant géopolitiques qu’historiques.
Aspect géopolitique | Dans cet entretien, Boniface révèle sa démarche intellectuelle. Il déclare par exemple : « Lorsque l’on regarde la carte du dispositif américain autour de l’Iran, lorsque l’on voit que ce pays est entouré d’autres puissances régionales disposant de l’arme nucléaire comme le Pakistan, l’Inde, Israël, on peut comprendre cette inquiétude et le débat sur les enjeux et l’importance de l’arme nucléaire à l’intérieur de l’Iran. Les Iraniens (il veut dire les mollahs) se posent la question de savoir si leur sécurité ne serait pas mieux garantie par l’arme nucléaire. Si l’Iran veut avoir l’arme nucléaire c’est pour sanctuariser son régime et son territoire » !
Voilà une carte géographique inédite qui attribue des frontières communes indiennes et israéliennes à l’Iran. Une carte imaginaire au service d’un objectif : justifier le programme nucléaire et militaire des mollahs.
Boniface n’analyse même pas l’invraisemblance des déclarations nucléaire iraniennes, il invente une carte imaginaire pour le justifier. Au passage, ce discours a aussi le don de séduire les Etats arabes qui le consultent comme expert ou encore comme conseiller diplomatique : il y est question de la présence américaine en Irak et du danger d’Israël, deux thèmes fédérateurs qui encouragent les arabo-musulmans à prêter oreille à ses discours. Ces deux thèmes sont des appâts qui endorment la vigilance de son public. Et pour contrebalancer le voisinage d’Israël ou la présence impopulaire des américains en Irak, Boniface ajoute à sa liste d’Etats qui menacent l’Iran, l’Inde et le Pakistan.
Il y a déjà de fortes incohérences dans ce discours : le programme nucléaire des mollahs date de 1985, c’est-à-dire 18 ans avant l’invasion de l’Irak ! De plus, aucune des trois puissances nucléaires précitées n’a jamais attaqué l’Iran (ce sont des faits historiques).
On pourrait nous rétorquer que la carte imaginaire de Boniface est une carte schématisée, mais si ce géopoliticien était honnête dans sa démarche il aurait cité la Russie comme un Etat nucléaire qui pourrait menacer l’Iran.
En effet contrairement aux trois autres pays précités (Inde, Israël, Pakistan), la Russie a attaqué l’Iran à plusieurs reprises : elle a ainsi occupé le pays pendant une dizaine d’années au début du XXe siècle et à nouveau à la fin de la seconde guerre mondiale. Elle a même fomenté des coups d’état en Iran pour annexer certaines régions stratégiques. Ce discours qui oublie Moscou, mais cite la menace nucléaire indo-pakistano-israélienne ressemble également aux prétextes avancés par Téhéran pour justifier ce programme nucléaire délibérément opaque et anxiogène. Ces arguments sont aussi ceux des mollahs.
Aspect historique | Une autre filiation entre le discours de Boniface et celui des mollahs concerne la nature du régime et son origine. Boniface parle de la révolution islamique et de la république islamique comme d’une revanche contre le renversement d’un gouvernement légitime élu réformateur nationaliste (il fait référence à Mossadegh). C’est encore une revendication des barbus de se dire les dignes héritiers patriotes de Mossadegh, mais ce dernier ne se définissait pas comme un réformateur. Ce mot réformateur appartient au vocabulaire du régime des mollahs. En plaçant ce mot hors contexte, Boniface cherche à utiliser la bonne réputation de Mossadegh hors Iran pour réhabiliter les soi-disant mollahs réformateurs, les seuls jokers du régime.
Ce sont là des tentatives géopolitiques et historiques (basées sur une carte et des faits factices) pour réhabiliter un régime terroriste, discriminatoire et assassin. A aucun moment, Boniface ne parle du régime et de son action ni en Iran ni dans la région. Il n’y a aucune trace du rôle néfaste des mollahs pour attiser les querelles entre chiites et sunnites, il n’est jamais question de leur rôle occulte dans le conflit israélo-palestinien, il n’y a rien sur les lois inhumaines imposées par ce régime à une population éduquée et instruite et à tout moment, il y a une volonté de créer un amalgame entre le pouvoir islamique et cette population qui lui est hostile. C’est une autre filiation avec les méthodes de communication du régime. Cet entretien est le cadeau de Boniface pour le 29e anniversaire de la naissance de la république islamique.
Mais ce discours de lobbyiste ne se résume pas à un recyclage des slogans anti-israéliens plaisants pour la rue arabe et des manipulations historiques ou dissimulation des réalités quotidiennes déplaisantes pour le peuple iranien. En cherchant à réhabiliter les mollahs, Boniface est entraîné à évoquer la compatibilité entre la démocratie et l’Islam politique. Ce lien n’est possible à établir que si on a auparavant manipulé les faits historiques sur la révolution islamique en Iran. Il nous est paru utile de dénoncer la démarche de Boniface et de rappeler des faits qu’il a oubliés.
Les oublis de Boniface : l’islam et les américains ! | Pour réhabiliter les mollahs, Boniface en fait des héritiers de Mossadegh, communément connu comme un anti-américain. Cependant, cette version café de commerce est historiquement fausse car les deux entités, Mossadegh et les mollahs avaient au départ le soutien de Washington qui comptait sur eux pour mobiliser la foule par leur maîtrise de l’art oratoire pour chasser le Chah, soupçonné de vouloir poursuivre le programme de modernisation laïque de son père, programme totalement déconnecté des attentes régionales des américains.
C’est pourtant une évidence que l’islam politique comme facteur anti-communiste et anti-modernisation a toujours fait partie des attentes américaines au Moyen-Orient et en Asie Centrale. La preuve est le soutien sans faille des américains à l’Arabie Saoudite, au Pakistan (1ere république islamique au monde) et il y a eu plus tard la création des talibans et l’instauration d’une république respectueuse de l’islam en Irak après le renversement d’un laïque. Il y a également le soutien des américains aux frères musulmans syriens.
De plus, l’islam en tant qu’entité supranationale incompatible avec le nationalisme du sol, a toujours servi les intérêts des colonialistes britanniques. Les américains appliquent cette même stratégie britannique conçue dès 1830 et fondée sur un soutien discriminatoire aux chiites pour encourager une confrontation interne qui occuperait les populations locales dans des querelles sans fins et laissant les mains libres aux colonisateurs pour agir en toute liberté. En Iran, ce plan directeur a été stoppé avec l’accession au pouvoir du premier roi Pahlavi qui décida de laïciser la vie politique pour rompre avec ce cercle infernal. Il fut chassé du pouvoir par les anglo-américains et remplacé par son fils, roi d’un pays occupé, mais décidé à poursuivre l’œuvre de son père.
Mossadegh et les américains | En 1951, les américains ont décidé de soutenir le très populiste et populaire Mossadegh afin de rompre avec la tradition des Pahlavi et qu’il applique la constitution iranienne adoptée en 1906 avec l’appui des britanniques. Cette constitution inféode le roi à l’application de la charia à 100% et place le pays sous la tutelle de l’imam caché !
Mais d’un point de vue historique, le très populiste Mossadegh qui n’avait pas de parti pour le soutenir a dévié du schéma théorique (des américains) d’alliance avec le clergé, et pour élargir sa base, il a conclu une coalition avec des communistes inféodés à Moscou. Les américains sont intervenus en encourageant les mollahs à lui retirer leur soutien afin d’empêcher la balkanisation prosoviétique de l’Iran.
Dans ses mémoires, Jalal Matini, un proche collaborateur de Mossadegh, évoque l’opposition du Chah à un coup contre Mossadegh. Nous préparons actuellement un article sur ce sujet délicat sur la base des révélations inédites de docteur Matini. Une fois Mossadegh renversé, les américains ont dû se contenter du Chah en étant certains qu’ils pourraient le renverser le moment venu. Ils ont dès lors commencé à renforcer leur présence physique en Iran pour y tisser des réseaux soi-disant culturels et universitaires afin de recruter les pions qui allaient leur servir pour ramener l’Iran à son modèle optimal de régime constitutionnellement islamique.
Khomeiny et les américains | En 1979, les américains avaient cette fois imaginé un plan plus imparable incluant des pseudo-gauchistes comme les Moudjahiddines du peuple, mais aussi les communistes iraniens, à qui ils avaient promis le pouvoir. Dans ce plan, les mollahs devaient être utilisés comme des mobilisateurs qui devaient transmettre le pouvoir à des islamo-gauchistes et des fédéralistes proches de Washington, issus de leurs réseaux universitaires. Mais une fois au pouvoir, les mollahs ont refusé de céder leur place.
Cependant malgré le fait que les mollahs ont rompu les relations avec Etats-Unis, leur accession au pouvoir a pleinement satisfait les Etats-Unis : les mollahs, agitateurs chiites, ont détruit la stabilité régionale garantie par l’Accord irano-irakien d’Alger et provoqué une guerre avec l’Irak.
Dans cette guerre, la totalité des infrastructures des deux pays (musulmans laïques, l’un sunnite et l’autre chiite) les plus industrialisés de la région a été détruite ou endommagée, les forces de travail ont péri à la guerre et les deux pays ont dû puiser dans leurs réserves ou s’endetter pour s’armer et s’entretuer (selon le schéma britannique). Les mollahs ont même contribué à faire durer la guerre 6 ans supplémentaires pour s’enrichir dans le commerce des armes. Cette guerre artificiellement prolongée a été une bénédiction pour les Etats-Unis et autres fabricants ou trafiquants d’armes et l’Iran en est sorti diminué et son industrie pétrolière, résultat de 25 années d’efforts du Chah (de 1954 à 1979), fut détruite.
Les mollahs ont également commencé à jouer un rôle très particulier au sein de l’OPEP où ils exigent de manière permanente une limitation des taux de production de cette organisation concurrente des grandes compagnies anglo-américaines. Le pétrole rare reste cher à la grande satisfaction des américains et des compagnies pétrolières notamment les 4 premières qui sont British Petroleum, Shell, Exxon et Chevron. Parallèlement, les mollahs vendent leur pétrole ou gaz en buy-back (à un prix négocié très bas) et imposent ainsi une baisse effective et secrète des prix de pétrole aux autres pays producteurs.
Contrairement à ce que prétend Boniface dans son analyse où il n’aborde jamais le problématique du pétrole, les américains n’ont jamais cherché à renverser ces alliés utiles que sont les mollahs. Ils cherchent uniquement à obtenir leur adhésion à leur projet de domination régionale par l’intermédiaire d’alliés démocratiquement et durablement ré-islamisés (comme la Turquie, l’Irak, le futur Pakistan démocratique, le futur Egypte démocratique...).
D’ailleurs le projet d’un grand Moyen-Orient démocratique de Bush se résume à l’organisation d’élections démocratiques dans des pays où les islamistes ont une base électorale comme au Maroc.
De son côté, Boniface fait semblant de vilipender les Etats-Unis pour plaire aux arabo-musulmans afin de se faire entendre, mais il professe secrètement des idées très conformes aux attentes des américains pour l’avenir du Maghreb, du Moyen-Orient et de l’Asie centrale. Soit il le fait sciemment et il mérite le boycott de ces pays, de leurs journalistes et dirigeants ; soit il le fait inconsciemment et dans ce cas, il mérite un bonnet d’âne en plus du boycott.
© WWW.IRAN-RESIST.ORG
9.2.08
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
A LA UNE
Le Néguev toujours sous le feu des roquettes
En visite à Sdérot, où il participait à l'inauguration de nouveaux abris publics, le vice-ministre de la Défense Matan Vilnaï, a annoncé qu'Israël réduirait à nouveau de 5%, "dès les jours à venir", sa fourniture d'électricité aux habitants de la bande de Gaza.
Cette décision, qui s'inscrit dans la lutte contre les tirs de Kassams sur la ville de Sdérot et ses environs, vise aussi à "réduire la dépendance des gazaouis vis-à-vis d'Israël (...) Nous voulons qu'à Gaza, les gens se soucient de leur propre sort, et œuvrons à réduire l'aide assurée jusqu'à présent" ", a précisé Vilnaï.
Interrogé par ailleurs sur la raison pour laquelle le gouvernement n'avait pas participé au financement des nouveaux bunkers, pris en charge par le Keren Ha-Yédidout - une organisation dirigée par le rabbin Yéhiel Espstein, également présent jeudi à Sdérot - le vice-ministre de la Défense a affirmé que "des sommes importantes étaient déjà investies dans la défense de la région" et estimé que cette initiative participait d'un effort commun entrepris contre "les ennemis d'Israël qui cherchent à atteindre les villes du pays".
Un peu plus tard dans la journée, le mouvement La Paix Maintenant a dénoncé ces nouvelles sanctions comme des "mesures qui font le jeu du Hamas" et lui "assurent un plus vaste soutien international".
Lors d'une visite à la base militaire de Tséélim, dans le Néguev, Ehoud Barak a pour sa part lancé un avertissement aux groupes palestiniens : "Si les tirs de Kassams se poursuivent, Israël durcira ses opérations dans la bande de Gaza, jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée aux attaques sur Sdérot". Le ministre de la Défense à néanmoins précisé qu'une telle solution n'était "ni pour aujourd'hui, ni même pour demain", avant d'ajouter : "Seule la combinaison entre les opérations militaires, la mise en place de sanctions, et l'amélioration du système de défense de la région est susceptible de mettre un terme aux tirs de Kassams".
Plus tôt dans la matinée, le Hamas avait déjà revendiqué plus d'une dizaine d'attaques à la roquette sur la ville du Néguev, dont une a explosé à deux cents mètres d'une bibliothèque scolaire.
A la mi-journée, tandis que l'aviation israélienne opérait dans le sud, contre des cellules terroristes, l'infanterie et les blindés se retiraient du nord des territoires autonomes, après avoir atteint six activistes armés, parmi lesquels deux frères, respectivement affiliés au Hamas et au Djihad islamique.
Dans une interview accordée à la radio Kol Israël, le ministre Méïr Chétrit a quant à lui estimé que face aux terroristes du Hamas, "seul le langage de la force" pouvait être utilisé. Evoquant l'idéologie fondamentaliste du mouvement islamiste, il a estimé que celui-ci exploiterait tout cessez-le-feu pour se réarmer et reprendre les attaques contre Israël, soulignant que les cellules du Hamas et du Djihad islamique n'entendaient pas "se contenter" du dernier attentat de Dimona, et qu'Israël pourrait se trouver à la veille d'une nouvelle vague terroriste.
Le ministre de l'Intérieur a enfin clairement affirmé que nul, au sein de la direction du Hamas, n'était à l'abri des représailles israéliennes, assurant que les terroristes "devaient comprendre que c'est la guerre, et qu'il n'est pas dans leur intérêt de s'en prendre à nos populations".
Politique
Le député Avigdor Itzhaki, qui compte parmi les fondateurs du parti Kadima, a présenté sa lettre de démission à la présidente de la Knesset, Dalia Itzik. Ces derniers mois, le parlementaire avait formulé à plusieurs reprises des critiques acerbes à l'égard d'Ehoud Olmert et de la gestion "catastrophique", selon lui, de la seconde guerre du Liban.
En mai 2007, il avait tenté de recueillir une majorité au sein de sa formation pour exiger la démission du Premier ministre, mais le chef du gouvernement avait obtenu un large soutien des membres du parti pour en fin de compte sortir politiquement renforcé de cette confrontation. "Exaspéré" par le maintien d'Ehoud Olmert à son poste suite aux conclusions du rapport Winograd, Itzhaki a annoncé qu'il se retirait complètement de la vie politique.
Il sera remplacé au parlement israélien par Shlomo Moulah, une des figures marquantes de la communauté éthiopienne. Celui-ci a estimé que ses nouvelles fonctions lui permettront de s'engager davantage dans l'action pour l'intégration des émigrants d'Ethiopie. Le nouveau député poursuivra ainsi le travail qu'il a mené au sein de l'Agence Juive, dans le cadre d'un projet visant à renforcer les secteurs de l'éducation, de la santé et du travail, parmi les communautés éthiopiennes établies dans le pays.
Sécurité
Le général Gaby Ashkenazy, s'est exprimé pour la première fois publiquement, dans la soirée de jeudi, sur la teneur du rapport de la commission d'enquête sur le dernier conflit libanais, et ses implications quant aux mesures à prendre au niveau de l'appareil militaire.
En ouverture du discours qu'il a prononcé lors d'une visite à la base de Glilot, le chef d'état major a assuré que "Tsahal avait tiré les leçons de la seconde guerre du Liban, avant même la publication du rapport Winograd". Ce dernier, a-t-il pourtant ajouté, représente une "opportunité d'améliorer les capacités de l'armée", qui pour sa part, "se doit de réserver un traitement de fond aux questions soulevées par ce document".
Selon Ashkenazy, qui a qualifié d'abusives les voix qui, suite à la publication des conclusions de l'enquête, avaient laissé entendre que l'armée avait besoin d'un "choc" pour s'arracher à sa léthargie, Tsahal reste "une armée puissante", malgré les défaillances constatées dans son dernier conflit face au Hezbollah.
Société
Israël va bientôt se ranger parmi les pays novateurs dans les domaines de la lutte contre la drogue, et de la réinsertion des toxicomanes. A l'instar de la Hollande ou de la Suisse, le ministère de la Santé s'apprête en effet à permettre à la municipalité de Tel-Aviv de distribuer gratuitement de l'héroïne, quoique sous une stricte surveillance médicale, à ceux dont les multiples tentatives de désintoxication ont échoué.
Selon le professeur Benny Abraham, spécialiste de la toxicomanie, qui a contribué à la conception de ce projet, celui-ci comporte de nombreux points positifs malgré "le sentiment d'une partie du public que l'Etat se transforme en pourvoyeur officiel d'héroïne". Outre le contrôle rigoureux de la production de diacétylmorphine par des laboratoires officiels, une prise en charge sociale, et un suivi médical seront assurés aux drogués qui bénéficieront de ce programme.
En même temps, le professeur Abraham estime qu'une telle initiative est susceptible d'entraîner une chute significative de la délinquance liée à la consommation de drogue, alors que selon la police de Tel-Aviv, 75% des vols commis dans cette ville ont pour auteurs des toxicomanes "en manque", et livrés à eux-mêmes.
Sport
Pour la deuxième année consécutive, Hapoël Yeroushalaïm est devenue championne d'Israël de basketball dans la nuit de jeudi, en battant sur le score de 93 à 89, l'équipe du Maccabi Tel Aviv, pourtant favorite, et résolue à "ne pas laisser la coupe à Jérusalem", et qui menait d'ailleurs à la mi-temps par 50-38.
Le président Shimon Peres, et le Premier ministre Ehud Olmert ont félicité les vainqueurs, et le maire de la capitale, Ouri Loupoulianksi, a annoncé qu'il présiderait, la semaine prochaine, une cérémonie en l'honneur de l'équipe hiérosolymitaine.
Israelinfos.net vous souhaite Shabbat Shalom.
Le Néguev toujours sous le feu des roquettes
En visite à Sdérot, où il participait à l'inauguration de nouveaux abris publics, le vice-ministre de la Défense Matan Vilnaï, a annoncé qu'Israël réduirait à nouveau de 5%, "dès les jours à venir", sa fourniture d'électricité aux habitants de la bande de Gaza.
Cette décision, qui s'inscrit dans la lutte contre les tirs de Kassams sur la ville de Sdérot et ses environs, vise aussi à "réduire la dépendance des gazaouis vis-à-vis d'Israël (...) Nous voulons qu'à Gaza, les gens se soucient de leur propre sort, et œuvrons à réduire l'aide assurée jusqu'à présent" ", a précisé Vilnaï.
Interrogé par ailleurs sur la raison pour laquelle le gouvernement n'avait pas participé au financement des nouveaux bunkers, pris en charge par le Keren Ha-Yédidout - une organisation dirigée par le rabbin Yéhiel Espstein, également présent jeudi à Sdérot - le vice-ministre de la Défense a affirmé que "des sommes importantes étaient déjà investies dans la défense de la région" et estimé que cette initiative participait d'un effort commun entrepris contre "les ennemis d'Israël qui cherchent à atteindre les villes du pays".
Un peu plus tard dans la journée, le mouvement La Paix Maintenant a dénoncé ces nouvelles sanctions comme des "mesures qui font le jeu du Hamas" et lui "assurent un plus vaste soutien international".
Lors d'une visite à la base militaire de Tséélim, dans le Néguev, Ehoud Barak a pour sa part lancé un avertissement aux groupes palestiniens : "Si les tirs de Kassams se poursuivent, Israël durcira ses opérations dans la bande de Gaza, jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée aux attaques sur Sdérot". Le ministre de la Défense à néanmoins précisé qu'une telle solution n'était "ni pour aujourd'hui, ni même pour demain", avant d'ajouter : "Seule la combinaison entre les opérations militaires, la mise en place de sanctions, et l'amélioration du système de défense de la région est susceptible de mettre un terme aux tirs de Kassams".
Plus tôt dans la matinée, le Hamas avait déjà revendiqué plus d'une dizaine d'attaques à la roquette sur la ville du Néguev, dont une a explosé à deux cents mètres d'une bibliothèque scolaire.
A la mi-journée, tandis que l'aviation israélienne opérait dans le sud, contre des cellules terroristes, l'infanterie et les blindés se retiraient du nord des territoires autonomes, après avoir atteint six activistes armés, parmi lesquels deux frères, respectivement affiliés au Hamas et au Djihad islamique.
Dans une interview accordée à la radio Kol Israël, le ministre Méïr Chétrit a quant à lui estimé que face aux terroristes du Hamas, "seul le langage de la force" pouvait être utilisé. Evoquant l'idéologie fondamentaliste du mouvement islamiste, il a estimé que celui-ci exploiterait tout cessez-le-feu pour se réarmer et reprendre les attaques contre Israël, soulignant que les cellules du Hamas et du Djihad islamique n'entendaient pas "se contenter" du dernier attentat de Dimona, et qu'Israël pourrait se trouver à la veille d'une nouvelle vague terroriste.
Le ministre de l'Intérieur a enfin clairement affirmé que nul, au sein de la direction du Hamas, n'était à l'abri des représailles israéliennes, assurant que les terroristes "devaient comprendre que c'est la guerre, et qu'il n'est pas dans leur intérêt de s'en prendre à nos populations".
Politique
Le député Avigdor Itzhaki, qui compte parmi les fondateurs du parti Kadima, a présenté sa lettre de démission à la présidente de la Knesset, Dalia Itzik. Ces derniers mois, le parlementaire avait formulé à plusieurs reprises des critiques acerbes à l'égard d'Ehoud Olmert et de la gestion "catastrophique", selon lui, de la seconde guerre du Liban.
En mai 2007, il avait tenté de recueillir une majorité au sein de sa formation pour exiger la démission du Premier ministre, mais le chef du gouvernement avait obtenu un large soutien des membres du parti pour en fin de compte sortir politiquement renforcé de cette confrontation. "Exaspéré" par le maintien d'Ehoud Olmert à son poste suite aux conclusions du rapport Winograd, Itzhaki a annoncé qu'il se retirait complètement de la vie politique.
Il sera remplacé au parlement israélien par Shlomo Moulah, une des figures marquantes de la communauté éthiopienne. Celui-ci a estimé que ses nouvelles fonctions lui permettront de s'engager davantage dans l'action pour l'intégration des émigrants d'Ethiopie. Le nouveau député poursuivra ainsi le travail qu'il a mené au sein de l'Agence Juive, dans le cadre d'un projet visant à renforcer les secteurs de l'éducation, de la santé et du travail, parmi les communautés éthiopiennes établies dans le pays.
Sécurité
Le général Gaby Ashkenazy, s'est exprimé pour la première fois publiquement, dans la soirée de jeudi, sur la teneur du rapport de la commission d'enquête sur le dernier conflit libanais, et ses implications quant aux mesures à prendre au niveau de l'appareil militaire.
En ouverture du discours qu'il a prononcé lors d'une visite à la base de Glilot, le chef d'état major a assuré que "Tsahal avait tiré les leçons de la seconde guerre du Liban, avant même la publication du rapport Winograd". Ce dernier, a-t-il pourtant ajouté, représente une "opportunité d'améliorer les capacités de l'armée", qui pour sa part, "se doit de réserver un traitement de fond aux questions soulevées par ce document".
Selon Ashkenazy, qui a qualifié d'abusives les voix qui, suite à la publication des conclusions de l'enquête, avaient laissé entendre que l'armée avait besoin d'un "choc" pour s'arracher à sa léthargie, Tsahal reste "une armée puissante", malgré les défaillances constatées dans son dernier conflit face au Hezbollah.
Société
Israël va bientôt se ranger parmi les pays novateurs dans les domaines de la lutte contre la drogue, et de la réinsertion des toxicomanes. A l'instar de la Hollande ou de la Suisse, le ministère de la Santé s'apprête en effet à permettre à la municipalité de Tel-Aviv de distribuer gratuitement de l'héroïne, quoique sous une stricte surveillance médicale, à ceux dont les multiples tentatives de désintoxication ont échoué.
Selon le professeur Benny Abraham, spécialiste de la toxicomanie, qui a contribué à la conception de ce projet, celui-ci comporte de nombreux points positifs malgré "le sentiment d'une partie du public que l'Etat se transforme en pourvoyeur officiel d'héroïne". Outre le contrôle rigoureux de la production de diacétylmorphine par des laboratoires officiels, une prise en charge sociale, et un suivi médical seront assurés aux drogués qui bénéficieront de ce programme.
En même temps, le professeur Abraham estime qu'une telle initiative est susceptible d'entraîner une chute significative de la délinquance liée à la consommation de drogue, alors que selon la police de Tel-Aviv, 75% des vols commis dans cette ville ont pour auteurs des toxicomanes "en manque", et livrés à eux-mêmes.
Sport
Pour la deuxième année consécutive, Hapoël Yeroushalaïm est devenue championne d'Israël de basketball dans la nuit de jeudi, en battant sur le score de 93 à 89, l'équipe du Maccabi Tel Aviv, pourtant favorite, et résolue à "ne pas laisser la coupe à Jérusalem", et qui menait d'ailleurs à la mi-temps par 50-38.
Le président Shimon Peres, et le Premier ministre Ehud Olmert ont félicité les vainqueurs, et le maire de la capitale, Ouri Loupoulianksi, a annoncé qu'il présiderait, la semaine prochaine, une cérémonie en l'honneur de l'équipe hiérosolymitaine.
Israelinfos.net vous souhaite Shabbat Shalom.
8.2.08
UN MUR QUI SE DRESSERA ENTRE L'EGYPTE ET ISRAEL
Par Stephanie Zenati pour Guysen International News
Jeudi 7 février 2008 à 14:17
L’insécurité à la frontière israélo-égyptienne bat son plein. Après l’ouverture du point de passage de Rafiah il y a 15 jours, plusieurs milliers de Palestiniens se sont infiltrés en Egypte. Afin de protéger le sud d’Israël, désormais exposé aux nombreuses tentatives d’infiltrations terroristes, le gouvernement a décidé de prendre des mesures drastiques et très attendues : la construction d’une barrière le long de l’axe frontalier. Un projet coûteux et de longue haleine, mais qui apparaît aujourd’hui comme la seule solution pour sécuriser la zone.
Une frontière de béton se dressera désormais entre l’Egypte et Israël.
C’est ce qu’a décidé le trio Olmert-Barak-Livni, lors d’une réunion exceptionnelle, tenue ce mercredi 6 février. Aucune annonce officielle n’a encore été faite mais le projet semble bien réel.
Un projet qui d’ailleurs ne date pas d’hier.
Proposé par l’ancien ministre de la Défense, Shaoul Mofaz à l’époque du gouvernement d’Ariel Sharon, l’idée a été relancée il y a tout juste un an, lors de l’attentat-suicide perpétré par un terroriste Palestinien à Eilat.
Ce dernier s’était introduit par le Sinaï et s’était fait exploser dans une boulangerie de la ville balnéaire, entraînant la mort de 3 personnes. Et malgré ce tragique évènement, aucune mesure n’avait été prise.
Les 240 kilomètres de frontière qui séparent l’Egypte d’Israël offraient donc toujours un accès trop facile aux terroristes palestiniens de Gaza.
Récemment, ces derniers ont forcé le point de passage de Rafiah, faisant de la frontière israélo-égyptienne une véritable passoire. Un moyen pour les hommes du Hamas de s’introduire sur le sol israélien.
Selon les services de sécurité du pays, l’ouverture de ce barrage a également permis à la cellule terroriste un réarmement rapide et efficace, notamment en explosifs et roquettes longue-portée. Une analyse d'ailleurs confirmée ce jeudi 7 février par les organisations terroristes de la Bande de Gaza qui ont indiqué que des roquettes Katioucha, des missiles antichar et RPG avaient été passés en fraude ces dernières semaines depuis l'Egypte.
Autant de menaces qui ont poussé les autorités israéliennes à trouver rapidement une solution.
Certains ont alors préconisé l’envoi de forces internationales le long de la frontière. Une idée vite abandonnée, car selon Tsipi Livni, "aucun pays n’acceptera d’envoyer ses soldats, tant que le Hamas contrôlera la Bande de Gaza".
Cette dernière a alors suggéré de renforcer les effectifs des gardes-frontières égyptiens en autorisant le Caire à déployer près de 800 soldats supplémentaires le long de l’axe Philadelphie. Une suggestion qui nécessite une reformulation de l’accord signé entre les deux pays en 2005, et qui s’annonce complexe.
Finalement, le 3 février dernier, lors du conseil des ministres, c’est Ehoud Barak qui a proposé d’édifier une barrière de sécurité le long de l’axe Philadelphie.
Une requête qui, lors de cette session, n’a pas semblé susciter l’intérêt de ses collègues, mais qui après l’attentat de Dimona, survenu lundi 4 février et revendiqué par les terroristes du Hamas, a été reconsidérée.
Car l’Etat hébreu craint une recrudescence des activités terroristes. La ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni, a alors décidé de prendre les choses en main. Au cours d’une réunion à huis clos organisée au lendemain de l’attentat, cette dernière a expliqué la nécessité de construire une barrière de sécurité le long de la frontière.
Cette option, qui au premier abord ne semblait pas faire l’unanimité, a finalement été acceptée par l’ensemble du gouvernement. Le cabinet restreint de sécurité a déjà décidé d’entamer les travaux au plus tôt. Ils devraient débuter près de Nitsana, dans la région nord de la frontière, puis s’étendre jusqu’à Eilat.
Mais ce projet, intitulé 'Sablier' devrait prendre du temps ; 5 ans au total.
Deuxième point majeur pour la construction de ce mur : le coût. Le budget nécessaire dépasserait le milliard de dollars ; 1,37 milliard de dollars d’après les dernières estimations. Un chiffre qui fait réfléchir.
La chef de la diplomatie, soutenue par le ministre des Retraités, Rafi Eitan, a cependant annoncé que "l’argent ne serait pas un obstacle".
Et pour financer l’édification de la clôture, la solution est toute trouvée : imposer de sévères restrictions budgétaires à tous les ministères.
Fera t-elle l’unanimité ?
Jeudi 7 février 2008 à 14:17
L’insécurité à la frontière israélo-égyptienne bat son plein. Après l’ouverture du point de passage de Rafiah il y a 15 jours, plusieurs milliers de Palestiniens se sont infiltrés en Egypte. Afin de protéger le sud d’Israël, désormais exposé aux nombreuses tentatives d’infiltrations terroristes, le gouvernement a décidé de prendre des mesures drastiques et très attendues : la construction d’une barrière le long de l’axe frontalier. Un projet coûteux et de longue haleine, mais qui apparaît aujourd’hui comme la seule solution pour sécuriser la zone.
Une frontière de béton se dressera désormais entre l’Egypte et Israël.
C’est ce qu’a décidé le trio Olmert-Barak-Livni, lors d’une réunion exceptionnelle, tenue ce mercredi 6 février. Aucune annonce officielle n’a encore été faite mais le projet semble bien réel.
Un projet qui d’ailleurs ne date pas d’hier.
Proposé par l’ancien ministre de la Défense, Shaoul Mofaz à l’époque du gouvernement d’Ariel Sharon, l’idée a été relancée il y a tout juste un an, lors de l’attentat-suicide perpétré par un terroriste Palestinien à Eilat.
Ce dernier s’était introduit par le Sinaï et s’était fait exploser dans une boulangerie de la ville balnéaire, entraînant la mort de 3 personnes. Et malgré ce tragique évènement, aucune mesure n’avait été prise.
Les 240 kilomètres de frontière qui séparent l’Egypte d’Israël offraient donc toujours un accès trop facile aux terroristes palestiniens de Gaza.
Récemment, ces derniers ont forcé le point de passage de Rafiah, faisant de la frontière israélo-égyptienne une véritable passoire. Un moyen pour les hommes du Hamas de s’introduire sur le sol israélien.
Selon les services de sécurité du pays, l’ouverture de ce barrage a également permis à la cellule terroriste un réarmement rapide et efficace, notamment en explosifs et roquettes longue-portée. Une analyse d'ailleurs confirmée ce jeudi 7 février par les organisations terroristes de la Bande de Gaza qui ont indiqué que des roquettes Katioucha, des missiles antichar et RPG avaient été passés en fraude ces dernières semaines depuis l'Egypte.
Autant de menaces qui ont poussé les autorités israéliennes à trouver rapidement une solution.
Certains ont alors préconisé l’envoi de forces internationales le long de la frontière. Une idée vite abandonnée, car selon Tsipi Livni, "aucun pays n’acceptera d’envoyer ses soldats, tant que le Hamas contrôlera la Bande de Gaza".
Cette dernière a alors suggéré de renforcer les effectifs des gardes-frontières égyptiens en autorisant le Caire à déployer près de 800 soldats supplémentaires le long de l’axe Philadelphie. Une suggestion qui nécessite une reformulation de l’accord signé entre les deux pays en 2005, et qui s’annonce complexe.
Finalement, le 3 février dernier, lors du conseil des ministres, c’est Ehoud Barak qui a proposé d’édifier une barrière de sécurité le long de l’axe Philadelphie.
Une requête qui, lors de cette session, n’a pas semblé susciter l’intérêt de ses collègues, mais qui après l’attentat de Dimona, survenu lundi 4 février et revendiqué par les terroristes du Hamas, a été reconsidérée.
Car l’Etat hébreu craint une recrudescence des activités terroristes. La ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni, a alors décidé de prendre les choses en main. Au cours d’une réunion à huis clos organisée au lendemain de l’attentat, cette dernière a expliqué la nécessité de construire une barrière de sécurité le long de la frontière.
Cette option, qui au premier abord ne semblait pas faire l’unanimité, a finalement été acceptée par l’ensemble du gouvernement. Le cabinet restreint de sécurité a déjà décidé d’entamer les travaux au plus tôt. Ils devraient débuter près de Nitsana, dans la région nord de la frontière, puis s’étendre jusqu’à Eilat.
Mais ce projet, intitulé 'Sablier' devrait prendre du temps ; 5 ans au total.
Deuxième point majeur pour la construction de ce mur : le coût. Le budget nécessaire dépasserait le milliard de dollars ; 1,37 milliard de dollars d’après les dernières estimations. Un chiffre qui fait réfléchir.
La chef de la diplomatie, soutenue par le ministre des Retraités, Rafi Eitan, a cependant annoncé que "l’argent ne serait pas un obstacle".
Et pour financer l’édification de la clôture, la solution est toute trouvée : imposer de sévères restrictions budgétaires à tous les ministères.
Fera t-elle l’unanimité ?
BARRIERE DE SECURITE
7.2.08
UNE UNIVERSITAIRE KOWEITIENNE A OSE CRITIQUER LE HEZBOLLAH !
Une universitaire koweïtienne a osé critiquer le Hezbollah libanais. Elle est la cible des menaces et des pressions
jeudi 7 février 2008 - 07h57, par Randa Al Fayçal
Logo MédiArabe.Info
Ibtihal Abdelaziz Al-Khatib, une universitaire et académicienne koweïtienne, de confession chiite, a osé critiquer le Hezbollah libanais et sa prétendu « victoire divine » contre Israël en 2006, est victime de menaces, ainsi que sa famille, de la part des radicaux, qu’ils soient chiites ou sunnites.
Ibtihal Abdelaziz Al-Khatib avait en effet eu le courage de dire tout haut ce que pensent la majorité de la population arabe tout bas : « Comment le Hezbollah peut se permettre de fêter sa victoire divine, alors que le sang des 1400 victimes civiles de la guerre qu’il avait déclenchée n’avait pas encore séché ? Comment peut-il célébrer une victoire dans un pays rendu en ruine ? » L’académicienne avait également appelé à « séparer entre le statut religieux du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, et son rôle politique », et avait vivement critiqué l’utilisation de la « divinité » pour qualifier la guerre ou la victoire.
Ces prises de position ont valu à cette universitaire libérale, qui enseigne à l’Université de Koweït et qui défend la mixité entre les deux sexes à l’université, une virulente campagne de menaces qui a touché également sa famille. Surtout après avoir publié, cette semaine, une tribune dans un quotidien koweïtien dans laquelle elle s’est interrogée : « Quand est-ce qu’on aura notre commission Winograd ? Al-Khatib y a dénoncé le comportement des Arabes qui sanctifient leurs chefs, quelle que soient leurs erreurs. Le problème devient plus grave encore quand les chefs ont un rang religieux. Ils deviennent divins, poursuivait-elle, et quiconque ose les critiquer s’expose à toutes sortes d’accusations et de menaces ».
Parallèlement, Al-Khatib a critiqué le « rapport Winograd qui n’a pas évoqué les crimes commis par l’armée israélienne contre les civils libanais et contre les infrastructures ». Elle a rappelé au passage que « l’Etat hébreu est fondé sur la violence et sur la discrimination religieuse haineuse et de ce fait, Winograd ne pouvait pas l’incriminer à ce sujet. Mais il a le mérite de relever les disfonctionnements et les erreurs de l’armée israélienne et de la classe politique. A l’inverse, qu’avons-nous fait pour évaluer nos dirigeants et nos responsables ? Rien. Bien au contraire, le Hezbollah a fêté une victoire divine alors que le sang de milliers de victimes civiles n’avait pas en séché. Il a dansé sur les ruines de la banlieue sud de Beyrouth, rasée par l’aviation israélienne. Personnellement, quand j’ai critiqué l’irresponsabilité du parti, j’ai reçu des menaces et on m’a accusée d’avoir trahi l’islam et d’être à la solde des Juifs. Si Hassan Nasrallah ne doit pas être critiqué parce qu’il représente une autorité religieuse, il doit alors se consacrer à son statut religieux pour protéger l’islam, et doit abandonner la politique. Sinon, il doit accepter de s’exposer aux critiques », a-t-elle ajouté.
Après avoir publié cette tribune, Ibtihal Abdelaziz Al-Khatib affirme avoir reçu des centaines de lettres, de courriers électroniques et d’appels téléphoniques comprenant des menaces à peine voilées et des mises en garde. Sa famille n’a pas été épargnée.
Randa Al-Fayçal
jeudi 7 février 2008 - 07h57, par Randa Al Fayçal
Logo MédiArabe.Info
Ibtihal Abdelaziz Al-Khatib, une universitaire et académicienne koweïtienne, de confession chiite, a osé critiquer le Hezbollah libanais et sa prétendu « victoire divine » contre Israël en 2006, est victime de menaces, ainsi que sa famille, de la part des radicaux, qu’ils soient chiites ou sunnites.
Ibtihal Abdelaziz Al-Khatib avait en effet eu le courage de dire tout haut ce que pensent la majorité de la population arabe tout bas : « Comment le Hezbollah peut se permettre de fêter sa victoire divine, alors que le sang des 1400 victimes civiles de la guerre qu’il avait déclenchée n’avait pas encore séché ? Comment peut-il célébrer une victoire dans un pays rendu en ruine ? » L’académicienne avait également appelé à « séparer entre le statut religieux du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, et son rôle politique », et avait vivement critiqué l’utilisation de la « divinité » pour qualifier la guerre ou la victoire.
Ces prises de position ont valu à cette universitaire libérale, qui enseigne à l’Université de Koweït et qui défend la mixité entre les deux sexes à l’université, une virulente campagne de menaces qui a touché également sa famille. Surtout après avoir publié, cette semaine, une tribune dans un quotidien koweïtien dans laquelle elle s’est interrogée : « Quand est-ce qu’on aura notre commission Winograd ? Al-Khatib y a dénoncé le comportement des Arabes qui sanctifient leurs chefs, quelle que soient leurs erreurs. Le problème devient plus grave encore quand les chefs ont un rang religieux. Ils deviennent divins, poursuivait-elle, et quiconque ose les critiquer s’expose à toutes sortes d’accusations et de menaces ».
Parallèlement, Al-Khatib a critiqué le « rapport Winograd qui n’a pas évoqué les crimes commis par l’armée israélienne contre les civils libanais et contre les infrastructures ». Elle a rappelé au passage que « l’Etat hébreu est fondé sur la violence et sur la discrimination religieuse haineuse et de ce fait, Winograd ne pouvait pas l’incriminer à ce sujet. Mais il a le mérite de relever les disfonctionnements et les erreurs de l’armée israélienne et de la classe politique. A l’inverse, qu’avons-nous fait pour évaluer nos dirigeants et nos responsables ? Rien. Bien au contraire, le Hezbollah a fêté une victoire divine alors que le sang de milliers de victimes civiles n’avait pas en séché. Il a dansé sur les ruines de la banlieue sud de Beyrouth, rasée par l’aviation israélienne. Personnellement, quand j’ai critiqué l’irresponsabilité du parti, j’ai reçu des menaces et on m’a accusée d’avoir trahi l’islam et d’être à la solde des Juifs. Si Hassan Nasrallah ne doit pas être critiqué parce qu’il représente une autorité religieuse, il doit alors se consacrer à son statut religieux pour protéger l’islam, et doit abandonner la politique. Sinon, il doit accepter de s’exposer aux critiques », a-t-elle ajouté.
Après avoir publié cette tribune, Ibtihal Abdelaziz Al-Khatib affirme avoir reçu des centaines de lettres, de courriers électroniques et d’appels téléphoniques comprenant des menaces à peine voilées et des mises en garde. Sa famille n’a pas été épargnée.
Randa Al-Fayçal
VEILLE MEDIATIQUE DE MEMRI
6 février 2008 : Une Saoudienne incarcérée pour être allée au café avec un homme, Nasrallah et Aoun retireront leur soutien à Sleiman, la Révolution islamique à la conquête de l'espace, le Hamas appelle à la poursuite des attentats suicides, des femmes turques brûlent le tchador dans une manifestation en Turquie…
MEMRI.ORG
Une femme d'affaires saoudienne atterrit dans une prison de Riyad pour avoir bu un café avec un collègue
Dans un article du 5 février 2008 paru dans le quotidien saoudien en anglais Arab News, le journalise Raid Qusti raconte ce qui arrive quand une femme boit un café avec un homme à Starbucks. Qusti est l'auteur de nombreux articles défendant les droits des femmes, la réforme de l'Education et la modernisation de la société, et est souvent critique de l'intégrisme musulman.
Quarantenaire, mère de trois enfants, travaillant comme consultant financier dans une grande société de Djedda, Yara, mariée depuis 27 ans, ne s'attendait pas à être arrêtée et à devoir signer un papier où elle avoue s'être trouvée isolée avec un homme n'étant pas de sa famille. Au bureau, ses collègues lui avaient fait part d'une panne d'électricité devant durer une demi-heure. "Peu de temps après qu'ils eurent reçu leur café et que Yara eut ouvert son ordinateur portable, un membre de la commission [pour la promotion de la vertu et la prévention du vice] s'est approché et a demandé à l'homme de s'écarter." "Je suis du gouvernement. Vous devez me suivre", s'est-elle entendu dire. Elle n'a pu prévenir son mari de la situation, ni appeler un avocat. "Ils m'ont déshabillée… pour vérifier que je n'avais rien sur moi et m'ont jetée dans la cellule avec les autres."
Son mari, directeur exécutif d'une grande compagnie, a pris le premier vol pour Riyad une fois prévenu par un ami: "J'ai le sentiment qu'elle s'est fait kidnapper par des voyous… ces gens sont des voyous," a-t-il commenté. Lire le rapport en anglais: http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD183208
Entrer sur le site de MEMRI: http://www.memri.org
MEMRI BLOG
Titres du jour:
- Dans un quotidien gouvernemental égyptien: "Tout Palestinien armé ou cherchant à s'infiltrer qui s'approche de la frontière est une cible légitime."
- Un journal libanais: Nasrallah et le Général Aoun prévoient de déclarer, le 6 février, qu'ils retirent leur soutien au candidat à la présidence Michel Sleiman ;
- Le combat du Soudan contre l'excision avance, notamment grâce à la prise de conscience de la population des méfaits de cette coutume ;
- L'Iran promet d'envoyer cinq avions remplis de denrées en aide aux Palestiniens et une aide de 500 millions de dollars au Soudan ;
- Une première: le cheikh d'Al-Azhar Dr Sayyed Tantawi a accepté l'inscription d'étudiants chiites libanais à Al-Azhar ;
- Une deuxième association d'amitié entre Juifs et Berbères ;
- De hauts responsables du Fatah auraient demandé à un pays européen jouant le rôle de médiateur entre Israël et le Hamas de ne pas inclure Marwan Barghouti à la liste des prisonniers palestiniens devant être libérés par le Hamas ;
- Sondage: 80% des musulmans aux Etats-Unis voteront aux élections présidentielles ;
- L'opposition syrienne en France appelle à l'aide internationale pour libérer le secrétaire général de la Déclaration de Damas (et ancien parlementaire syrien) Riyadh Seif, atteint du cancer, et lui permettre de recevoir des soins à l'étranger ;
- Le réalisateur américain Todd Nims a fait part de son intention de réaliser un film basé sur le roman Les Filles de Riyad, de l'auteure saoudienne Rajaa Alsanea, et a dit qu'il cherchait un financement auprès de sociétés saoudiennes ;
- L'ancien ambassadeur d'Egypte en Israël: il n'y a pas eu d'accord sur la frontière entre le Hamas et l'Egypte ;
- Le Hamas appelle à poursuivre les attaques suicides après l'attentat de Dimona, le 4 février ;
- Un ouléma indien émet une fatwa contre un acteur de Bollywood qui a fait faire une réplique en cire de sa personne.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/.
VEILLE DES SITES ISLAMISTES
Al-Qaïda au Maghreb islamique menace l'ambassadeur d'Israël en Mauritanie et appelle les musulmans à s'attaquer aux intérêts des chrétiens et des juifs au Maghreb.
Le 3 février 2008, le site islamiste http://ekhlaas.ws/forum, hébergé par PIRADIUS NET en Malaisie, met en ligne ce communiqué.
Le groupuscule somalien de djihad Shabab Al-Moudjahidine rompt les liens avec les tribunaux islamiques.
Ceci dans un communiqué intitulé "Message aux Moudjahidine… et aux musulmans en général" mis en ligne par le GIMF (Global Islamic Media Front, réseau islamiste proche d'Al-Qaïda) sur le site www.ekhlaas.info.
Un article d'un journal djihadiste en ligne: attaquer les intérêts américains dans le monde entier pour briser le siège de Gaza
Cet article du 22ème numéro du journal en ligne du GIMF, Sada Al-Jihad (Echo du Djihad), a été affiché sur des forums islamistes tels www.ekhlaas.info.
Pour plus d'infos, lire: http://www.memriiwmp.org
IRAN
Titres du jour:
- Le quotidien réformiste Rooz rapporte que malgré les efforts du gouvernement, l'inflation continue de grimper, le taux annuel étant de 20% selon la banque centrale d'Iran ;
- Khamenei réfute les propos de l'ancien président iranien Mohammed Khatami, selon qui un grand nombre de candidats réformateurs aux élections parlementaires ont été disqualifiés ;
- Pour le dissident iranien Akbar Ganji, le départ d'Ahmadinejad ne résoudrait pas les problèmes du régime ;
- Le prédicateur iranien Ayoub Ganji, qui avait critiqué le régime dans son dernier sermon, a disparu depuis deux semaines de la ville kurde de Sanandaj ;
- Les exécutions publiques se poursuivent en Iran ;
- Le vice-ministre russe des Affaires étrangères: la résolution de sanctions imminentes contre l'Iran est un message clair qui devrait inciter l'Iran à respecter les décisions de l'AIEA.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/iran.
TURQUIE
Titres du jour:
- Rassemblement d'Alevis à Istanbul pour protester contre la politique de l'AKP vis-à-vis des minorités. Le président de l'Association a déclaré: "L'AKP prétend vouloir mettre au point une constitution civile. Il n'y a toutefois pas de liberté de croyance ni d'égalité dans la constitution qu'ils préparent. Il [n']y a [que] Charia et turban…";
- Les sites islamistes radicaux Velfecr et Kudusyolu fêtent le lancement réussi du satellite iranien "Espoir" et scandent "Allah-u Akbar", car ce satellite emmène la Révolution islamique dans l'espace ;
- Le site islamiste turc Kudusyolu rapporte que le commandant d'Al-Qaïda Abu Leys Al Libi est encore vivant et se bat contre les occupants et leurs complices ;
- Un chroniqueur du quotidien turc islamiste Yeni Safak: un acte de guerre futuriste a été commis par les néo-conservateurs américains et le Mossad ;
- Critique de la loi sur le "turban" par la Cour suprême des appels: la Justice ne permettra à personne d'empiéter sur le principe de laïcité de la Constitution ;
- Des femmes ont porté le Tchador, puis l'ont enlevé pour le brûler en public, dans une manifestation anti-turban à Izmir ;
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/turkey
PAKISTAN
Titres du jour:
- D'anciens généraux pakistanais estiment que la guerre du Cachemire pour l'indépendance ne pourra pas être remportée sans djihad ;
- Sur la première page d'un journal pakistanais édité à Londres, la photo du panneau d'un groupe islamiste: "Unité du Cachemire, salut à la grandeur des moudjahidine du Cachemire ; le Cachemire nous appartient tout entier…"
- Selon le journal pakistanais Roznama Ausaf, édité en urdu à Londres, les douze personnes d'origine pakistanaise arrêtées par la police espagnole et soupçonnées de préparer un attentat à Barcelone appartiennent au groupe Tablighi Jamaat, créé dans l'objectif de retourner à un "islam pur" ;
- Un journal pakistanais fait état de la colère des musulmans indiens vis-à-vis de la visite de Rushdie ;
- Des dirigeants islamiques en Grande-Bretagne déclarent que le Pakistan a été créé au nom de l'islam, et qu'il est donc "la récompense d'Allah" et le "fruit de nos sacrifices" pour l'islam.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/urdupashtu
BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
Article du jour: "Je ne suis pas une vitrine"
La ministre de l'Economie des Emirats arabes unis, Sheikha Lubna al-Qasimi, a dernièrement été interviewée par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel au sujet du succès de l'économie des Emirats et de ses efforts pour venir à bout des préjugés des pays arabes.
Interrogée sur la chute des revenus du pétrole et l'augmentation de 70% des salaires des fonctionnaires, Sheikha Lubna a répondu que l'économie était stable, et que même si l'inflation ne dépassait pas les 9%, il fallait cette hausse des salaires pour éloigner les fonctionnaires les plus prometteurs d'un secteur privé lucratif.
Al-Qasimi a estimé que parmi les atouts du pays se trouve la jeune génération, bilingue (arabe et anglais), maîtrisant l'outil Internet et bénéficiant d'une grande assurance. L'infrastructure du pays, forte de ses ports, de ses aéroports et de ses zones de libre-échange, constitue aussi l'un des atouts majeurs du pays.
"Je ne suis pas une vitrine", a-t-elle déclaré, assurant défendre la croissance, un marché économique solide, le bon déroulement des opérations. Lubna espère que l'opinion apprendra à juger les femmes selon leurs capacités plutôt que selon leur genre.
Elle assure que les Etats-Unis savent aujourd'hui que les Emirats arabes unis sont leur principal partenaire (mis à part pour le pétrole) dans le monde arabe. Elle estime en outre que les fonds des Etats du Golfe ont contribué à stabiliser l'économie des autres pays, à réduire les déficits et à créer des emplois aux Etats-Unis, en Europe et en Extrême-Orient.
Interrogée sur les rumeurs persistantes faisant état d'un désir des Etats du Golfe de coopérer avec Israël sur le plan économique, Lubna a répondu que le problème d'ensemble du Moyen-Orient devait d'abord être réglé et que la politique passait avant l'économie. Lire le rapport en anglais: http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=116.
Pour plus d'infos, lire: http://memrieconomicblog.org/.
CULTURE ARABE
Titre du jour:
- Le cheikh Walid Al-Ibrahim, président d'MBC, a déclaré que le groupe envisageait de se lancer dans la production de films. Dans une longue interview accordée à Al-Sharq Al-Awsat, l'homme d'affaires saoudien a souhaité une production de l'ordre de 5 à 6 longs métrages par an.
Pour plus d'infos, lire: http://thememriblog.org/arabculture.
MEMRI.ORG
Une femme d'affaires saoudienne atterrit dans une prison de Riyad pour avoir bu un café avec un collègue
Dans un article du 5 février 2008 paru dans le quotidien saoudien en anglais Arab News, le journalise Raid Qusti raconte ce qui arrive quand une femme boit un café avec un homme à Starbucks. Qusti est l'auteur de nombreux articles défendant les droits des femmes, la réforme de l'Education et la modernisation de la société, et est souvent critique de l'intégrisme musulman.
Quarantenaire, mère de trois enfants, travaillant comme consultant financier dans une grande société de Djedda, Yara, mariée depuis 27 ans, ne s'attendait pas à être arrêtée et à devoir signer un papier où elle avoue s'être trouvée isolée avec un homme n'étant pas de sa famille. Au bureau, ses collègues lui avaient fait part d'une panne d'électricité devant durer une demi-heure. "Peu de temps après qu'ils eurent reçu leur café et que Yara eut ouvert son ordinateur portable, un membre de la commission [pour la promotion de la vertu et la prévention du vice] s'est approché et a demandé à l'homme de s'écarter." "Je suis du gouvernement. Vous devez me suivre", s'est-elle entendu dire. Elle n'a pu prévenir son mari de la situation, ni appeler un avocat. "Ils m'ont déshabillée… pour vérifier que je n'avais rien sur moi et m'ont jetée dans la cellule avec les autres."
Son mari, directeur exécutif d'une grande compagnie, a pris le premier vol pour Riyad une fois prévenu par un ami: "J'ai le sentiment qu'elle s'est fait kidnapper par des voyous… ces gens sont des voyous," a-t-il commenté. Lire le rapport en anglais: http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD183208
Entrer sur le site de MEMRI: http://www.memri.org
MEMRI BLOG
Titres du jour:
- Dans un quotidien gouvernemental égyptien: "Tout Palestinien armé ou cherchant à s'infiltrer qui s'approche de la frontière est une cible légitime."
- Un journal libanais: Nasrallah et le Général Aoun prévoient de déclarer, le 6 février, qu'ils retirent leur soutien au candidat à la présidence Michel Sleiman ;
- Le combat du Soudan contre l'excision avance, notamment grâce à la prise de conscience de la population des méfaits de cette coutume ;
- L'Iran promet d'envoyer cinq avions remplis de denrées en aide aux Palestiniens et une aide de 500 millions de dollars au Soudan ;
- Une première: le cheikh d'Al-Azhar Dr Sayyed Tantawi a accepté l'inscription d'étudiants chiites libanais à Al-Azhar ;
- Une deuxième association d'amitié entre Juifs et Berbères ;
- De hauts responsables du Fatah auraient demandé à un pays européen jouant le rôle de médiateur entre Israël et le Hamas de ne pas inclure Marwan Barghouti à la liste des prisonniers palestiniens devant être libérés par le Hamas ;
- Sondage: 80% des musulmans aux Etats-Unis voteront aux élections présidentielles ;
- L'opposition syrienne en France appelle à l'aide internationale pour libérer le secrétaire général de la Déclaration de Damas (et ancien parlementaire syrien) Riyadh Seif, atteint du cancer, et lui permettre de recevoir des soins à l'étranger ;
- Le réalisateur américain Todd Nims a fait part de son intention de réaliser un film basé sur le roman Les Filles de Riyad, de l'auteure saoudienne Rajaa Alsanea, et a dit qu'il cherchait un financement auprès de sociétés saoudiennes ;
- L'ancien ambassadeur d'Egypte en Israël: il n'y a pas eu d'accord sur la frontière entre le Hamas et l'Egypte ;
- Le Hamas appelle à poursuivre les attaques suicides après l'attentat de Dimona, le 4 février ;
- Un ouléma indien émet une fatwa contre un acteur de Bollywood qui a fait faire une réplique en cire de sa personne.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/.
VEILLE DES SITES ISLAMISTES
Al-Qaïda au Maghreb islamique menace l'ambassadeur d'Israël en Mauritanie et appelle les musulmans à s'attaquer aux intérêts des chrétiens et des juifs au Maghreb.
Le 3 février 2008, le site islamiste http://ekhlaas.ws/forum, hébergé par PIRADIUS NET en Malaisie, met en ligne ce communiqué.
Le groupuscule somalien de djihad Shabab Al-Moudjahidine rompt les liens avec les tribunaux islamiques.
Ceci dans un communiqué intitulé "Message aux Moudjahidine… et aux musulmans en général" mis en ligne par le GIMF (Global Islamic Media Front, réseau islamiste proche d'Al-Qaïda) sur le site www.ekhlaas.info.
Un article d'un journal djihadiste en ligne: attaquer les intérêts américains dans le monde entier pour briser le siège de Gaza
Cet article du 22ème numéro du journal en ligne du GIMF, Sada Al-Jihad (Echo du Djihad), a été affiché sur des forums islamistes tels www.ekhlaas.info.
Pour plus d'infos, lire: http://www.memriiwmp.org
IRAN
Titres du jour:
- Le quotidien réformiste Rooz rapporte que malgré les efforts du gouvernement, l'inflation continue de grimper, le taux annuel étant de 20% selon la banque centrale d'Iran ;
- Khamenei réfute les propos de l'ancien président iranien Mohammed Khatami, selon qui un grand nombre de candidats réformateurs aux élections parlementaires ont été disqualifiés ;
- Pour le dissident iranien Akbar Ganji, le départ d'Ahmadinejad ne résoudrait pas les problèmes du régime ;
- Le prédicateur iranien Ayoub Ganji, qui avait critiqué le régime dans son dernier sermon, a disparu depuis deux semaines de la ville kurde de Sanandaj ;
- Les exécutions publiques se poursuivent en Iran ;
- Le vice-ministre russe des Affaires étrangères: la résolution de sanctions imminentes contre l'Iran est un message clair qui devrait inciter l'Iran à respecter les décisions de l'AIEA.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/iran.
TURQUIE
Titres du jour:
- Rassemblement d'Alevis à Istanbul pour protester contre la politique de l'AKP vis-à-vis des minorités. Le président de l'Association a déclaré: "L'AKP prétend vouloir mettre au point une constitution civile. Il n'y a toutefois pas de liberté de croyance ni d'égalité dans la constitution qu'ils préparent. Il [n']y a [que] Charia et turban…";
- Les sites islamistes radicaux Velfecr et Kudusyolu fêtent le lancement réussi du satellite iranien "Espoir" et scandent "Allah-u Akbar", car ce satellite emmène la Révolution islamique dans l'espace ;
- Le site islamiste turc Kudusyolu rapporte que le commandant d'Al-Qaïda Abu Leys Al Libi est encore vivant et se bat contre les occupants et leurs complices ;
- Un chroniqueur du quotidien turc islamiste Yeni Safak: un acte de guerre futuriste a été commis par les néo-conservateurs américains et le Mossad ;
- Critique de la loi sur le "turban" par la Cour suprême des appels: la Justice ne permettra à personne d'empiéter sur le principe de laïcité de la Constitution ;
- Des femmes ont porté le Tchador, puis l'ont enlevé pour le brûler en public, dans une manifestation anti-turban à Izmir ;
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/turkey
PAKISTAN
Titres du jour:
- D'anciens généraux pakistanais estiment que la guerre du Cachemire pour l'indépendance ne pourra pas être remportée sans djihad ;
- Sur la première page d'un journal pakistanais édité à Londres, la photo du panneau d'un groupe islamiste: "Unité du Cachemire, salut à la grandeur des moudjahidine du Cachemire ; le Cachemire nous appartient tout entier…"
- Selon le journal pakistanais Roznama Ausaf, édité en urdu à Londres, les douze personnes d'origine pakistanaise arrêtées par la police espagnole et soupçonnées de préparer un attentat à Barcelone appartiennent au groupe Tablighi Jamaat, créé dans l'objectif de retourner à un "islam pur" ;
- Un journal pakistanais fait état de la colère des musulmans indiens vis-à-vis de la visite de Rushdie ;
- Des dirigeants islamiques en Grande-Bretagne déclarent que le Pakistan a été créé au nom de l'islam, et qu'il est donc "la récompense d'Allah" et le "fruit de nos sacrifices" pour l'islam.
Pour plus d'infos, lire: http://www.thememriblog.org/urdupashtu
BLOG ECONONOMIQUE DE MEMRI
Article du jour: "Je ne suis pas une vitrine"
La ministre de l'Economie des Emirats arabes unis, Sheikha Lubna al-Qasimi, a dernièrement été interviewée par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel au sujet du succès de l'économie des Emirats et de ses efforts pour venir à bout des préjugés des pays arabes.
Interrogée sur la chute des revenus du pétrole et l'augmentation de 70% des salaires des fonctionnaires, Sheikha Lubna a répondu que l'économie était stable, et que même si l'inflation ne dépassait pas les 9%, il fallait cette hausse des salaires pour éloigner les fonctionnaires les plus prometteurs d'un secteur privé lucratif.
Al-Qasimi a estimé que parmi les atouts du pays se trouve la jeune génération, bilingue (arabe et anglais), maîtrisant l'outil Internet et bénéficiant d'une grande assurance. L'infrastructure du pays, forte de ses ports, de ses aéroports et de ses zones de libre-échange, constitue aussi l'un des atouts majeurs du pays.
"Je ne suis pas une vitrine", a-t-elle déclaré, assurant défendre la croissance, un marché économique solide, le bon déroulement des opérations. Lubna espère que l'opinion apprendra à juger les femmes selon leurs capacités plutôt que selon leur genre.
Elle assure que les Etats-Unis savent aujourd'hui que les Emirats arabes unis sont leur principal partenaire (mis à part pour le pétrole) dans le monde arabe. Elle estime en outre que les fonds des Etats du Golfe ont contribué à stabiliser l'économie des autres pays, à réduire les déficits et à créer des emplois aux Etats-Unis, en Europe et en Extrême-Orient.
Interrogée sur les rumeurs persistantes faisant état d'un désir des Etats du Golfe de coopérer avec Israël sur le plan économique, Lubna a répondu que le problème d'ensemble du Moyen-Orient devait d'abord être réglé et que la politique passait avant l'économie. Lire le rapport en anglais: http://memrieconomicblog.org/bin/content.cgi?article=116.
Pour plus d'infos, lire: http://memrieconomicblog.org/.
CULTURE ARABE
Titre du jour:
- Le cheikh Walid Al-Ibrahim, président d'MBC, a déclaré que le groupe envisageait de se lancer dans la production de films. Dans une longue interview accordée à Al-Sharq Al-Awsat, l'homme d'affaires saoudien a souhaité une production de l'ordre de 5 à 6 longs métrages par an.
Pour plus d'infos, lire: http://thememriblog.org/arabculture.
TENSIONS ENTRE L'EGLISE DE ROME ET LA COMMUNAUTE JUIVE
Par Sophie Castella pour Guysen International News
Mercredi 6 février 2008 à 19:39
A la veille du début du Carême, le pape Benoît XVI a décidé de mettre fin à des tensions qui durent depuis des mois entre les Catholiques et les Juifs. Une polémique née après la publication d’un décret papal, en juillet dernier, consistant à libéraliser le rite tridentin lequel comprend notamment une prière pour "la conversion des Juifs". Ce mercredi 6 février, Benoît XVI a donc ordonné la modification de cette prière récitée par les catholiques traditionalistes lors de la messe du Vendredi saint. Une réforme qui est loin d’être suffisante pour la communauté juive.
Afin de satisfaire les catholiques traditionalistes, le pape Benoît publiait le 7 juillet dernier, un décret autorisant et réglementant l’usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme promulguée en 1970, à la suite du concile Vatican II, par le pape Paul VI, ou rite tridentin.
Un évènement qui avait suscité de vives réactions au sein de la communauté juive. Dans le rituel du Vendredi-Saint propre à cette liturgie, figure en effet des allusions particulièrement désobligeantes à l’égard des juifs, et notamment l’expression "Oremus et pro perfidis Judaeis" devenue en français "Prions aussi pour les Juifs perfides".
Après des mois de polémiques, le pape Benoit XVI a finalement décidé de modifier cette prière, déjà quelque peu rectifiée en 1959 par le pape Jean XXIII.
Une modification minime, puisque ce dernier n’avait fait que retirer l’adjectif "perfide" qualifiant les Juifs.
Aujourd’hui, Benoît XVI entend bien continuer cette réforme.
Dans cette nouvelle version, publiée dans le journal du Vatican, 'l’Osservatore Romane', plus aucune référence à la "cécité" des Juifs vis-à-vis de Jésus ne figure.
Le passage où les fidèles demandent à Dieu de "soustraire le voile de leur cœur (celui des Juifs) " a également disparu.
Reste l’invitation à prier pour les Juifs "pour que Dieu notre Seigneur illumine leurs cœurs afin qu’ils reconnaissent Jésus Christ comme le sauveur de tous les hommes".
Cette prière en appelle également à Dieu pour que celui-ci permette que "tout Israël soit sauvé en faisant entrer la foule des gens dans son Eglise".
Cette nouvelle version devrait être utilisée à compter du 21 mars prochain, lors du vendredi saint, qui commémore chaque année le décès de Jésus.
Si ces modifications sont notables, elles n’ont tout de même pas satisfait les associations juives et les grands rabbins d’Israël, qui s’étaient largement opposés au décret papal du 7 juillet.
Ces derniers avaient alors exigés des rectifications plus importantes, voire la suppression de cette prière, considérée comme inadaptée aux nouvelles relations qu’entretiennent les Juifs et l’Eglise du Vatican.
Des relations beaucoup plus amicales quarante ans après le concile Vatican II, qui marqua une étape décisive dans le rapprochement de l’Eglise et des juifs.
Quoi qu’il en soit, pour les associations juives, le fait que le pape conserve cette prière pour la "conversion des Juifs" prouve que l’Eglise devient de plus en plus fondamentaliste, et que Benoît XVI ne cesse de favoriser les catholiques traditionalistes.
Mercredi 6 février 2008 à 19:39
A la veille du début du Carême, le pape Benoît XVI a décidé de mettre fin à des tensions qui durent depuis des mois entre les Catholiques et les Juifs. Une polémique née après la publication d’un décret papal, en juillet dernier, consistant à libéraliser le rite tridentin lequel comprend notamment une prière pour "la conversion des Juifs". Ce mercredi 6 février, Benoît XVI a donc ordonné la modification de cette prière récitée par les catholiques traditionalistes lors de la messe du Vendredi saint. Une réforme qui est loin d’être suffisante pour la communauté juive.
Afin de satisfaire les catholiques traditionalistes, le pape Benoît publiait le 7 juillet dernier, un décret autorisant et réglementant l’usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme promulguée en 1970, à la suite du concile Vatican II, par le pape Paul VI, ou rite tridentin.
Un évènement qui avait suscité de vives réactions au sein de la communauté juive. Dans le rituel du Vendredi-Saint propre à cette liturgie, figure en effet des allusions particulièrement désobligeantes à l’égard des juifs, et notamment l’expression "Oremus et pro perfidis Judaeis" devenue en français "Prions aussi pour les Juifs perfides".
Après des mois de polémiques, le pape Benoit XVI a finalement décidé de modifier cette prière, déjà quelque peu rectifiée en 1959 par le pape Jean XXIII.
Une modification minime, puisque ce dernier n’avait fait que retirer l’adjectif "perfide" qualifiant les Juifs.
Aujourd’hui, Benoît XVI entend bien continuer cette réforme.
Dans cette nouvelle version, publiée dans le journal du Vatican, 'l’Osservatore Romane', plus aucune référence à la "cécité" des Juifs vis-à-vis de Jésus ne figure.
Le passage où les fidèles demandent à Dieu de "soustraire le voile de leur cœur (celui des Juifs) " a également disparu.
Reste l’invitation à prier pour les Juifs "pour que Dieu notre Seigneur illumine leurs cœurs afin qu’ils reconnaissent Jésus Christ comme le sauveur de tous les hommes".
Cette prière en appelle également à Dieu pour que celui-ci permette que "tout Israël soit sauvé en faisant entrer la foule des gens dans son Eglise".
Cette nouvelle version devrait être utilisée à compter du 21 mars prochain, lors du vendredi saint, qui commémore chaque année le décès de Jésus.
Si ces modifications sont notables, elles n’ont tout de même pas satisfait les associations juives et les grands rabbins d’Israël, qui s’étaient largement opposés au décret papal du 7 juillet.
Ces derniers avaient alors exigés des rectifications plus importantes, voire la suppression de cette prière, considérée comme inadaptée aux nouvelles relations qu’entretiennent les Juifs et l’Eglise du Vatican.
Des relations beaucoup plus amicales quarante ans après le concile Vatican II, qui marqua une étape décisive dans le rapprochement de l’Eglise et des juifs.
Quoi qu’il en soit, pour les associations juives, le fait que le pape conserve cette prière pour la "conversion des Juifs" prouve que l’Eglise devient de plus en plus fondamentaliste, et que Benoît XVI ne cesse de favoriser les catholiques traditionalistes.
6.2.08
COMMENT TRANSFERER GAZA A L'EGYPTE
par Daniel Pipes
5 février 2008, version provisoire
«Écoutez-moi attentivement», disait le président égyptien Hosni Moubarak à un interviewer le 30 janvier dernier. «Gaza ne fait pas partie de l’Égypte et n’en fera jamais partie (…). J’entends parler d’un projet qui consisterait à transformer la Bande en une extension de la péninsule du Sinaï, à se décharger de sa responsabilité sur l’Égypte» mais Moubarak ne veut voir là qu’un «simple rêve».
Cela n’a rien d’un rêve. C’est en fait la réalité qui a émergé depuis le 23 janvier, lorsque les agents du Hamas ont détruit de larges segments du mur séparant Gaza de l’Égypte. Ce geste inattendu a signalé au monde que les Palestiniens étaient empêchés de quitter leur territoire et de commercer avec l’extérieur par un embargo égyptien tout autant que par celui d’Israël.
Vu que les Gazaouis se sont montrés incapables d’assumer leur autonomie politique et que Le Caire a tacitement autorisé la contrebande d’armes depuis 2000, Moubarak doit être rendu responsable de la Bande de Gaza. Comme je l’indiquais dans mon article de la semaine passée, «Washington et d’autres capitales devraient déclarer que l’autonomie expérimentale de Gaza s’est soldée par un échec et pousser le président égyptien Hosni Moubarak à faciliter les choses».
Le Hamas est en partie d’accord: l’un de ses leaders, Ismail Haniyeh, espère que Gaza pourra «évoluer dans le sens d’un désengagement économique d’avec l’occupation israélienne», et un autre, Ahmad Youssef, souhaite que la frontière entre Gaza et l’Égypte soit ouverte aux échanges commerciaux et que l’Égypte serve à Gaza de «passerelle» vers le monde extérieur. D’autre part, le Hamas promet que la fermeture de la frontière par Le Caire le 3 février ne fera pas revenir les choses en arrière et les Frères musulmans d’Égypte, un mouvement allié au Hamas, exige que cette frontière soit ouverte. Moubarak peut-il ignorer ces revendications, qui sont populaires parmi les Égyptiens? En fait, Gaza a déjà commencé à s’imposer à une Égypte récalcitrante.
Certains Israéliens souhaitent favoriser cette issue. Matan Vilnai, ministre adjoint de la défense israélien, par exemple, soutient que Le Caire devrait reprendre les rênes au plan économique. «Si Gaza est ouverte de l’autre côté, nous n’en sommes plus responsables. Or nous voulons cesser de leur fournir de l’électricité, de l’eau et des soins médicaux.» La Cour suprême israélienne ayant décidé le 30 janvier que le gouvernement est en droit de réduire les fournitures en fuel et en électricité à Gaza, la séparation est possible.
Comment accomplir le transfert de Gaza? Robert Satloff, du Washington Institute for Near East Policy, me suggère que Jérusalem annonce trois choses: «une date fixe pour l’interruption de l’approvisionnement par Israël en eau et en électricité et la suppression des accès commerciaux; le libre passage pour des services de remplacement via l’Égypte; et un appel au soutien international afin de relier Gaza au réseau électrique égyptien.» Giora Eiland, un ex-conseiller israélien à la sécurité nationale, préconise aussi de détacher Gaza de son union douanière avec Israël et la Cisjordanie.
Ces initiatives israéliennes permettraient de forcer la main des Égyptiens. Bien sûr, ceux-ci tenteront de restaurer la frontière, avec l’aide du Fatah, et même du Hamas, et de replacer la responsabilité sur Israël. Mais en fin de compte, la solidarité arabe exige que les «frères» égyptiens assument ces charges, à la place de l’ennemi israélien. Une fois que Jérusalem aura coupé l’approvisionnement, Le Caire n’aura pas d’autre choix que de prendre le relai. Ensuite, la dépendance économique intensifierait l’implication de l’Égypte, ce qui aurait d’autres conséquences.
* Cela ranimerait l’ancienne idée qui consistait à résoudre le conflit israélo-arabe via une solution sur trois axes, avec l’Égypte, Israël et la Jordanie.
* Le Hamas pourrait être mis en liaison avec son organisation parente, les Frères musulmans. En fait, les forces de sécurité égyptiennes ont déjà arrêté au moins 12 membres armés du Hamas en Égypte ainsi que d’autres Gazaouis en possession de ceintures d’explosifs. Ainsi, le contrôle et l’expulsion de la violence islamiste dans Gaza deviendra une priorité égyptienne – mais Moubarak a déjà géré les problèmes posés par les islamistes pendant les 27 années de sa présidence et il peut affronter ce nouveau défi avec des moyens dont Israël ne dispose pas.
* Le Hamas et le Djihad islamique seront moins libres d’attaquer Israël. Oui, les Égyptiens veulent que des roquettes s’abattent sur Sdérot, mais Le Caire sait que la poursuite de ces actions déclencherait des ripostes israéliennes et peut-être une guerre totale.
Empêcher les Gazaouis de créer des troubles en Égypte ou d’attaquer Israël implique d’installer de lourdes infrastructures policières sur leur territoire. Cela exigerait probablement un assouplissement des restrictions draconiennes imposées au déploiement des forces égyptiennes à proximité de la frontière avec Israël prévues par l’annexe I du traité de paix israélo-égyptien de 1979. Fort heureusement, les services de sécurité égyptiens à Gaza n’auraient besoin que d’armes légères et la Force multinationale et observateurs de la péninsule du Sinaï pourrait ajouter des contrôles correspondants à ses fonctions actuelles.
Bref, Gaza peut être transférée à l’Égypte avec l’assurance que les Égyptiens devront l’accepter et devront entraver les attaques des Gazaouis contre Israël. Mais le démarrage de ce «processus de paix» exigera d’Israël et des États occidentaux une imagination et une énergie dont ils ne sont pas coutumiers.
5 février 2008, version provisoire
«Écoutez-moi attentivement», disait le président égyptien Hosni Moubarak à un interviewer le 30 janvier dernier. «Gaza ne fait pas partie de l’Égypte et n’en fera jamais partie (…). J’entends parler d’un projet qui consisterait à transformer la Bande en une extension de la péninsule du Sinaï, à se décharger de sa responsabilité sur l’Égypte» mais Moubarak ne veut voir là qu’un «simple rêve».
Cela n’a rien d’un rêve. C’est en fait la réalité qui a émergé depuis le 23 janvier, lorsque les agents du Hamas ont détruit de larges segments du mur séparant Gaza de l’Égypte. Ce geste inattendu a signalé au monde que les Palestiniens étaient empêchés de quitter leur territoire et de commercer avec l’extérieur par un embargo égyptien tout autant que par celui d’Israël.
Vu que les Gazaouis se sont montrés incapables d’assumer leur autonomie politique et que Le Caire a tacitement autorisé la contrebande d’armes depuis 2000, Moubarak doit être rendu responsable de la Bande de Gaza. Comme je l’indiquais dans mon article de la semaine passée, «Washington et d’autres capitales devraient déclarer que l’autonomie expérimentale de Gaza s’est soldée par un échec et pousser le président égyptien Hosni Moubarak à faciliter les choses».
Le Hamas est en partie d’accord: l’un de ses leaders, Ismail Haniyeh, espère que Gaza pourra «évoluer dans le sens d’un désengagement économique d’avec l’occupation israélienne», et un autre, Ahmad Youssef, souhaite que la frontière entre Gaza et l’Égypte soit ouverte aux échanges commerciaux et que l’Égypte serve à Gaza de «passerelle» vers le monde extérieur. D’autre part, le Hamas promet que la fermeture de la frontière par Le Caire le 3 février ne fera pas revenir les choses en arrière et les Frères musulmans d’Égypte, un mouvement allié au Hamas, exige que cette frontière soit ouverte. Moubarak peut-il ignorer ces revendications, qui sont populaires parmi les Égyptiens? En fait, Gaza a déjà commencé à s’imposer à une Égypte récalcitrante.
Certains Israéliens souhaitent favoriser cette issue. Matan Vilnai, ministre adjoint de la défense israélien, par exemple, soutient que Le Caire devrait reprendre les rênes au plan économique. «Si Gaza est ouverte de l’autre côté, nous n’en sommes plus responsables. Or nous voulons cesser de leur fournir de l’électricité, de l’eau et des soins médicaux.» La Cour suprême israélienne ayant décidé le 30 janvier que le gouvernement est en droit de réduire les fournitures en fuel et en électricité à Gaza, la séparation est possible.
Comment accomplir le transfert de Gaza? Robert Satloff, du Washington Institute for Near East Policy, me suggère que Jérusalem annonce trois choses: «une date fixe pour l’interruption de l’approvisionnement par Israël en eau et en électricité et la suppression des accès commerciaux; le libre passage pour des services de remplacement via l’Égypte; et un appel au soutien international afin de relier Gaza au réseau électrique égyptien.» Giora Eiland, un ex-conseiller israélien à la sécurité nationale, préconise aussi de détacher Gaza de son union douanière avec Israël et la Cisjordanie.
Ces initiatives israéliennes permettraient de forcer la main des Égyptiens. Bien sûr, ceux-ci tenteront de restaurer la frontière, avec l’aide du Fatah, et même du Hamas, et de replacer la responsabilité sur Israël. Mais en fin de compte, la solidarité arabe exige que les «frères» égyptiens assument ces charges, à la place de l’ennemi israélien. Une fois que Jérusalem aura coupé l’approvisionnement, Le Caire n’aura pas d’autre choix que de prendre le relai. Ensuite, la dépendance économique intensifierait l’implication de l’Égypte, ce qui aurait d’autres conséquences.
* Cela ranimerait l’ancienne idée qui consistait à résoudre le conflit israélo-arabe via une solution sur trois axes, avec l’Égypte, Israël et la Jordanie.
* Le Hamas pourrait être mis en liaison avec son organisation parente, les Frères musulmans. En fait, les forces de sécurité égyptiennes ont déjà arrêté au moins 12 membres armés du Hamas en Égypte ainsi que d’autres Gazaouis en possession de ceintures d’explosifs. Ainsi, le contrôle et l’expulsion de la violence islamiste dans Gaza deviendra une priorité égyptienne – mais Moubarak a déjà géré les problèmes posés par les islamistes pendant les 27 années de sa présidence et il peut affronter ce nouveau défi avec des moyens dont Israël ne dispose pas.
* Le Hamas et le Djihad islamique seront moins libres d’attaquer Israël. Oui, les Égyptiens veulent que des roquettes s’abattent sur Sdérot, mais Le Caire sait que la poursuite de ces actions déclencherait des ripostes israéliennes et peut-être une guerre totale.
Empêcher les Gazaouis de créer des troubles en Égypte ou d’attaquer Israël implique d’installer de lourdes infrastructures policières sur leur territoire. Cela exigerait probablement un assouplissement des restrictions draconiennes imposées au déploiement des forces égyptiennes à proximité de la frontière avec Israël prévues par l’annexe I du traité de paix israélo-égyptien de 1979. Fort heureusement, les services de sécurité égyptiens à Gaza n’auraient besoin que d’armes légères et la Force multinationale et observateurs de la péninsule du Sinaï pourrait ajouter des contrôles correspondants à ses fonctions actuelles.
Bref, Gaza peut être transférée à l’Égypte avec l’assurance que les Égyptiens devront l’accepter et devront entraver les attaques des Gazaouis contre Israël. Mais le démarrage de ce «processus de paix» exigera d’Israël et des États occidentaux une imagination et une énergie dont ils ne sont pas coutumiers.
L'AP TIENT-ELLE SES ENGAGEMENTS ?
L‘Autorité Palestinienne a-t-elle rempli, et dans quelle mesure, ses engagements sécuritaires prévus par la Feuille de route ?
5 février 2008 - Centre d’Information sur les Renseignements et le Terrorisme
En parallèle aux négociations avec Israël et aux préparatifs en vue du sommet d’Annapolis, les services de sécurité palestiniens ont mené au cours des deux mois écoulés, des activités intenses dans Naplouse et à un degré moindre dans d’autres villes de Judée-Samarie. L’objectif était de mettre un terme à l’anarchie, de faire appliquer l’ordre public, de renforcer le statut de l’AP au sein de la population et de contrecarrer les activités du Hamas
Lire l’article en PDF sur : http://www.terrorism-info.org.il/
5 février 2008 - Centre d’Information sur les Renseignements et le Terrorisme
En parallèle aux négociations avec Israël et aux préparatifs en vue du sommet d’Annapolis, les services de sécurité palestiniens ont mené au cours des deux mois écoulés, des activités intenses dans Naplouse et à un degré moindre dans d’autres villes de Judée-Samarie. L’objectif était de mettre un terme à l’anarchie, de faire appliquer l’ordre public, de renforcer le statut de l’AP au sein de la population et de contrecarrer les activités du Hamas
Lire l’article en PDF sur : http://www.terrorism-info.org.il/
5.2.08
LE HAMAS AURAIT REUSSI A SE DOTER D'ARMES SOPHISTIQUEES
5 février 2008 - Par Yaakov Katz & Herb Keinon | Jerusalem Post édition française
"Nous ne savons pas exactement combien, mais de grandes quantités d’armes sophistiquées, dont des roquettes à longue portée et des missiles anti-aériens et antichars ont été introduits à Gaza ces derniers jours à travers la frontière ouverte." (Youval Diskin, chef du Shin Bet)
Des roquettes à longue portée et des missiles antichars et antiaériens figurent parmi les armes transférées en contrebande par le Hamas dans la bande de Gaza au cours des 12 derniers jours, a déclaré dimanche 3 février au cabinet le chef du Shin Bet Youval Diskin. Ce dernier a ajouté que de nombreux terroristes venus d’Iran, de Syrie et d’Egypte et affiliés aux diverses organisations étaient également entrés illégalement dans la bande de Gaza et - utilisant la formation reçue en Iran - allaient tenter "d’améliorer" les attaques contre Israël.
"Nous ne savons pas exactement combien, mais de grandes quantités d’armes sophistiquées, dont des roquettes à longue portée et des missiles anti-aériens et antichars ont été introduits à Gaza ces derniers jours à travers la frontière ouverte", a déclaré Diskin, selon un participant à la réunion.
Selon des responsables de l’establishment de la défense, Tsahal doit maintenant prendre en considération les nouveaux types d’armes entrées en contrebande dans la bande de Gaza ces dernières semaines et, si nécessaire, modifier son déploiement autour et dans la bande. "Si, par exemple, le Hamas possède maintenant des missiles sol-mer, la marine pourrait être contrainte de fonctionner légèrement différemment en patrouillant près des côtes de la bande de Gaza," a déclaré au Jerusalem Post un responsable de la défense. Pendant la seconde guerre du Liban, quatre marins ont été tués suite au tir par le Hezbollah d’un missile chinois sur le navire INS Hanit près des côtes de Beyrouth. "Aujourd’hui, on ne peut pas courir un tel risque," a-t-il ajouté.
Tsahal a déjà pris des précautions supplémentaires face aux importantes quantités d’armes sophistiquées entrées en contrebande dans Gaza ces dernières années. Ainsi, l’armée de l’air n’utilise dans le ciel de Gaza que des hélicoptères et des avions de combat équipés de systèmes de défense anti-missiles.
Dans son exposé au gouvernement, Diskin a qualifié la frontière entre le Sinaï et le Néguev de "ventre mou" d’Israël par lequel des douzaines de terroristes pourraient tenter de pénétrer dans le pays. Son organisation et Tsahal auraient découvert 30 routes pouvant être utilisées pour infiltrer le pays.
"Nous ne savons pas exactement combien, mais de grandes quantités d’armes sophistiquées, dont des roquettes à longue portée et des missiles anti-aériens et antichars ont été introduits à Gaza ces derniers jours à travers la frontière ouverte." (Youval Diskin, chef du Shin Bet)
Des roquettes à longue portée et des missiles antichars et antiaériens figurent parmi les armes transférées en contrebande par le Hamas dans la bande de Gaza au cours des 12 derniers jours, a déclaré dimanche 3 février au cabinet le chef du Shin Bet Youval Diskin. Ce dernier a ajouté que de nombreux terroristes venus d’Iran, de Syrie et d’Egypte et affiliés aux diverses organisations étaient également entrés illégalement dans la bande de Gaza et - utilisant la formation reçue en Iran - allaient tenter "d’améliorer" les attaques contre Israël.
"Nous ne savons pas exactement combien, mais de grandes quantités d’armes sophistiquées, dont des roquettes à longue portée et des missiles anti-aériens et antichars ont été introduits à Gaza ces derniers jours à travers la frontière ouverte", a déclaré Diskin, selon un participant à la réunion.
Selon des responsables de l’establishment de la défense, Tsahal doit maintenant prendre en considération les nouveaux types d’armes entrées en contrebande dans la bande de Gaza ces dernières semaines et, si nécessaire, modifier son déploiement autour et dans la bande. "Si, par exemple, le Hamas possède maintenant des missiles sol-mer, la marine pourrait être contrainte de fonctionner légèrement différemment en patrouillant près des côtes de la bande de Gaza," a déclaré au Jerusalem Post un responsable de la défense. Pendant la seconde guerre du Liban, quatre marins ont été tués suite au tir par le Hezbollah d’un missile chinois sur le navire INS Hanit près des côtes de Beyrouth. "Aujourd’hui, on ne peut pas courir un tel risque," a-t-il ajouté.
Tsahal a déjà pris des précautions supplémentaires face aux importantes quantités d’armes sophistiquées entrées en contrebande dans Gaza ces dernières années. Ainsi, l’armée de l’air n’utilise dans le ciel de Gaza que des hélicoptères et des avions de combat équipés de systèmes de défense anti-missiles.
Dans son exposé au gouvernement, Diskin a qualifié la frontière entre le Sinaï et le Néguev de "ventre mou" d’Israël par lequel des douzaines de terroristes pourraient tenter de pénétrer dans le pays. Son organisation et Tsahal auraient découvert 30 routes pouvant être utilisées pour infiltrer le pays.
4.2.08
L'AQIM MENACE LES " INTERETS DES JUIFS ET DES CHRETIENS " AU MAGHREB
Al-Qaïda/Terrorisme : l’AQIM menace les «intérêts des juifs et des chrétiens » au Maghreb
Le chef de l’Organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique, Abdelmalek Droukdel, a invité samedi dans un communiqué mis en ligne sur un forum islamiste, ses partisans à « s'en prendre aux intérêts des juifs et des chrétiens et à leurs communautés au Maghreb islamique. » Le texte appelle aussi les terroristes islamistes à œuvrer afin d’«obliger leurs gouvernements à la solde de l'Occident à rompre leurs relations diplomatiques et commerciales avec Israël ».
Les «lions» de l’AQIM «se sont préparés et ont aiguisé leurs sabres pour nettoyer la terre d'islam des juifs, des chrétiens et de leurs agents», lit-on enfin dans le communiqué, qui prévient que « l'attaque contre l'ambassade d'Israël à Nouakchott n'est qu’un début».
Cet appel complète celui lancé le 20 septembre 2007 par le numéro deux de la nébuleuse terroriste Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri. Plusieurs groupes industriels étrangers, notamment français, ont décidé après ces menaces de rapatrier les familles de leurs cadres et employés expatriés.
texte repris du site de l'esisc
Le chef de l’Organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique, Abdelmalek Droukdel, a invité samedi dans un communiqué mis en ligne sur un forum islamiste, ses partisans à « s'en prendre aux intérêts des juifs et des chrétiens et à leurs communautés au Maghreb islamique. » Le texte appelle aussi les terroristes islamistes à œuvrer afin d’«obliger leurs gouvernements à la solde de l'Occident à rompre leurs relations diplomatiques et commerciales avec Israël ».
Les «lions» de l’AQIM «se sont préparés et ont aiguisé leurs sabres pour nettoyer la terre d'islam des juifs, des chrétiens et de leurs agents», lit-on enfin dans le communiqué, qui prévient que « l'attaque contre l'ambassade d'Israël à Nouakchott n'est qu’un début».
Cet appel complète celui lancé le 20 septembre 2007 par le numéro deux de la nébuleuse terroriste Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri. Plusieurs groupes industriels étrangers, notamment français, ont décidé après ces menaces de rapatrier les familles de leurs cadres et employés expatriés.
texte repris du site de l'esisc
ATTENTAT A LA BOMBE A DIMONA EN ISRAEL
Par Beni Issembert de Jérusalem
Rubrique: Actualité
Publié le 4 février 2008 à 10:43
ISRAEL FLASH - Lundi, aux alentours de 10h30, un terroriste-suicide a fait exploser la bombe qu’il portait au coeur du centre commercial de la localité du sud d’Israël Dimona.
Selon les premières informations, plusieurs personnes auraient été atteintes lors de cet attentat suicide non revendiqué pour le moment.
Selon les premiers témoins, « les forces de l’ordre ont rapidement pris la situation en mains en bloquant l’accès routier au centre commercial et en prenant soin des premières victimes ».
Le Premier ministre Ehoud Olmert évoquait hier (dimanche) « le danger de la problématique de la bande de Gaza » en précisant que « depuis que la frontière entre l’Egypte et le territoire palestinien n’existe plus, les dangers d’infiltration en Israël par l’Egypte sont très importants ».
Pour le vice-Premier ministre, Haïm Ramon, « il est temps de construire une barrière de sécurité à la frontière avec l’Egypte ». Selon lui, seule cette dernière peut permettre « un véritable divorce » avec la bande de Gaza.
Toujours est-il que cet attentat intervient à l’heure où les négociations israélo-palestiniennes sont au plus bas suite à l’incapacité des autorités de Ramallah de contrôler la bande de Gaza, territoire sous contrôle du Hamas et d’où sont tirées quotidiennement des roquettes Kassam sur Israël et d’où, semblerait-il, d’après les premiers éléments de l’enquête, est originaire le terroriste palestinien qui s’est fait exploser ce lundi dans la localité de Dimona.
Rubrique: Actualité
Publié le 4 février 2008 à 10:43
ISRAEL FLASH - Lundi, aux alentours de 10h30, un terroriste-suicide a fait exploser la bombe qu’il portait au coeur du centre commercial de la localité du sud d’Israël Dimona.
Selon les premières informations, plusieurs personnes auraient été atteintes lors de cet attentat suicide non revendiqué pour le moment.
Selon les premiers témoins, « les forces de l’ordre ont rapidement pris la situation en mains en bloquant l’accès routier au centre commercial et en prenant soin des premières victimes ».
Le Premier ministre Ehoud Olmert évoquait hier (dimanche) « le danger de la problématique de la bande de Gaza » en précisant que « depuis que la frontière entre l’Egypte et le territoire palestinien n’existe plus, les dangers d’infiltration en Israël par l’Egypte sont très importants ».
Pour le vice-Premier ministre, Haïm Ramon, « il est temps de construire une barrière de sécurité à la frontière avec l’Egypte ». Selon lui, seule cette dernière peut permettre « un véritable divorce » avec la bande de Gaza.
Toujours est-il que cet attentat intervient à l’heure où les négociations israélo-palestiniennes sont au plus bas suite à l’incapacité des autorités de Ramallah de contrôler la bande de Gaza, territoire sous contrôle du Hamas et d’où sont tirées quotidiennement des roquettes Kassam sur Israël et d’où, semblerait-il, d’après les premiers éléments de l’enquête, est originaire le terroriste palestinien qui s’est fait exploser ce lundi dans la localité de Dimona.
2.2.08
AU TCHAD, LES FRANCAIS SE PREPARENT A L'EVACUATION
Les ressortissants doivent se regrouper dans trois sites de la capitale tchadienne en vue d'une éventuelle évacuation, alors que les rebelles progressent.
1500 Français résident au Tchad, dont 85% à N'Djamena.
L'armée tchadienne tente de stopper les rebelles
La menace n'est pas encore directe, mais l'ambassade de France à N'Djamena, au Tchad, a pris les devants en demandant à ses ressortissants français de se "regrouper" dans trois sites de la capitale tchadienne en vue d'une éventuelle évacuation, en raison de l'avancée des rebelles tchadien, qui ont brièvement affronté l'armée vendredi. Les trois sites de regroupement sont situés dans le centre de la capitale : le lycée français, la cité Béguinage et la cité Lamy. En plus des trois centres de regroupement, des expatriés français ont commencé à se réunir dans un grand hôtel de N'Djamena, situé au centre ville, non loin de l'aéroport. 1500 Français résident au Tchad, dont 85% à N'Djamena.
En outre, l'armée française est présente dans ce pays depuis 1986 avec les 1100 hommes du dispositif Epervier, renforcé dans la nuit de jeudi à vendredi par plus de 100 soldats venus de Libreville pour assurer la sécurité des ressortissants français. Epervier est doté d'avions de transport, de reconnaissance et de combat. Des éléments d'Epervier sécurisaient dans la nuit les centres de regroupement et les grands hôtels de la capitale, où des ressortissants français étaient susceptibles de se réunir.
Une colonne rebelle qui a traversé le Tchad depuis lundi sans rencontrer de résistance, en provenance du Soudan, a été stoppé vendredi à 50 km de la capitale par l'armée tchadienne. Cette dernière n'a toutefois pas réussi à repousser l'offensive. On ne savait pas exactement à quelle distance de N'Djamena se trouvaient les rebelles dans la nuit de vendredi à samedi, mais plusieurs responsables tchadiens s'attendaient à des combats aux portes de la ville dès le lever du jour.
1500 Français résident au Tchad, dont 85% à N'Djamena.
L'armée tchadienne tente de stopper les rebelles
La menace n'est pas encore directe, mais l'ambassade de France à N'Djamena, au Tchad, a pris les devants en demandant à ses ressortissants français de se "regrouper" dans trois sites de la capitale tchadienne en vue d'une éventuelle évacuation, en raison de l'avancée des rebelles tchadien, qui ont brièvement affronté l'armée vendredi. Les trois sites de regroupement sont situés dans le centre de la capitale : le lycée français, la cité Béguinage et la cité Lamy. En plus des trois centres de regroupement, des expatriés français ont commencé à se réunir dans un grand hôtel de N'Djamena, situé au centre ville, non loin de l'aéroport. 1500 Français résident au Tchad, dont 85% à N'Djamena.
En outre, l'armée française est présente dans ce pays depuis 1986 avec les 1100 hommes du dispositif Epervier, renforcé dans la nuit de jeudi à vendredi par plus de 100 soldats venus de Libreville pour assurer la sécurité des ressortissants français. Epervier est doté d'avions de transport, de reconnaissance et de combat. Des éléments d'Epervier sécurisaient dans la nuit les centres de regroupement et les grands hôtels de la capitale, où des ressortissants français étaient susceptibles de se réunir.
Une colonne rebelle qui a traversé le Tchad depuis lundi sans rencontrer de résistance, en provenance du Soudan, a été stoppé vendredi à 50 km de la capitale par l'armée tchadienne. Cette dernière n'a toutefois pas réussi à repousser l'offensive. On ne savait pas exactement à quelle distance de N'Djamena se trouvaient les rebelles dans la nuit de vendredi à samedi, mais plusieurs responsables tchadiens s'attendaient à des combats aux portes de la ville dès le lever du jour.
1.2.08
TEHERAN ENCOURAGE LES ACTIONS TERRORISTES
Iran/terrorisme : un éditorialiste de Téhéran encourage les actions terroristes
Hossein Shariatmadari, directeur du journal iranien Kayhan, a appelé dans un éditorial du 26 janvier dernier, les musulmans à s’attaquer aux civils américains, israéliens et européens partout dans le monde, afin de forcer les Etats-Unis et l’Europe à changer leur politique à l'égard d'Israël. Il a aussi estimé que les régimes des pays musulmans qui empêchaient une «offensive islamique contre Israël» devraient être renversés et remplacés par des régimes favorables aux thèses islamistes.
« L’Amérique et ses alliés européens doivent savoir que leur soutient de l’Etat hébreu peut coûter la vie à leurs citoyens », a ainsi affirmé l’éditorialiste, proche du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.
Il a aussi exhorté les musulmans à s'unir dans une « offensive de représailles » contre les intérêts stratégiques américains, européens, et israéliens en réponse aux « crimes de guerre que ces pays commettent dans la bande de Gaza. »
Hossein Shariatmadari, directeur du journal iranien Kayhan, a appelé dans un éditorial du 26 janvier dernier, les musulmans à s’attaquer aux civils américains, israéliens et européens partout dans le monde, afin de forcer les Etats-Unis et l’Europe à changer leur politique à l'égard d'Israël. Il a aussi estimé que les régimes des pays musulmans qui empêchaient une «offensive islamique contre Israël» devraient être renversés et remplacés par des régimes favorables aux thèses islamistes.
« L’Amérique et ses alliés européens doivent savoir que leur soutient de l’Etat hébreu peut coûter la vie à leurs citoyens », a ainsi affirmé l’éditorialiste, proche du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.
Il a aussi exhorté les musulmans à s'unir dans une « offensive de représailles » contre les intérêts stratégiques américains, européens, et israéliens en réponse aux « crimes de guerre que ces pays commettent dans la bande de Gaza. »
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