29.9.08

COMMUNIQUE DU CRIF

En application des dispositions de l'article 6.7 de la Loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), Maître Stéphane Lilti, avocat de L’Union des Etudiants Juifs de France (UEJF) –présidée par Raphaël Haddad, et de l’association J’accuse –dont le président est Marc Knobel- a porté officiellement à la connaissance de YouTube LLC, dont le siège est à San Bruno, en Californie, les activités et informations illicites de langue française dont cette société assure l'hébergement à l'attention du public français sur la plateforme française de son service (http://fr.youtube.com/), en diffusant les vidéos suivantes:

La vérité sur la Shoah – Faurisson
Le Mensonge d'Auschwitz partie 1
Le Mensonge d'Auschwitz partie 2
Le Mensonge d'Auschwitz partie 3
Le mensonge et la honte que représentent les alliés
Panzerjäger : La vérité rend libre de la Légion 88 (Aime et Sers)
Les preuves de la Shoah ? 3
Les preuves de la Shoah ? 4

Ces vidéos françaises déposées sur YouTube ont pour objet spécifique la contestation d'un ou plusieurs crimes contre l'Humanité tels qu'ils sont définis à l'article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l'accord de Londres du 8 août 1945. Le caractère illicite de leur diffusion sur le territoire français résulte en Droit français des dispositions combinées des articles 23, 24 bis, 42, 43, 47 et 48 de la loi du 29 juillet 1881 réprimant sévèrement le délit de contestation de crime contre l'Humanité que constitue la négation de la Shoah.

Certaines de ces vidéos avaient déjà été signalées par Marc Knobel pour leur « contenu pouvant offenser » en application des conditions générales d'utilisation du service de YouTube sans susciter aucune réaction de leur part. D’autre part, Marc Knobel et Laurent Duguet avaient signalé ces infractions dans un article qui avait été publié dans Libération, le 24 avril 2008 : « La haine vidéo partagée ».

En conséquence, Maître Stéphane Lilti, a mis en demeure YouTube LLC, d'agir promptement pour retirer ces données ou d'en rendre promptement l'accès impossible. A défaut, l’UEJF et J’Accuse se réservent d'invoquer la responsabilité civile et/ou pénale de YouTube LLC.

Finalement et contre toute attente, YouTube LLC a finalement procédé au retrait des vidéos négationnistes incriminées en se référant aux conditions d'utilisation de son service. Le négationnisme étant une « simple opinion » outre atlantique, il en résulte que YouTube LLC se soumet sans aucune ambiguïté à la loi française, ce qui constitue une victoire aussi inattendue qu’importante pour l'avenir. L'assainissement des services de vidéos partagées n'est donc plus un objectif hors d'atteinte et pourra passer par la vigilance des associations antiracistes, souligne Maître Stéphane Lilti.

crif

ANTISEMITISME : l'Iran publie un livre se moquant des victimes de l'Holocauste:


A la veille du jour de Jérusalem célébré par l'Iran à la fin du mois du Ramadan, et en la présence du Ministre de la Culture, Hussein Saffar-Harandi, des milliers de copies du nouveau livre, intitulé "Holocauste" seront distribuées dans le centre de Téhéran.
La couverture du livre - qui comprend une centaine de pages – décrit un juif à nez courbé vêtu de vêtements traditionnels dessinant le contour de cadavres au sol.
Le texte, écrit par des étudiants membre de la milice Basij, parait deux ans après que la commission des journaux Iranienne ait commandé des bandes dessinées sur le thème de l'Holocauste. Selon les Iraniens, il aurait fallu 9 mois de préparation avant la publication de ce livre.
Le livre comprend, entre autres, des caricatures de juifs barbus entrant et sortant de chambres à gaz avec un compteur montant le chiffre 5,999,999.
Une autre caricature décrit un malade dans un hôpital recouvert par le drapeau Israélien, respirant du poison Zyklon-B – le gaz mortel utilisé dans les camps de concentration.


Source: http://www.telegraph.co.uk/

28.9.08

ISRAEL FOURNIT DES ARMES A L'AZERBAIDJAN



L'Etat d'Israël et la République d'Azerbaïdjan viennent de signer un contrat d'armement de plusieurs centaines de millions de dollars.

Selon l'accord signé par le ministère de la Défense israélien et le gouvernement azerbaïdjanais, l'Etat juif s'engage à fournir à la République du Caucase (frontalière de l'Iran), des munitions, des mortiers et des moyens de communication.

Plusieurs entreprises israéliennes sont concernées par la signature de ce contrat. Il y a quelques mois déjà, Israël avait déjà signé un accord similaire avec le Kazakhstan, pays voisin de l'Azerbaïdjan.

La République d'Azerbaïdjan, à majorité musulmane, est en proie à un bras de fer interne depuis plusieurs années entre l'influence de l'occident et celle du sud. Elle est par ailleurs inquiète du rôle que joue l'Iran dans sa zone frontalière.

Dans le passé, deux ministres israéliens avaient déjà visité l'ex-République soviétique et étaient revenus convaincus qu'elle pourrait approvisionner Israël en gaz et pétrole.

Par ailleurs, les deux Etats ont également lancé une coopération dans le domaine des services secrets et des renseignements.

Ilham Aliyev, président de l'Azerbaïdjan a déclaré vouloir renforcer ses liens avec Israël dans le but de se prémunir contre la menace iranienne.

ISRAEL : UNE ROUTE BATIE SUR LA REALITE


Caroline Glick
THE JERUSALEM POST
Adaptation française de Sentinelle 5768

En écoutant les informations en Israël ces jours-ci, il est difficile d’échapper au sentiment que le discours politique israélien est devenu dangereusement hors sujet. Prenez l’Iran par exemple. Mardi dernier, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré aux dirigeants des Etats membres de l’ONU : « la dignité, l’intégrité et les droits des Peuples européens et américain sont mis en cause par un petit nombre de gens malhonnêtes appelés sionistes.

Lire le texte original en Anglais : http://www.jpost.com/

Bien qu’ils soient une minorité minuscule, ils ont dominé une part importante des centres financiers et monétaires, ainsi que des centres de prise de décision politique de certains pays européens et des USA d’une manière mensongère, complexe et furtive.

Ahmadinejad a alors promis qu’Israël sera bien détruit - pour le bénéfice de l’humanité.

Suite à ces remarques, il a reçu des applaudissements enthousiastes des dirigeants du monde rassemblés à l’Assemblée Générale de l’ONU.

Et comment Israël a-t-il répondu ? Il n’a rien fait en particulier. Et il n’a pas l’intention de faire quoi que ce soit.

Cela est apparu clairement au public mercredi quand la nouvelle ambassadrice d’Israël à l’ONU, Gavriela Shalev, a accordé un entretien à la radio de l’armée. En déplorant la réception chaleureuse faite à Ahmadinejad, elle a dit que les dirigeants du monde s’en tenaient simplement à la diplomatie. Elle remarqua que nombre de leurs ambassadeurs lui déclarèrent des choses aimables sur Israël en privé.

La représentante d’Israël à l’ONU consacra la plus grande partie de son entretien à la défense de l’ONU. En fait, elle déclara qu’elle croyait de son devoir non seulement de défendre Israël devant cet organe mondial, mais aussi de défendre l’ONU devant les Israéliens. Comme elle le formula, son travail est de « corriger l’image de l’ONU aux yeux du Peuple d’Israël ».

La nomination de Shalev à l’ONU a été l’oeuvre de la ministre des affaires étrangères - et présumée premier ministre - Tzipi Livni. Et la vision de son rôle comme ambassadrice d’Israël est strictement en ligne avec ce que Livni perçoit comme le travail des principaux diplomates d’Israël. Ce sont les émissaires du monde en Israël.

Livni a consacré le plus clair de son temps au cours des trois années écoulées, comme ministre des affaires étrangères, à nous dire que l’ONU est notre ami, que les Européens sont nos amis, et que les Européens et les Américains et l’ONU vont s’occuper de l’Iran pour nous. Les Palestiniens sont aussi nos amis.

Alors que les forces antisémites augmentent dans le monde, Livni n’a pas communiqué une seule stratégie politique pour défendre Israël à l’étranger qui n’implique la gentillesse de la part des étrangers. Sa réponse au discours d’Ahmadinejad en a été une démonstration.

La seule chose que la femme qui croit avoir le droit de diriger le pays sans être élue par quiconque, c’est de penser que la réponse d’Israël à l’appel d’Ahmadinejad à notre destruction physique est de faire objection à la demande de l’Iran de rejoindre le Conseil de Sécurité de l’ONU. La seule réponse concrète de Livni à la promesse d’Ahmadinejad de nous annihiler a été d’émettre une directive aux ambassades d’Israël, donnant instruction à nos diplomates de demander à leurs gouvernements de ne pas soutenir la demande de participation de l’Iran comme membre du Conseil de Sécurité.

Livni ne pense pas vraiment que l’Iran est le plus grand défi pour Israël. Pour elle, les Palestiniens le sont, et leur donner un Etat aussi vite que possible, en cédant la Judée et la Samarie (et Jérusalem, bien qu’elle ne le déclare jamais franchement), est la tâche la plus urgente pour Israël. Nous avons besoin d’une solution à deux Etats, et nous en avons besoin MAINTENANT, dit-elle.

Ni Livni, ni ses collègues des Partis Kadima, Travailliste et Meretz, ni ses partisans dans les media israéliens ne se sont jamais souciés de reconnaître le fait troublant et incommode que les Palestiniens ne veulent pas un Etat . Ils veulent détruire Notre Etat.

Ce fait fondamental a été montré clairement - encore une fois - mardi.

Mardi, Livni a pris le temps, sur son agenda chargé de rencontres politiques avec les dirigeants des Partis Travailliste, Shas et Meretz, avec lesquels elle tente de monter un gouvernement sans être élue par quiconque, de rencontrer le négociateur en chef du Fatah, Ahmad Qoreï. Bien que Livni ait refusé de nous dire de quoi elle a parlé, elle a promis que des progrès étaient faits vers l’impératif urgent de former un Etat palestinien.

Mais Qoreï n’était pas aussi enthousiaste. En vérité, il était méprisant à l’égard de Livni, et sur la notion même de coexistence pacifique entre les Palestiniens et Israël. Après la session de négociation, Qoreï déclara à l’Agence Reuters que si les pourparlers en vue de l’abandon de la Judée, de la Samarie et de Jérusalem s’effondraient, les Palestiniens reprendraient la guerre terroriste contre Israël. Selon ses termes : « Si les pourparlers arrivaient à une impasse, que faisons-nous ? Capituler ? La résistance sous toutes ses formes est un droit légitime ».

Pour être parfaitement sûr qu’il comprenait bien Qoreï, le journaliste lui demanda si cela signifiait que les Palestiniens reprendraient leur campagne d’attentats suicide à la bombe contre les Israéliens. Qoreï répondit : « toutes les formes de résistance ».

Nous en étions là, bien sûr, un million de fois auparavant. Il s’agit de la même menace que Yasser Arafat et ses hommes avaient faite - et exécutée - de façon répétée depuis la signature des Accords d’Oslo avec Israël il y a 15 ans. Ils utilisent le terrorisme et la négociation de paire, pour contraindre Israël à donner encore et toujours plus de son territoire. Et ça marche.

Quand Livni entendit les menaces de Qoreï, elle l’aurait appelé pour lui dire qu’elles étaient inacceptables. Il lui répondit qu’elles avaient été sorties de leur contexte. Il s’en balance.

Il savait que Livni ne ferait rien. Au moment même où Livni déclarait que ses remarques étaient inacceptables, elle promettait de continuer à négocier avec lui l’abandon par Israël de la Judée, de la Samarie et de Jérusalem aussi longtemps qu’elle resterait au pouvoir.

Aujourd’hui, Livni et ses collègues des Partis Kadima, Travailliste, Shas et Meretz travaillent avec ferveur pour former un nouveau gouvernement qui continuera de considérer des négociations sans importance mais dangereuses avec les Palestiniens et les Syriens, et à prétendre que les armes nucléaires de l’Iran ne seront pas utilisées contre Israël. Ils mettent en avant que nous avons besoin de la « stabilité politique » qu’ils peuvent nous procurer en cette époque dangereuse.

Les media israéliens confèrent à ces idées fantaisistes leur soutien total. En fait, on leur boucle immédiatement la bouche, en les taxant d’alarmistes ou d’extrémistes, de ceux qui remarquent que le monde est assis bien calé en permettant à l’Iran d’acquérir des armes nucléaires, ou soulignent que les Palestiniens ne veulent pas un Etat.

Ce discours national - qui a été le seul autorisé depuis l’avènement du « processus de paix » avec l’OLP il y a 15 ans - est le tendon d’Achille d’Israël. Jusqu’à ce que le grand public soit mis clairement face à la réalité du monde auquel le pays est confronté, il n’y a aucune chance pour qu’Israël prenne les mesures nécessaires pour se défendre et assurer sa survie.

Comprenant ce fait fondamental, l’ancien chef d’Etat Major Général de Tsahal, le Lt Général (de réserves) Moshe « Bogie » Yaalon a pris l’initiative de dire la vérité au public israélien sur le monde dans lequel nous vivons. Yaalon est l’un des rares personnages de haut vol au sein du panthéon actuel de lumières d’Israël. C’est un honnête homme qui vit selon ses principes, et il ne les infléchit jamais.

La semaine dernière, Yaalon a publié en hébreu un livre intitulé « Plus la route est longue, plus elle est courte ». Yaalon, dont le passage comme chef d’Etat Major fut écourté sans cérémonie par l’ancien premier ministre Ariel Sharon en juin 2005, du fait de son opposition incisive au retrait programmé par Sharon des forces de Tsahal et des civils israéliens de la bande de Gaza, a écrit un livre qui rapporte les faits clairement, de façon crédible et passionnante.

Le titre du livre provient d’un discours que l’ancien commandant de Yaalon, Yoram Yaïr, fit à ses officiers pendant la première guerre du Liban. Yaïr expliqua que les raccourcis ne sont pas forcément meilleurs que de longues routes. En fait, il est souvent préférable de prendre la route la plus longue. Comme le disait Yaïr : « Il y a une longue route qui est courte, et il y a de courtes routes qui sont longues ».

Yaalon utilise l’argument de Yaïr pour démontrer que l’insistance de la Gauche israélienne pour la paix « maintenant », et une solution au conflit arabo-israélien « maintenant », a placé Israël sur une trajectoire stratégique qui ne lui a valu, et continuera de ne lui valoir, que danger et bains de sang. Les ennemis d’Israël au sein de l’Autorité Palestinienne, du Liban, de la Syrie et de l’Iran considèrent l’insistance d’Israël à trouver des solutions immédiates aux menaces auxquelles il est confronté, comme un signe de l’effondrement de la société israélienne.

En conséquence, toute mesure qu’Israël a prise pour se concilier ses voisins - depuis la reconnaissance de l’OLP et l’accès de Yasser Arafat et de ses légions en Judée, en Samarie et à Gaza ; le retrait du Liban en 2000 et de Gaza en 2005 ; l’échec d’une exécution convenable de la Seconde Guerre du Liban en 2006 ; l’absence d’action contre le régime du Hamas à Gaza depuis 2007 ; l’adoption d’un faux modèle de paix à Annapolis en novembre dernier - ont renforcé leur conviction qu’Israël peut être, et sera détruit.

Yaalon s’étend aussi sur l’effondrement moral de l’élite politique et médiatique d’Israël, et sur l’impact adverse de cet effondrement sur les échelons supérieurs du commandement de Tsahal. L’abandon des valeurs sionistes, et de l’intégrité publique et privée par nos politiciens et nos media a jeté et maintenu Israël sur la voie de l’auto-illusion, où la seule chose qui compte est la gratification immédiate. Les politiciens promettent au public « l’espoir », fondé sur des illusions de paix au tournant, pour gagner leurs bulletins de vote. Les media soutiennent les mensonges des politiciens à cause de l’uniformité de leur idéologie post-sioniste, et de leur refus de reconnaître que leurs exigences populistes pour la paix « maintenant » n’a valu à Israël que guerre et danger.

Le livre de Yaalon est fait en partie de mémoires et en partie de polémiques. Il rappelle aux Israéliens ce qui fait de nous un grand Peuple, digne de sa terre et du privilège de la défendre. Dans le même temps, Il admoneste nos dirigeants ratés qui ont fait suivre au public le chemin stratégique trompeur qui nous met en danger. La plus grande contribution de son livre n’est pas de nous de nous porter un grand pas en avant, mais d’expliquer courageusement et avec acharnement la réalité qui nous environne aujourd’hui, et de montrer au public comment nous en sommes arrivés à notre situation si difficile actuellement.

En se révélant au public, ainsi que ses valeurs et ses convictions, et en juxtaposant sa propre expérience de la direction et son intégrité personnelle comparées à la corruption et à la faiblesse de nos dirigeants politiques et intellectuels, Yaalon dit au public d’une manière très claire qu’il existe une alternative au défaitisme et à l’auto-illusion, et que lui - et nous le public - représentons cette alternative, cette « route plus longue plus courte ».

Livni, le ministre de la défense Ehud Barak et leurs collègues et les media insistent pour que nous ne prenions pas cette route plus longue vers la sécurité et la paix. En fait, ils nient même son existence. Ils tentent de nous convaincre que des élections ne sont pas nécessaires en mettant en avant qu’il n’y a pas de différence entre les Partis politiques aujourd’hui, parce que leur raccourci vers le défaite est la seule voie qui nous serait ouverte.

Nous devons espérer avec ferveur que Yaalon entrera bientôt dans la bataille politique. Comme le Likoud sous la direction de Benyamin Netanyahou, Yaalon est la preuve vivante que Livni et ses petits copains mentent. Il y a de grandes différences entre ceux qui nous dirigeraient, et les voies qu’ils prendraient.

Et la seule voie vers la sécurité est bâtie sur la réalité.

27.9.08

AHMADINEJAD, LE NABOT ISLAMO-FASCISTE


News: ISRAËL - VERBATIM du DISCOURS DE SHIMON PERES à l'ONU : "Ahmadinejad est un déshonneur pour l’ancestral peuple iranien. Il est un déshonneur pour les valeurs de l’islam"


Par Shimon Peres


Plus de 60 ans ont passé depuis que l’Assemblée Générale des Nations Unies a voté la résolution historique qui aurait dû mettre fin au conflit israélo-arabe.

La résolution 181 appelle à l’établissement d’un Etat juif et d’un Etat arabe. Son titre est : « Plan de Partition avec Union économique ». Il envisage deux Etats pour deux peuples, chacun satisfaisant ses aspirations nationales différentes.

Nous avons traversé sept guerres. Tous en ont lourdement payé le prix. Israël a fait de ses victoires militaires un processus de paix, sachant que le coût de la vie rend une paix imparfaite, supérieure à des victoires parfaites.

Avec les Palestiniens, nous négocions une paix globale. Les deux parties sont d’accord pour construire un Etat palestinien aux côtés d’Israël, vivant en paix, en sécurité et avec respect. Nous avons essayé de conclure les négociations cette année. Cela prendra plus de temps. Mais je crois que cela pourra aboutir dans le courant de l’année prochaine. Nous sommes d’accord pour faire avancer le processus en dépit des possibles changements de leadership.

Le peuple iranien n’est pas notre ennemi. Leur leadership fanatique est leur problème mais concerne le monde. Ahmadinejad est un déshonneur pour l’ancestral peuple iranien. Il est un déshonneur pour les valeurs de l’islam. Il est un déshonneur pour cette organisation même, les Nations-Unies, ses principes élémentaires et ses valeurs. Son apparition ici est déjà une honte. Le peuple juif a su, à travers son histoire, demeurer fort face à ceux qui font le mal.

Téhéran allie des missiles de longue portée et des vues à court terme. [L’Iran] porte en lui des tragédies. L’Assemblée Générale et le Conseil de Sécurité portent la responsabilité d’empêcher les drames avant qu’ils n’aient lieu.

Le futur ne repose pas sur le pétrole et l’or. Les biens intellectuels, les nouvelles inventions et l’éducation supérieure sont la clé de notre futur. Le 21ème siècle a besoin de pionniers. C’est l’occasion ou jamais de fournir à nos enfants la paix et la connaissance. La force et l’amitié. C’est leur droit. C’est notre obligation morale.

26.9.08

LE BNVCA DEMANDE L'INTERDICTION DE LA MANIF ANTISEMITE

La substitution "sioniste"à"Juif" ne dupant personne,le BNVCA demande l'interdiction de la manifestation organisee "contre le sionisme"par l'association religieuse ZAHRA FRANCE ,et d'autres groupuscules extrémistes le 27/9/08 à Paris Place Trocadero

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY

Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005

COMMUNIQUE
DRANCY LE 25/9/08

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme a depuis près de 3 semaines ,reçoit un grand nombre d’appels de citoyens à la fois choqués et inquiets par l’organisation par l’association ZAHRA France ,d’une manifestation le 27 septembre 2008 à 15H Place du Trocadéro à PARIS « Front Uni Contre le Sionisme » « Journée Mondiale sur Jérusalem ».

La majorité des requérants nous disent ressentir cet évènement comme une provocation ,d’autant que dans leur site, les organisateurs utilisent le spectre de la religion,se réfèrent à l’Islam,au Nom de D.ieu le Tout Misecordieux … aux Versets du Coran, et au prophète Mahomet pour inciter les gens (musulmans surtout)à se rassembler et manifester contre les sionistes « qui sont partout y compris dans notre pays » La substitution du « Sionisme » au « Judaisme »et la confusion grossière entre juif et sioniste ne dupent plus personne.
Le discours de certains dirigeants d’associations extrémistes participant à cette manifestation comme DIEUDONNE , KEMI SEBA ,le parti des Musulmans de France, Le Conseil Islamique de France,Entre Plume et Enclume,Al Ghadir,Les Chiites de France, La Pierre et l’Olivier, constituent des appels à la haine et à la violence.

Dans ce climat de tension intercommunautaire révélé par les trop nombreuses agressions , comme celles survenues dans le 19eme arrondissement, nous nous faisons les intermédiaires de tous ces requérants qui réclament l’interdiction de cette manifestation organisée par Zahra France qui contraste gravement avec les actions de rapprochement , comme celle initiée par Mr CHALGOUMI HASSAN, Imam de Drancy qui, le 25/9/08 à 19H,a su réunir à la Mairie de Paris 19°,dans une atmosphère détendue et fraternelle,les musulmans et les juifs au cours d’une Mini Chorba de fin de jeûne de Ramadan, en présence de rabbins et responsables juifs, et imams et responsables musulmans (Mosquee de la rue de Tanger, Dirigeant du foyer africain) etc.

Nous demandons au Préfet de Police de Paris et à la Ministre de l’Intérieur d’interdire cette manifestation qui mêle politique et religion. Nous leur demandons d’envisager également d’engager des procédures de dissolution de ces associations extrémistes, dans l’intêret du bon ordre public,et pour la paix sociale.

AHMADINEJAD, LE NABOT = HITLER



Ahmadinejad = Hitler

Par Guy Senbel
pour Guysen International News

Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur le discours prononcé par le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad à la 63ème session de l’Assemblée générale de l’ONU mardi 23 septembre. Un discours de haine, inspiré des Protocoles des Sages de Sion, destiné à pointer Israël comme responsable de tous les maux, et qui annonce sa disparition prochaine.


Deux jours plus tard, le Président israélien Shimon Peres exhortait le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, à ne plus laisser Mahmoud Ahmadinejad s'exprimer devant l'Assemblée générale.
Les précédents discours, volontiers haineux et provocateurs à l’égard d’Israël, défendaient principalement le droit de l’Iran à poursuivre le développement de l’énergie nucléaire. Son discours du 23 septembre est entièrement construit contre Israël, et multiplie les références aux pires pamphlets antisémites.

Après avoir présenté un monde idéal, fondé sur l’obéissance et la justice divine, Ahmadinejad invite les délégués onusiens à constater « l’état dans lequel se trouve le monde »… L’Irak, attaquée selon lui pour son pétrole, sous prétexte qu’il fallait destituer un dictateur, et la Palestine, qui « après 60 ans de carnage et d’invasion » est toujours dans les mains des « criminels sionistes ».

« Ils ont fondé un pays en faisant venir des populations du monde entier et les ont installées sur la terre d’un autre peuple, une terre dont ils ont déplacé, détenu et tué les véritables propriétaires… » Ahmadinejad dénonce les soutiens à Israël, il indique même que l’indépendance des peuples d’Ossétie, d’Abkhazie et de Géorgie est étouffée par « l’action secrète des Sionistes »… Ce sont ces mêmes « pouvoirs invisibles » qui sont à l’origine des campagnes qui visent à empêcher l’Iran de voir son programme nucléaire aboutir. Ceux qui « dominent le monde » « détruisent l’environnement et la solidarité entre les Nations »… Puis, au cœur du discours, la dénonciation de la manipulation et de la domination des « peuples américains et européens » par une « minuscule minorité dominatrice et agressive », qui se considère comme « supérieure » et « agit dans le secret »…

En conclusion, Ahmadinejad annonce la fin de l’entité sioniste, son « irrésistible effondrement », qui permettra au monde de vivre dans l’harmonie et la fraternité.
Le « péril sioniste » s’est substitué au « péril juif ».

C’est ce discours-là qui a été applaudi par une grande partie de l’assistance. Ce sont ces applaudissements-là qui sont inquiétants, à l’heure où le Moyen Orient modéré tente de résister aux assauts provocateurs des extrémistes, à l’heure où Shimon Peres déclare qu’il veut poursuivre le processus de paix avec les Palestiniens, et invite Bashar Al Assad à « suivre la voie d’Anouar El Sadate et Hussein de Jordanie ».

Ahmadinejad n’a pas cette fois simplement déclaré qu’il fallait rayer Israël de la carte. Il a emprunté sa rhétorique aux Protocoles des Sages de Sion, pamphlet antisémite qui fait des Juifs les dirigeants du monde et les responsables de tous ses maux. Comme les nazis l’avaient fait en Allemagne dix ans avant de prendre le pouvoir, comme Hitler s’en était inspiré pour écrire « Mein Kampf ».

Endoctrinés par ces discours simplistes et haineux, fascinants et entraînants, les nazis et leurs collaborateurs ont tué six millions de juifs. Des dizaines de millions d’Allemands et d’Européens nazifiés menèrent le « combat » d’Hitler, anéantir une civilisation, une culture, un peuple, convaincus par la propagande que Goebbels a organisée, au service de la volonté hitlérienne de détruire les Juifs.

En qualifiant Israël de « sale microbe noir » ou d’« animal sauvage », en jurant sa destruction, nous savions qu’Ahmadinejad partageait l’objectif d’Adolf Hitler. Nous savons désormais qu’il emprunte aussi son discours, et sa méthode.

Pour ne pas cautionner ce discours-là, les membres des délégations américaines et israéliennes ont refusé d’assister à l’intervention d’Ahmadinejad.
Pour ne pas cautionner ce discours-là, Tzipi Livni et Shimon Peres ont multiplié leurs interventions, tout comme Elie Wiesel encouragé par des milliers de manifestants réunis devant l’immeuble de l’ONU à New York, mardi 23 septembre.
Pour ne pas cautionner ce discours-là, le Ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a déclaré qu’il n’était plus possible de se contenter de condamner les propos d’Ahmadinejad et qu’il fallait « réagir, parce que la situation est extrêmement grave et devient dangereuse ».

Mahmoud Ahmadinejad n’est pas seul. Le Hezbollah libanais et le Hamas à Gaza sont ses principaux alliés. En attendant l’aboutissement de son programme nucléaire, d’autres risquent de se déclarer.
Ce soir, nos pensées vont vers Guilad Shalit, détenu par le Hamas depuis 825 jours, soldat de Tsahal, et dernier otage français.

25.9.08

La population juive a augmenté dans le monde

par Claire Dana Picard

D'après un rapport de l'Agence juive qui a présenté ses statistiques annuelles, la population juive mondiale aurait augmenté cette année de 70 000 âmes et compterait à présent 13,3 millions d'individus. Le document, cité par le Jerusalem Post en anglais, précise que la plus grande concentration juive se trouve en Israël, avec 5 millions et demi de personnes. Viennent ensuite les Etats-Unis, avec un chiffre à peine inférieur, à savoir 5 millions 300 000 âmes.

D'autres pays ont été cités pour leur population juive importante. Il s'agit notamment de la France (490 000), du Canada (375 000), de la Grande Bretagne (295 000), de la Russie, de l'Argentine, de l'Allemagne, de l'Australie, et du Brésil.

Il s'avère également, d'après cette étude, qu'il existe des communautés juives, comptant plus de cent personnes, dans 95 pays du monde. En revanche, en Afghanistan, il ne resterait depuis trois ans qu'un seul Juif.

D'après ces données, les Israéliens constituent à l'heure actuelle 41 % de la population juive mondiale. Il convient de rappeler qu'en 1948, au moment de l'Indépendance et de la création de l'Etat d'Israël, le nombre des Juifs en Terre sainte était évalué à 650 000 âmes.

L'Agence Juive s'est également intéressé au nombre de Juifs qui quittaient leur pays d'origine pour venir s'établir en Israël. Leur nombre serait toujours positif, même s'il a nettement diminué, avec environ 10 000 nouveaux immigrants ou Israéliens retournant au pays au cours de l'année.

Malheureusement, on doit également déplorer une tendance négative dans le monde juif. Pour ne citer que l'Amérique du Nord, il s'avère que près d'un million et demi de Juifs vivent dans des foyers mixtes dans lesquels se trouve au moins un Juif.

"La menace de l'assimilation plane sur le peuple juif", a souligné le président de l'Agence Juive, Zeev Bielsky. Il a ajouté que son organisme déployait de nombreux efforts à l'heure actuelle pour lutter contre ce phénomène en tentant d'approfondir l'éducation juive dans les communautés de diaspora, en vue de renforcer l'identité juive de leurs jeunes membres et de resserrer leurs liens avec l'Etat d'Israël.
Dans le monde, avant la Seconde Guerre mondiale, on comptait 16,5 millions de Juifs. Mais la Shoah et ses six millions de victimes, massacrées par les Nazis, ont fait que la population juive s'est trouvée réduite au nombre de 11 millions d'âmes en 1945. Si elle a donc augmenté, elle n'a malheureusement pas atteint encore les chiffres d'avant-guerre.

DES ARMES CHIMIQUES CONTRE ISRAEL ?

Selon le quotidien "Al Seyassah"
Des experts syriens et iraniens auraient été dépêchés au Liban pour lutter contre une contamination chimique accidentelle


Le Hezbollah aurait stocké des armes chimiques dans de mauvaises conditions

par Khaled Asmar - Beyrouth
MédiArabe.Info

Cette information, parue dans le journal koweïtien "Al Seyassah" daté du 25 septembre, n’est pas confirmée, et ne le sera probablement jamais, puisqu’elle évoque la présence d’armes chimiques stockées au Sud Liban par le Hezbollah, et destinées par conséquent à être utilisées contre Israël.

Le quotidien cite en effet des sources libanaises « bien informées » selon lesquelles « une équipe syrienne relevant des unités de la guerre chimique de l’armée syrienne, commandée par le brigadier Saïd Khalil, a été dépêchée depuis près de deux semaines au Liban, et s’est immédiatement rendue au Sud du pays pour traiter et contenir une contamination chimique résultant d’une fuite de matières dangereuses stockées par le Hezbollah dans le secteur de Nabatiyeh. Les experts syriens travaillent avec d’autres spécialistes de la guerre chimique relevant des Gardiens de la Révolution, dépêchés spécialement depuis l’Iran ».

Le journal ajoute que « ces experts ont constaté les dégâts dus à une fuite accidentelle des produits chimiques, et ont délimité le périmètre contaminé. Ils ont découvert que les mauvaises conditions de stockage ont permis ces fuites, lesquelles ont provoqué des maladies graves et inexpliquées notamment chez les enfants de la région ». Le journal conclut que « les membres du Hezbollah qui ont été contaminés ont été évacués à Téhéran pour y être soignés. Le Hezbollah a informé leurs familles qu’ils suivent des entraînements en Iran ».

NDLR : Il convient de rappeler que ces informations, publiées dans la nuit de mercredi à jeudi, n’ont pas été démenties, encore moins confirmées. Et logiquement, elles ne seront jamais confirmées pour plusieurs raisons :

Car, le Hezbollah qui a toujours promis des surprises à Israël, en cas de nouveau conflit, ne peut pas assumer sa détention d’armes chimiques. L’Etat hébreu, se sentant ainsi menacé, ne tarderait pas à reprendre la guerre de là où elle s’était arrêtée en août 2006, pour éloigner ce danger.

Ensuite, parce que toute confirmation de la présence de ces ADM aux mains du Hezbollah implique Damas, responsable de leur transfert entre l’Iran et le Hezbollah. D’autant plus que la Syrie est déjà montrée du doigt par la communauté internationale et l’AIEA, après son refus des inspections du site présumé nucléaire détruit par l’aviation israélienne en septembre 2007.

Enfin, parce que cette information conduit directement à accuser l’Iran de développer des armes chimiques et de contribuer à leur prolifération.

Mais en l’absence de confirmation, il est permis de penser que cette information soit à l’origine du changement de ton du Hezbollah. Depuis plusieurs jours, le parti chiite a en effet adopté un ton étrangement réconciliateur, et un profil bas, allant même jusqu’à tendre la main au courant du Futur en vue d’une réconciliation. Pour certains, il s’agit de préparatifs des élections législatives du printemps prochain. Le Hezbollah a envoyé une délégation, ce mercredi, rencontrer Saad Hariri. Plusieurs députés du parti, dont Mohammed Raad, Hussein Hajj Hassan et Hassan Fadlallah, ont invité Hariri à rencontrer Hassan Nasrallah, alors qu’ils constituaient, jusque là, le fer de lance de la razzia de Beyrouth (mai 2008). Il est peu probable que ce changement de ton du parti de Dieu résulte seulement d’une volonté réelle et spontanée de pacifier le Liban et de sceller la réconciliation avec ceux qui les a réprimés. Au contraire, en tentant sa manœuvre réconciliatrice avec les Sunnites, Hassan Nasrallah pourrait chercher à provoquer un « écran de fumée » pour cacher l’affaire de ses armes chimiques.

Traduction et analyse de Khaled Asmar

Lire l'article original : Al Seyassah - Koweït

SYRIE • La flotte russe ne rentre pas dans le port de Tartus

Courrier international

Le projet d’implantation de la flotte russe sur la mer Méditerranée, notamment dans le port syrien de Tartus, s’avère irréalisable. "Dès 2006, le ministère de la Défense russe envisageait de baser sa flotte de la mer Noire dans les ports syriens de Tartus et Lattaquié au cas où elle devrait quitter Sébastopol", en Crimée, rappelle Kommersant.

Base de ravitaillement pour les navires russes, Tartus nécessite de sérieux travaux pour accueillir de gros bâtiments. A l’instar des services de renseignements israéliens, Kommersant dément l’information selon laquelle dix navires de guerre de la flotte russe de la mer Noire se trouveraient actuellement à Tartus.

En outre, certains navires de la flotille russe partie le 22 septembre pour des exercices militaires au Venezuela, dans les Caraïbes, sont dans l’impossibilité de mouiller à Tartus. Il s’agit du puissant croiseur à propulsion nucléaire Pierre le Grand, qui est accompagné entre autres de la frégate de lutte anti-sous-marine Amiral Tchabanenko.

Pour le journal moscovite, "un tel manque de coordination démontre clairement que cette campagne lointaine de navires russes sert avant tout la propagande et sa préparation a, semble-t-il, été bâclée"

24.9.08

REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE

Netanyahou appelle à des élections anticipées
Le Flash info du Jerusalem Post
édition française

Le chef de l’opposition, Binyamin Netanyahou, a déclaré mardi que le Likoud ne rejoindrait pas le gouvernement formé par la nouvelle dirigeante de Kadima, Tzipi Livni. "Après un événement dramatique comme la démission d’un Premier ministre, il faut organiser des élections législatives", a-t-il expliqué.

"Confier le poste de Premier ministre à une personne qui n’a été élue que par une poignée de membres de Kadima est totalement dénué de sens. La décision doit revenir au peuple entier. Fixer la date d’élections législatives anticipées est la seule chose responsable et démocratique à faire. La nation doit choisir son dirigeant."

A peine parti, Mofaz est de retour

Après avoir annoncé qu’il se retirait de la vie politique suite à sa défaite face à Livni aux primaires de Kadima, le ministre des Transports, Shaoul Mofaz, a annoncé mercredi qu’il ne prendrait des vacances que jusqu’au 2 octobre.

Avi Duan, proche collaborateur du ministre, ainsi que des centaines d’autres partisans de Mofaz se sont réunis mardi soir dans les locaux de Kadima à Petah Tikva pour affirmer leur loyauté à son égard et lui demander de revenir.

Deri, pris par le temps

L’ancien dirigeant du parti Shas, Arieh Deri, a demandé mardi au tribunal de Jérusalem de valider sa candidature aux prochaines élections municipales prévues le 11 novembre. Condamné en 1999, il a passé 22 mois en prison.

Légalement, Deri ne peut pas briguer un nouveau mandat avant juillet 2009. Sa condamnation l’empêche en effet de se présenter à des élections pendant sept ans.

Mais Yoav Hirsh, son avocat, souhaite que le tribunal statue le plus vite possible. Les candidats n’ont que jusqu’à la deuxième semaine d’octobre pour déposer officiellement leur demande.
SECURITE

Les enjeux du nouveau terrorisme

Les représentants du ministère de la Défense ont averti mardi que la nouvelle forme de terrorisme à laquelle sont sujets les citoyens israéliens ne pourra certainement pas être décelée à l’avance. La police continue d’enquêter sur les circonstances de l’attaque de lundi soir au cours de laquelle un résident de Jérusalem-Est a volontairement renversé des soldats israéliens qui se rendaient à la Vielle Ville de Jérusalem à pied.

Les services de renseignement ont également ajouté qu’en cas d’actes isolés, comme celui-ci, les enquêtes sont beaucoup plus difficiles à conduire. En revanche, il leur semble indispensable de procéder à la démolition immédiate des maisons des terroristes dans une perspective de dissuasion.

Cellule terroriste à Jérusalem-Est

Le Shin Bet (services de sécurité intérieure israéliens) a arrêté, à l’aide de la police israélienne, sept membres d’une cellule terroriste implantée à Jérusalem-Est. Ils sont soupçonnés d’avoir orchestré deux fusillades aux cours desquelles deux policiers ont perdu la vie et deux autres ont été blessés.

La cellule était dirigée par Mahmoud Anan Abou Snenie, âgé de 21 ans et résident du quartier de Anata à Jérusalem-Est. L’organisation serait aussi à l’origine de la fusillade de janvier dernier, tuant l’agent de police Rami Zuheiri près de Shouafat, ainsi que celle de la Vieille Ville en juillet dernier, causant la mort du policier David Shriki.

Soldats pris pour cible

Quatre Palestiniens ont été arrêtés mercredi après avoir tenté de renverser des soldats israéliens près de Maale Levona, au nord de Ramallah. L’incident n’a fait aucun blessé.

Les assaillants se sont rendus, avec deux voitures et un tracteur, près de l’implantation juive avant de foncer dans la barrière de sécurité en se dirigeant droit sur les soldats. Ces derniers ont tiré plusieurs coups de feu en l’air puis sont parvenus à appréhender les hommes qui sont actuellement interrogés par la police.
MOYEN-ORIENT

Ahmadinejad : "les Sionistes manipulent le monde"

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a réaffirmé, jeudi, le caractère pacifique de ses projets nucléaires et a encouragé les inspecteurs de l’ONU à mener leurs enquêtes aux Etats-Unis et en Israël.

S’exprimant devant l’Assemblée générale de l’ONU, il a également accusé les "Sionistes" de manipuler le monde. Les Etats-Unis et les nations européennes sont poussés par "une minorité sioniste" à s’opposer au programme nucléaire de la République islamique, a-t-il poursuivi.

Effondrement d’un tunnel à Gaza : 5 morts

Les corps de cinq Palestiniens ont été retrouvés après l’effondrement d’un tunnel le long de la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza mercredi. Les cinq hommes tentaient d’importer illégalement des biens dans Gaza. Une explosion a causé l’effondrement du tunnel, selon des responsables de la sécurité.

Plusieurs habitants du village frontalier de Rafiah ont affirmé que le tunnel avait été volontairement détruit par les Egyptiens, qui tentent de réduire la contrebande en direction de Gaza. Une source officielle égyptienne a pourtant nié l’implication du Caire tout en annonçant que deux autres tunnels avaient été détruits en début de semaine.
INTERNATIONAL

Sarkozy à l’honneur à New York

La Fondation Elie Wiesel pour l’Humanité a décerné lundi la "récompense humanitaire de l’année" au président français Nicolas Sarkozy. La Fondation d’appel à la conscience lui a également remis mardi le "trophée 2008 du chef d’Etat".

La Fondation Wiesel a salué les efforts de Sarkozy visant à soutenir les pays déchirés par les conflits, sa détermination à améliorer les relations entre la France et Israël, ainsi que son soutien inconditionnel à l’Etat hébreu.
ECONOMIE

Bar-On condamne l’effet "boule de neige"

Les investisseurs devraient se comporter de manière réfléchie et surtout éviter de paniquer en réponse à la crise financière mondiale, a déclaré le ministre des Finances Ronnie Bar-On mardi.

De la même manière, le directeur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer, a affirmé que le public devra faire des choix individuels concernant leurs investissements et leur épargne. La semaine dernière, le ministère des Finances et la banque d’Israël ont annoncé la formation d’une équipe conjointe destinée à surveiller la situation financière mondiale ainsi que ses répercussions sur l’économie nationale.
SOCIETE

Collecte de nourriture pour Rosh Hashana

La Magen David Adom a déclaré mardi que des centaines de milliers d’Israéliens n’avaient pas les moyens de s’offrir un repas de fête pour Rosh Hashana et a donc lancé une campagne pour collecter de la nourriture, en partenariat avec la chaîne de supermarchés Supersol.

Les bénévoles de MDA seront répartis dans les supermarchés pour demander aux clients de faire des dons de nourriture. L’organisation distribuera ensuite la nourriture aux familles dans le besoin, désignées par les services de santé.

Hausse du nombre de musulmans en Israël

L’immigration a atteint son niveau le plus bas en Israël depuis les années 1980, avec l’arrivée de 18 129 olim (nouveaux immigrants) depuis la dernière fête de Rosh Hashana, selon le rapport annuel du Bureau central des statistiques, publié mercredi.

Les informations publiées à la veille des grandes fêtes ont également révélé que la croissance de la population musulmane en Israël frôle les 3 %, face à une croissance de seulement 1,5 % de la population juive.

La population totale israélienne s’élève à 7 337 000 personnes.
SPORT

Tennis : Sela prend de l’ampleur

Le tennisman israélien Dudi Sela a vaincu mercredi le Français Nicolas Devilder au premier tour du tournoi "China Open" en deux sets, 6-4, 6-3. Le tournoi se déroule à Pékin du 22 au 28 septembre, et se joue à l’extérieur, sur surface dure.

Sela s’est récemment illustré en Coupe Davis, permettant à Israël de se qualifier pour les phases finales en battant le péruvien Luis Horna.

SYRIE: LA MENACE SE PRECISE

Par Samuel Rubinstein
pour Guysen International News

Selon des responsables de la sécurité libanaise, près de 8 000 soldats syriens se sont récemment déployés à la frontière nord du Liban. Damas prétend combattre les opérations de contrebande dans la région, mais Beyrouth n’est pour autant pas rassuré et craint une nouvelle invasion. Plus grave encore, des inspecteurs de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) suspectent la Syrie d’avoir enterré sous des quantités de béton les restes d’un réacteur nucléaire bombardé par Israël l’année dernière.

Concernant cette dernière information, une enquête a été ouverte en avril sur la base de renseignements fournis par la CIA. Il s’agirait en fait du complexe d’Al Kibar qui se trouverait dans le désert syrien.

La Syrie aurait construit avec l’aide de la Corée du Nord un réacteur nucléaire aux fins de produire du plutonium. Cependant la Syrie a toujours nié entreprendre des activités nucléaires. Selon elle le site d’Al Kibar n’abrite que des bâtiments militaires traditionnels.

Pour ce qui est du Liban, un haut dignitaire de la sécurité libanaise a déclaré : « nos rapports provenant de la frontière libano-syrienne près d’Abboudieh nous ont indiqué qu’environ huit mille soldats des forces spéciales syriennes ont été déployées dans la région ».

« Les autorités libanaises ont déjà demandé à la Syrie de s’expliquer, qui nous a répondu que ces mesures étaient liées à l’augmentation des activités de contrebande et aux mesures de sécurité internes à la Syrie » a-t-il ajouté.

Toutefois des sources proches du leader actuel de la majorité anti-syrienne, Saad Hariri, ont exprimé leurs inquiétudes quant à la menace d’une incursion syrienne sur le territoire libanais.

« Ceux qui exportent le terrorisme au nord du Liban n’ont pas le droit de redouter la montée de l’extrémisme au Liban » a indiqué Hariri.

« [Les Syriens] veulent utiliser la situation à Tripoli [la grande ville du nord, ndlr] comme un prétexte pour s’ingérer dans les affaires libanaises et comme un moyen pour recouvrer leur pouvoir militaire au Liban » a-t-il encore ajouté.

« Les Libanais se souviennent clairement qui a envoyé le Fatah al-Islam à Nahr al-Bared et au nord, et qui a financé - et continue de le faire - des activités terroristes dans d’autres régions ».

Le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared au nord de Tripoli a été le théâtre d’une bataille de 15 semaines l’an passé entre l’armée et le Fatah al-Islam, groupuscule terroriste ayant adopté une idéologie inspirée par al-Qaida.

Au moins 23 personnes ont été tuées depuis le début des violences en mai dernier à Tripoli entre les partisans de l’opposition libanaise menée par le mouvement chiite terroriste Hezbollah et les partisans sunnites de la majorité anti-syrienne.

Damas a été forcée de retirer ses troupes du Liban en 2005 après trois décennies de domination militaire et politique sur son voisin libanais et suite à l’assassinat du milliardaire et ancien premier ministre Rafik Hariri. Mais la Syrie garde toujours une influence à travers ses alliés à Beyrouth.

Selon les soutiens du régime syrien au nord-Liban, les peurs des libanais sont exagérées.

« Les Syriens sont tout simplement en train de prendre des mesures préventives pour protéger leur frontière » a déclaré Khader Taleb, un analyste politique du nord-Liban. Avant d’ajouter : « il n’y a pas de preuve réelle d’une interférence syrienne dans la situation tendue au nord ».

Néanmoins des experts militaires, qui ont souhaité garder l’anonymat, ont émis des doutes quant au fait qu’un pays déploie 8 000 à 10 000 soldats, uniquement pour enrayer la contrebande à ses frontières...

LES VERTUEUX DE L'INFO

Egypte : histoire d’un couac médiatique

Lundi soir, les desks des agences de presse étaient en effervescence à propos des touristes enlevés en Egypte.

Cinq Italiens, cinq Allemands et un Roumain sont aux mains d’une bande de pillards, celles-là même qui détroussent et rançonnent régulièrement les convois humanitaires à destination du Soudan.

A 22 h 22, Reuters s’empresse de faire parvenir aux rédactions dans le monde la nouvelle de leur libération.

Aussitôt, les textes défilants des télévisions d’information en continu, ceux qui apparaissent au dessous de l’image pour donner l’impression de la réactivité, annoncent la bonne nouvelle.

BFM, I Télé sont du nombre.

Il faut dire que la source n’était rien de moins que le Ministre des Affaires étrangères égyptien. Il s’exprimait depuis New York, où il doit participer à l’Assemblée Générale de l’ONU.

« Ils ont tous été relâchés, sains et saufs, et en bonne santé » a déclaré le ministre.

On imagine la joie des familles allemandes ou italiennes à la lecture des sous-titres de leurs télévisions favorites. On croyait les otages au Soudan, les voilà libres.

Les pleurs de joie, les coups de fil aux amis, à la famille : « Ils sont libres ».

Alors, en si peu de temps, la rançon de 6 millions d’euros a pu être versée ??? Ou alors, une opération militaire ???

Toutes les suppositions étaient permises. Et chacun de louer l’efficacité des services de renseignements égyptiens.

Couac

A 23 h 11, un communiqué émanant de la capitale égyptienne vient tempérer un peu l’enthousiasme.

Un porte-parole du gouvernement égyptien déclare : Il est "prématuré" d'annoncer la libération des touristes enlevés dans le sud-ouest du pays et précise de manière laconique que les négociations se poursuivent.

Vers 11h le lendemain, l’Allemagne indique qu’elle a pris les choses en main concernant ses otages. Ils ne sont plus en Egypte - on le savait - mais sont toujours au Soudan.

Mieux, les ravisseurs, conscients de leur célébrité, exigent désormais 15 millions de dollars de rançon.

« L'Egypte a envoyé des officiers des services de renseignements au Soudan pour travailler avec les autorités en vue de la libération », a dit à l'AFP un responsable des renseignements sous couvert d'anonymat.

D'après des informations de presse non confirmées, les ravisseurs menacent d'exécuter les otages si les autorités égyptiennes tentaient d'approcher par avion ou hélicoptère du lieu de détention.

Inutile de commenter la déclaration erronée du ministre Egyptien. Sans doute a-t-il pris ses désirs pour des réalités. Il ne faudrait pas que l’Egypte soit encore victime de la désaffection des touristes.

Etre emmené au Soudan par des hommes armés n’est pas une perspective réjouissante pour quiconque veut simplement visiter la vallée des Rois.

Ce ministre sera peut-être, mais rien n’est moins sur, « averti » pour cette faute de goût.

Pour les chaînes de télévision, la recherche du scoop a été la plus forte. L’info, immédiatement, sans délais, avant que quelqu’un en parle....VIIIIITE !

Il faut être le premier. A Jérusalem aussi, en 2000, Charles Enderlin voulait être le premier.

Et plus personne ne pense aux familles des otages qui ont passé une nuit dans l’angoisse après avoir connu l’euphorie de la libération.

De cela, les agences de presse n’en ont rien à faire. Et elles invoqueront, comme toujours, comme d’habitude, à chaque nouvelle non confirmée, à chaque faux scoop, leur bonne volonté, leur désir de bien faire.

Trompée, qu’elles ont été, à l’insu de leur plein gré, comme disait un célèbre cycliste.

Puisqu’on vous dit que l’information est vertueuse !

© Primo

SONDAGE : ETAT PALESTINO-JORDANIEN ?

Un sondage d'opinion mené par l'université A-Najah de la ville de Naplouse en Judée-Samarie a révélé que le soutien à l'organisation terroriste Hamas avait remarquablement décliné depuis les dernières élections en Judée-Samarie et à Gaza en 2006.

Plus intrigant, une frange relativement importante des Arabes dans les territoires seraient pour la création d'un état palestino-jordanien fusionné.

Selon ce sondage, 36% des palestiniens soutiennent le Fatah de Mahmoud Abbas, contre 14,4% seulement pour le Hamas. Un total de 30,8% s'est déclaré sans préférence pour les deux organisations. 2,1% en revanche ont exprimé un soutien au Djihad Islamique.

71,6% des sondés ont indiqué être pour le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à Gaza. Cependant la découverte la plus notable est que 27,6% des personnes interrogées supportent l'appel à la formation d'un état joint entre la Palestine et la Jordanie.

Plus de la moitié, 50,7%, ont déclaré qu'ils favorisaient la continuation du cadre actuel des négociations de paix de l'Autorité Palestinienne avec Israël, et sans aucun changement dans les demandes palestiniennes.

Néanmoins, dans le même temps, 41,7% ont dit qu'ils pensaient que l'actuelle Autorité Palestinienne devrait être démantelée, précisant le manque de crédit qu'accordent les Palestiniens à l'organisation.

New York : grande manifestation contre Ahmadinejad

Les organisations juives américaines concernées ont réussi leur pari : les manifestations contre la présence du Président iranien à l’ONU ont tenu leurs promesses. Le plus grand rassemblement s’est tenu à New York devant le siège des Nations Unies. "Votre place n’est pas ici à New-York, au siège des Nations-Unies, mais au banc des accusés au Tribunal International de la Haye", s’est écrié l’écrivain Elie Wiesel devant des dizaines de milliers de manifestants qui se pressaient au centre de Manhattan, devant le bâtiment de l’ONU.

"Il faut arrêter et juger ce personnage qui menace de rayer un pays de la carte, qui incite à la haine et à la violence et qui menace la paix du monde !" Le rescapé de la Shoa ne mâchait pas ses mots : "Ahmadinejad, nous vous disons : quittez cet endroit et retournez chez vous !" Et Wiesel appelait toutes les délégations présentes à l’Assemblée Général de quitter la salle au moment où le Président iranien apparaîtrait à la tribune."

La présence d’Elie Wiesel à cette manifestation revêt une haute valeur symbolique, car il a été le témoin vivant du processus de haine enclanché dans un premier temps par des mots, et qui a abouti au cauchemar de la Shoa par une attitude de laxisme coupable des pays occidentaux. A l’époque aussi, de nombreux pays ne prêtaient pas attention aux discours d’Hitler, ou pire, déléguaient leurs diplomates à Berlin en pensant "calmer les ardeurs" du Chancelier.

Présents également à ce grand rassemblement, Dalia Itsik, Présidente de la Knesset, Nathan Sharanski, ancien Prisonnier de Sion et ancien ministre, et de nombreuses personnalités, telles qu’Erwin Kotler, ancien ministre canadien de la Justice et grand défenseur du peuple juif. Lors de son intervention - qui a failli être annulée au dernier moment pour des raisons de sécurité - Dalia Itsik a notamment manifesté son indignation que "60 après la Shoa, celui qui veut aujourd’hui ranimer le rêve de la destruction du peuple juif, est reçu dans l’enceinte des Nations-Unies !"

Nathan Sharansky faisait quant à lui part de son étonnement : "Comment peut-on inviter un tel personnage à venir s’exprimer du haut de la tribune de l’Assemblée Générale de l’ONU ??!! Il faut expliquer au monde civilisé qui est Ahmadinejad, et surtout il faut agir pour qu’il ne puisse pas arriver à ses fins" (et à la nôtre...).

Cette manifestation réunissait Juifs comme Chrétiens. Suite à un désaccord parmi les organisations juives pro-démocrates et pro-républicaines quant à la présence annoncée de Sarah Palin, il avait été décidé d’extraire cet événement de la bataille politique pour les présidentielles, et de n’inviter aucun responsable politique américain à s’exprimer. Ce qui n’a pas empêché la campagne électorale de faire irruption dans la manifestation, par des banderoles arborant des slogans liés à la campagne présidentielle, majoritairement contre Barack Obama, qui apparaît comme moins ferme que John McCain concernant le programme nucléaire iranien, et qui a déclaré dernièrement "que s’il était élu, il était prêt à rencontrer Ahmadinejad pour négocier avec lui".

Mais cette manifestation n’empêchera pas le Président iranien de se produire devant les délégations du monde entier et de festoyer lors d’un repas offert en son honneur par des organisations chrétiennes.

23.9.08

YEMEN : LA PEUR DES JUIFS YEMENITES

Menacés par un groupe de rebelles, une soixantaine de Juifs sont réfugiés depuis un an et demi dans un complexe touristique de la capitale. Malgré la peur, ils refusent de quitter leur pays.
Reportage de L'Orient-Le Jour.



Dessin de M.K. Perker (Etats-Unis)
©Cartoons@Courrierinternational.com


Il fait déjà nuit quand l'on vient frapper violemment à sa porte. Yahyah Youssef Moussa ouvre et tombe nez à nez avec des hommes masqués. Ils ont un message on ne peut plus clair : "Si vous ne partez pas sur-le-champ, nous allons vous kidnapper." Immédiatement, le jeune rabbin yéménite fait passer le mot à la soixantaine de Juifs d'Al-Haid, un quartier de la ville de Salem, dans le district de Saada [dans le nord du pays]. A 23 heures, ils sont tous prêts à partir. Les cheikhs des tribus locales leur ont prêté six voitures. Le convoi s'ébranle vers Saada, le chef-lieu du district. C'était il y a un an et demi. Les juifs de Salem ne sont jamais rentrés chez eux.

Le soir où les hommes masqués lui ont ordonné de partir, Yahyah Youssef Moussa, 27 ans, n'a pas été surpris par la teneur des propos, seulement par le timing. "Nous pensions avoir encore une semaine pour plier bagage", explique-t-il. Trois jours plus tôt, le rabbin avait en effet été approché par des hommes également masqués qui lui avaient remis une lettre. "Après une surveillance précise des Juifs résidant à Al-Haid, il est clair pour nous qu'ils agissent avant tout pour servir le sionisme mondial, qui cherche à corrompre le peuple et à l'éloigner de ses principes, de ses valeurs, de sa morale, de sa religion et qui vise à disséminer toutes sortes de vices dans la société", y avait-il lu. La lettre était assortie d'un ultimatum : les Juifs d'Al-Haid avaient dix jours pour disparaître. "Personne sur cette terre ne pourra vous aider. Si nous vous trouvons ici passé le délai, vous le regretterez." Le message était signé : "Yahyah Sa'ad Al-Khoudhair, commandant des partisans des Houthis à Salem." Les Houthis, une tribu zaïdie [chiite] implantée dans le district de Saada, sont engagés dans une confrontation avec l'armée yéménite depuis 2004 [doté d'une Constitution moderne, d'un parlement et d'un régime qui se veut démocratique, le Yémen reste fortement dominé par les tribus]. Ils reprochent notamment au président yéménite son alliance avec les Etats-Unis, l'allié d'Israël.

"A Saada, j'ai informé les autorités locales des menaces qui nous avaient été adressées. Un responsable nous a installés dans un hôtel. Nous y sommes restés un mois", raconte le rabbin Yahyah, qui porte la tenue traditionnelle yéménite, robe blanche et veste noire. Seules les longues papillotes noires et la kippa brodée le différencient de ses compatriotes. "Des gardes étaient postés autour de l'hôtel. Si l'un de nous voulait sortir, il était escorté par des agents de sécurité. De toutes les manières, nous avions tellement peur que nous ne sortions quasiment jamais." Au bout de deux mois passés à Saada, les Juifs de Salem ont été transférés à Sanaa, la capitale. "Le président Saleh a envoyé deux hélicoptères pour nous rapatrier", raconte Yahyah. Depuis dix-huit mois, les 65 Juifs de Salem sont installés à Tourist City, un complexe résidentiel de Sanaa qui accueille également des touristes de la région. Ils sont répartis dans six appartements mis à leur disposition par le gouvernement. Dans ce complexe, dont les entrées sont gardées par des hommes en armes, la petite communauté se sent en sécurité. La signature d'une trêve entre les Houthis et le pouvoir ne suffit pas à les rassurer. "Même si le président dit que la guerre est finie, nous ne voulons pas retourner là-bas. Ce n'est qu'à Sanaa que nous nous sentons en sécurité", affirme Yahyah.
Pour survivre, les Juifs de Tourist City ne peuvent compter que sur l'allocation que le gouvernement leur verse, 25 dollars par personne et par mois, et sur des petits boulots, quand ils en trouvent. Souleiman s'occupe des jardins de la résidence. Il déambule, un râteau sur l'épaule, son jeune fils Natali lui tenant la main. "Ici, je m'ennuie, Al-Haid me manque", affirme-t-il en souriant tristement. Il ajoute, avec une naïveté désarmante : "Nous avons tout laissé là-bas. Quand on est parti, on ne savait pas qu'on n'allait plus revenir."

Il y a une dizaine d'années, l'un des frères de Souleiman est parti avec son épouse vivre en Israël, où le père de cette dernière était déjà installé. Etant donné les conditions de vie précaires à Sanaa, Souleiman n'est-il pas tenté de rejoindre son frère ? "Beaucoup de Juifs yéménites sont partis. On leur avait dit qu'ailleurs c'était mieux qu'au Yémen. Aujourd'hui, ils regrettent leur décision", affirme-t-il. Souleiman poursuit : "Nous n'avons pas envie de partir. Nos racines sont yéménites et elles sont profondes. Notre communauté est sur cette terre depuis des siècles. Nous aimons ce pays, c'est le nôtre. Nous sommes nés au Yémen, nous mourrons au Yémen."





Repères

S'il est difficile d'établir avec précision à quand remonte sa présence dans le pays, la communauté juive du Yémen fait partie des plus anciennes du monde. A partir de la fin du XIXe siècle, des Juifs yéménites commencent toutefois à quitter la péninsule Arabique. Un premier mouvement d'émigration vers la Palestine a lieu entre 1880 et 1914. Il reprend en 1920, des envoyés sionistes ayant réussi à convaincre 20 000 Juifs d'immigrer vers la Palestine. En 1945, un groupe de 5 000 Juifs du Yémen désireux de rejoindre la Palestine sont arrêtés par les Britanniques (en raison de la politique du "livre blanc", qui limitait l'immigration vers le protectorat britannique) et placés dans un camp de transit. Ils purent finalement rejoindre Israël en 1948. En 1949, après des crimes antisémites perpétrés au Yémen, la majeure partie des Juifs yéménites, soit 47 000 personnes, partent vers l'Etat hébreu dans le cadre de l'opération secrète "Tapis volant", mise en place par les autorités israéliennes.

ATTENTAT A JERUSALEM : 17 BLESSES

par Claire Dana Picard

arouts sheva


Un terroriste au volant d'une voiture a foncé sur un groupe de soldats patrouillant dans la rue Shivtei Israël, au niveau de Kikar Tsahal, à Jérusalem, à proximité de la Vieille Ville. 17 personnes - pour la plupart des militaires - ont été blessées dont trois sont dans un état assez grave. Parmi elles, une civile qui a été assez sérieusement touchée. Le terroriste a finalement été abattu par un officier qui était sur place. Des artificiers se sont ensuite assurés que le corps n'était pas piégé.


Le terroriste était apparemment un Arabe israélien habitant l'est de la capitale. Selon les déclarations du commandant de la police de Jérusalem, Ilan Franco, qui s'est rendu immédiatement sur les lieux, il était originaire du quartier de Djabel Moukaber, comme l'auteur du massacre de la yeshiva de Merkaz Harav, au printemps dernier, et le responsable d'un des attentats au bulldozer. Franco a également précisé que ses services n'avaient reçu aucun avertissement concernant une menace d'attentat.

Des forces de police importantes et des équipes de secours du Maguen David Adom ont été dépêchées sur les lieux. Tous les blessés ont été transportées dans les hôpitaux Hadassah Ein Kerem et Shaarei Tsedek de Jérusalem.

Haïm Weingarten, un volontaire de l'organisation Zaka qui intervient toujours en cas d'attentat, a raconté au site de Galei Tsahal que le terroriste était arrivé au volant d'une BMW et avait foncé droit sur la foule. Il a ajouté que la voiture avait fini sa course dans un mur et qu'un véritable miracle s'était produit, étant donné qu'aucune victime n'est à déplorer et que les blessés ne sont pas grièvement atteints.

Rappelons que quelques heures avant cette attaque, le ministre de la Défense Ehoud Barak avait parlé du problème des Arabes titulaires de la nationalité israélienne qui tentaient de perpétrer des attentats. Il avait alors déclaré : "Nous devons absolument entamer une action immédiate en justice afin de permettre aux services de sécurité de détruire, dans un bref délai, les maisons des terroristes, juste après leur forfait. Cela permettra de décourager d'autres terroristes potentiels".

22.9.08

ROGER CUKIERMAN: "NI FIERS, NI DOMINATEURS"

Analyse et Commentaires – Le LIVRE “NI FIERS, NI DOMINATEURS” de Roger Cukierman. Editions du Moment.

Le livre de Roger Cukierman est déjà devenu un livre de référence incontournable sur l’histoire récente des relations entre la France et Israël. Bien plus : les relations politiques entre la France et les Etats-Unis des dix dernières années sont aussi à revoir après lecture du livre.

Le meilleur chapître du livre est certainement celui sur les voyages de Roger Cukierman aux Etats-Unis et sa redécouverte du lobby juif américain. L’auteur nous montre de manière simple et forte l’importance de la communauté juive américaine aux Etats-Unis et son influence potentielle très importante sur l’économie française (menaces réelles de boycott des américains sur des firmes françaises).

Jacques Chirac est cité dans le livre de nombreuses fois. A son sujet l’ex-Président du CRIF ne va pas par deux chemins : l’ex-Président de la République aime les juifs de France mais son amour pour Israël est finalement bien modéré.

Roger Cukierman n’hésite pas à mettre dans la case “peut-mieux faire” en matière de lutte contre l’antisémitisme l’ex-leader socialiste Lionel Jospin qui ne comprend pas rapidement le niveau d’urgence et la nécessaire réaction contre les attaques antisémites en France.

Michel Barnier obtient une mauvaise note. Nicolas Sarkozy est traité avec beaucoup d’égards. Un nom qui revient de manière permanente dans le livre : Alexandre Adler. L’écrivain semble avoir une influence sur l’auteur et cela se voit.

Un chapître du livre est remarquable : un texte émouvant sur l’enfance caché de Cukierman durant la guerre et l’impact de la Shoah dans sa vie.

Un paragraphe étonnant
: il raconte un Besancenot en train de pleurer dans les studios durant l’enregistrement de l’émission de Thierry Ardisson. La raison ? Roger Cukierman a parlé d’antisémitisme et Besancenot (qui n’a rien d’un antisémite) est bouleversé. Les larmes de Besancenot m’ont touché.

Le problème de Roger Cukierman (et il reconnaît) apparaît alors au grand jour avec cette anecdote : il fait quleques erreurs de communication.

Roger Cukierman dans ce livre bien écrit ne dit pas tout. Il ne parle pas de Mitterrand et ne montre pas vraiment ses désaccords avec Nicolas Sarkozy.

Cukierman écrit très peu sur l’affaire Halimi et ne règle pas ses comptes avec une minorité de juifs de France qui l’ont detesté. Il faut dire que, pour leur grande majorité, la “rue juive” a adoré le personnage.

Sa double mission est transparente : aider “la rue juive” (c’est son expression)face aux attaques des racistes et antisémites et redonner à Israël une image plus conforme à la réalité. Un autre point pour finir : Roger Cukierman remercie souvent son entourage. En cela il a bien raison : ses amis ne sont pas des girouettes.

ISRAELVALLEY PLUS :

IsraelValley salue le livre de “NI FIERS, NI DOMINATEURS” de Roger Cukierman. Editions du Moment. Roger Cukierman est Administrateur de la CCFI et Ex-Président de la CCFI. (NB : Pour éviter une confusion, le Président actuel de la CCFI est Henri Cukierman.)

Communiqué de l’éditeur:
Quand Roger Cukierman est élu à la tête du CRIF en 2001, une vague d’actes antisémites déferle sur la France.

Lui dont l’enfance est marquée par la Shoah, se fait le porte-voix de la lutte contre ce fléau. Le pouvoir est alors partagé entre Jacques Chirac, président de la République et le Premier Ministre Lionel Jospin qu’il veut convaincre de la gravité de ces événements.

Roger Cukierman doit alors concilier dialogue et action, écoute et persuasion. IL mobilise sa communauté le 7 avril 2002 : deux cent mille personnes manifestent à Paris et dans les grandes villes de province.

Des manifestations de rue aux bureaux feutrés du pouvoir, il raconte, dans un style direct et sans tabou, ses contacts et interventions au plus haut niveau. Il n’hésite d’ailleurs pas à critiquer la politique étrangère de la France, qu’il juge trop sévère à l’égard d’Israël.

Roger Cukierman se révèle un président de combat dont Chirac dira: “Celui-là quand il s’énerve, la fumée lui sort par les naseaux.” Dans ce livre, l’auteur restitue le contenu de ses conversations politiques les plus marquantes, éclairant d’une lumière nouvelle des personnalités comme Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, Lionel Jospin ou Olivier Besancenot.

C’est un homme de convictions et de responsabilité qui revient sur cette période très récente de notre histoire, conscient du travail accompli mais aussi lucide sur les maux qui continuent de ronger la société française.

L’Auteur

Roger Cukierman est né en 1936. Pendant la guerre, il est caché dans un couvent à Nice, mais nombre des siens disparaissent à Treblinka. Il entre à 26 ans dans le groupe Edmond de Rothschild dont il deviendra le président. Après avoir quitté la banque, il est élu en 2001 à la présidence du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF), poste qu’il occupera jusqu’en mai 2007.—

21.9.08

BOYCOTT SUR LES BUREAUX DE LEVAIEV A TEL AVIV

par Claire Dana Picard
arouts sheva

Décidément, les groupes pro-palestiniens sont très actifs en Grande Bretagne et tentent d'exercer leur influence sur les décisions des autorités de leur pays. On apprend en effet, par le journal "The Independent", que l'ambassade britannique, qui comptait louer de nouveaux bureaux à Tel Aviv, a été vivement critiquée par des organisations anti-israéliennes siégeant à Londres qui l'ont accusé de verser de l'argent à une compagnie "construisant dans les implantations".

L'ambassade de Grande Bretagne en Israël serait en ce moment en pourparlers avancés avec la compagnie Africa Israel, propriété du milliardaire Lev Levaïev, pour la location de trois étages d'une tour située dans le centre de la cité. Et cette compagnie, est-il précisé, "entreprend de grands projets immobiliers en Judée et en Samarie".

Les organisations pro-palestiniennes ont donc adressé un appel pressant au ministère britannique des Affaires étrangères, afin de lui demander d'annuler cette transaction. Elles ont prétendu pour cela qu'Africa Israel "violait les lois internationales en construisant dans les territoires occupés". Elles ont en outre souligné que Levaëiv avait tendance à faire des dons à une fondation qui acquière des terrains auprès de Palestiniens dans cette région.

En fait, les militants s'en sont pris plus précisément à la société Danya Cebus, filiale d'Africa Israël, en lui reprochant de construire à Modiin Illit, "à proximité du village palestinien de Bil'in, qui a été le théâtre de nombreux troubles cette année".

Parmi les détracteurs de la compagnie de Levaïev, souligne le site Ynet, se trouve un certain Daniel Machover, membre actif de l'organisation des "avocats pour les droits de l'Homme chez les Palestiniens". Machover, un Israélien qui vit en Grande Bretagne et est titulaire de la double nationalité, n'en est pas à sa première action. Il aurait notamment œuvré, il y a quelques années, pour faire arrêter le général israélien Doron Almog, de passage à Londres. Cette tentative, rappelons-le, avait échoué.

Ce n'est pas la première fois que Levaïev et sa compagnie sont critiqués pour leurs activités économiques. On se souvient que l'UNICEF, qui est une agence des Nations unies, a décidé le mois dernier de couper tout contact avec l'homme d'affaires sous prétexte qu'il était impliqué dans la construction d'habitations dans les "territoires" et que c'était contraire aux principes de l'Onu. Et pourtant, cela fait des années qu'elle reçoit des dons généreux de Levaïev.

ISRAEL : OLMERT DEMISSIONNE !!!

Le premier ministre israélien Ehoud Olmet annonce sa démission

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters

Le premier ministre israélien Ehoud Olmert, impliqué dans des affaires de corruption, a annoncé dimanche 21 septembre, sa démission au conseil des ministres. Il pourrait rester au pouvoir encore des semaines, voire plusieurs mois, pour gérer les affaires courantes le temps qu'un nouveau gouvernement soit formé. "J'ai décidé de quitter mes fonctions en tant que Premier ministre du gouvernement israélien", a déclaré M. Olmert à l'ouverture du conseil des ministres hebdomadaire.


La ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni, n'a pris la tête de Kadima qu'avec une courte avance, de 0,5 %, sur son rival Shaul Mofaz, lors des primaires organisées mercredi 17 septembre.


Selon la radio Israël et le quotidien Haaretz, Ehoud Olmert devrait rencontrer le président Shimon Peres pour lui remettre formellement sa démission. Ehoud Olmert avait annoncé le 30 juillet qu'il démissionnerait une fois que son parti, Kadima, se serait trouvé un nouveau dirigeant. La ministre des affaires étrangères Tzipi Livni a remporté les primaires organisées mercredi au sein du parti centriste et devrait succéder à Ehoud Olmert comme premier ministre.

Si Tzipi Livni, négociatrice en chef israélienne aux pourparlers de paix avec les Palestiniens, obtient le feu vert du président Peres pour tenter de former un nouveau gouvernement, elle disposera d'un délai de 42 jours pour conclure un nouvel accord de coalition, après quoi, si elle échoue, le pays devra revenir aux urnes. En attendant, Ehoud Olmert sera premier ministre par intérim.

20.9.08

Le président du Crif dénonce «l'antisémitisme au quotidien»


Propos recueillis par Jean-Marie Guénois

19/09/2008 | Mise à jour : 19:55 | Commentaires 25
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INTERVIEW -
A la tête du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier estime que l'agression dont ont été victimes trois jeunes juifs à Paris est un acte d'antisémitisme caractérisé. Il l'explique dans un entretien à paraître samedi dans le Figaro.

LE FIGARO. - Le procureur n'a pas retenu «l'antisémitisme» comme motif de l'agression subie, le 6 septembre dernier, dans le XIXe arrondissement de Paris, par trois jeunes juifs. Qu'est-ce qui vous permet de soutenir le contraire ?
Richard PRASQUIER. - Trois jeunes juifs marchent dans la rue Petit, reconnaissables à leur kippa. On leur tire dessus avec une arme à billes. Il y a beaucoup de monde ce samedi après-midi, et c'est sur eux que les projectiles sont lancés. C'est à partir de ce fait qu'on doit légitimement évoquer le motif antisémite. Le fait que l'un des agresseurs, d'ailleurs intervenu dans un deuxième temps, soit juif ne change pas le problème : l'acte antisémite vient du choix de la cible et non de la personne qui l'accomplit.

Et si c'était une confrontation entre bandes rivales ?
Je m'élève fermement contre cette interprétation ! Un des garçons qui a reçu un projectile demande des explications au groupe d'où viennent les tirs. Une bagarre commence, elle est secondaire par rapport au jet de projectile initial. Dans cette bagarre, les jeunes juifs se trouvent en grande minorité, trois contre une douzaine, car d'autres se sont associés aux premiers agresseurs. Ces jeunes gens n'ont jamais appartenu à une bande. Ce sont de bons élèves, sans histoires. Ils ont une vie sociocommunautaire exemplaire. Ils ne comprennent pas pourquoi ils ont été non seulement blessés physiquement, mais salis moralement par ces insinuations de combats de bandes, alors que leur comportement a été irréprochable. Certes, il y a des violents parmi les jeunes juifs et nous ne devons pas les excuser, mais ces trois-là n'ont rien à voir avec cela. Il faut leur rendre leur honneur.

L'agression simulée par une jeune femme dans le RER D, il y a quelques années a rendu tout le monde prudent sur la qualification antisémite ?
Je comprends cette prudence. Mais on ne peut pas comparer cette agression avec l'affaire du RER, où rien ne s'est passé car elle fut une entière simulation. Or ces trois garçons ont subi des dommages physiques : l'un a le nez cassé ; l'autre une pommette enfoncée… En quel état se seraient-ils retrouvés si les agresseurs ne s'étaient pas enfuis…

Les chiffres de 2008 démontrent pourtant une baisse des actes antisémites en France ?
La baisse des actes antisémites est réelle, mais leur nombre reste élevé - 82 actes pour les quatre premiers mois de 2008 - et sans commune mesure avec des violences qui frappent des membres d'autres religions. Ce sont bien les juifs qui sont les victimes essentielles de ce type d'agression, physiques ou verbales. Mais le plus inquiétant est de voir que les thèses de l'antisémitisme le plus classique sont aujourd'hui recyclées. Et ce nouveau terreau antijuif agit comme une vulgate, une sorte de normalisation de l'antisémitisme. Un antisémitisme au quotidien pour lequel les juifs ne portent même plus plaintes tant il est devenu courant.

Que faire pour l'endiguer ?
Au-delà des indispensables mesures de sécurisation et de renforcement de la présence policière, et je rends hommage à la réactivité des services de police, il faut mettre en place pour l'avenir des programmes de formation. Les responsables de ce pays, ministère de l'Intérieur, de l'Éducation, la Préfecture et la Mairie de Paris ont vraiment pris la mesure du problème. Tous montrent leur volonté de ne pas minimiser ces événements.

Vous avez accepté d'accompagner Rachida Dati en Israël, mais vous critiquez le rapprochement de la France avec la Syrie…
La Syrie reste un adversaire intraitable au passé terroriste épouvantable. Elle ne change pas. Ce rapprochement diplomatique avec la Syrie vise à la désolidariser de l'Iran, ce dont je doute. Il ne remet pas en cause l'amitié du président Sarkozy pour Israël. Son soutien est clair, indubitable. Depuis sa visite en Israël et l'empathie qu'il démontre, un sentiment relativement nouveau anime les Israéliens : ils ont maintenant l'impression d'être compris à Paris quant à leurs difficultés concrètes, existentielles.
Mon figaro

18.9.08

ISRAËL FRANCE JUSTICE - RACHIDA DATI EN STAR A JERUSALEM CE WEEK-END.

"Ma mère, Algérienne, vivait à Oran, à Saint-Eugène, un quartier juif espagnol"


Par Daniel Rouach


Elle devait être en Israël cette année avec le Président Nicolas Sarkozy en Juin 2008 lors de la visite Présidentielle. Son nom était pratiquement le premier sur la liste des Ministres qui devaient s’y rendre.


Finalement, pour des raisons assez “spéciales” (des rumeurs sur une difficulté relationnelle avec le couple présidentiel)son voyage avait été repoussé.

Cette semaine c’est donc officiel : Rachida Dati, Ministre de la Justice, se rendra bien ce week-end en Israël du vendredi 19 au dimanche 21 septembre 2008. La terrible affaire de la petite fille Rose assassineé en Israël va être certainement évoquée à Jérusalem.

Le magazine Tribune Juive avait réalisé une interview de la Ministre de la Justice. Ses propos sur les juifs sont clairs. Un silence sur Israël est de mise en général,pour la Ministre qui veut certainement éviter des polémiques.

Tribune Juive : Permettez-moi cependant de vous demander ce que vous pensez des juifs de France, venus eux aussi d’ailleurs, et dont le judaïsme fait partie de l’identité ?

Rachida Dati : “Je me retrouve en eux. Comme je me retrouve dans toutes les pratiques fortes. Ce qui me plaît dans la foi, c’est l’œcuménisme. Les rituels des religions monothéistes nous permettent de tout partager. J’étais dans une école catholique, je suis allée au catéchisme, j’assistais à la messe et participais aux fêtes sans recevoir les sacrements.

Ma mère, Algérienne, n’ignorait rien des fêtes juives. Elle vivait à Oran, à Saint-Eugène, un quartier juif espagnol. Les uns et les autres ont beaucoup échangé, beaucoup partagé en vivant ensemble, musulmans, catholiques et juifs. Finalement, qu’y a-t-il de différent entre un juif et moi ?

Extraits de sites internet sur la visite de la Ministre en Israël : “Rachida Dati, invitée d’honneur à Cannes (Var) du dîner annuel du CRIF Conseil représentatif des institutions juives de France SUD-EST, le samedi 10 novembre 2007, avait déclaré : “Israël, berceau du peuple juif, est devenu son refuge, après des siècles de dispersion.

La création de l’Etat d’Israël est un fait politique majeur de notre Histoire. Ce n’est pas un simple fait religieux. Ce n’est pas un simple fait historique. C’est un miracle politique. Son existence même, depuis près de 60 ans, est symbole de courage d’un peuple et synonyme d’espérance pour l’Humanité toute entière.

La France est l’amie d’Israël. La France entretient avec Israël une relation passionnée. Entre la France et Israël, il y a une relation du coeur. Vous connaissez la position du Président de la République. Elle est constante, elle est sans ambiguïté, elle est sincère, elle est résolue”.

Le Hezbollah se déploie dans les monarchies du Golfe

par Khaled Asmar
MédiArabe.Info

Après les informations inquiétantes sur la présence de cellules dormantes du Hezbollah dans plusieurs pays européens, le quotidien koweïtien « Al Seyassah » s’appuie sur des sources britanniques pour alerter les pays du Golfe sur la présence d’unités combattantes du parti chiite libanais sur leur sol.

Selon le quotidien koweïtien, plusieurs centaines de combattants du Hezbollah libanais, ayant reçu un entrainement militaire en Iran, ont infiltré les pays du Golfe depuis janvier dernier, afin de « militariser » la communauté chiite dans ces pays. Il s’agit notamment du Koweït, de l’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis et du Bahreïn. Leur mission est d’organiser la déstabilisation de ces monarchies et de s’attaquer aux intérêts nationaux vitaux (économiques et stratégiques) et aux Occidentaux (ambassades et entreprises), si les Etats-Unis et/ou Israël menaient des opérations militaires contre l’Iran.

Les sources britanniques affirment que « les services de renseignement européens ont localisé au moins 450 combattants chiites libanais qui se sont déjà rendus dans le Golfe entre janvier et juillet 2008, souvent grâce à de faux passeports, en provenance du Liban ou en passant par la Syrie, le Maroc, la Jordanie ou l’Egypte. D’autres ont pu passer directement depuis l’Irak vers le Koweït et la province est d’Arabie, à majorité chiite. Des immigrés Libanais dans ces pays auraient confirmé la présence de ces agents, et les auraient dénoncés aux autorités compétentes », ajoutent les mêmes sources.

Ces informations confirment les soupçons du Bahreïn notamment quant à la présence de camps d’entrainement sur son territoire, financés par les Gardiens de la Révolution. Ces camps préparent la jeunesse chiite bahreïnie (majorité) à la guérilla pour déstabiliser cette petite monarchie.

Notons que Londres s’était déjà inquiété de l’infiltration du Hezbollah dans plusieurs dizaines de pays dans le monde, et avait renforcé les mesures de contrôle des mouvements de fonds au profit du parti chiite. Cette présence massive du Hezbollah, notamment en Europe, empêche le Vieux Continent de prendre la moindre position hostile contre le mouvement, hésitant même à le considérer comme une organisation terroriste, sans doute par crainte de sa riposte (en Europe et contre la FINUL).

Traduction et synthèse de Khaled Asmar

Lire l'article original : Al Seyassah - Koweït

Iran : Pourquoi Ahmadinejad fulmine contre Israël

« Notre position face au régime sioniste est on ne peut plus explicite : le peuple iranien n’a jamais officiellement reconnu et ne reconnaîtra pas ce régime », a-t-il souligné. Cette déclaration a un sens politique bien particulier.

Ahmadinejad a dénoncé les réseaux d’influence des sionistes aux Etats-Unis et en Europe, mais intérieurement il fulminait contre la Syrie.

Cette déclaration intervient au lendemain de l’annonce de Walid Mouallem, le ministre syrien des affaires étrangères, qui a fait état d’une volonté infaillible de la Syrie de dialoguer ouvertement et sans aucun intermédiaire avec Israël. Le régime des mollahs qui coure désespérément après la tenue des négociations directes avec Washington sait que négocier c’est reconnaître.

Si Téhéran était sincère dans ses dénonciations, il aurait aussi évoqué le cas de la Syrie qui fricote avec l’ennemi ! Téhéran sait qu’il ne peut même pas dénoncer la Syrie car ce serait reconnaître la rupture avec son remuant allié. C’est un échec et mat ! Cette déclaration d’Ahmadinejad est le cri de rage du perdant face au désir d’émancipation de son allié syrien sans lequel il perd le contact avec ses pions régionaux que sont le Hamas et le Hezbollah.

www.iranresist.org

Les guerres anti-insurrectionnelles sont-elles vouées à l'échec?

Daniel Pipes

Lorsqu'il est question d'un Etat en guerre avec un ennemi non étatique, l'impression très répandue est que l'Etat est voué à l’échec. Est-ce bien le cas?




Washington Times

Version française reprise du site de Daniel Pipes

Version originale anglaise: Must Counterinsurgency Wars Fail?



En 1968, Robert F. Kennedy concluait que la victoire au Vietnam était probablement « hors de notre portée » et en appelait à un règlement pacifique de la situation. En 1983, l'analyste Chahram Shubin écrivait que les Soviétiques en Afghanistan étaient englués dans une « guerre qu'ils ne peuvent gagner ». En 1992, les dirigeants américains se sont montrés réticents face à une intervention en Bosnie, craignant une implication dans un conflit séculaire. En 2002, l'ancien général Wesley Clark a décrit l'action américaine en Afghanistan comme n’étant pas susceptible de déboucher sur une victoire. En 2004, le Président Bush a dit de la guerre contre la terreur : « Je pense que nous ne pouvons pas gagner ». En 2007, la Commission Winograd a estimé que la guerre menée par Israël contre le Hezbollah n'était pas gagnable.

Davantage que toute autre guerre récente, l'action des forces alliées en Irak a été considérée comme condamnée à un échec certain, tout spécialement au cours de la période 2004-2006. L'ancien Secrétaire d'Etat, Henry Kissinger, l'ancien ministre britannique, Tony Benn, l'ancien délégué spécial des Etats Unis, James Dobbins, ont tous déclaré que la guerre ne pouvait être gagnée. Le rapport du groupe d'études Baker-Hamilton s'est fait l'écho de ce point de vue. L'analyste militaire, David Hackworth, parmi d'autres, a comparé l'implication militaire en Irak à la guerre du Vietnam : « Comme cela a été le cas au Vietnam, le bourbier irakien ne pouvait que mener à l'enlisement, et il semble très difficile de s'en sortir ».

La liste des guerres réputées non susceptibles d'être gagnées ne cesse de s'allonger et inclut, par exemple, les actions anti-insurrectionnelles au Népal et au Sri Lanka. « Ce qui sous-tend toutes ces analyses », note Yaakov Amidror, un général israélien à la retraite, « est l'idée que les actions anti-insurrectionnelles se transforment en conflits sans fin, qui ne peuvent que conduire ceux qui les mènent à perdre tout soutien politique ».

Amidror affirme être en désaccord avec cette idée. Dans une étude récemment publiée par le Jerusalem Center for Public Affairs, « Gagner la guerre anti-insurrectionnelle : l'expérience israélienne », il explique, de manière convaincante, que les Etats peuvent vaincre les acteurs non étatiques.

Le débat a la plus grande signification. Car si les pessimistes ont raison, les puissances occidentales sont condamnées à perdre tous les confits présents et futurs impliquant des forces non conventionnelles (autres que chars, avions et vaisseaux de guerre). Le futur apparaîtrait alors très sombre, puisqu'il impliquerait la perspective d'insurrections victorieuses partout sur la planète, et jusque dans le monde occidental lui-même. On ne peut que frémir face à la perspective d'une Intifada à l'israélienne, par exemple, aux Etats-Unis. On vient d'apprendre incidemment que, la semaine dernière, en Australie, un groupe islamiste a appelé à un « djihad des forêts » impliquant d'allumer des incendies massifs dans ce pays.

La victoire contre les insurrections est possible, affirme Amidror, mais elle n'est pas facile à obtenir. Alors que dans les guerres traditionnelles, le facteur le plus important est l'ampleur des forces et des arsenaux en présence, il faut, pour vaincre les insurrections, dit-il, réunir quatre conditions, de nature essentiellement politique. Deux d'entre elles concernent les Etats où les détenteurs du pouvoir doivent :

* Comprendre et relever les défis en matière de politique et de relations publiques, inhérents au combat contre les insurgés.
* Prendre en compte le rôle vital du renseignement, y investir et exiger de l'armée qu'elle l'utilise efficacement.

Deux autres conditions concernent les opérations anti-terroristes, qui doivent :

* isoler les terroristes de la population civile non terroriste ;
* contrôler et isoler les territoires où les terroristes vivent et se battent.

Si ces lignes de conduite sont efficacement mises en oeuvre, les résultats ne seront pas des cérémonies de signature de traités et des parades de triomphe, mais quelque chose de plus subtil, qu'Amidror appelle une « victoire acceptable », et que j'appellerai, pour ma part, « contrôle acceptable ». Par ces mots, Amidror entend un résultat qui ne produit pas de nombreuses années de tranquillité, mais seulement un calme relatif supposant des efforts continus pour durer. A titre d'exemple, Amidror cite les résultats obtenus par les Britanniques en Irlande du Nord, et ceux obtenus par les Espagnols au pays basque.

Après que ces conditions aient été réunies, affirme Amidror, vient « la guerre difficile, complexe morne, incessante, sans drapeaux ni trompettes ». Cette guerre consiste à assembler des éléments d'information obtenus par le renseignement, à en tirer des conclusions, à mettre en place des opérations de commando dans des conditions difficiles, au sein d'une population où terroristes et civils innocents sont mêlés, dans des centres urbains densément peuplés, ou des villages isolés, et [à remporter] des petites victoires tactiques ».

Suivre ces directives ne conduit pas à des victoires claires et nettes, mais n'en produit pas moins des résultats ; et les Etats occidentaux, au cours du siècle passé, ont, en fait, obtenu une série impressionnante de résultats de ce genre face à des insurgés. Les forces américaines ont vaincu deux fois les insurgés aux Philippines (1899-1902 et 1946-1954), tout comme les Britanniques en Palestine (1936-39), en Malaisie (1952-57), et à Oman (1964-75), les Israéliens en Cisjordanie (opération Bouclier défensif, 2002) : et, plus récemment, les forces américaines ont également gagné en Irak, lors du "surge" [élan de pression].

Les guerres anti-insurrectionnelles peuvent être gagnées, mais elles ont leurs propres impératifs, qui sont très différents de ceux des guerres conventionnelles.


Daniel Pipes



© Washington Times



Mis en ligne le 18 septembre 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

"Sale Juif", mais pas de "motifs antisémites"


N'en déplaise aux allégations de la police française qui semble vouloir étouffer cette affaire, les responsables du Bné Akiva, dont trois membres avaient été agressés récemment dans le dix neuvième arrondissement de Paris, persistent et signent : "Ces trois jeunes se sont fait traiter de sales Juifs avant de se faire agresser, mais ce n'est toujours pas un motif antisémite ?"

LIVNI GAGNANTE

Par JPOST.FR

Selon les premières estimations à la sortie des urnes, Tzpi Livni recueille 49 % des voix face à son principal concurrent, Shaul Mofaz, avec 37 %. Une avance de 12 % qui assure la victoire à la ministre des Affaires étrangères. Tzipi Livni est vraisemblablement le nouveau leader de Kadima.


Les trois grandes chaînes israéliennes donnent des chiffres très comparables. Pour la chaîne 1, Tzipi Livni arrive en tête avec 47.2 % des voix devant Shaul Mofaz avec 37.1 %. La chaîne 2 annonce une avance de 48 % pour 37 % et la chaîne 10, 49 % pour Livni devant Mofaz avec 37 %.

Les deux autres challengers Avi Dichter et Meir Sheetrit ont obtenu 7% chacun.

Le taux de participation avoisine 50 %.

Selon des sources internes à Kadima, les trois perdants doivent retrouver Tzipi Livni au parc des expositions de Tel-Aviv pour s’adresser aux militants.

Les résultats difinitifs seront connus au milieu de la nuit.

Le président Shimon Pérès se prépare à organiser des consultations marathon avec les partis de la Knesset, jeudi 18 septembre, dès l’issue des élections internes de Kadima.

Date à laquelle le Premier ministre, Ehoud Olmert, s’est également engagé à rendre sa démission.

Il est n’est pas impensable que le vainqueur des primaires prenne également la tête du gouvernement - une éventualité qui dépendra de la popularité dont jouit cette personne au parlement.

Avant cela, le président devra consulter chacun des partis représentés à la Knesset. C’est alors à partir de leurs recommandations qu’il nommera le député le plus apte à former un nouveau gouvernement.