23.8.08
Le CRIF dénonce la lâche agression dont a été victime un commerçant de confession juive à Marseille
CRIF
Dans la journée du 19 août 2008, un commerçant de confession juive, a été victime d’une lâche agression antisémite perpétrée par une personne qui aussitôt après les faits, s’est enfuie, a indiqué à la presse Isidore Aragones, Président du CRIF Marseille Provence.
La victime âgée de 67 ans, cardiaque et sous anticoagulants se trouvait devant son magasin lorsque elle a été interpellée par une personne qui en des termes désobligeants, lui a demandé son stylo. Le commerçant n’a pas répondu. Immédiatement, il a été insulté avec des termes injurieux, puis traité de "jüdi" et de "sale juif". Puis, le commerçant a reçu en retour deux coups de couteau dirigés vers le ventre. Grâce à un réflexe particulièrement avisé, il a pris les coups dans le bras.
Plainte a été déposée auprès des services de police pour agression à caractère antisémite, la victime ayant produit un certificat médical mentionnant une ITT de 4 jours avec 12 jours de soins.
Le SPCJ (Service de Protection de la Communauté Juive) immédiatement informé, en a avisé le CRIF qui entend dénoncer cette lâche agression raciste en manifestant sa détermination pour lutter contre de tels fléaux et en témoignant la solidarité de la Communauté juive à son égard ainsi qu’à toute sa famille.
22.8.08
Pression des USA à propos de la Syrie, le Liban porte plainte à l’ONU
par Rebecca Serfaty
Les Etats-Unis font pression sur la Turquie et sur Israël pour qu’elles arrêtent les négociations indirectes avec la Syrie, selon des diplomates interrogés par le journal al Bayan publié vendredi matin 22 août aux Emirats arabes unis. Selon ce journal, la raison des pressions américaines est l’accord de principe donnée par la Russie de placer des missiles sur le sol syrien. Toutefois, un officiel syrien a nié le fait que Damas ait donné son accord aux Russes.
Les Etats-Unis ont réagi avec colère face au soutien exprimé à la Russie par le président syrien, Bachar Assad, concernant les combats en Géorgie. Un membre du Département d’Etat américain a déclaré : « Au lieu de prendre parti et de fourrer son nez dans des conflits qui ne la concernent pas, comme la Géorgie, la Syrie ferait mieux de se concentrer et de remplir un rôle plus positif au Moyen Orient, ce qu’elle n’a pas fait jusque là ».
Le gouvernement Bush n’a pas été surpris de la prise de position d’Assad et a rappelé que les Etats-Unis avaient toujours été opposés aux négociations entre Israël et la Syrie tant que les Syriens n’empêchaient pas le passage d’armes vers l’Irak et le Liban et continuaient à aider le Hezbollah.
A Jérusalem on a indiqué jeudi soir 21 août que malgré les emplettes faites par la Syrie dans les armureries de la Russie, Israël continuerait à mener des négociations de paix avec Damas. « Israël continuera dans les contacts avec la Syrie et le 5 e tour de négociations aura lieu d’ici la fin du mois d’août », ont déclaré des officiels à Jérusalem.
Selon eux, « Assad voulait acheter des armes avant son actuelle visite à Moscou. Nous y sommes farouchement opposés. Cela a été dit de façon claire par le Premier ministre Olmert dans un entretien avec le président russe, Dmitri Medvedev ». Israël n’a pas de détails concernant le type ou la quantité d’armes que Damas veut acheter. « Israël suit de près les développements et agira par la voie diplomatique pour arrêter cela », a-t-on dit à Jérusalem.
Au Liban, le cabinet a décidé jeudi soir 21 août de porter plainte officiellement contre Israël à l’ONU, à cause des propos tenus par Olmert et que le Liban considère comme menaçants. Olmert a déclaré cette semaine : « Si le Liban devient un Etat dirigé par le Hezbollah, nous n’aurons aucune limite dans ces circonstances ».
Le Premier ministre libanais, Fouad Siniora, a réagi en disant : « En écoutant ce que disent des officiels israéliens, on peut penser qu’ils ont arrosé le Liban de roses pendant la guerre ».
Au cours d’une visite au commandement civil mardi 19 août, Olmert a assuré : « Pendant la deuxième guerre du Liban, il y a des moyens beaucoup plus massifs que nous n’avons pas utilisés parce que nous nous battions contre une organisation terroriste et non contre un Etat ».
« Une situation où la guerre se déroule sur un champ de bataille et dans les grandes villes la vie continue comme d’habitude ne se reproduira pas. La guerre se propagera jusque dans les villes et les maisons des civils israéliens et le but de nos ennemis sera de porter atteinte aux civils », a mis en garde Olmert.
Malgré cela, Olmert a souligné : « Il ne faut pas nous faire peur à nous même. Finalement, la menace est plus imaginaire que réelle ». Olmert a expliqué que pendant les 33 jours qu’avait duré la deuxième guerre du Liban, les personnes qui se trouvaient dans les abris n’avaient pas été touchées. Il a oublié de préciser que le nombre d’abris étaient insuffisants par rapport au nombre de personnes et qu’ils étaient mal ou pas du tout équipés.
in AROUTS SHEVA
Les Etats-Unis font pression sur la Turquie et sur Israël pour qu’elles arrêtent les négociations indirectes avec la Syrie, selon des diplomates interrogés par le journal al Bayan publié vendredi matin 22 août aux Emirats arabes unis. Selon ce journal, la raison des pressions américaines est l’accord de principe donnée par la Russie de placer des missiles sur le sol syrien. Toutefois, un officiel syrien a nié le fait que Damas ait donné son accord aux Russes.
Les Etats-Unis ont réagi avec colère face au soutien exprimé à la Russie par le président syrien, Bachar Assad, concernant les combats en Géorgie. Un membre du Département d’Etat américain a déclaré : « Au lieu de prendre parti et de fourrer son nez dans des conflits qui ne la concernent pas, comme la Géorgie, la Syrie ferait mieux de se concentrer et de remplir un rôle plus positif au Moyen Orient, ce qu’elle n’a pas fait jusque là ».
Le gouvernement Bush n’a pas été surpris de la prise de position d’Assad et a rappelé que les Etats-Unis avaient toujours été opposés aux négociations entre Israël et la Syrie tant que les Syriens n’empêchaient pas le passage d’armes vers l’Irak et le Liban et continuaient à aider le Hezbollah.
A Jérusalem on a indiqué jeudi soir 21 août que malgré les emplettes faites par la Syrie dans les armureries de la Russie, Israël continuerait à mener des négociations de paix avec Damas. « Israël continuera dans les contacts avec la Syrie et le 5 e tour de négociations aura lieu d’ici la fin du mois d’août », ont déclaré des officiels à Jérusalem.
Selon eux, « Assad voulait acheter des armes avant son actuelle visite à Moscou. Nous y sommes farouchement opposés. Cela a été dit de façon claire par le Premier ministre Olmert dans un entretien avec le président russe, Dmitri Medvedev ». Israël n’a pas de détails concernant le type ou la quantité d’armes que Damas veut acheter. « Israël suit de près les développements et agira par la voie diplomatique pour arrêter cela », a-t-on dit à Jérusalem.
Au Liban, le cabinet a décidé jeudi soir 21 août de porter plainte officiellement contre Israël à l’ONU, à cause des propos tenus par Olmert et que le Liban considère comme menaçants. Olmert a déclaré cette semaine : « Si le Liban devient un Etat dirigé par le Hezbollah, nous n’aurons aucune limite dans ces circonstances ».
Le Premier ministre libanais, Fouad Siniora, a réagi en disant : « En écoutant ce que disent des officiels israéliens, on peut penser qu’ils ont arrosé le Liban de roses pendant la guerre ».
Au cours d’une visite au commandement civil mardi 19 août, Olmert a assuré : « Pendant la deuxième guerre du Liban, il y a des moyens beaucoup plus massifs que nous n’avons pas utilisés parce que nous nous battions contre une organisation terroriste et non contre un Etat ».
« Une situation où la guerre se déroule sur un champ de bataille et dans les grandes villes la vie continue comme d’habitude ne se reproduira pas. La guerre se propagera jusque dans les villes et les maisons des civils israéliens et le but de nos ennemis sera de porter atteinte aux civils », a mis en garde Olmert.
Malgré cela, Olmert a souligné : « Il ne faut pas nous faire peur à nous même. Finalement, la menace est plus imaginaire que réelle ». Olmert a expliqué que pendant les 33 jours qu’avait duré la deuxième guerre du Liban, les personnes qui se trouvaient dans les abris n’avaient pas été touchées. Il a oublié de préciser que le nombre d’abris étaient insuffisants par rapport au nombre de personnes et qu’ils étaient mal ou pas du tout équipés.
in AROUTS SHEVA
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Israël-Palestiniens
Modification du tracé de la clôture près de Maalé Adumim
Le Premier ministre et le ministre de la Défense ont décidé dernièrement de modifier de manière significative le tracé de la clôture de séparation près de la colonie de Maalé Adumim, à l’est de Jérusalem. C’est ce qu’a annoncé hier Me Guilad Shirman, assistant du procureur général, à la Cour suprême israélienne en réponse à un recours engagé par les mairies de deux localités palestiniennes contre le tracé actuel de la clôture.
Selon Me Shirmam, écrit le Haaretz, le nouveau tracé fera passer près de quatre cents hectares de terres du côté est de la clôture. Le représentant de l’Etat a toutefois déclaré être dans l’incapacité de décrire précisément ce nouveau tracé, les autorités militaires n’ayant pas encore émis les décrets permettant la construction de cette nouvelle section.
Le maire de Maalé Adumim, Benny Kashriel, a réagi à cette nouvelle avec colère. Selon lui, Ehud Olmert, qui s’apprête à quitter prochainement ses fonctions, n’a pas le droit de prendre une décision aussi importante concernant le tracé de la clôture et la municipalité de Maalé Adumim a l’intention de lutter contre cette décision.
Ehud Olmert déterminé à rédiger un projet d’accord
Selon le Maariv, le Premier ministre Ehud Olmert poursuit ses efforts afin de convaincre le président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, de parvenir dans les prochaines semaines à la rédaction d’un projet d’accord permanent entre Israël et les palestiniens. Pour cela, écrit le journal, le Premier ministre a fait appel à plusieurs intermédiaires dont l’homme d’affaires américain Daniel Abraham, connu pour ses proches relations avec de nombreux hommes politiques israéliens. Au cours des derniers jours, M. Abraham s’est rendu à plusieurs reprises à Ramallah pour y rencontrer Mahmud Abbas.
Le Premier ministre ne cache pas son souhait de parvenir à élaborer un projet d’accord avant sa démission annoncée. « Tant que je serai en poste, je ne relâcherai pas mes efforts pour parvenir à accord », aurait-il récemment déclaré en privé avant d’ajouter : « Il est possible de parvenir à un accord sur trois des quatre questions fondamentales : le territoire [du futur Etat palestinien], les réfugiés et les aménagements de sécurité. Sur le quatrième sujet, on peut convenir de la mise en place d’un dispositif afin de résoudre le problème d’ici trois à cinq ans ».
Selon l’entourage du Premier ministre, une fois ce projet d’accord rédigé, Ehud Olmert a l’intention de le soumettre à la Knesset et au gouvernement, même s’il ne s’agit pas d’un accord de paix applicable immédiatement, mais d’une formule qui pourra être appliquée une fois les conditions réunies.
Ehud Olmert, ajoute le journal, est prêt à faire des compromis concernant les frontières du futur Etat palestinien à condition que les Palestiniens fassent des compromis sur la question des réfugiés. Toutefois, les chances que cette démarche du Premier ministre aboutisse sont assez réduites, à cause de l’opposition à laquelle elle risque de se heurter au sein du parti Kadima et notamment auprès des candidats à la présidence du parti.
Diplomatie
Ehud Olmert en Russie début septembre
Le Yediot Aharonot rapporte que le Premier ministre Ehud Olmert partira début septembre pour Moscou pour tenter de convaincre le président russe, Dmitri Medvedev, de ne pas vendre d’armement moderne à la Syrie. Les deux dirigeants ont convenu de ce déplacement en Russie de M. Olmert lors d’un long entretien téléphonique avant-hier.
Au cours de sa visite à Moscou hier, le président syrien, Bachar Assad, a proposé au président Medvedev que la Russie déploie en Syrie des batteries de missiles Iskandar (SS-26), missiles sol-sol de haute précision. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a toutefois souligné que la Russie n’envisageait de fournir à la Syrie que des armes défensives. Il n’a pas précisé à quelles armes il faisait allusion, mais selon un diplomate russe cité par l’agence de presse russe Interfax il s’agirait notamment de missiles sol-air Pantsir, d’avions et de missiles anti-char.
Lors de leur conversation téléphonique, Ehud Olmert a fait part au président Medvedev de l’inquiétude israélienne face aux informations récentes faisant état d’une éventuelle vente d’armes sophistiquées à la Syrie. Pour M. Olmert, les Syriens « feraient mieux de se consacrer au nouveau processus de négociations avec Israël que de dépenser des milliards de dollars à l’achat d’armes qu’Israël sera obligé, en fin de compte, de détruire ». « La balle se trouve désormais dans le camp de Bashar Assad qui, s’il le souhaite, trouvera en Israël un vrai partenaire pour la paix », a-t-il ajouté.
Deux systèmes d’armes russes sont au cœur des préoccupations israéliennes, explique le Yediot Aharonot : les missiles sol-sol Iskander, et les missiles sol-air S-300, équivalents des missiles Patriot américains qui, s’ils sont vendus à la Syrie, menaceront l’armée de l’air israélienne à l’intérieur même de l’espace aérien israélien.
Des responsables politiques israéliens de haut rang affirment qu’à ce stade, il est très improbable que les Russes déploient en Syrie des missiles Iskander ou vendent à ce pays des missiles S-300, même si ces derniers peuvent être considérés comme « défensifs ». En effet, expliquent ces responsables, Israël et la Russie mènent depuis deux ans une politique restrictive en ce qui concerne la vente d’armes et l’apport d’aide militaire. Selon eux, l’invitation de Bachar Assad à Moscou ne serait intervenue que pour « énerver les Américains ». « Les Russes n’ont pas vraiment envie de déstabiliser le Proche-Orient. Ceux qui pensent que la Russie retourne aux temps de la guerre froide se trompent. Contrairement à l’impression que l’on pourrait avoir, les Russes apprécient la politique israélienne sur la question géorgienne et les déclarations des responsables israéliens à ce sujet. Ils savent bien qu’Israël avait refusé, malgré les pressions, de fournir à la Géorgie des armes qui auraient ‘modifié l’équilibre stratégique », affirment ces responsables.
Le Maariv cite à ce sujet un responsable diplomatique russe selon lequel Bashar Assad n’a obtenu, lors de sa visite à Moscou, ni le déploiement de missiles Iskander sur le sol syrien, ni la vente de missiles S-300. Toutefois, des sources au Kremlin confirment que la Syrie et la Russie négocient en ce moment plusieurs contrats de vente d’armes sophistiquées.
Intérieur
Barak demande aux travaillistes de garder leur sang-froid
Après la publication hier par le Haaretz d’un sondage selon lequel le parti travailliste n’obtiendrait au prochaines législatives que douze ou treize sièges, le président du parti, Ehud Barak s’est adressé hier à plusieurs hauts responsables travaillistes leur demandant de faire preuve de calme et de sang-froid.
M. Barak, écrit le journal, a admis que le parti travailliste traversait actuellement une période difficile tout en assurant que la situation s’améliorera quand sera lancée la campagne électorale en vue des législatives. A l’approche des élections, a-t-il affirmé, les Israéliens se poseront la question : Qui est véritablement capable de diriger le pays et de prendre des décisions ? Et alors, il feront leur choix.
Dans l’entourage d’Ehud Barak on estime que les nombreux articles consacrés cette semaine à la société de conseil créée par l’épouse d’Ehud Barak, et l’offensive du président du parti travailliste contre Tzipi Livni, ont eu une influence négative sur les résultats du sondage.
Selon de hauts responsables travaillistes, quoi qu’il en soit, à l’heure actuelle, personne ne semble capable de remplacer Ehud Barak à la tête du parti. Barak a déclaré pour sa part qu’il ne craint pas d’être écarté de la présidence du parti avant les élections.
Selon le sondage réalisé par l’institut Dialog pour le Haaretz, 28 % des Israéliens font plus confiance à Binyamin Netanyahu pour diriger le pays qu’à Tzipi Livni (18 %), Ehud Barak (11 %) et Shaul Mofaz (9 %). 29 % des personnes interrogées ne font confiance à aucune de ces quatre personnalités.
Selon une enquête auprès des adhérents du parti Kadima, Tzipi Livni arrive en tête de la course à la présidence du parti avec 39 % des suffrages contre 26 % pour Shaul Mofaz, 7 % pour Avi Dichter et 5 % pour Meir Shitrit. 21 % des adhérents n’ont pas encore fait leur choix. Le journal rappelle que pour être élu au premier tour, il est nécessaire d’obtenir 40 % des suffrages./.
Ambassade de France en Israel
Modification du tracé de la clôture près de Maalé Adumim
Le Premier ministre et le ministre de la Défense ont décidé dernièrement de modifier de manière significative le tracé de la clôture de séparation près de la colonie de Maalé Adumim, à l’est de Jérusalem. C’est ce qu’a annoncé hier Me Guilad Shirman, assistant du procureur général, à la Cour suprême israélienne en réponse à un recours engagé par les mairies de deux localités palestiniennes contre le tracé actuel de la clôture.
Selon Me Shirmam, écrit le Haaretz, le nouveau tracé fera passer près de quatre cents hectares de terres du côté est de la clôture. Le représentant de l’Etat a toutefois déclaré être dans l’incapacité de décrire précisément ce nouveau tracé, les autorités militaires n’ayant pas encore émis les décrets permettant la construction de cette nouvelle section.
Le maire de Maalé Adumim, Benny Kashriel, a réagi à cette nouvelle avec colère. Selon lui, Ehud Olmert, qui s’apprête à quitter prochainement ses fonctions, n’a pas le droit de prendre une décision aussi importante concernant le tracé de la clôture et la municipalité de Maalé Adumim a l’intention de lutter contre cette décision.
Ehud Olmert déterminé à rédiger un projet d’accord
Selon le Maariv, le Premier ministre Ehud Olmert poursuit ses efforts afin de convaincre le président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, de parvenir dans les prochaines semaines à la rédaction d’un projet d’accord permanent entre Israël et les palestiniens. Pour cela, écrit le journal, le Premier ministre a fait appel à plusieurs intermédiaires dont l’homme d’affaires américain Daniel Abraham, connu pour ses proches relations avec de nombreux hommes politiques israéliens. Au cours des derniers jours, M. Abraham s’est rendu à plusieurs reprises à Ramallah pour y rencontrer Mahmud Abbas.
Le Premier ministre ne cache pas son souhait de parvenir à élaborer un projet d’accord avant sa démission annoncée. « Tant que je serai en poste, je ne relâcherai pas mes efforts pour parvenir à accord », aurait-il récemment déclaré en privé avant d’ajouter : « Il est possible de parvenir à un accord sur trois des quatre questions fondamentales : le territoire [du futur Etat palestinien], les réfugiés et les aménagements de sécurité. Sur le quatrième sujet, on peut convenir de la mise en place d’un dispositif afin de résoudre le problème d’ici trois à cinq ans ».
Selon l’entourage du Premier ministre, une fois ce projet d’accord rédigé, Ehud Olmert a l’intention de le soumettre à la Knesset et au gouvernement, même s’il ne s’agit pas d’un accord de paix applicable immédiatement, mais d’une formule qui pourra être appliquée une fois les conditions réunies.
Ehud Olmert, ajoute le journal, est prêt à faire des compromis concernant les frontières du futur Etat palestinien à condition que les Palestiniens fassent des compromis sur la question des réfugiés. Toutefois, les chances que cette démarche du Premier ministre aboutisse sont assez réduites, à cause de l’opposition à laquelle elle risque de se heurter au sein du parti Kadima et notamment auprès des candidats à la présidence du parti.
Diplomatie
Ehud Olmert en Russie début septembre
Le Yediot Aharonot rapporte que le Premier ministre Ehud Olmert partira début septembre pour Moscou pour tenter de convaincre le président russe, Dmitri Medvedev, de ne pas vendre d’armement moderne à la Syrie. Les deux dirigeants ont convenu de ce déplacement en Russie de M. Olmert lors d’un long entretien téléphonique avant-hier.
Au cours de sa visite à Moscou hier, le président syrien, Bachar Assad, a proposé au président Medvedev que la Russie déploie en Syrie des batteries de missiles Iskandar (SS-26), missiles sol-sol de haute précision. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a toutefois souligné que la Russie n’envisageait de fournir à la Syrie que des armes défensives. Il n’a pas précisé à quelles armes il faisait allusion, mais selon un diplomate russe cité par l’agence de presse russe Interfax il s’agirait notamment de missiles sol-air Pantsir, d’avions et de missiles anti-char.
Lors de leur conversation téléphonique, Ehud Olmert a fait part au président Medvedev de l’inquiétude israélienne face aux informations récentes faisant état d’une éventuelle vente d’armes sophistiquées à la Syrie. Pour M. Olmert, les Syriens « feraient mieux de se consacrer au nouveau processus de négociations avec Israël que de dépenser des milliards de dollars à l’achat d’armes qu’Israël sera obligé, en fin de compte, de détruire ». « La balle se trouve désormais dans le camp de Bashar Assad qui, s’il le souhaite, trouvera en Israël un vrai partenaire pour la paix », a-t-il ajouté.
Deux systèmes d’armes russes sont au cœur des préoccupations israéliennes, explique le Yediot Aharonot : les missiles sol-sol Iskander, et les missiles sol-air S-300, équivalents des missiles Patriot américains qui, s’ils sont vendus à la Syrie, menaceront l’armée de l’air israélienne à l’intérieur même de l’espace aérien israélien.
Des responsables politiques israéliens de haut rang affirment qu’à ce stade, il est très improbable que les Russes déploient en Syrie des missiles Iskander ou vendent à ce pays des missiles S-300, même si ces derniers peuvent être considérés comme « défensifs ». En effet, expliquent ces responsables, Israël et la Russie mènent depuis deux ans une politique restrictive en ce qui concerne la vente d’armes et l’apport d’aide militaire. Selon eux, l’invitation de Bachar Assad à Moscou ne serait intervenue que pour « énerver les Américains ». « Les Russes n’ont pas vraiment envie de déstabiliser le Proche-Orient. Ceux qui pensent que la Russie retourne aux temps de la guerre froide se trompent. Contrairement à l’impression que l’on pourrait avoir, les Russes apprécient la politique israélienne sur la question géorgienne et les déclarations des responsables israéliens à ce sujet. Ils savent bien qu’Israël avait refusé, malgré les pressions, de fournir à la Géorgie des armes qui auraient ‘modifié l’équilibre stratégique », affirment ces responsables.
Le Maariv cite à ce sujet un responsable diplomatique russe selon lequel Bashar Assad n’a obtenu, lors de sa visite à Moscou, ni le déploiement de missiles Iskander sur le sol syrien, ni la vente de missiles S-300. Toutefois, des sources au Kremlin confirment que la Syrie et la Russie négocient en ce moment plusieurs contrats de vente d’armes sophistiquées.
Intérieur
Barak demande aux travaillistes de garder leur sang-froid
Après la publication hier par le Haaretz d’un sondage selon lequel le parti travailliste n’obtiendrait au prochaines législatives que douze ou treize sièges, le président du parti, Ehud Barak s’est adressé hier à plusieurs hauts responsables travaillistes leur demandant de faire preuve de calme et de sang-froid.
M. Barak, écrit le journal, a admis que le parti travailliste traversait actuellement une période difficile tout en assurant que la situation s’améliorera quand sera lancée la campagne électorale en vue des législatives. A l’approche des élections, a-t-il affirmé, les Israéliens se poseront la question : Qui est véritablement capable de diriger le pays et de prendre des décisions ? Et alors, il feront leur choix.
Dans l’entourage d’Ehud Barak on estime que les nombreux articles consacrés cette semaine à la société de conseil créée par l’épouse d’Ehud Barak, et l’offensive du président du parti travailliste contre Tzipi Livni, ont eu une influence négative sur les résultats du sondage.
Selon de hauts responsables travaillistes, quoi qu’il en soit, à l’heure actuelle, personne ne semble capable de remplacer Ehud Barak à la tête du parti. Barak a déclaré pour sa part qu’il ne craint pas d’être écarté de la présidence du parti avant les élections.
Selon le sondage réalisé par l’institut Dialog pour le Haaretz, 28 % des Israéliens font plus confiance à Binyamin Netanyahu pour diriger le pays qu’à Tzipi Livni (18 %), Ehud Barak (11 %) et Shaul Mofaz (9 %). 29 % des personnes interrogées ne font confiance à aucune de ces quatre personnalités.
Selon une enquête auprès des adhérents du parti Kadima, Tzipi Livni arrive en tête de la course à la présidence du parti avec 39 % des suffrages contre 26 % pour Shaul Mofaz, 7 % pour Avi Dichter et 5 % pour Meir Shitrit. 21 % des adhérents n’ont pas encore fait leur choix. Le journal rappelle que pour être élu au premier tour, il est nécessaire d’obtenir 40 % des suffrages./.
Ambassade de France en Israel
EUROPALESTINE SE FELICITE DE LA MORT DES DIX SOLDATS FRANCAIS !
BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 94700 DRANCY
Le President
Smmy GHOZLAN
0609677006
DRANCY LE 22/08/08
COMMUNIQUE
Bien qu’il ne s’agisse pas de signalement de faits de nature antisémite, le BNVCA a reçu sur son site SOSANTISEMITISME.ORG, une information scandaleuse qui a profondément choqué ces correspondants qui ont tenu à exprimer leur émotion et leur colère suscitées par un article publié le 20/8/08 sur le site d’une association EUROPALESTINE, et qu’il nous a paru important de faire connaître à l’opinion, attristée par la mort de 10 soldats français en Afghanistan.
Les internautes en question nous ont alerté à propos du site internet CAPJPO ou EUROPALESTINE qui dans un article publié le 20/8/08,relatif à la dramatique embuscade lancée contre nos soldats en Afghanistan, intitulé « SOLDATS FRANÇAIS TUES EN AFGHANISTAN.LES RISQUES D’ UN SALE METIER » écrivent à la fin de leur communiqué : « On ne peut de ce point de vue que souhaiter la multiplication d’embuscades « bien montées », si elles aident à l’éveil des consciences et de la mobilisation, ici en France, contre la sale guerre. Troupes françaises, troupes de l’OTAN, hors d’Afghanistan ! CAPJPO-EuroPalestine »
Selon nos informateurs, ces associations sont connues pour leurs sympathies envers les organisations terroristes HAMAS et HEZBOLLAH ,et pour avoir lancé une pétition en faveur du Sous Préfet Bruno GUIGUE limogé pour avoir manqué à son devoir de réserve.
Nous considérons que ces associations qui appellent les terroristes islamistes à tendre des embuscades aux soldats français, devraient être frappées d’interdiction et dissoutes, et leurs dirigeants poursuivis pour les faits incriminés.
Nous considérons qu’il appartient au Ministre de la Défense, ainsi qu’à la Ministre de l’Intérieur de prendre les mesures qu’imposent de tels propos et de tels comportements qui portent atteinte à la solidarité nationale dans ces moments tragiques, et mettent en danger ceux qui ont la difficile et périlleuse mission de combattre le terrorisme islamiste international, pour défendre notre nation.
VOICI LE LIEN VERS LE SITE D'EUROPALESTINE
http://www.europalestine.com/spip.php?article3336
8 Boulevard Saint Simon 94700 DRANCY
Le President
Smmy GHOZLAN
0609677006
DRANCY LE 22/08/08
COMMUNIQUE
Bien qu’il ne s’agisse pas de signalement de faits de nature antisémite, le BNVCA a reçu sur son site SOSANTISEMITISME.ORG, une information scandaleuse qui a profondément choqué ces correspondants qui ont tenu à exprimer leur émotion et leur colère suscitées par un article publié le 20/8/08 sur le site d’une association EUROPALESTINE, et qu’il nous a paru important de faire connaître à l’opinion, attristée par la mort de 10 soldats français en Afghanistan.
Les internautes en question nous ont alerté à propos du site internet CAPJPO ou EUROPALESTINE qui dans un article publié le 20/8/08,relatif à la dramatique embuscade lancée contre nos soldats en Afghanistan, intitulé « SOLDATS FRANÇAIS TUES EN AFGHANISTAN.LES RISQUES D’ UN SALE METIER » écrivent à la fin de leur communiqué : « On ne peut de ce point de vue que souhaiter la multiplication d’embuscades « bien montées », si elles aident à l’éveil des consciences et de la mobilisation, ici en France, contre la sale guerre. Troupes françaises, troupes de l’OTAN, hors d’Afghanistan ! CAPJPO-EuroPalestine »
Selon nos informateurs, ces associations sont connues pour leurs sympathies envers les organisations terroristes HAMAS et HEZBOLLAH ,et pour avoir lancé une pétition en faveur du Sous Préfet Bruno GUIGUE limogé pour avoir manqué à son devoir de réserve.
Nous considérons que ces associations qui appellent les terroristes islamistes à tendre des embuscades aux soldats français, devraient être frappées d’interdiction et dissoutes, et leurs dirigeants poursuivis pour les faits incriminés.
Nous considérons qu’il appartient au Ministre de la Défense, ainsi qu’à la Ministre de l’Intérieur de prendre les mesures qu’imposent de tels propos et de tels comportements qui portent atteinte à la solidarité nationale dans ces moments tragiques, et mettent en danger ceux qui ont la difficile et périlleuse mission de combattre le terrorisme islamiste international, pour défendre notre nation.
VOICI LE LIEN VERS LE SITE D'EUROPALESTINE
http://www.europalestine.com/spip.php?article3336
JERUSALEM : LE MAIRE DE MAALE ADOUMIM FULMINE CONTRE OLMERT
par Shraga Blum
Benny Cashriel, maire de Maalé Adoumim accuse le Premier ministre d'avoir "violé un accord conclu avec lui". Le Premier ministre a annoncé aujourd'hui à la Cour Suprême, "qu'après concertation avec le ministre de la Défense, il avait décidé de modifier le tracé de la barrière de séparation vers l'ouest au niveau de Maalé Adoumim". Cet accord de ne pas toucher au tracé avait pourtant déjà été donnée par Ariel Sharon. Benny Cashriel dit ne pas comprendre (!!!)"comment Ehoud Olmert, qui était de son côté devant la Cour Suprême contre les revendications palestiniennes, ait pu soudainement changer d'avis sans même se concerter avec lui". Selon Cashriel, "désormais, les nouvelles maisons palestiniennes prévues seront à moins de 100m des premières maisons de l'est de Maalé Adoumim."
Benny Cashriel, maire de Maalé Adoumim accuse le Premier ministre d'avoir "violé un accord conclu avec lui". Le Premier ministre a annoncé aujourd'hui à la Cour Suprême, "qu'après concertation avec le ministre de la Défense, il avait décidé de modifier le tracé de la barrière de séparation vers l'ouest au niveau de Maalé Adoumim". Cet accord de ne pas toucher au tracé avait pourtant déjà été donnée par Ariel Sharon. Benny Cashriel dit ne pas comprendre (!!!)"comment Ehoud Olmert, qui était de son côté devant la Cour Suprême contre les revendications palestiniennes, ait pu soudainement changer d'avis sans même se concerter avec lui". Selon Cashriel, "désormais, les nouvelles maisons palestiniennes prévues seront à moins de 100m des premières maisons de l'est de Maalé Adoumim."
21.8.08
TERRORISTE : PAS DE PROFIL-TYPE SELON LE MI5
Royaume-Uni/Terrorisme : pas de profil type pour les terroristes selon un rapport du MI5
Selon un document classé secret défense du MI5, le service de renseignement britannique, qui étudie le phénomène de la radicalisation, il est de plus en plus difficile d’identifier les personnes impliquées dans le terrorisme en Grande-Bretagne. L’analyse basée sur des centaines de cas auxquels les services de sécurité ont été confrontés révèle qu’il n’y a pas un unique sentier qui mène à la violence extrémiste. Il est donc impossible de dresser un profil type des terroristes britanniques dans la mesure où ils sont « démographiquement non identifiables » puisqu’issus des communautés dans lesquelles ils vivent ; le MI5 précise qu’ils proviennent indifféremment du Pakistan, du Moyen-Orient ou encore du Caucase.
Le rapport lève également le voile sur bon nombre d’idées reçues en révélant que la plupart des personnes impliquées dans le terrorisme sont des citoyens britanniques et non des immigrants clandestins. Bien souvent, soit ils sont nés dans le pays, soit ils y ont immigré pour des raisons économiques, sociales ou familiales. Leur radicalisation ne s’est opérée que bien après leur arrivée, souvent, après une scolarisation réussie. Certains détiennent en effet des diplômes universitaires.
Pour la plupart, ils sont loin d’être des fondamentalistes islamistes mais plutôt des personnes qui reviennent aux valeurs religieuses ou qui se sont converties. D’où l’importance de l’influence des imams qui bien souvent restent un facteur non négligeable de radicalisation. L’étude montre également que ceux qui sont âgés de trente ans et plus sont souvent mariés et père de famille.
IN ESISC
Selon un document classé secret défense du MI5, le service de renseignement britannique, qui étudie le phénomène de la radicalisation, il est de plus en plus difficile d’identifier les personnes impliquées dans le terrorisme en Grande-Bretagne. L’analyse basée sur des centaines de cas auxquels les services de sécurité ont été confrontés révèle qu’il n’y a pas un unique sentier qui mène à la violence extrémiste. Il est donc impossible de dresser un profil type des terroristes britanniques dans la mesure où ils sont « démographiquement non identifiables » puisqu’issus des communautés dans lesquelles ils vivent ; le MI5 précise qu’ils proviennent indifféremment du Pakistan, du Moyen-Orient ou encore du Caucase.
Le rapport lève également le voile sur bon nombre d’idées reçues en révélant que la plupart des personnes impliquées dans le terrorisme sont des citoyens britanniques et non des immigrants clandestins. Bien souvent, soit ils sont nés dans le pays, soit ils y ont immigré pour des raisons économiques, sociales ou familiales. Leur radicalisation ne s’est opérée que bien après leur arrivée, souvent, après une scolarisation réussie. Certains détiennent en effet des diplômes universitaires.
Pour la plupart, ils sont loin d’être des fondamentalistes islamistes mais plutôt des personnes qui reviennent aux valeurs religieuses ou qui se sont converties. D’où l’importance de l’influence des imams qui bien souvent restent un facteur non négligeable de radicalisation. L’étude montre également que ceux qui sont âgés de trente ans et plus sont souvent mariés et père de famille.
IN ESISC
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Menaces d’enlèvements
israel-infos.net
Alors que des dizaines de milliers d’israéliens se trouvent actuellement à l’étranger, pour y passer leurs vacances d’été, le Bureau de lutte antiterroriste (BLA) a publié un communiqué, mercredi après-midi, qui a été immédiatement repris par l’ensemble des médias locaux, selon lequel « de nombreux indices montrent que des agents du Hezbollah en poste hors du Liban ont l’intention d’enlever des touristes détenteurs de passeports israéliens », en guise de « représailles » à l’assassinat de Imad Moughnieh, ancien responsable des « opérations militaires » des milices chiites pro-iraniennes de Hassan Nassrallah, qui a été liquidé en plein cœur de Damas, durant le mois de février dernier.
Lire l’ensemble de la revue de presse de "israel-infos.net"
Le BLA a diffusé une série de « consignes » destinées aux israéliens qui se trouvent hors du pays, ou qui s’apprêtent à voyager, et appelé à la vigilance, notamment face « aux invitations impromptues, aux propositions d’affaires ou de voyages, aux comportements suspects ».
Les responsables du BLA, dont la presse a jugé l’annonce « exceptionnelle », ont indiqué avoir pris l’initiative de cette « campagne » après avoir obtenu diverses informations « sensibles », lesquelles ne précisaient néanmoins ni le nom de la ville, ni même celui du pays, où ces tentatives kidnappings risquent de se produire.
Rappelons qu’il y a moins de six mois, le Secrétaire général du Parti de Dieu, Hassan Nassrallah, avait menacé les « ennemis du peuple libanais, de la résistance et de l’islam » de commettre des attentats contre des cibles situées hors du Moyen-Orient.
Diplomatie
"Nouvelle initiative" Ègyptienne
Selon le site Internet Arouts 7, l'Egypte a proposé aux principales factions palestiniennes d'envoyer une force militaire dans la bande de Gaza, afin «de permettre un retour au calme et à la sécurité».
Rappelons que de violents affrontements ont récemment eu lieu entre les milices islamistes du Hamas et les partisans du Fatah, dont un grand nombre avait d'ailleurs trouvé refuge sur le territoire israélien, avant de regagner les villes contrôlées par l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas.
Des médiateurs égyptiens ont ainsi convié des représentants des deux mouvements palestiniens au Caire, afin de leur soumettre cette «nouvelle initiative», qui implique notamment, selon le journal arabe publié à Londres, Al-Sharq al-Awsat, un «échange de prisonniers» entre les deux organisations, l'assurance pour les habitants de Gaza qui ont dû s'enfuir de pouvoir rentrer chez eux «sans être interrogés par les services de sécurité», et la réouverture des institutions du Fatah dans la bande de Gaza
Sécurité
Le Hamas menace de kidnapper des soldats
Abou Obeida, le porte-parole des Brigades Ezzedine el-Qassam, la branche armée du Hamas dans la bande de Gaza, a annoncé, durant la nuit de mardi à mercredi, au cours d'un vaste «exercice militaire» auquel ont pris part les «troupes de choc» et les «commandos» de l'organisation islamiste, que celle-ci envisage d'enlever d'autres soldats israéliens afin de «libérer les détenus palestiniens que le régime sioniste refuse de relâcher».
Il a par ailleurs affirmé que si l'Etat hébreu «persiste à repousser les exigences» formulées par son mouvement, «Guilad Shalit devra être considéré par l'ennemi comme un second Ron Arad», le lieutenant-colonel de l'armée de l'air capturé par la milice chiite libanaise Amal, le 16 octobre 1986.
Insolite
"Taureau sioniste"
Plusieurs sources libanaises, parmi lesquelles le journal publié à Beyrouth A-Nahar, ont annoncé, mercredi après-midi, qu'un «taureau sioniste», autrement dit échappé à un troupeau situé en territoire israélien, a traversé la frontière, pénétré sur le sol libanais, et «attaqué des soldats espagnols de la FINUL», qui ont «répliqué» en abattant la bête de plusieurs rafales de mitraillettes. De sérieux dégâts matériels ont par ailleurs été signalés par des membres du contingent espagnol, dont la mission est de veiller au respect de la résolution 1701 de l'ONU, et qui ont donc dû colmater les brèches provoquées par les coups de cornes de l'animal, le long de la ligne de démarcation.
Monde arabo-musulman
Libération de quatre terroristes en Jordanie
Selon un communiqué publié mercredi par l'agence de presse jordanienne Petra, les autorités ont libéré quatre détenus qui, après avoir été jugés en Israël et condamnés à perpétuité pour les meurtres de plusieurs civils israéliens, purgeaient leur peine dans un établissement pénitentiaire du royaume hachémite.
Les quatre hommes étaient arrivés en Jordanie il y a près d'un an, profitant d'un «geste de bonne volonté» de l'Etat hébreu vis-à-vis du roi Abdallah.
La presse israélienne a indiqué que leur libération avait été décidée en raison de la «pression publique grandissante» exercée sur le gouvernement jordanien, et des «nouvelles exigences de la rue arabe», après l'échange de prisonniers libanais avec le Hezbollah contre les corps des deux soldats israéliens enlevés en 2006 par les milices de Hassan Nassrallah, et au moment où Jérusalem a décidé de relâcher, dès cette semaine, deux cents activistes palestiniens.
Al Qaëda frappe en Algérie
Après avoir causé la mort de plus de cent mille personnes durant les années 90 et notamment décimé l'intelligentsia, pour connaître un «déclin» que beaucoup d'observateurs jugèrent alors «irréversible», le terrorisme islamiste est redevenu une réalité quasi quotidienne en Algérie.
Moins de vingt quatre heures après le massacre perpétré mardi, contre un centre de formation de la gendarmerie, à Issers, au cours duquel quarante trois personnes ont été tuées, et une cinquantaine d'autres blessées, un double attentat à la bombe a fait «au moins onze mort», selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, mercredi matin, dans la ville de Bouira, située à cent cinquante kilomètres d'Alger.
Une première explosion s'est produite à proximité d'un bâtiment de l'armée, tandis qu'une seconde a eu lieu, «moins d'une demi heure après», à l'entrée d'un hôtel, au moment où passait un autocar transportant des employés d'un chantier.
Les agences de presse locales ont par ailleurs fait état de «lourds dégâts matériels» et estimé que cette double opération avait été orchestrée par les anciens activistes du «Groupe salafiste pour la prédication et le combat», désormais regroupés sous le nom de «Al Qaëda au Maghreb islamique».
Ahmadinejad : "Israël est un microbe"
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré, mercredi, sur le site Internet de son gouvernement, que l'Etat hébreu est un «microbe de corruption qui sera sous peu éliminé». Selon plusieurs observateurs, le chef du régime des mollahs, qui a notamment qualifié par le passé Israël de «chancre», de «cancer», de «cadavre puant», voire «d'animal dément», a tenu ces propos après le scandale suscité dans tout le pays par les déclarations du vice-président de la République islamique, Rahim Machaii, diffusées la semaine dernière, à Téhéran, par le ministère du Tourisme, et selon lesquelles «les iraniens sont les amis de tous les hommes, y compris des israéliens».
Sport
Une médaille israélienne à Pékin
Les médias israéliens ont annoncé, mercredi matin, que Shahar Tsouberi a remporté une médaille de bronze, à Pékin, en arrivant à la seconde position, lors de la finale de la compétition olympique de planche à voile. Âgé de vingt ans, originaire d'Eilat, dans le sud du pays, le planchiste a effectué, selon plusieurs commentateurs sportifs, un «départ difficile», avant de «revenir dans la course» pour une victoire qualifiée «d'émouvante» par le Premier ministre israélien Ehud Olmert qui, au cours d'un entretien téléphonique, a adressé ses félicitations à Tsouberi, dont il a déclaré avoir été «tout particulièrement impressionné par la maîtrise et le sang froid».
Etranger
Assad à Moscou
Le président syrien Bachar el-Assad doit effectuer, mercredi, une visite officielle de deux jours en Russie, durant laquelle il s'entretiendra notamment avec son homologue, Dimitri Medvedev.
Selon le quotidien qatari El-Wattan, qui citait dans son édition de mercredi des sources proches du pouvoir de Damas, les deux hommes souhaitent «tout d'abord faire connaissance», mais également s'entretenir de «la situation en Géorgie» et «relancer l'alliance stratégique» entre les deux pays.
Le journal a également estimé «probable» que Moscou «en profitera» pour «améliorer le système de défense syrien» et vendra au régime baasiste des armes «sophistiquées lui permettant de mieux faire respecter la souveraineté de son territoire».
El-Wattan a enfin rapporté des déclarations d'officiels syriens, selon lesquels le président Assad est «très préoccupé par le rôle qu'ont joué le gouvernement et les services secrets israéliens dans le déclenchement des hostilités en Ossétie du sud».
israel-infos.net
Alors que des dizaines de milliers d’israéliens se trouvent actuellement à l’étranger, pour y passer leurs vacances d’été, le Bureau de lutte antiterroriste (BLA) a publié un communiqué, mercredi après-midi, qui a été immédiatement repris par l’ensemble des médias locaux, selon lequel « de nombreux indices montrent que des agents du Hezbollah en poste hors du Liban ont l’intention d’enlever des touristes détenteurs de passeports israéliens », en guise de « représailles » à l’assassinat de Imad Moughnieh, ancien responsable des « opérations militaires » des milices chiites pro-iraniennes de Hassan Nassrallah, qui a été liquidé en plein cœur de Damas, durant le mois de février dernier.
Lire l’ensemble de la revue de presse de "israel-infos.net"
Le BLA a diffusé une série de « consignes » destinées aux israéliens qui se trouvent hors du pays, ou qui s’apprêtent à voyager, et appelé à la vigilance, notamment face « aux invitations impromptues, aux propositions d’affaires ou de voyages, aux comportements suspects ».
Les responsables du BLA, dont la presse a jugé l’annonce « exceptionnelle », ont indiqué avoir pris l’initiative de cette « campagne » après avoir obtenu diverses informations « sensibles », lesquelles ne précisaient néanmoins ni le nom de la ville, ni même celui du pays, où ces tentatives kidnappings risquent de se produire.
Rappelons qu’il y a moins de six mois, le Secrétaire général du Parti de Dieu, Hassan Nassrallah, avait menacé les « ennemis du peuple libanais, de la résistance et de l’islam » de commettre des attentats contre des cibles situées hors du Moyen-Orient.
Diplomatie
"Nouvelle initiative" Ègyptienne
Selon le site Internet Arouts 7, l'Egypte a proposé aux principales factions palestiniennes d'envoyer une force militaire dans la bande de Gaza, afin «de permettre un retour au calme et à la sécurité».
Rappelons que de violents affrontements ont récemment eu lieu entre les milices islamistes du Hamas et les partisans du Fatah, dont un grand nombre avait d'ailleurs trouvé refuge sur le territoire israélien, avant de regagner les villes contrôlées par l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas.
Des médiateurs égyptiens ont ainsi convié des représentants des deux mouvements palestiniens au Caire, afin de leur soumettre cette «nouvelle initiative», qui implique notamment, selon le journal arabe publié à Londres, Al-Sharq al-Awsat, un «échange de prisonniers» entre les deux organisations, l'assurance pour les habitants de Gaza qui ont dû s'enfuir de pouvoir rentrer chez eux «sans être interrogés par les services de sécurité», et la réouverture des institutions du Fatah dans la bande de Gaza
Sécurité
Le Hamas menace de kidnapper des soldats
Abou Obeida, le porte-parole des Brigades Ezzedine el-Qassam, la branche armée du Hamas dans la bande de Gaza, a annoncé, durant la nuit de mardi à mercredi, au cours d'un vaste «exercice militaire» auquel ont pris part les «troupes de choc» et les «commandos» de l'organisation islamiste, que celle-ci envisage d'enlever d'autres soldats israéliens afin de «libérer les détenus palestiniens que le régime sioniste refuse de relâcher».
Il a par ailleurs affirmé que si l'Etat hébreu «persiste à repousser les exigences» formulées par son mouvement, «Guilad Shalit devra être considéré par l'ennemi comme un second Ron Arad», le lieutenant-colonel de l'armée de l'air capturé par la milice chiite libanaise Amal, le 16 octobre 1986.
Insolite
"Taureau sioniste"
Plusieurs sources libanaises, parmi lesquelles le journal publié à Beyrouth A-Nahar, ont annoncé, mercredi après-midi, qu'un «taureau sioniste», autrement dit échappé à un troupeau situé en territoire israélien, a traversé la frontière, pénétré sur le sol libanais, et «attaqué des soldats espagnols de la FINUL», qui ont «répliqué» en abattant la bête de plusieurs rafales de mitraillettes. De sérieux dégâts matériels ont par ailleurs été signalés par des membres du contingent espagnol, dont la mission est de veiller au respect de la résolution 1701 de l'ONU, et qui ont donc dû colmater les brèches provoquées par les coups de cornes de l'animal, le long de la ligne de démarcation.
Monde arabo-musulman
Libération de quatre terroristes en Jordanie
Selon un communiqué publié mercredi par l'agence de presse jordanienne Petra, les autorités ont libéré quatre détenus qui, après avoir été jugés en Israël et condamnés à perpétuité pour les meurtres de plusieurs civils israéliens, purgeaient leur peine dans un établissement pénitentiaire du royaume hachémite.
Les quatre hommes étaient arrivés en Jordanie il y a près d'un an, profitant d'un «geste de bonne volonté» de l'Etat hébreu vis-à-vis du roi Abdallah.
La presse israélienne a indiqué que leur libération avait été décidée en raison de la «pression publique grandissante» exercée sur le gouvernement jordanien, et des «nouvelles exigences de la rue arabe», après l'échange de prisonniers libanais avec le Hezbollah contre les corps des deux soldats israéliens enlevés en 2006 par les milices de Hassan Nassrallah, et au moment où Jérusalem a décidé de relâcher, dès cette semaine, deux cents activistes palestiniens.
Al Qaëda frappe en Algérie
Après avoir causé la mort de plus de cent mille personnes durant les années 90 et notamment décimé l'intelligentsia, pour connaître un «déclin» que beaucoup d'observateurs jugèrent alors «irréversible», le terrorisme islamiste est redevenu une réalité quasi quotidienne en Algérie.
Moins de vingt quatre heures après le massacre perpétré mardi, contre un centre de formation de la gendarmerie, à Issers, au cours duquel quarante trois personnes ont été tuées, et une cinquantaine d'autres blessées, un double attentat à la bombe a fait «au moins onze mort», selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, mercredi matin, dans la ville de Bouira, située à cent cinquante kilomètres d'Alger.
Une première explosion s'est produite à proximité d'un bâtiment de l'armée, tandis qu'une seconde a eu lieu, «moins d'une demi heure après», à l'entrée d'un hôtel, au moment où passait un autocar transportant des employés d'un chantier.
Les agences de presse locales ont par ailleurs fait état de «lourds dégâts matériels» et estimé que cette double opération avait été orchestrée par les anciens activistes du «Groupe salafiste pour la prédication et le combat», désormais regroupés sous le nom de «Al Qaëda au Maghreb islamique».
Ahmadinejad : "Israël est un microbe"
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré, mercredi, sur le site Internet de son gouvernement, que l'Etat hébreu est un «microbe de corruption qui sera sous peu éliminé». Selon plusieurs observateurs, le chef du régime des mollahs, qui a notamment qualifié par le passé Israël de «chancre», de «cancer», de «cadavre puant», voire «d'animal dément», a tenu ces propos après le scandale suscité dans tout le pays par les déclarations du vice-président de la République islamique, Rahim Machaii, diffusées la semaine dernière, à Téhéran, par le ministère du Tourisme, et selon lesquelles «les iraniens sont les amis de tous les hommes, y compris des israéliens».
Sport
Une médaille israélienne à Pékin
Les médias israéliens ont annoncé, mercredi matin, que Shahar Tsouberi a remporté une médaille de bronze, à Pékin, en arrivant à la seconde position, lors de la finale de la compétition olympique de planche à voile. Âgé de vingt ans, originaire d'Eilat, dans le sud du pays, le planchiste a effectué, selon plusieurs commentateurs sportifs, un «départ difficile», avant de «revenir dans la course» pour une victoire qualifiée «d'émouvante» par le Premier ministre israélien Ehud Olmert qui, au cours d'un entretien téléphonique, a adressé ses félicitations à Tsouberi, dont il a déclaré avoir été «tout particulièrement impressionné par la maîtrise et le sang froid».
Etranger
Assad à Moscou
Le président syrien Bachar el-Assad doit effectuer, mercredi, une visite officielle de deux jours en Russie, durant laquelle il s'entretiendra notamment avec son homologue, Dimitri Medvedev.
Selon le quotidien qatari El-Wattan, qui citait dans son édition de mercredi des sources proches du pouvoir de Damas, les deux hommes souhaitent «tout d'abord faire connaissance», mais également s'entretenir de «la situation en Géorgie» et «relancer l'alliance stratégique» entre les deux pays.
Le journal a également estimé «probable» que Moscou «en profitera» pour «améliorer le système de défense syrien» et vendra au régime baasiste des armes «sophistiquées lui permettant de mieux faire respecter la souveraineté de son territoire».
El-Wattan a enfin rapporté des déclarations d'officiels syriens, selon lesquels le président Assad est «très préoccupé par le rôle qu'ont joué le gouvernement et les services secrets israéliens dans le déclenchement des hostilités en Ossétie du sud».
LE RETOUR DE LA GUERRE FROIDE ?
par Rebecca Serfaty
in AROUTS SHEVA
La Russie a fait part de son intention de couper ses relations militaires avec l’OTAN, a annoncé mercredi soir 20 août le ministre norvégien des Affaires étrangères. La décision de la Russie fait suite aux critiques faites par des pays membres de l’OTAN à propos de la part prise par la Russie dans les combats en Géorgie. Des officiels norvégiens ont dit que les informations étaient fondées sur une conversation téléphonique tenue avec des officiels russes.
Parallèlement à cette menace, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a transmis aux Etats-Unis le mécontentement de la Russie suite à l’accord militaire signé entre l’Amérique et la Pologne, et qui permet aux Etats-Unis de placer sur le territoire polonais des missiles anti missiles. « Nous réagirons et ne nous contenterons pas d’une protestation diplomatique face au placement de missiles américains sur le sol polonais », a dit Lavrov dans un communiqué spécial publié sur le site internet du ministère russe des Affaires étrangères.
Ce communiqué définit l’accord entre Varsovie et Washington comme « un projet de plus de l’armée américaine », et il y est dit que les missiles n’aideront pas contre « la menace imaginaire de l’Iran ».
La semaine dernière, le Sunday Times avait annoncé que la Russie pensait à armer sa flotte dans la mer Baltique de têtes nucléaires, pour la première fois depuis la guerre froide. Selon le plan russe, on pourrait installer des têtes nucléaire dans la flotte de sous marins, de destroyers et de bateaux de l‘armée russe stationnés dans la ville de Klningrad sur les bords de la mer Baltique. « Au vu de la ferme décision américaine de placer des missiles en Europe, l’armée vérifie les possibilités d’actions qui donneraient une réponse à Washington », avait déclaré au Sunday Times un haut officier de l’armée russe.
Des officiels de la diplomatie américaine ont fermement condamné le retour de l’arme nucléaire. « Il est désolant que les Russes choisissent de réagir par la mise en place de têtes nucléaires, si cela a été fait, alors que le reste du monde n’est certainement pas intéressé à un conflit militaire entre puissance ».
Les média polonais ont indiqué qu’en échange de l’accord de la Pologne qu’une batterie de missiles anti missiles soit installée sur son territoire, la Pologne recevra des missiles Patriotes bénéficiera de la coopération militaire des Amériques. Les négociations entre les partis ont débuté en mai 2007, l’accord a été signé mercredi matin 20 août.
in AROUTS SHEVA
La Russie a fait part de son intention de couper ses relations militaires avec l’OTAN, a annoncé mercredi soir 20 août le ministre norvégien des Affaires étrangères. La décision de la Russie fait suite aux critiques faites par des pays membres de l’OTAN à propos de la part prise par la Russie dans les combats en Géorgie. Des officiels norvégiens ont dit que les informations étaient fondées sur une conversation téléphonique tenue avec des officiels russes.
Parallèlement à cette menace, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a transmis aux Etats-Unis le mécontentement de la Russie suite à l’accord militaire signé entre l’Amérique et la Pologne, et qui permet aux Etats-Unis de placer sur le territoire polonais des missiles anti missiles. « Nous réagirons et ne nous contenterons pas d’une protestation diplomatique face au placement de missiles américains sur le sol polonais », a dit Lavrov dans un communiqué spécial publié sur le site internet du ministère russe des Affaires étrangères.
Ce communiqué définit l’accord entre Varsovie et Washington comme « un projet de plus de l’armée américaine », et il y est dit que les missiles n’aideront pas contre « la menace imaginaire de l’Iran ».
La semaine dernière, le Sunday Times avait annoncé que la Russie pensait à armer sa flotte dans la mer Baltique de têtes nucléaires, pour la première fois depuis la guerre froide. Selon le plan russe, on pourrait installer des têtes nucléaire dans la flotte de sous marins, de destroyers et de bateaux de l‘armée russe stationnés dans la ville de Klningrad sur les bords de la mer Baltique. « Au vu de la ferme décision américaine de placer des missiles en Europe, l’armée vérifie les possibilités d’actions qui donneraient une réponse à Washington », avait déclaré au Sunday Times un haut officier de l’armée russe.
Des officiels de la diplomatie américaine ont fermement condamné le retour de l’arme nucléaire. « Il est désolant que les Russes choisissent de réagir par la mise en place de têtes nucléaires, si cela a été fait, alors que le reste du monde n’est certainement pas intéressé à un conflit militaire entre puissance ».
Les média polonais ont indiqué qu’en échange de l’accord de la Pologne qu’une batterie de missiles anti missiles soit installée sur son territoire, la Pologne recevra des missiles Patriotes bénéficiera de la coopération militaire des Amériques. Les négociations entre les partis ont débuté en mai 2007, l’accord a été signé mercredi matin 20 août.
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Bachar Assad en Russie
20 août 2008 - Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël
Le président syrien, Bachar Assad, entamera demain une visite de deux jours à Moscou où il s’entretiendra avec le président Dmitri Medvedev, rapporte le Haaretz. Selon la presse syrienne, cette visite de travail a pour objectif le rapprochement et le renforcement de la coopération entre les deux pays dans divers domaines.
Plusieurs accords, dont on ignore la teneur, devraient être signés. Lors des deux dernières visites du président syrien en Russie, il avait été largement question de ventes d’armes à la Syrie.
Selon des commentateurs russes et syriens, l’aide militaire fournie par Israël à la Géorgie pourrait avoir comme conséquence un rapprochement entre Moscou et Damas et la Russie pourrait décider d’accroître son aide militaire aux pays arabes./.
Vers un compromis concernant le budget
Selon le Yediot Aharonot, le Premier ministre Ehud Olmert est prêt à un compromis qui permettra aux ministres travaillistes d’approuver dimanche prochain la proposition de budget pour 2009. Le parti travailliste, rappelle le journal, réclame que les dépenses gouvernementales augmentent en 2009 de 2,5 % au lieu des 1,7 % prévus par le ministère des Finances.
Après la journée tendue d’avant-hier et la décision du parti travailliste de voter contre la proposition de budget lors du conseil des ministres de dimanche, le Premier ministre Ehud Olmert et le président du parti travailliste, Ehud Barak, se sont entretenus hier afin d’apaiser les tensions.
Selon le journal, le Premier ministre pourrait finalement accepter une augmentation de 2,2 % des dépenses gouvernementales. De même, le bureau du Premier ministre et le ministère des Finances devraient mener dans les prochains jours des négociations avec le parti orthodoxe séfarade Shas et le parti des retraités afin de les convaincre de voter en faveur du budget.
Dans l’entourage d’Ehud Olmert on dément tout accord avec le parti travailliste même si on confirme que des contacts ont eu lieu. « Il n’y a pas d’accord ni de décision, mais les travaillistes ont repris un dialogue sur le fond », ont déclaré des proches du Premier ministre.
Malgré cela, de hauts fonctionnaires du ministère des Finances ont fait part hier de leur opposition à toute augmentation des dépenses gouvernementales, affirmant que cela aurait des effets néfastes sur l’économie israélienne.
Ehud Olmert favorable à Meir Shitrit
Selon le Haaretz, le Premier ministre Ehud Olmert aurait affirmé en privé que le ministre de l’Intérieur, Meir Shitrit, est le plus apte à remplir les fonctions de président du parti Kadima et de Premier ministre, du fait de son expérience et de ses positions politiques.
Des proches d’Ehud Olmert ont confirmé que Meir Shitrit est à ses yeux le candidat le plus expérimenté. Ils ont toutefois réaffirmé que le Premier ministre n’interviendrait pas dans la campagne en vue des élections primaires au parti Kadima.
Le parquet examine la demande d’immunité de Morris Talansky
Les avocats de l’homme d’affaires américain Morris Talansky rencontreront demain le procureur général, Moshé Lador, afin de parvenir à un arrangement qui permettra à leur client de revenir en Israël et de terminer sa déposition contre Ehud Olmert dans « l’affaire des enveloppes ». La semaine dernière, rappelle le Haaretz, les avocats américains de Morris Talansky avaient fait savoir que celui-ci ne reviendrait pas en Israël par crainte que son témoignage ne serve d’élément à charge dans le cadre de l’enquête que mènent les autorités fédérales américaines contre lui.
Les avocats souhaitent que le parquet israélien parvienne à un accord avec la justice américaine afin qu’elle accorde une immunité à leur client. Il semble cependant que la marge de manœuvre des autorités judiciaires israéliennes est limitée et il n’est pas du tout certain que les autorités américaines acceptent un tel accord, écrit le journal.
Par ailleurs, Ehud Olmert sera interrogé ce vendredi pour la sixième fois par les enquêteurs de la brigade nationale de lutte contre la fraude. L’interrogatoire du Premier ministre devrait durer près de deux heures et demie.
Régional
Ehud Olmert met en garde contre une prise de contrôle du Liban par le Hezbollah
Le Premier ministre Ehud Olmert a affirmé hier que si le Hezbollah prenait le contrôle du Liban, Israël ne limiterait pas ses actions militaires lors d’un futur conflit. « Lors de la deuxième du Liban, nous disposions de moyens bien plus massifs que nous nous sommes abstenus d’utiliser car nous combattions une organisation terroriste et non un Etat. Si le Liban devient un Etat contrôlé par Hezbollah, nous n’aurons plus de telles limites », a déclaré le Premier ministre qui visitait hier une base de la Défense civile.
Ces propos, écrit le Haaretz, sont une réaction à la plateforme politique du nouveau gouvernement libanais qui reconnaît au Hezbollah le droit d’utiliser tous les moyens « pour libérer les terres occupées par Israël ».
Ehud Olmert a ajouté qu’à l’avenir les guerres seront différentes de celles que nous avons connues jusqu’à présent. « La guerre ne se déroulera plus sur un champ de bataille éloigné, pendant que dans les grandes villes la vie quotidienne se poursuit normalement. La prochaine guerre touchera aussi les villes et les maisons des citoyens israéliens et l’objectif de nos ennemis sera de prendre pour cible la population civile. Nous voyons bien qu’il s’équipent avec des moyens destinés à toucher la population », a-t-il déclaré.
Ambassade de France en Israel
20 août 2008 - Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël
Le président syrien, Bachar Assad, entamera demain une visite de deux jours à Moscou où il s’entretiendra avec le président Dmitri Medvedev, rapporte le Haaretz. Selon la presse syrienne, cette visite de travail a pour objectif le rapprochement et le renforcement de la coopération entre les deux pays dans divers domaines.
Plusieurs accords, dont on ignore la teneur, devraient être signés. Lors des deux dernières visites du président syrien en Russie, il avait été largement question de ventes d’armes à la Syrie.
Selon des commentateurs russes et syriens, l’aide militaire fournie par Israël à la Géorgie pourrait avoir comme conséquence un rapprochement entre Moscou et Damas et la Russie pourrait décider d’accroître son aide militaire aux pays arabes./.
Vers un compromis concernant le budget
Selon le Yediot Aharonot, le Premier ministre Ehud Olmert est prêt à un compromis qui permettra aux ministres travaillistes d’approuver dimanche prochain la proposition de budget pour 2009. Le parti travailliste, rappelle le journal, réclame que les dépenses gouvernementales augmentent en 2009 de 2,5 % au lieu des 1,7 % prévus par le ministère des Finances.
Après la journée tendue d’avant-hier et la décision du parti travailliste de voter contre la proposition de budget lors du conseil des ministres de dimanche, le Premier ministre Ehud Olmert et le président du parti travailliste, Ehud Barak, se sont entretenus hier afin d’apaiser les tensions.
Selon le journal, le Premier ministre pourrait finalement accepter une augmentation de 2,2 % des dépenses gouvernementales. De même, le bureau du Premier ministre et le ministère des Finances devraient mener dans les prochains jours des négociations avec le parti orthodoxe séfarade Shas et le parti des retraités afin de les convaincre de voter en faveur du budget.
Dans l’entourage d’Ehud Olmert on dément tout accord avec le parti travailliste même si on confirme que des contacts ont eu lieu. « Il n’y a pas d’accord ni de décision, mais les travaillistes ont repris un dialogue sur le fond », ont déclaré des proches du Premier ministre.
Malgré cela, de hauts fonctionnaires du ministère des Finances ont fait part hier de leur opposition à toute augmentation des dépenses gouvernementales, affirmant que cela aurait des effets néfastes sur l’économie israélienne.
Ehud Olmert favorable à Meir Shitrit
Selon le Haaretz, le Premier ministre Ehud Olmert aurait affirmé en privé que le ministre de l’Intérieur, Meir Shitrit, est le plus apte à remplir les fonctions de président du parti Kadima et de Premier ministre, du fait de son expérience et de ses positions politiques.
Des proches d’Ehud Olmert ont confirmé que Meir Shitrit est à ses yeux le candidat le plus expérimenté. Ils ont toutefois réaffirmé que le Premier ministre n’interviendrait pas dans la campagne en vue des élections primaires au parti Kadima.
Le parquet examine la demande d’immunité de Morris Talansky
Les avocats de l’homme d’affaires américain Morris Talansky rencontreront demain le procureur général, Moshé Lador, afin de parvenir à un arrangement qui permettra à leur client de revenir en Israël et de terminer sa déposition contre Ehud Olmert dans « l’affaire des enveloppes ». La semaine dernière, rappelle le Haaretz, les avocats américains de Morris Talansky avaient fait savoir que celui-ci ne reviendrait pas en Israël par crainte que son témoignage ne serve d’élément à charge dans le cadre de l’enquête que mènent les autorités fédérales américaines contre lui.
Les avocats souhaitent que le parquet israélien parvienne à un accord avec la justice américaine afin qu’elle accorde une immunité à leur client. Il semble cependant que la marge de manœuvre des autorités judiciaires israéliennes est limitée et il n’est pas du tout certain que les autorités américaines acceptent un tel accord, écrit le journal.
Par ailleurs, Ehud Olmert sera interrogé ce vendredi pour la sixième fois par les enquêteurs de la brigade nationale de lutte contre la fraude. L’interrogatoire du Premier ministre devrait durer près de deux heures et demie.
Régional
Ehud Olmert met en garde contre une prise de contrôle du Liban par le Hezbollah
Le Premier ministre Ehud Olmert a affirmé hier que si le Hezbollah prenait le contrôle du Liban, Israël ne limiterait pas ses actions militaires lors d’un futur conflit. « Lors de la deuxième du Liban, nous disposions de moyens bien plus massifs que nous nous sommes abstenus d’utiliser car nous combattions une organisation terroriste et non un Etat. Si le Liban devient un Etat contrôlé par Hezbollah, nous n’aurons plus de telles limites », a déclaré le Premier ministre qui visitait hier une base de la Défense civile.
Ces propos, écrit le Haaretz, sont une réaction à la plateforme politique du nouveau gouvernement libanais qui reconnaît au Hezbollah le droit d’utiliser tous les moyens « pour libérer les terres occupées par Israël ».
Ehud Olmert a ajouté qu’à l’avenir les guerres seront différentes de celles que nous avons connues jusqu’à présent. « La guerre ne se déroulera plus sur un champ de bataille éloigné, pendant que dans les grandes villes la vie quotidienne se poursuit normalement. La prochaine guerre touchera aussi les villes et les maisons des citoyens israéliens et l’objectif de nos ennemis sera de prendre pour cible la population civile. Nous voyons bien qu’il s’équipent avec des moyens destinés à toucher la population », a-t-il déclaré.
Ambassade de France en Israel
20.8.08
L'IRAN ENTRAINE DES EQUIPES D'ASSASSINS
Selon des informations issues de miliciens capturés en Irak, des équipes d’Irakiens chiites sont actuellement formées par l’unité d’élite iranienne, la force Qods ou encore par le Hezbollah dans plusieurs camps d’entraînement en Iran. Ces équipes devraient bientôt traverser la frontière avec pour objectif l’assassinat de plusieurs hauts responsables irakiens et américains. Cette information provient de l’agence de presse AP qui interrogeait un responsable du renseignement militaire américain s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. Les services de renseignement irakiens préparent pour l’instant des opérations visant à savoir où et quand les escadrons infiltreront l’Irak et quelles seront leurs cibles possibles.
S’exprimant sur la raison de cette divulgation, le responsable américain a expliqué que la diffusion de cette information serait une pression sur l’Iran afin que ce dernier suspende les entraînements de ces équipes spéciales. Elle vise aussi à inciter le gouvernement irakien à prendre des mesures concrètes de protection vis-à-vis de plusieurs responsables dont des juges et des diplomates. Enfin, elle devrait pousser Bagdad à confronter ces renseignements avec ceux fournis par Téhéran au travers des canaux diplomatiques.
in ESISC
LE PROTECTEUR AMERICAIN DE L'IRAN
Caroline Glick
JERUSALEM POST
Adaptation française* de Sentinelle 5768 ©
Le secrétaire d’Etat à la Défense des USA, Robert Gates est le chéri des ennemis de l’administration Bush. S’extasiant sur Gates dans un éditorial récent du ‘Washington Post’, L’auteur David Ignatius entonna : « Gates est une anomalie dans cette administration de canards boiteux. Il continue de se battre sur tous les fronts, travaillant à réparer les dommages faits au Pentagone par son prédécesseur arrogant et distant, Donald Rumsfeld ». Ignatius appela la prochaine administration à donner à Gates un rôle majeur pour diriger sa politique étrangère et de défense.
On peut seulement espérer que le conseil d’Ignatius sera ignoré.
Aujourd’hui la posture stratégique des USA est en ruines après l’invasion de la Géorgie, leur alliée. Le fait qu’en dehors d’émettre de fortes réprimandes, l’administration n’a aucune stratégie politique pour faire face à l’agression de la Russie montre clairement que ce mouvement a pris Washington totalement par surprise.
Que la Russie ait été apparemment capable d’envahir la Géorgie sans l’anticipation des USA, c’est une mise en accusation brûlante de toutes les agences américaines de renseignement. Comme ce fut le cas avant les attaques de 11 septembre 2001, une fois encore les agences de renseignements des USA ont failli à leur pays.
Mais l’échec des agences de renseignement de l’Amérique à saisir la signification des intentions de la Russie n’était pas seulement de leur fait. Il doit être aussi partagé par Gates et son homologue du Département d’Etat, Condoleezza Rice. Les deux secrétaires de cabinet au plus haut niveau ont manqué de remarquer ce que la Russie faisait, ou comment ses actions influenceraient les intérêts de USA.
Le déni de Gates de l’hostilité stratégique de Moscou envers les USA a été démontré à la fin du mois dernier. Alors que la Russie massait ses troupes le long de la frontière de la Géorgie, Gates assouplissait sa nouvelle Stratégie de Défense Nationale qu’il présentait comme « une grille de réussite » pour la prochaine administration.
La stratégie sur le papier de Gates, qui anticipe des campagnes asymétriques contre des acteurs non étatiques, comprenant le gros des opérations militaires des USA dans les décennies à venir, a fait dresser les cheveux sur la tête des commandants militaires américains quand il s’intéressa à la Russie et à la Chine. Selon la vision de Gates, la meilleure manière de faire face à ces puissances autoritaires montantes, c’est de nier qu’elles constituent une menace pour les intérêts des USA. Plutôt que de bâtir des forces pour faire front, Gates défend la construction de « relations de collaboration et de coopération » avec elles.
Le penchant de Gates pour la collaboration et la coopération avec les rivaux et ennemis des USA est sans aucun doute la raison pour laquelle la Gauche le soutient avec autant d’enthousiasme. Depuis qu’il assume sa fonction après les élections de novembre 2006, trahir des alliés suivant une stratégie de compromission avec des ennemis et rivaux des USA a été au centre de ses efforts. Avant sa nomination au Pentagone, Gates était membre du ‘Groupe d’Etude sur l’Irak’ [ISG en anglais] dirigé par James Baker et Lee Hamilton. La violente attaque du rapport de l’ISG, publié le 6 décembre 2006 - le jour où il prêta serment à son poste - préconisait que pour que les USA maintiennent leur crédibilité au Moyen-Orient, et de façon générale, il était nécessaire de faire des compromis avec ses ennemis en trahissant ses alliés.
Alors que le rapport de l’ISG était ostensiblement centré sur l’Irak, son vrai pôle était Israël. Bien que le rapport défendît le retrait de toutes les brigades de combat américaines d’ici au début de 2008, il n’était pas marié avec la proposition. Il autorisait la possibilité d’un renforcement temporaire des forces des USA pour sécuriser Bagdad, et permettre ainsi au gouvernement irakien d’affirmer son contrôle sur le pays et de bâtir son armée.
Tout en étant ambivalent sur l’Irak, le rapport Baker-Hamilton ne cessait pas d’insister pour que les USA prennent leurs distances par rapport à Israël. Le rapport soutenait que pour gagner le soutien régional - et bien sûr international - au projet de stabiliser l’Irak, il était nécessaire que les USA passent des compromis avec les Syriens, les Iraniens, les Saoudiens, les Egyptiens et les Jordaniens. Et la meilleure façon de le faire, prétendaient-ils, était d’étriper Israël. Le rapport recommandait qu’Israël soit obligé de donner à la Syrie les Hauteurs du Golan, et contraint à accepter un Etat palestinien en Judée, Samarie, à Gaza, et à Jérusalem, qui serait dirigé par un « gouvernement national d’unité » Hamas - Fatah.
Comme Baker et Hamilton, Gates n’était pas marié à l’idée d’un retrait rapide des forces combattantes en Irak. A la place, il soutenait le renforcement, et pour cela, il obtint un grand enthousiasme à Washington. Mais comme Baker et Hamilton, Gates ne renonçait pas à pousser les USA à prendre leurs distances avec Israël. De fait, dans sa stratégie de défense nationale, Israël n’est pas sur la liste des alliés des USA.
Le choix de Gates d’abandonner l’alliance avec Israël pour adopter les voisins iraniens et arabes de l’Irak n’est jamais plus apparent que dans ses actes concernant le programme d’armements nucléaires de l’Iran. Et ces actes sont la simple poursuite des ses efforts avant d’entrer en fonction. En 2004, Gates a cosigné une étude pour le Conseil sur les Relations Etrangères avec l’ennemi d’Israël Zbigniew Brzezinski, appelant les USA à se rapprocher de l’Iran aux dépens d’Israël.
Au cours des neuf derniers mois, en grande partie du fait de la position favorable de Gates, cela a été la raison essentielle de la violente poussée de stratégie politique des USA à l’égard de l’Iran et d’Israël Cette politique implique de minimiser l’urgence de la menace de l’acquisition par l’Iran d’armements nucléaires, en comprenant les progrès que l’Iran a faits vers l’accession au nucléaire, en œuvrant ouvertement à un compromis avec l’Iran grâce au soutien des USA et à la participation à des négociations de l’Union Européenne avec Téhéran.
La première attaque des USA sur ce qui jusqu’alors a constitué un front public plus ou moins uni avec Israël sur la question du programme nucléaire de l’Iran est intervenue avec la publication de l’Estimation du Renseignement National [NIE en anglais] des USA sur le programme d’armements nucléaires de l’Iran en novembre dernier. Face aux appels ouverts de l’Iran à la destruction d’Israël et des USA, à ses progrès rapide dans ses activités d’enrichissement de l’uranium, à son rôle dirigeant de l’insurrection en Irak, du hezbollah au Liban, et du Hamas dans l’Autorité Palestinienne, et à son accumulation de missiles balistiques, le NIE a prétendu que l’Iran avait mis fin à son programme d’armements nucléaires en 2003.
La publication du NIE a été un revers sévère non seulement pour les efforts d’Israël pour isoler l’Iran et forger un consensus international sur la nécessité de faire face à Téhéran. Ca a aussi été une frappe de précision contre l’objectif même déclaré par les USA de construire un consensus pour des sanctions contre l’Iran au Conseil de Sécurité de l’ONU. Gates fut responsable de la dissémination publique du rapport.
Au cours des derniers mois, alors que l’Iran a fait monter sa rhétorique génocidaire, pris le contrôle du gouvernement libanais, renforcé son alliance avec la Syrie, augmenté ses forces offensives, doublé l’échelle de son enrichissement d’uranium, et renforcé ses attaches avec la Russie, Gates est sorti de l’ombre vers la lumière. Assisté par le Président de l’ensemble des chefs d’administration, Michael Mullen, et du directeur national du renseignement Michael McConnell, Gates a mis en tête de ses préoccupations la défense des installations nucléaires de l’Iran contre toute perspective d’attaque israélienne ou américaine
Gates a constamment proposé de « prendre langue » avec l’Iran. En mai par exemple, il a déclaré à un groupe de diplomates américains en retraite : « Nous devons trouver le moyen de développer un levier... et puis nous asseoir pour parler avec eux. S’il se met en place une discussion, alors ils ont aussi besoin de quelque chose. Nous ne pouvons pas aller discuter en étant les seuls demandeurs, alors qu’eux ressentiraient qu’ils n’ont rien besoin de notre part ».
Suivant l’orientation bien claire de Gates, les USA n’ont pas seulement cessé d’être les « demandeurs », ils sont devenus les « suppliants » de l’Iran. Et cela a été payé d’un accroissement de l’extrémisme iranien. L’Iran a reçu la décision des USA de se joindre ouvertement aux Européens en lui offrant tout, depuis un réacteur nucléaire jusqu’à la position de membre de l’Organisation Mondiale du Commerce le mois dernier : en réponse, une action militaire accrue dirigée tout récemment contre les alliés des Américains dans le Golfe persique. L’Iran a menacé les expéditions internationales de pétrole à travers le détroit d’Ormuz, lancé un satellite et testé encore d’autres missiles, et appelé encore et encore à la destruction d’Israël.
Mais cela n’a pas arrêté Gates. Depuis que l’Iran elle-même a démontré la fausseté du rapport de la NIE, Gates est passé d’une forme subtile à une opposition ouverte à des frappes militaires des USA contre ses installations nucléaires. Avec Mullen, au cours de derniers mois, il a répété qu’attaquer l’Iran serait un désastre pour les USA. Et il ne s’en est pas arrêté là. Gates a usé de son autorité comme secrétaire d’Etat à la Défense pour bloquer aussi toute possibilité qu’Israël puisse attaquer l’Iran.
En juin, le Pentagone a laissé fuiter une information sur l’exercice massif des Forces Aériennes d’Israël [IAF] en Méditerranée, qu’il prétendit être une répétition d’une attaque contre l’Iran. Le même mois, McConnell et Mullen ont visité Israël et rejeté des demandes d’équipement militaire et un autre soutien qui aurait amélioré sa capacité pour attaquer les installations nucléaires de l’Iran. Affirmant que concernant le caractère infaillible des estimations du renseignement des USA, le programme nucléaire de l’Iran n’approche pas de la finalisation, Mullen et McConnell ont dit aussi à leurs interlocuteurs que les USA s’opposent à une frappe israélienne contre l’Iran. En conséquence, les Usa refuseront à l’IAF le droit de survoler l’espace aérien irakien.
Alarmés par le glissement rapide de l’administration du côté de l’Iran ces derniers mois, les commandants supérieurs de Tsahal et les ministres du cabinet se sont précipités à Washington. Le mois dernier, le chef d’Etat Major Général, le Lt. Général Gabi Ashkenazi a passé une semaine à Washington pour tenter de convaincre les Américains de changer d’orientation. Après qu’Ashkenazi eût échoué dans cette mission, le ministre de la Défense Ehud Barak, la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni et le ministre des transports Shaul Mofaz ont tous convergé à Washington. Ils ont aussi échoué.
Pour cacher la position maintenant ouvertement pro-iranienne au public, Mullen a donné à Ashkenazi une médaille du Mérite non sollicitée. Gates a donné son accord pour fournir à Israël des systèmes de défense anti-missiles avancés, qui pourraient être déployés dès 2011 si le financement se maintient. S’ils sont déployés avec succès, ces systèmes antimissiles seraient capables d’intercepter jusqu’à 90 % des têtes nucléaires iraniennes à venir.
Parlant de l’invasion de la Géorgie par la Russie en fin de semaine, Gates a prétendu que les actes de la Russie nuiraient aux relations avec les USA et l’Occident « pour les années à venir ». Mais dans le même temps, il se montra réticent à mentionner une seule mesure concrète que l’administration envisagerait d’adopter contre la Russie, mettant en avant qu’il « n’y a aucun besoin de se précipiter en toutes choses ».
L’administration a été accusée par ses critiques d’ignorer l’alliance stratégique entre la Russie, l’Iran et la Syrie. Cette alliance est devenue très apparente suivant l’assistance de la Russie aux programmes nucléaires et balistiques de l’Iran, et à la fourniture de systèmes de défense sophistiqués aux deux pays. Pourtant, il est plus que probable que l’administration est profondément consciente de cette alliance. Bush a seulement décidé de suivre la recommandation de Gates de chercher des compromis avec les trois.
La position de Gates représente te un défi décourageant pour Israël et bien sûr pour les USA. Si l’on doit empêcher l’Iran d’exécuter un génocide, et si Bush espère quitter son poste avec seulement un filet de crédibilité internationale, Gates doit être expédié fermement de côté.
http://www.jpost.com /servlet/Satellite ?cid18710396905&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull
JERUSALEM POST
Adaptation française* de Sentinelle 5768 ©
Le secrétaire d’Etat à la Défense des USA, Robert Gates est le chéri des ennemis de l’administration Bush. S’extasiant sur Gates dans un éditorial récent du ‘Washington Post’, L’auteur David Ignatius entonna : « Gates est une anomalie dans cette administration de canards boiteux. Il continue de se battre sur tous les fronts, travaillant à réparer les dommages faits au Pentagone par son prédécesseur arrogant et distant, Donald Rumsfeld ». Ignatius appela la prochaine administration à donner à Gates un rôle majeur pour diriger sa politique étrangère et de défense.
On peut seulement espérer que le conseil d’Ignatius sera ignoré.
Aujourd’hui la posture stratégique des USA est en ruines après l’invasion de la Géorgie, leur alliée. Le fait qu’en dehors d’émettre de fortes réprimandes, l’administration n’a aucune stratégie politique pour faire face à l’agression de la Russie montre clairement que ce mouvement a pris Washington totalement par surprise.
Que la Russie ait été apparemment capable d’envahir la Géorgie sans l’anticipation des USA, c’est une mise en accusation brûlante de toutes les agences américaines de renseignement. Comme ce fut le cas avant les attaques de 11 septembre 2001, une fois encore les agences de renseignements des USA ont failli à leur pays.
Mais l’échec des agences de renseignement de l’Amérique à saisir la signification des intentions de la Russie n’était pas seulement de leur fait. Il doit être aussi partagé par Gates et son homologue du Département d’Etat, Condoleezza Rice. Les deux secrétaires de cabinet au plus haut niveau ont manqué de remarquer ce que la Russie faisait, ou comment ses actions influenceraient les intérêts de USA.
Le déni de Gates de l’hostilité stratégique de Moscou envers les USA a été démontré à la fin du mois dernier. Alors que la Russie massait ses troupes le long de la frontière de la Géorgie, Gates assouplissait sa nouvelle Stratégie de Défense Nationale qu’il présentait comme « une grille de réussite » pour la prochaine administration.
La stratégie sur le papier de Gates, qui anticipe des campagnes asymétriques contre des acteurs non étatiques, comprenant le gros des opérations militaires des USA dans les décennies à venir, a fait dresser les cheveux sur la tête des commandants militaires américains quand il s’intéressa à la Russie et à la Chine. Selon la vision de Gates, la meilleure manière de faire face à ces puissances autoritaires montantes, c’est de nier qu’elles constituent une menace pour les intérêts des USA. Plutôt que de bâtir des forces pour faire front, Gates défend la construction de « relations de collaboration et de coopération » avec elles.
Le penchant de Gates pour la collaboration et la coopération avec les rivaux et ennemis des USA est sans aucun doute la raison pour laquelle la Gauche le soutient avec autant d’enthousiasme. Depuis qu’il assume sa fonction après les élections de novembre 2006, trahir des alliés suivant une stratégie de compromission avec des ennemis et rivaux des USA a été au centre de ses efforts. Avant sa nomination au Pentagone, Gates était membre du ‘Groupe d’Etude sur l’Irak’ [ISG en anglais] dirigé par James Baker et Lee Hamilton. La violente attaque du rapport de l’ISG, publié le 6 décembre 2006 - le jour où il prêta serment à son poste - préconisait que pour que les USA maintiennent leur crédibilité au Moyen-Orient, et de façon générale, il était nécessaire de faire des compromis avec ses ennemis en trahissant ses alliés.
Alors que le rapport de l’ISG était ostensiblement centré sur l’Irak, son vrai pôle était Israël. Bien que le rapport défendît le retrait de toutes les brigades de combat américaines d’ici au début de 2008, il n’était pas marié avec la proposition. Il autorisait la possibilité d’un renforcement temporaire des forces des USA pour sécuriser Bagdad, et permettre ainsi au gouvernement irakien d’affirmer son contrôle sur le pays et de bâtir son armée.
Tout en étant ambivalent sur l’Irak, le rapport Baker-Hamilton ne cessait pas d’insister pour que les USA prennent leurs distances par rapport à Israël. Le rapport soutenait que pour gagner le soutien régional - et bien sûr international - au projet de stabiliser l’Irak, il était nécessaire que les USA passent des compromis avec les Syriens, les Iraniens, les Saoudiens, les Egyptiens et les Jordaniens. Et la meilleure façon de le faire, prétendaient-ils, était d’étriper Israël. Le rapport recommandait qu’Israël soit obligé de donner à la Syrie les Hauteurs du Golan, et contraint à accepter un Etat palestinien en Judée, Samarie, à Gaza, et à Jérusalem, qui serait dirigé par un « gouvernement national d’unité » Hamas - Fatah.
Comme Baker et Hamilton, Gates n’était pas marié à l’idée d’un retrait rapide des forces combattantes en Irak. A la place, il soutenait le renforcement, et pour cela, il obtint un grand enthousiasme à Washington. Mais comme Baker et Hamilton, Gates ne renonçait pas à pousser les USA à prendre leurs distances avec Israël. De fait, dans sa stratégie de défense nationale, Israël n’est pas sur la liste des alliés des USA.
Le choix de Gates d’abandonner l’alliance avec Israël pour adopter les voisins iraniens et arabes de l’Irak n’est jamais plus apparent que dans ses actes concernant le programme d’armements nucléaires de l’Iran. Et ces actes sont la simple poursuite des ses efforts avant d’entrer en fonction. En 2004, Gates a cosigné une étude pour le Conseil sur les Relations Etrangères avec l’ennemi d’Israël Zbigniew Brzezinski, appelant les USA à se rapprocher de l’Iran aux dépens d’Israël.
Au cours des neuf derniers mois, en grande partie du fait de la position favorable de Gates, cela a été la raison essentielle de la violente poussée de stratégie politique des USA à l’égard de l’Iran et d’Israël Cette politique implique de minimiser l’urgence de la menace de l’acquisition par l’Iran d’armements nucléaires, en comprenant les progrès que l’Iran a faits vers l’accession au nucléaire, en œuvrant ouvertement à un compromis avec l’Iran grâce au soutien des USA et à la participation à des négociations de l’Union Européenne avec Téhéran.
La première attaque des USA sur ce qui jusqu’alors a constitué un front public plus ou moins uni avec Israël sur la question du programme nucléaire de l’Iran est intervenue avec la publication de l’Estimation du Renseignement National [NIE en anglais] des USA sur le programme d’armements nucléaires de l’Iran en novembre dernier. Face aux appels ouverts de l’Iran à la destruction d’Israël et des USA, à ses progrès rapide dans ses activités d’enrichissement de l’uranium, à son rôle dirigeant de l’insurrection en Irak, du hezbollah au Liban, et du Hamas dans l’Autorité Palestinienne, et à son accumulation de missiles balistiques, le NIE a prétendu que l’Iran avait mis fin à son programme d’armements nucléaires en 2003.
La publication du NIE a été un revers sévère non seulement pour les efforts d’Israël pour isoler l’Iran et forger un consensus international sur la nécessité de faire face à Téhéran. Ca a aussi été une frappe de précision contre l’objectif même déclaré par les USA de construire un consensus pour des sanctions contre l’Iran au Conseil de Sécurité de l’ONU. Gates fut responsable de la dissémination publique du rapport.
Au cours des derniers mois, alors que l’Iran a fait monter sa rhétorique génocidaire, pris le contrôle du gouvernement libanais, renforcé son alliance avec la Syrie, augmenté ses forces offensives, doublé l’échelle de son enrichissement d’uranium, et renforcé ses attaches avec la Russie, Gates est sorti de l’ombre vers la lumière. Assisté par le Président de l’ensemble des chefs d’administration, Michael Mullen, et du directeur national du renseignement Michael McConnell, Gates a mis en tête de ses préoccupations la défense des installations nucléaires de l’Iran contre toute perspective d’attaque israélienne ou américaine
Gates a constamment proposé de « prendre langue » avec l’Iran. En mai par exemple, il a déclaré à un groupe de diplomates américains en retraite : « Nous devons trouver le moyen de développer un levier... et puis nous asseoir pour parler avec eux. S’il se met en place une discussion, alors ils ont aussi besoin de quelque chose. Nous ne pouvons pas aller discuter en étant les seuls demandeurs, alors qu’eux ressentiraient qu’ils n’ont rien besoin de notre part ».
Suivant l’orientation bien claire de Gates, les USA n’ont pas seulement cessé d’être les « demandeurs », ils sont devenus les « suppliants » de l’Iran. Et cela a été payé d’un accroissement de l’extrémisme iranien. L’Iran a reçu la décision des USA de se joindre ouvertement aux Européens en lui offrant tout, depuis un réacteur nucléaire jusqu’à la position de membre de l’Organisation Mondiale du Commerce le mois dernier : en réponse, une action militaire accrue dirigée tout récemment contre les alliés des Américains dans le Golfe persique. L’Iran a menacé les expéditions internationales de pétrole à travers le détroit d’Ormuz, lancé un satellite et testé encore d’autres missiles, et appelé encore et encore à la destruction d’Israël.
Mais cela n’a pas arrêté Gates. Depuis que l’Iran elle-même a démontré la fausseté du rapport de la NIE, Gates est passé d’une forme subtile à une opposition ouverte à des frappes militaires des USA contre ses installations nucléaires. Avec Mullen, au cours de derniers mois, il a répété qu’attaquer l’Iran serait un désastre pour les USA. Et il ne s’en est pas arrêté là. Gates a usé de son autorité comme secrétaire d’Etat à la Défense pour bloquer aussi toute possibilité qu’Israël puisse attaquer l’Iran.
En juin, le Pentagone a laissé fuiter une information sur l’exercice massif des Forces Aériennes d’Israël [IAF] en Méditerranée, qu’il prétendit être une répétition d’une attaque contre l’Iran. Le même mois, McConnell et Mullen ont visité Israël et rejeté des demandes d’équipement militaire et un autre soutien qui aurait amélioré sa capacité pour attaquer les installations nucléaires de l’Iran. Affirmant que concernant le caractère infaillible des estimations du renseignement des USA, le programme nucléaire de l’Iran n’approche pas de la finalisation, Mullen et McConnell ont dit aussi à leurs interlocuteurs que les USA s’opposent à une frappe israélienne contre l’Iran. En conséquence, les Usa refuseront à l’IAF le droit de survoler l’espace aérien irakien.
Alarmés par le glissement rapide de l’administration du côté de l’Iran ces derniers mois, les commandants supérieurs de Tsahal et les ministres du cabinet se sont précipités à Washington. Le mois dernier, le chef d’Etat Major Général, le Lt. Général Gabi Ashkenazi a passé une semaine à Washington pour tenter de convaincre les Américains de changer d’orientation. Après qu’Ashkenazi eût échoué dans cette mission, le ministre de la Défense Ehud Barak, la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni et le ministre des transports Shaul Mofaz ont tous convergé à Washington. Ils ont aussi échoué.
Pour cacher la position maintenant ouvertement pro-iranienne au public, Mullen a donné à Ashkenazi une médaille du Mérite non sollicitée. Gates a donné son accord pour fournir à Israël des systèmes de défense anti-missiles avancés, qui pourraient être déployés dès 2011 si le financement se maintient. S’ils sont déployés avec succès, ces systèmes antimissiles seraient capables d’intercepter jusqu’à 90 % des têtes nucléaires iraniennes à venir.
Parlant de l’invasion de la Géorgie par la Russie en fin de semaine, Gates a prétendu que les actes de la Russie nuiraient aux relations avec les USA et l’Occident « pour les années à venir ». Mais dans le même temps, il se montra réticent à mentionner une seule mesure concrète que l’administration envisagerait d’adopter contre la Russie, mettant en avant qu’il « n’y a aucun besoin de se précipiter en toutes choses ».
L’administration a été accusée par ses critiques d’ignorer l’alliance stratégique entre la Russie, l’Iran et la Syrie. Cette alliance est devenue très apparente suivant l’assistance de la Russie aux programmes nucléaires et balistiques de l’Iran, et à la fourniture de systèmes de défense sophistiqués aux deux pays. Pourtant, il est plus que probable que l’administration est profondément consciente de cette alliance. Bush a seulement décidé de suivre la recommandation de Gates de chercher des compromis avec les trois.
La position de Gates représente te un défi décourageant pour Israël et bien sûr pour les USA. Si l’on doit empêcher l’Iran d’exécuter un génocide, et si Bush espère quitter son poste avec seulement un filet de crédibilité internationale, Gates doit être expédié fermement de côté.
http://www.jpost.com /servlet/Satellite ?cid18710396905&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull
L'EXTREME-DROITE RADICALE SE DONNE UN NOUVEAU VISAGE
Par Gaël Euzenat
http://www.lepost.fr/article/2008/08/15/
1244308_l-extreme-droite-radicale-se-donne-un-nouveau-visage.html
Fasc
UN CLIP ANTISIONISTE
De quoi est-il question ?
Depuis quelques mois, on peut s' apercevoir que, faute de succès, l'extrême-droite radicale cherche à changer de visage.
Désormais ,elle s'investit en effet dans le rap, style de musique issu de la culture de ghetto afro-américaine, généralement connu pour s’élever contre le racisme et en faveur du métissage.
On aurait donc pu croire que le rap serait peu sujet à ce genre de récupération.
On avait déjà entendu parlé de Goldofaf, le chanteur proche du groupuscule extrémiste Renouveau Français, qui avait pastiché la célèbre chanson de Sniper « Gravé dans la Roche », mais c’est maintenant au tour de celui qui se fait appeler « Fasc » de produire un clip haineux à l‘égard d‘Israël.
Qu’y voit-on ?
Des images des bavures de Tsahal, l’armée Israélienne, et une assimilation entre beaucoup de thèmes différents : sionisme, conservatisme américain, politique française ainsi que des images de guerre parfois violentes.
Manifestement, le chanteur est catholique et aime le faire savoir par la présence ostensible d’un crucifix.
Les paroles de la chanson sont d’un anti-sionisme très virulent et sont diffusées sur l’air de Hatikva, l’Hymne Israélien, décrite comme « évoquant le sang ».
Selon le chanteur, le sionisme serait responsable de la plupart des maux de la planète.
Il évoque également les vieilles chimères de l’extrême-droite que sont l’immigration, l’homosexualité, etc…
Où ?
Ce clip est visible sur la plateforme de vidéos Youtube manifestement très tolérante à l’égard de ce genre de musique à l' URL suivante: http://www.youtube.com/watch?v=HYEadBk0RSU
http://www.lepost.fr/article/2008/08/15/
1244308_l-extreme-droite-radicale-se-donne-un-nouveau-visage.html
Fasc
UN CLIP ANTISIONISTE
De quoi est-il question ?
Depuis quelques mois, on peut s' apercevoir que, faute de succès, l'extrême-droite radicale cherche à changer de visage.
Désormais ,elle s'investit en effet dans le rap, style de musique issu de la culture de ghetto afro-américaine, généralement connu pour s’élever contre le racisme et en faveur du métissage.
On aurait donc pu croire que le rap serait peu sujet à ce genre de récupération.
On avait déjà entendu parlé de Goldofaf, le chanteur proche du groupuscule extrémiste Renouveau Français, qui avait pastiché la célèbre chanson de Sniper « Gravé dans la Roche », mais c’est maintenant au tour de celui qui se fait appeler « Fasc » de produire un clip haineux à l‘égard d‘Israël.
Qu’y voit-on ?
Des images des bavures de Tsahal, l’armée Israélienne, et une assimilation entre beaucoup de thèmes différents : sionisme, conservatisme américain, politique française ainsi que des images de guerre parfois violentes.
Manifestement, le chanteur est catholique et aime le faire savoir par la présence ostensible d’un crucifix.
Les paroles de la chanson sont d’un anti-sionisme très virulent et sont diffusées sur l’air de Hatikva, l’Hymne Israélien, décrite comme « évoquant le sang ».
Selon le chanteur, le sionisme serait responsable de la plupart des maux de la planète.
Il évoque également les vieilles chimères de l’extrême-droite que sont l’immigration, l’homosexualité, etc…
Où ?
Ce clip est visible sur la plateforme de vidéos Youtube manifestement très tolérante à l’égard de ce genre de musique à l' URL suivante: http://www.youtube.com/watch?v=HYEadBk0RSU
19.8.08
GEORGIE: LE RETRAIT RUSSE PRENDRA AU MOINS TROIS JOURS
lefigaro.fr (avec AFP et AP)
Alors que la France se dit «très déçue» de l'attitude de la Russie, l'Otan a durci le ton contre Moscou, qui accuse l'organisation internationale de «parti pris» en faveur de Tbilissi.
Retrait ou pas retrait ? L'incertitude sur le départ des Russes de Géorgie persiste ce mardi malgré un départ très médiatisé d'un convoi de blindés, alors que l'Otan réunie d'urgence pour soutenir Tbilissi a durci le ton contre Moscou. Le secrétaire général de l'Otan Jaap de Hoop Scheffer a accusé la Russie de ne pas respecter «pour le moment» le plan de paix négocié par le président français Nicolas Sarkozy et accepté par les deux pays. L'Otan «n'a aucun signe de retrait russe de Géorgie» pour le moment, a-t-il poursuivi à l'issue d'une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères des 26 pays membres à Bruxelles. La France est «très déçue» de l'attitude de la Russie, a renchéri le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, tandis que le Pentagone affirme n'avoir pas constaté de «mouvement significatif» des forces russes.
Les forces russes calqueront leur «rythme» de retrait de Géorgie sur celui du retour des militaires géorgiens dans leurs cantonnement, a répliqué le représentant de la Russie, Valery Loschinine, devant la Conférence du désarmement à Genève. «Le rythme de nos actes futurs dépendra de la façon dont Tbilissi s'acquittera de ce que l'on attend d'elle», a-t-il déclaré, soulignant qu'«à ce jour il n'y a pas de confirmation du plein retour des forces géorgiennes dans leurs cantonnements». Ce retrait devrait prendre «trois ou quatre jours».
Sur le terrain, une colonne de blindés russes près de la ville géorgienne stratégique de Gori entre l'est et l'ouest a pris la direction de la Russie, présentée par les militaires russes comme «l'une des premières colonnes à quitter la Géorgie». Un lieutenant-colonel russe a donné devant les caméras de télévision l'ordre à cette colonne de prendre la direction de Tskhinvali, en Ossétie du Sud, et de continuer ensuite vers le nord, jusqu'à Vladikavkaz (Russie). Les Géorgiens ont aussitôt dénoncé «un show destiné à créer une illusion de retrait». «Aucun char, aucun soldat russe n'a quitté la Géorgie», a déclaré le porte-parole du ministère géorgien de l'Intérieur Chota Outiachvili.
Russie-Otan : le ton s'envenime
Points positifs, quinze prisonniers géorgiens ont été échangés contre cinq russes sur un pont d'Igoïeti, un village distant d'une trentaine de kilomètres de Tbilissi. Et Moscou et Tbilissi ont donné leur accord sur l'envoi immédiat de 20 observateurs militaires supplémentaires dans «la zone de conflit adjacente à l'Ossétie du Sud», république séparatiste géorgienne. L'OSCE avait déjà avant le conflit neuf observateurs militaires en Ossétie du Sud.
Cette crise risque d'envenimer encore plus les relations entre la Russie et l'Otan. «Nous avons décidé que nous ne pouvons pas continuer comme si de rien n'était (business as usual)», ont souligné les ministres des Affaires étrangères de l'Otan. Une déclaration qui n'est «pas objective et reflète un parti pris», a aussitôt estimé le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, pour qui «l'Alliance a en réalité pris (le président géorgien Mikheïl) Saakachvili sous sa protection».
Moscou a mis en garde contre des «problèmes» dans la coopération entre la Russie et l'Otan, qui porte sur l'aide russe en Afghanistan, les possibilités de transit aérien, ainsi que la lutte contre le terrorisme et la non-prolifération, a rappelé le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Grouchko. Dans la journée, la marine russe a annoncé qu'elle annulait sa participation à des manoeuvres prévues en mer Baltique dans le cadre du partenariat avec l'Otan et a signifié qu'elle ne pourrait accueillir comme prévu une frégate américaine en septembre en Extrême-Orient.
» DOSSIER SPÉCIAL - Géorgie - Russie, l'embrasement
.
Alors que la France se dit «très déçue» de l'attitude de la Russie, l'Otan a durci le ton contre Moscou, qui accuse l'organisation internationale de «parti pris» en faveur de Tbilissi.
Retrait ou pas retrait ? L'incertitude sur le départ des Russes de Géorgie persiste ce mardi malgré un départ très médiatisé d'un convoi de blindés, alors que l'Otan réunie d'urgence pour soutenir Tbilissi a durci le ton contre Moscou. Le secrétaire général de l'Otan Jaap de Hoop Scheffer a accusé la Russie de ne pas respecter «pour le moment» le plan de paix négocié par le président français Nicolas Sarkozy et accepté par les deux pays. L'Otan «n'a aucun signe de retrait russe de Géorgie» pour le moment, a-t-il poursuivi à l'issue d'une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères des 26 pays membres à Bruxelles. La France est «très déçue» de l'attitude de la Russie, a renchéri le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, tandis que le Pentagone affirme n'avoir pas constaté de «mouvement significatif» des forces russes.
Les forces russes calqueront leur «rythme» de retrait de Géorgie sur celui du retour des militaires géorgiens dans leurs cantonnement, a répliqué le représentant de la Russie, Valery Loschinine, devant la Conférence du désarmement à Genève. «Le rythme de nos actes futurs dépendra de la façon dont Tbilissi s'acquittera de ce que l'on attend d'elle», a-t-il déclaré, soulignant qu'«à ce jour il n'y a pas de confirmation du plein retour des forces géorgiennes dans leurs cantonnements». Ce retrait devrait prendre «trois ou quatre jours».
Sur le terrain, une colonne de blindés russes près de la ville géorgienne stratégique de Gori entre l'est et l'ouest a pris la direction de la Russie, présentée par les militaires russes comme «l'une des premières colonnes à quitter la Géorgie». Un lieutenant-colonel russe a donné devant les caméras de télévision l'ordre à cette colonne de prendre la direction de Tskhinvali, en Ossétie du Sud, et de continuer ensuite vers le nord, jusqu'à Vladikavkaz (Russie). Les Géorgiens ont aussitôt dénoncé «un show destiné à créer une illusion de retrait». «Aucun char, aucun soldat russe n'a quitté la Géorgie», a déclaré le porte-parole du ministère géorgien de l'Intérieur Chota Outiachvili.
Russie-Otan : le ton s'envenime
Points positifs, quinze prisonniers géorgiens ont été échangés contre cinq russes sur un pont d'Igoïeti, un village distant d'une trentaine de kilomètres de Tbilissi. Et Moscou et Tbilissi ont donné leur accord sur l'envoi immédiat de 20 observateurs militaires supplémentaires dans «la zone de conflit adjacente à l'Ossétie du Sud», république séparatiste géorgienne. L'OSCE avait déjà avant le conflit neuf observateurs militaires en Ossétie du Sud.
Cette crise risque d'envenimer encore plus les relations entre la Russie et l'Otan. «Nous avons décidé que nous ne pouvons pas continuer comme si de rien n'était (business as usual)», ont souligné les ministres des Affaires étrangères de l'Otan. Une déclaration qui n'est «pas objective et reflète un parti pris», a aussitôt estimé le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, pour qui «l'Alliance a en réalité pris (le président géorgien Mikheïl) Saakachvili sous sa protection».
Moscou a mis en garde contre des «problèmes» dans la coopération entre la Russie et l'Otan, qui porte sur l'aide russe en Afghanistan, les possibilités de transit aérien, ainsi que la lutte contre le terrorisme et la non-prolifération, a rappelé le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Grouchko. Dans la journée, la marine russe a annoncé qu'elle annulait sa participation à des manoeuvres prévues en mer Baltique dans le cadre du partenariat avec l'Otan et a signifié qu'elle ne pourrait accueillir comme prévu une frégate américaine en septembre en Extrême-Orient.
» DOSSIER SPÉCIAL - Géorgie - Russie, l'embrasement
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REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Israël-Palestiniens
Israël libère deux cents prisonniers palestiniens
Le gouvernement israélien a approuvé hier la libération de près de deux cents prisonniers palestiniens comme geste de bonne volonté à l’égard du président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas. Selon le Haaretz, il s’agit pour l’essentiel de prisonniers coupables condamnés pour des délits mineurs et qui doivent, de toute façon, être libérés d’ici quelques mois.
Parmi les prisonniers qui seront libérés figurent toutefois Ali Abu Yata, condamné en 1980 pour le meurtre d’un israélien, et Saïd al-Atabeh, commandant d’une cellule terroriste ayant commis trois attentats à la bombe en 1977. Les deux hommes, écrit le journal, sont considérés comme des symboles au sein de l’opinion publique palestinienne et représentent, selon les forces de sécurité israéliennes, un danger « très faible ».
Pour le cabinet du Premier ministre, cette libération a pour but de créer la confiance entre Israël et l’Autorité palestinienne et de renforcer les modérés parmi les Palestiniens. « Libérer des prisonniers uniquement au bénéfice de ceux qui usent de la force contre Israël nous fait apparaître comme faibles et cédant face à la pression, tandis que libérer des prisonniers au bénéfice d’éléments pragmatiques, dans le cadre du processus de paix, encourage une politique selon laquelle le dialogue avec Israël mène à des résultats », a déclaré aussi la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni.
Sammy Abu Zohari, porte-parole du Hamas, a déclaré qu’en présentant la libération des prisonniers comme un geste envers Mahmud Abbas, Israël cherche à aggraver la discorde entre le Fatah et le Hamas et essaie de faire croire que Mahmud Abbas retire des bénéfices de son dialogue avec Israël.
Le comité ministériel chargé de la libération de prisonniers palestiniens a confirmé ce matin la décision prise hier par le gouvernement, rapporte le site internet YNET. Le ministre des Transports, Shaul Mofaz, membre du comité, s’est lui opposé à la libération des prisonniers, déclarant : « La libération de prisonniers n’est pas vue comme un geste de bonne volonté mais comme une faiblesse. Au cours des derniers mois, Israël a libéré des centaines de prisonniers et la situation de Mahmud Abbas n’a pas changé. De même, Guilad Shalit se trouve toujours entre les mains de ses ravisseurs ».
Le ministre de la Sécurité intérieure, a lui aussi voté contre la décision du comité ministériel, estimant qu’il ne faut pas libérer Ali Abu Yata et Saïd al-Atabeh, deux prisonniers impliqués dans le meurtre d’Israéliens. « Je suis convaincu qu’avec l’assouplissement des critères concernant la libération de prisonniers ayant « du sang sur les mains », on aurait pu trouver des prisonniers qui n’ont pas tué d’Israéliens ou d’autres personnes », a-t-il déclaré.
Selon le Maariv, les noms des prisonniers qui seront libérés seront publiés sur internet afin de permettre à ceux qui le désirent de porter un recours devant la Cour suprême. Au terme de la procédure, les prisonniers devraient être libérés d’ici la fin du mois, soit avant le début du Ramadan.
L’Egypte demande au Hamas de ne pas entraver les pourparlers
Selon un haut responsable israélien cité par le Haaretz, le chef des renseignements égyptiens, Omar Suleiman, aurait adressé ces derniers jours un message ferme au Hamas dans lequel il demande à l’organisation de cesser d’entraver les négociations autour de la libération du soldat israélien Guilad Shalit. Le général Suleiman se serait adressé au chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mashal, et aurait réclamé le lancement de pourparlers intensifs, comme cela avait été convenu dans le cadre de l’accord de trêve avec Israël.
Le chef des renseignements égyptiens a fait savoir que l’Egypte n’acceptera pas un durcissement de la position du Hamas et ne renoncera pas à son statut de médiatrice. En effet, rappelle le journal, le Hamas avait évoqué dernièrement la mise en place d’une médiation européenne, peut-être allemande, en remplacement de l’Egypte. Selon le haut responsable israélien, Le Caire réclame une réponse du Hamas dès cette semaine.
Par ailleurs, une roquette Qassam a atterri hier dans l’ouest du Néguev sans causer de dégât ni de blessé. Selon le Yediot Aharonot, ce sont en tout vingt-deux roquettes et vingt obus de mortiers qui ont touché Israël depuis l’entrée en vigueur de la trêve dans la bande de Gaza, le 19 juin dernier.
Régional
L’Iran lance son premier satellite dans l’espace
Les journaux israéliens se font l’écho du lancement hier d’une fusée par l’Iran, avec à son bord, selon les déclarations iraniennes, un satellite censé entrer en orbite autour de la terre.
Selon le Yediot Aharonot, on ignore si l’objet mis en orbite est un véritable satellite ou bien un satellite factice destiné à effectuer des tests. Quoi qu’il en soit, écrit le journal en Israël et au Etats-Unis on considère ce lancement comme « un développement significatif et très préoccupant » et comme « une véritable percée » et ce, non pas à cause du satellite mais à cause du lanceur. En effet, si cette fusée, dont la technologie se base sur celle du missile iranien Shehab 3, était transformé en missile balistique, elle aurait une portée de plus de 5 000 kilomètres et pourrait atteindre l’ensemble des capitales européennes.
Toujours selon le Yediot Aharonot, des milliers de scientifiques iraniens auraient travaillé depuis plus de dix ans au développement de cette fusée et de ce satellite, avec le concours de scientifiques russes et nord-coréens. Si le satellite lancé hier est fonctionnel, cela signifie que l’Iran a rejoint un club prestigieux, celui des huit pays capables de lancer des satellites dans l’espace : les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, l’Inde, la France, le Japon et Israël. Les Iraniens ont d’ores et déjà annoncé que si ce lancement était réussi, ils lanceraient prochainement des satellites-espion qui leur permettront d’observer Israël. Un spécialiste israélien cité par le journal affirme que « cacher aux yeux des Iraniens les activités militaires israéliennes pourrait devenir alors compliqué et très cher »./.
Ambassade de France en Israel
Israël libère deux cents prisonniers palestiniens
Le gouvernement israélien a approuvé hier la libération de près de deux cents prisonniers palestiniens comme geste de bonne volonté à l’égard du président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas. Selon le Haaretz, il s’agit pour l’essentiel de prisonniers coupables condamnés pour des délits mineurs et qui doivent, de toute façon, être libérés d’ici quelques mois.
Parmi les prisonniers qui seront libérés figurent toutefois Ali Abu Yata, condamné en 1980 pour le meurtre d’un israélien, et Saïd al-Atabeh, commandant d’une cellule terroriste ayant commis trois attentats à la bombe en 1977. Les deux hommes, écrit le journal, sont considérés comme des symboles au sein de l’opinion publique palestinienne et représentent, selon les forces de sécurité israéliennes, un danger « très faible ».
Pour le cabinet du Premier ministre, cette libération a pour but de créer la confiance entre Israël et l’Autorité palestinienne et de renforcer les modérés parmi les Palestiniens. « Libérer des prisonniers uniquement au bénéfice de ceux qui usent de la force contre Israël nous fait apparaître comme faibles et cédant face à la pression, tandis que libérer des prisonniers au bénéfice d’éléments pragmatiques, dans le cadre du processus de paix, encourage une politique selon laquelle le dialogue avec Israël mène à des résultats », a déclaré aussi la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni.
Sammy Abu Zohari, porte-parole du Hamas, a déclaré qu’en présentant la libération des prisonniers comme un geste envers Mahmud Abbas, Israël cherche à aggraver la discorde entre le Fatah et le Hamas et essaie de faire croire que Mahmud Abbas retire des bénéfices de son dialogue avec Israël.
Le comité ministériel chargé de la libération de prisonniers palestiniens a confirmé ce matin la décision prise hier par le gouvernement, rapporte le site internet YNET. Le ministre des Transports, Shaul Mofaz, membre du comité, s’est lui opposé à la libération des prisonniers, déclarant : « La libération de prisonniers n’est pas vue comme un geste de bonne volonté mais comme une faiblesse. Au cours des derniers mois, Israël a libéré des centaines de prisonniers et la situation de Mahmud Abbas n’a pas changé. De même, Guilad Shalit se trouve toujours entre les mains de ses ravisseurs ».
Le ministre de la Sécurité intérieure, a lui aussi voté contre la décision du comité ministériel, estimant qu’il ne faut pas libérer Ali Abu Yata et Saïd al-Atabeh, deux prisonniers impliqués dans le meurtre d’Israéliens. « Je suis convaincu qu’avec l’assouplissement des critères concernant la libération de prisonniers ayant « du sang sur les mains », on aurait pu trouver des prisonniers qui n’ont pas tué d’Israéliens ou d’autres personnes », a-t-il déclaré.
Selon le Maariv, les noms des prisonniers qui seront libérés seront publiés sur internet afin de permettre à ceux qui le désirent de porter un recours devant la Cour suprême. Au terme de la procédure, les prisonniers devraient être libérés d’ici la fin du mois, soit avant le début du Ramadan.
L’Egypte demande au Hamas de ne pas entraver les pourparlers
Selon un haut responsable israélien cité par le Haaretz, le chef des renseignements égyptiens, Omar Suleiman, aurait adressé ces derniers jours un message ferme au Hamas dans lequel il demande à l’organisation de cesser d’entraver les négociations autour de la libération du soldat israélien Guilad Shalit. Le général Suleiman se serait adressé au chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mashal, et aurait réclamé le lancement de pourparlers intensifs, comme cela avait été convenu dans le cadre de l’accord de trêve avec Israël.
Le chef des renseignements égyptiens a fait savoir que l’Egypte n’acceptera pas un durcissement de la position du Hamas et ne renoncera pas à son statut de médiatrice. En effet, rappelle le journal, le Hamas avait évoqué dernièrement la mise en place d’une médiation européenne, peut-être allemande, en remplacement de l’Egypte. Selon le haut responsable israélien, Le Caire réclame une réponse du Hamas dès cette semaine.
Par ailleurs, une roquette Qassam a atterri hier dans l’ouest du Néguev sans causer de dégât ni de blessé. Selon le Yediot Aharonot, ce sont en tout vingt-deux roquettes et vingt obus de mortiers qui ont touché Israël depuis l’entrée en vigueur de la trêve dans la bande de Gaza, le 19 juin dernier.
Régional
L’Iran lance son premier satellite dans l’espace
Les journaux israéliens se font l’écho du lancement hier d’une fusée par l’Iran, avec à son bord, selon les déclarations iraniennes, un satellite censé entrer en orbite autour de la terre.
Selon le Yediot Aharonot, on ignore si l’objet mis en orbite est un véritable satellite ou bien un satellite factice destiné à effectuer des tests. Quoi qu’il en soit, écrit le journal en Israël et au Etats-Unis on considère ce lancement comme « un développement significatif et très préoccupant » et comme « une véritable percée » et ce, non pas à cause du satellite mais à cause du lanceur. En effet, si cette fusée, dont la technologie se base sur celle du missile iranien Shehab 3, était transformé en missile balistique, elle aurait une portée de plus de 5 000 kilomètres et pourrait atteindre l’ensemble des capitales européennes.
Toujours selon le Yediot Aharonot, des milliers de scientifiques iraniens auraient travaillé depuis plus de dix ans au développement de cette fusée et de ce satellite, avec le concours de scientifiques russes et nord-coréens. Si le satellite lancé hier est fonctionnel, cela signifie que l’Iran a rejoint un club prestigieux, celui des huit pays capables de lancer des satellites dans l’espace : les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, l’Inde, la France, le Japon et Israël. Les Iraniens ont d’ores et déjà annoncé que si ce lancement était réussi, ils lanceraient prochainement des satellites-espion qui leur permettront d’observer Israël. Un spécialiste israélien cité par le journal affirme que « cacher aux yeux des Iraniens les activités militaires israéliennes pourrait devenir alors compliqué et très cher »./.
Ambassade de France en Israel
LA MARINE ISRAELIENNE AUX AGUETS
Yaakov Lappin
Jerusalem Post édition Francaise
La marine Israélienne a reçu l’ordre de refouler deux bateaux transportant 44 activistes étrangers pro-palestiniens qui veulent "mettre un terme au siège de Gaza". Les bâtiments sont partis de Crète et ont fait une escale à Chypre. Ils devraient arriver à Gaza dans la seconde moitié de la semaine. Les deux bateaux devraient décharger leurs équipements et embarquer des Palestiniens vivant dans la bande de Gaza, avant de reprendre la mer.
Lire l’article sur : http://fr.jpost.com/
Jerusalem Post édition Francaise
La marine Israélienne a reçu l’ordre de refouler deux bateaux transportant 44 activistes étrangers pro-palestiniens qui veulent "mettre un terme au siège de Gaza". Les bâtiments sont partis de Crète et ont fait une escale à Chypre. Ils devraient arriver à Gaza dans la seconde moitié de la semaine. Les deux bateaux devraient décharger leurs équipements et embarquer des Palestiniens vivant dans la bande de Gaza, avant de reprendre la mer.
Lire l’article sur : http://fr.jpost.com/
18.8.08
USA : UN PASTEUR ANTISEMITE....
États-Unis d'Amérique
Un pasteur influent prêche l’antisémitisme à ses ouailles.
Deux fois par an, presque 4000 des membres de sa communauté viennent par avion ou en voiture du pays tout entier pour voir le pasteur Arnold Murray, animateur de l’émission télévisée d’études bibliques, diffusée depuis longtemps «la chapelle du berger».
La Semence du Serpent est une croyance qui vient directement de la théorie théologique des «deux semences» ou de «la lignée de la semence» de l’Identité Chrétienne, théorie qui prétend qu’Eve aurait été fécondée par Satan et aurait ainsi donné naissance au fils de celui-ci, Caïn, décrit comme étant le premier Juif.
Ainsi, les Juifs seraient la descendance biologique de Satan et prépareraient activement le monde à sa loi. Les adhérents du mouvement «Identité chrétienne» prétendent également que les blancs, non les Juifs, sont les réels Hébreux de la Bible et que les non-blancs sont des sous-hommes, les «bêtes des champs», crées sans âme.
Malgré ces attaches aux sources du mouvement Identité chrétienne, Murray aujourd’hui désavoue publiquement le racisme et parmi ses adhérents on peut trouver une petite minorité de non-blancs. Cependant, Murray, dans ses prêches, parle souvent d’une race mauvaise, descendante de Caïn, née de la «semence du serpent», de l’union sexuelle d’Eve avec Satan dans le Jardin d’Eden.
Il appelle cette race «les Kénites» et les identifie, dans sa Bible des Bergers de 1979, à des gens qui se seraient «glissés parmi le peuple juif de Jérusalem et prétendent être le peuple élu de Dieu quand en fait ils viennent de Lucifer. Il mentionne qu’en 1967 Jérusalem serait tombée aux mains des «Kénites» pendant la guerre des Six jours.
L’intronisation de Murray en 1958 a été signée par feu Roy Gillaspie et feu Kenneth Goff, partisans de la suprématie blanche et idéologues du mouvement «Identité chrétienne», théologie raciste populaire parmi les Klansmen, les néo-nazis et autres nationalistes blancs depuis plusieurs dizaines d’années.
La plupart de ses adhérents croient que la Bible raconte l’histoire de la race blanche, vue comme le véritable «peuple élu».
Video clip in which the Pastor “shows” the difference between Jews and Israel (court-métrage video où le Pasteur “montre” la différence entre les Juifs et Israël)
Source: http://www.alternet.org/
Un pasteur influent prêche l’antisémitisme à ses ouailles.
Deux fois par an, presque 4000 des membres de sa communauté viennent par avion ou en voiture du pays tout entier pour voir le pasteur Arnold Murray, animateur de l’émission télévisée d’études bibliques, diffusée depuis longtemps «la chapelle du berger».
La Semence du Serpent est une croyance qui vient directement de la théorie théologique des «deux semences» ou de «la lignée de la semence» de l’Identité Chrétienne, théorie qui prétend qu’Eve aurait été fécondée par Satan et aurait ainsi donné naissance au fils de celui-ci, Caïn, décrit comme étant le premier Juif.
Ainsi, les Juifs seraient la descendance biologique de Satan et prépareraient activement le monde à sa loi. Les adhérents du mouvement «Identité chrétienne» prétendent également que les blancs, non les Juifs, sont les réels Hébreux de la Bible et que les non-blancs sont des sous-hommes, les «bêtes des champs», crées sans âme.
Malgré ces attaches aux sources du mouvement Identité chrétienne, Murray aujourd’hui désavoue publiquement le racisme et parmi ses adhérents on peut trouver une petite minorité de non-blancs. Cependant, Murray, dans ses prêches, parle souvent d’une race mauvaise, descendante de Caïn, née de la «semence du serpent», de l’union sexuelle d’Eve avec Satan dans le Jardin d’Eden.
Il appelle cette race «les Kénites» et les identifie, dans sa Bible des Bergers de 1979, à des gens qui se seraient «glissés parmi le peuple juif de Jérusalem et prétendent être le peuple élu de Dieu quand en fait ils viennent de Lucifer. Il mentionne qu’en 1967 Jérusalem serait tombée aux mains des «Kénites» pendant la guerre des Six jours.
L’intronisation de Murray en 1958 a été signée par feu Roy Gillaspie et feu Kenneth Goff, partisans de la suprématie blanche et idéologues du mouvement «Identité chrétienne», théologie raciste populaire parmi les Klansmen, les néo-nazis et autres nationalistes blancs depuis plusieurs dizaines d’années.
La plupart de ses adhérents croient que la Bible raconte l’histoire de la race blanche, vue comme le véritable «peuple élu».
Video clip in which the Pastor “shows” the difference between Jews and Israel (court-métrage video où le Pasteur “montre” la différence entre les Juifs et Israël)
Source: http://www.alternet.org/
L'ITALIE A COLLABORE AVEC L'OLP
C'est désormais officiel l'Italie des années 80 a coopéré avec l'OLP de Yasser Arafat. Un accord entre Rome et l'organisation terroriste palestinienne avait été conclu.
L'entente a été révélée aujourd'hui par le président italien de l'époque, Francesco Cossiga, qui a accordé une interview à un grand quotidien italien pour lever le voile sur cette sombre affaire.
Dans les années 80, le terrorisme international connaissait son apogée et l'entente avec les terroristes consistait à donner aux leaders terroristes palestiniens l'asile, la libre circulation et même l'installation de base arrière en Italie. Durant plusieurs années, ils ne seront soumis à aucun contrôle, étant protégés par les services secrets.
En échange, l'OLP s'est engagée à ne pas commettre d'attentat sur le territoire italien.
L'accord avait été scellé par le Premier ministre aldo morro, lui-même assassiné par les brigades rouges quelques années plus tard.
Même si le procédé semble choquant, il était monnaie courante dans les années 70 et 80. Certains gouvernements européens ont également payé des organisations terroristes palestiniennes aux prix d'une certaine quiétude sur leur sol.
La Turquie, l'Espagne ont ainsi laissé des terroristes palestiniens de premier plan entrer dans leur territoire, sans jamais les arrêter, malgré les requêtes incessantes d'Israël.
L'entente a été révélée aujourd'hui par le président italien de l'époque, Francesco Cossiga, qui a accordé une interview à un grand quotidien italien pour lever le voile sur cette sombre affaire.
Dans les années 80, le terrorisme international connaissait son apogée et l'entente avec les terroristes consistait à donner aux leaders terroristes palestiniens l'asile, la libre circulation et même l'installation de base arrière en Italie. Durant plusieurs années, ils ne seront soumis à aucun contrôle, étant protégés par les services secrets.
En échange, l'OLP s'est engagée à ne pas commettre d'attentat sur le territoire italien.
L'accord avait été scellé par le Premier ministre aldo morro, lui-même assassiné par les brigades rouges quelques années plus tard.
Même si le procédé semble choquant, il était monnaie courante dans les années 70 et 80. Certains gouvernements européens ont également payé des organisations terroristes palestiniennes aux prix d'une certaine quiétude sur leur sol.
La Turquie, l'Espagne ont ainsi laissé des terroristes palestiniens de premier plan entrer dans leur territoire, sans jamais les arrêter, malgré les requêtes incessantes d'Israël.
LA THEORIE ANTISEMITE DU COMPLOT.....
Dans le "Evening Standard",
Chris Blackhurst se fait l'écho d'une théorie antisémite du complot
Texte repris du Blog Philosémitisme
Texte de David Hirsh repris du site Engage et traduit avec la permission de l'auteur.
"Chris Blackhurst est l'éditorialiste financier du quotidien The London Evening Standard. Dans un article paru le 11 août, il loue les efforts du gouvernement britannique visant à attirer les investisseurs islamiques dans la City de Londres en proposant des schémas financiers compatibles avec les lois de la religion musulmane. Blackhurst écrit:
"C'est regrettable mais il faut se rendre à l'évidence que le Gouvernement est soumis à d'énormes pressions de la part de ceux qui pensent que la banque islamique n'est qu'un début, et est le signe précurseur que le Royaume-Uni va devenir une nation musulmane. Le lobby pro-israélien est très inquiet et en conséquence s'y oppose bruyamment."
1. Le terme "pro-israélien" est utilisé ici comme synonyme d"'islamophobe".
.
2. Le "lobby pro-israélien" est censé capable d'exercer "d'énormes pressions" sur le gouvernement britannique.
.
3. On postule que le "lobby pro-israélien" considère que "la banque islamique n'est qu'un début, et est le signe précurseur que le Royaume-Uni va devenir une nation musulmane".
.
4. Blackhurst n'avance aucune preuve susceptible d'étayer le lien supposé entre "lobby pro-israélien" et opposants à la finance islamique.
.
Ce paragraphe reproduit négligemment des thèmes antisémites de nature conspirationniste.
.
Il est couramment admis que l'antisionisme est une manifestation de l'antisémitisme propre à la gauche. Néanmoins, ce paragraphe est un exemple du type de discours politique dominant, à caractère antisioniste, et n'est pas du tout un discours de gauche."
© Engage
Mis en ligne le 17 août 2008,
par M. Macina, sur le site upjf.org
Copyright 1997-2005 © upjf.org
Chris Blackhurst se fait l'écho d'une théorie antisémite du complot
Texte repris du Blog Philosémitisme
Texte de David Hirsh repris du site Engage et traduit avec la permission de l'auteur.
"Chris Blackhurst est l'éditorialiste financier du quotidien The London Evening Standard. Dans un article paru le 11 août, il loue les efforts du gouvernement britannique visant à attirer les investisseurs islamiques dans la City de Londres en proposant des schémas financiers compatibles avec les lois de la religion musulmane. Blackhurst écrit:
"C'est regrettable mais il faut se rendre à l'évidence que le Gouvernement est soumis à d'énormes pressions de la part de ceux qui pensent que la banque islamique n'est qu'un début, et est le signe précurseur que le Royaume-Uni va devenir une nation musulmane. Le lobby pro-israélien est très inquiet et en conséquence s'y oppose bruyamment."
1. Le terme "pro-israélien" est utilisé ici comme synonyme d"'islamophobe".
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2. Le "lobby pro-israélien" est censé capable d'exercer "d'énormes pressions" sur le gouvernement britannique.
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3. On postule que le "lobby pro-israélien" considère que "la banque islamique n'est qu'un début, et est le signe précurseur que le Royaume-Uni va devenir une nation musulmane".
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4. Blackhurst n'avance aucune preuve susceptible d'étayer le lien supposé entre "lobby pro-israélien" et opposants à la finance islamique.
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Ce paragraphe reproduit négligemment des thèmes antisémites de nature conspirationniste.
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Il est couramment admis que l'antisionisme est une manifestation de l'antisémitisme propre à la gauche. Néanmoins, ce paragraphe est un exemple du type de discours politique dominant, à caractère antisioniste, et n'est pas du tout un discours de gauche."
© Engage
Mis en ligne le 17 août 2008,
par M. Macina, sur le site upjf.org
Copyright 1997-2005 © upjf.org
17.8.08
LA FORCE DE DISSUASION D'ISRAEL EN DECLIN
evelyn gordon
Youval Diskin, chef du Shin Bet - le service de sécurité intérieure - est tellement préoccupé par la force de dissuasion israélienne qu'il a rendu ses inquiétudes publiques le mois dernier.
S'adressant à la commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset, Diskin a affirmé que la force de dissuasion israélienne avait "considérablement souffert" suite à trois événements, ces trois dernières années : le désengagement de Gaza, la prise de contrôle du Hamas qui s'en est suivi et la seconde guerre du Liban.
S'il n'est pas entré dans les détails, il n'a pas cité ces événements par hasard : tous trois ont porté atteinte, tant sur le plan physique que psychologique, aux capacités dissuasives d'Israël.
La dissuasion physique se rapporte à l'équilibre des forces actuelles : plus l'ambivalence est grande, plus la partie faible sera réticente à entamer les hostilités. Et si l'équilibre est toujours en faveur Israël, l'écart s'est considérablement réduit suite aux événements cités par Diskin.
Jusqu'à son départ de Gaza en 2005, Israël luttait avec succès contre la contrebande d'armes palestinienne (sans jamais pouvoir réellement l'endiguer). Mais dès le retrait israélien, les vannes se sont ouvertes. Jusque-là, la portée des roquettes du Hamas ne dépassait pas quelques kilomètres et l'organisation n'en détenait que quelques centaines.
Aujourd'hui, selon les renseignements israéliens, l'organisation compte des milliers de roquettes, non seulement de courte portée, mais aussi capables d'atteindre d'importantes villes du sud d'Israël.
Elle dispose également de roquettes antichars sophistiquées - responsables de la plupart des pertes humaines de Tsahal pendant la seconde guerre du Liban - et s'est construit un véritable réseau de bunkers semblables à ceux du Hezbollah.
Ainsi, toute réponse israélienne à une attaque du Hamas équivaudrait à une pluie de roquettes en retour. Toute opération terrestre destinée à stopper ces roquettes entraînerait beaucoup plus de pertes humaines que les actions militaires précédentes dans la bande de Gaza. En connaissance de cause, le gouvernement israélien, quel qu'il soit, aura beaucoup plus de réticence à riposter.
Par conséquent, le Hamas se sentira plus libre de frapper quand il trouvera le moment opportun.
Il en est de même pour le Liban. Le gouvernement n'avait de cesse de vanter les mérites de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qui avait mis fin à la guerre du Liban de 2006. Il déclarait à l'époque que les dispositifs de renforcement de l'ONU et le déploiement de l'armée libanaise dans le Sud-Liban sauraient empêcher le réarmement du Hezbollah.
En réalité, la résolution 1701 a permis à l'organisation terroriste de se réarmer à la vitesse-éclair. Le Hezbollah, qui compte aujourd'hui environ 40 000 roquettes, a triplé son arsenal de 2006. Il possède en outre des roquettes longue portée capables de frapper n'importe quelle ville israélienne, alors qu'en 2006, seul le nord était menacé.
Avec la jubilation qui accompagne l'achat d'armes et l'image dont il a bénéficié après l'échec de Tsahal à le démanteler (un exploit jamais atteint par aucune armée arabe régulière), le Hezbollah contrôle aujourd'hui totalement le gouvernement libanais, à tel point que ce dernier vient de l'autoriser officiellement à attaquer Israël quand il le souhaitait.
Ce feu vert pourrait tout à fait lui garantir l'accès au matériel de l'armée libanaise, qui inclut un équipement américain très sophistiqué. Le nouveau président du Liban et ancien chef des armées, Michel Suleiman, a annoncé qu'il soutenait "tous les moyens" pour récupérer ce qu'il appelle "les territoires libanais occupés".
Si à l'avenir Israël répondait à une agression du Hezbollah, celui-ci pourrait lui faire payer un prix beaucoup plus élevé que lors des derniers conflits.
Mais quelle que soit l'importance des caractéristiques physiques, la force de dissuasion repose principalement sur l'élément psychologique: la manière dont on perçoit la force d'un adversaire importe souvent plus que la réalité dans la décision d'attaquer. Et sur le plan psychologique, les événements cités par Diskin sont dévastateurs.
D'après les sondages, 70 à 85 % des Palestiniens pensent qu'Israël a quitté Gaza à cause du terrorisme. Et pour cause : en 2000, aucun gouvernement israélien n'aurait envisagé de se retirer unilatéralement de Gaza.
Ainsi, le terrorisme provenant de Gaza qui avait provoqué la mort de 150 personnes - soit
15 % des victimes de toute l'Intifada en cinq ans - a suffi à faire pencher la balance et clairement prouvé son efficacité.
C'est ce qu'a expliqué le cheikh Hassan Youssef, largement considéré comme le leader du Hamas en Judée-Samarie, lors d'une interview d'une franchise étonnante pour le quotidien Haaretz, le 31 juillet dernier.
Lui-même n'était pas un fanatique des attentats suicides. Pourtant, les réactions d'Israël ont prouvé que cette tactique était tellement efficace que ses détracteurs au sein du mouvement ne pipaient mot.
"Les membres du 'camp de la paix israélien', ceux qui parlaient de la fin de l'occupation et du retrait, nous ont confortés dans notre décision de poursuivre les attentats suicides", a-t-il déclaré.
"Les failles de votre fermeté nous ont énormément encouragés et ont su démontrer l'efficacité de cette méthode. Le plan d'Ariel Sharon du désengagement de la bande de Gaza a été un grand accomplissement, qui a résulté de nos activités.
Pour nous, le phénomène du refus de servir dans l'armée a constitué l'une des meilleures preuves que les attentats suicides avaient créé une rupture dans la société israélienne. Nous avons pensé que cette faille devrait être creusée, et l'utilisation de l'arme du terroriste suicide est devenue un consensus au sein de notre organisation."
En bref, de nombreux Palestiniens ont conclu qu'Israël était trop faible pour faire face au terrorisme. La prise de contrôle de Gaza par le Hamas deux ans plus tard a renforcé la fragilité israélienne.
Pendant des années, l'Etat juif avait ouvertement soutenu le Fatah contre le Hamas - aussi bien verbalement que dans les actes, dans une certaine mesure. Et quand votre allié proclamé est honteusement défait par votre ennemi, cela en dit long sur vous.
Mais c'est la seconde guerre du Liban qui constituera la preuve ultime de la vulnérabilité israélienne. Au terme de 33 jours de conflits, Tsahal s'est montré incapable de vaincre un adversaire inférieur à lui de beaucoup et bien moins équipé. Et c'est précisément parce que le Hezbollah était militairement plus faible que la seule explication possible de son succès repose sur la réticence d'Israël à se battre.
Par peur de provoquer des pertes humaines militaires, Israël a refusé de lancer une opération terrestre pourtant nécessaire contre le Hezbollah, et a préféré laisser un million de citoyens croupir, impuissants, sous une pluie de roquettes quotidienne.
La conclusion coule de source : Israël craint de se confronter au Hezbollah, qui, par conséquent ne semble n'avoir aucune crainte de s'attaquer à lui.
Les gouvernements israéliens doivent à présent tirer les leçons de l'actuelle situation. Et cesser de reproduire les mêmes erreurs, qui les empêcheront de restaurer la force dissuasive de Tsahal, pourtant au cœur de sa stratégie de défense.
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1218710381867&pagename=SimpleSite%2FJPArticle%2FShowFull
© 2008 Le Jerusalem Post édition Francaise
Youval Diskin, chef du Shin Bet - le service de sécurité intérieure - est tellement préoccupé par la force de dissuasion israélienne qu'il a rendu ses inquiétudes publiques le mois dernier.
S'adressant à la commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset, Diskin a affirmé que la force de dissuasion israélienne avait "considérablement souffert" suite à trois événements, ces trois dernières années : le désengagement de Gaza, la prise de contrôle du Hamas qui s'en est suivi et la seconde guerre du Liban.
S'il n'est pas entré dans les détails, il n'a pas cité ces événements par hasard : tous trois ont porté atteinte, tant sur le plan physique que psychologique, aux capacités dissuasives d'Israël.
La dissuasion physique se rapporte à l'équilibre des forces actuelles : plus l'ambivalence est grande, plus la partie faible sera réticente à entamer les hostilités. Et si l'équilibre est toujours en faveur Israël, l'écart s'est considérablement réduit suite aux événements cités par Diskin.
Jusqu'à son départ de Gaza en 2005, Israël luttait avec succès contre la contrebande d'armes palestinienne (sans jamais pouvoir réellement l'endiguer). Mais dès le retrait israélien, les vannes se sont ouvertes. Jusque-là, la portée des roquettes du Hamas ne dépassait pas quelques kilomètres et l'organisation n'en détenait que quelques centaines.
Aujourd'hui, selon les renseignements israéliens, l'organisation compte des milliers de roquettes, non seulement de courte portée, mais aussi capables d'atteindre d'importantes villes du sud d'Israël.
Elle dispose également de roquettes antichars sophistiquées - responsables de la plupart des pertes humaines de Tsahal pendant la seconde guerre du Liban - et s'est construit un véritable réseau de bunkers semblables à ceux du Hezbollah.
Ainsi, toute réponse israélienne à une attaque du Hamas équivaudrait à une pluie de roquettes en retour. Toute opération terrestre destinée à stopper ces roquettes entraînerait beaucoup plus de pertes humaines que les actions militaires précédentes dans la bande de Gaza. En connaissance de cause, le gouvernement israélien, quel qu'il soit, aura beaucoup plus de réticence à riposter.
Par conséquent, le Hamas se sentira plus libre de frapper quand il trouvera le moment opportun.
Il en est de même pour le Liban. Le gouvernement n'avait de cesse de vanter les mérites de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qui avait mis fin à la guerre du Liban de 2006. Il déclarait à l'époque que les dispositifs de renforcement de l'ONU et le déploiement de l'armée libanaise dans le Sud-Liban sauraient empêcher le réarmement du Hezbollah.
En réalité, la résolution 1701 a permis à l'organisation terroriste de se réarmer à la vitesse-éclair. Le Hezbollah, qui compte aujourd'hui environ 40 000 roquettes, a triplé son arsenal de 2006. Il possède en outre des roquettes longue portée capables de frapper n'importe quelle ville israélienne, alors qu'en 2006, seul le nord était menacé.
Avec la jubilation qui accompagne l'achat d'armes et l'image dont il a bénéficié après l'échec de Tsahal à le démanteler (un exploit jamais atteint par aucune armée arabe régulière), le Hezbollah contrôle aujourd'hui totalement le gouvernement libanais, à tel point que ce dernier vient de l'autoriser officiellement à attaquer Israël quand il le souhaitait.
Ce feu vert pourrait tout à fait lui garantir l'accès au matériel de l'armée libanaise, qui inclut un équipement américain très sophistiqué. Le nouveau président du Liban et ancien chef des armées, Michel Suleiman, a annoncé qu'il soutenait "tous les moyens" pour récupérer ce qu'il appelle "les territoires libanais occupés".
Si à l'avenir Israël répondait à une agression du Hezbollah, celui-ci pourrait lui faire payer un prix beaucoup plus élevé que lors des derniers conflits.
Mais quelle que soit l'importance des caractéristiques physiques, la force de dissuasion repose principalement sur l'élément psychologique: la manière dont on perçoit la force d'un adversaire importe souvent plus que la réalité dans la décision d'attaquer. Et sur le plan psychologique, les événements cités par Diskin sont dévastateurs.
D'après les sondages, 70 à 85 % des Palestiniens pensent qu'Israël a quitté Gaza à cause du terrorisme. Et pour cause : en 2000, aucun gouvernement israélien n'aurait envisagé de se retirer unilatéralement de Gaza.
Ainsi, le terrorisme provenant de Gaza qui avait provoqué la mort de 150 personnes - soit
15 % des victimes de toute l'Intifada en cinq ans - a suffi à faire pencher la balance et clairement prouvé son efficacité.
C'est ce qu'a expliqué le cheikh Hassan Youssef, largement considéré comme le leader du Hamas en Judée-Samarie, lors d'une interview d'une franchise étonnante pour le quotidien Haaretz, le 31 juillet dernier.
Lui-même n'était pas un fanatique des attentats suicides. Pourtant, les réactions d'Israël ont prouvé que cette tactique était tellement efficace que ses détracteurs au sein du mouvement ne pipaient mot.
"Les membres du 'camp de la paix israélien', ceux qui parlaient de la fin de l'occupation et du retrait, nous ont confortés dans notre décision de poursuivre les attentats suicides", a-t-il déclaré.
"Les failles de votre fermeté nous ont énormément encouragés et ont su démontrer l'efficacité de cette méthode. Le plan d'Ariel Sharon du désengagement de la bande de Gaza a été un grand accomplissement, qui a résulté de nos activités.
Pour nous, le phénomène du refus de servir dans l'armée a constitué l'une des meilleures preuves que les attentats suicides avaient créé une rupture dans la société israélienne. Nous avons pensé que cette faille devrait être creusée, et l'utilisation de l'arme du terroriste suicide est devenue un consensus au sein de notre organisation."
En bref, de nombreux Palestiniens ont conclu qu'Israël était trop faible pour faire face au terrorisme. La prise de contrôle de Gaza par le Hamas deux ans plus tard a renforcé la fragilité israélienne.
Pendant des années, l'Etat juif avait ouvertement soutenu le Fatah contre le Hamas - aussi bien verbalement que dans les actes, dans une certaine mesure. Et quand votre allié proclamé est honteusement défait par votre ennemi, cela en dit long sur vous.
Mais c'est la seconde guerre du Liban qui constituera la preuve ultime de la vulnérabilité israélienne. Au terme de 33 jours de conflits, Tsahal s'est montré incapable de vaincre un adversaire inférieur à lui de beaucoup et bien moins équipé. Et c'est précisément parce que le Hezbollah était militairement plus faible que la seule explication possible de son succès repose sur la réticence d'Israël à se battre.
Par peur de provoquer des pertes humaines militaires, Israël a refusé de lancer une opération terrestre pourtant nécessaire contre le Hezbollah, et a préféré laisser un million de citoyens croupir, impuissants, sous une pluie de roquettes quotidienne.
La conclusion coule de source : Israël craint de se confronter au Hezbollah, qui, par conséquent ne semble n'avoir aucune crainte de s'attaquer à lui.
Les gouvernements israéliens doivent à présent tirer les leçons de l'actuelle situation. Et cesser de reproduire les mêmes erreurs, qui les empêcheront de restaurer la force dissuasive de Tsahal, pourtant au cœur de sa stratégie de défense.
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© 2008 Le Jerusalem Post édition Francaise
ASHDOD, NOUVELLE CIBLE POTENTIELLE
JPost.fr
Le Comité de résistance populaire (CRP) dans la bande de Gaza disposerait désormais de modèles de roquettes Nasser-4, dotées d'une portée de 25 km et menaçant ainsi directement la ville israélienne d'Ashdod. Plusieurs membres du comité affirment que le Nasser-4 est bien plus dangereux que le Nasser-3, déjà entre les mains de l'organisation terroriste depuis plus longtemps.
Le CRP a déclaré qu'il prévoyait de mener de nouvelles attaques si Israël tente de reprendre possession de la bande de Gaza. "Nous subissons un siège depuis deux ans. Il ne leur reste plus qu'à venir nous tuer", a ajouté Ibrahim Dahman, représentant officiel du CRP.
La possession de ces roquettes constitue une "violation évidente" de la trêve conclue en juin entre le Hamas et Israël, selon le porte-parole du bureau du Premier ministre, Mark Réguev.
"Le cessez-le-feu négocié par l'intermédiaire de l'Egypte spécifiait très clairement que le Hamas, ainsi que les autres organisations terroristes, devaient cesser d'importer des armes, des explosifs ou des roquettes dans la bande de Gaza", a-t-il poursuivi.
Réguev a rappelé par ailleurs le "droit de réponse (d'Israël), si nécessaire, conformément au principe de légitime défense".
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1218710371699&pagename=SimpleSite%2FJPArticle%2FShowFull
© 2008 Le Jerusalem Post édition Francaise
Le Comité de résistance populaire (CRP) dans la bande de Gaza disposerait désormais de modèles de roquettes Nasser-4, dotées d'une portée de 25 km et menaçant ainsi directement la ville israélienne d'Ashdod. Plusieurs membres du comité affirment que le Nasser-4 est bien plus dangereux que le Nasser-3, déjà entre les mains de l'organisation terroriste depuis plus longtemps.
Le CRP a déclaré qu'il prévoyait de mener de nouvelles attaques si Israël tente de reprendre possession de la bande de Gaza. "Nous subissons un siège depuis deux ans. Il ne leur reste plus qu'à venir nous tuer", a ajouté Ibrahim Dahman, représentant officiel du CRP.
La possession de ces roquettes constitue une "violation évidente" de la trêve conclue en juin entre le Hamas et Israël, selon le porte-parole du bureau du Premier ministre, Mark Réguev.
"Le cessez-le-feu négocié par l'intermédiaire de l'Egypte spécifiait très clairement que le Hamas, ainsi que les autres organisations terroristes, devaient cesser d'importer des armes, des explosifs ou des roquettes dans la bande de Gaza", a-t-il poursuivi.
Réguev a rappelé par ailleurs le "droit de réponse (d'Israël), si nécessaire, conformément au principe de légitime défense".
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