9.2.09

Qaradawi, un islamiste radical



par The Investigative Project on Terrorism

par Annie Lessard, Marc Lebuis

Qaradawi est le mentor spirituel des Frères musulmans, dont l’objectif est d’instaurer un califat mondial régi par la charia. Il a justifié les bombes humaines, appelé à l’assassinat de soldats américains et britanniques en Irak, à un nouvel Holocauste, à la destruction d’Israël et à l’exécution des homosexuels. Il a aussi justifié la violence domestique envers les femmes. De grands médias occidentaux persistent pourtant à le désigner comme un modéré™. Qaradawi est plutôt un islamiste radical.

« Vivement un nouvel Holocauste, par la main des musulmans ! »

Qaradawi dirige le Conseil européen de la fatwa (« la masturbation féminine peut être mortelle ») et de la recherche. Il est interdit de territoire aux États-Unis à cause de ses enseignements haineux, de son apologie de la violence, et de ses liens avec le financement du terrorisme. Ses enseignements subversifs y sont toutefois diffusés par le biais de son site IslamOnLine. Il est l’avant-garde de l’islam politique fasciste, misogyne, homophobe, antisémite et réactionnaire dont le but est de remplacer les démocraties occidentales par la charia.

Dans les années soixante, les Frères musulmans, dont il est le chef spirituel, ont créé L’Association des étudiants musulmans des États-Unis et du Canada (MSA), qui propage l’islam radical sur les campus en Amérique du nord.
***

Traduction de : Qaradawi’s Extremism Laid Bare, IPT, le 6 février 2009

Le 30 janvier 2009, des extraits d’un discours prononcé par le cheikh Yusuf Al-Qaradawi ont été diffusés sur Al-Jazeera. Dans son discours, Qaradawi a fait des remarques haineuses sur les Juifs, incitant les musulmans à remettre les Juifs à « leur place » comme Hitler l’avait fait, pour venger les actions israéliennes à Gaza dans les semaines précédentes :
« Tout au long de l’histoire, Allah a imposé aux [Juifs] des
personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier
châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu’il leur
a fait - et bien qu’ils [les Juifs] aient exagéré les faits -, il a
réussi à les remettre à leur place. C’était un châtiment divin.
Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des
musulmans. »

Ce genre de vitriol n’est pas nouveau chez Qaradawi. Deux plus tôt, lors d’un « Rallye de la victoire à Gaza » tenu Doha au Qatar auquel assistait le chef politique du Hamas, Khaled Mishaal, il a prononcé un discours où il a affirmé que « le martyre est le plus grand désir d’un musulman », et que la « résistance doit se poursuivre. Qaradawi a conclu en priant d’avoir l’occasion de tuer un Juif avant sa mort :
« La seule chose que j’espère est qu’à l’approche de la fin de
mes jours, Allah me donne l’occasion d’aller sur la terre du
djihad et de la résistance, même sur une chaise roulante. Je
tirerai sur les ennemis d’Allah, les Juifs, et ils me lanceront
une bombe dessus et ainsi, je clorai ma vie en martyr. Loué
soit Allah ».

Installé au Qatar, Qaradawi est le mentor spirituel du mouvement des Frères musulmans et un dignitaire religieux populaire dans l’ensemble du monde musulman sunnite. La confrérie des Frères musulmans est un mouvement religieux égyptien né il y a 80 ans qui vise la propagation mondiale de l’islam et l’établissement de la charia, ou loi religieuse, dans les pays ayant une population musulmane. L’idéologie des FM sous-tend tous les groupes terroristes islamiques modernes, y compris le Hamas et Al-Qaïda.

Les groupes musulmans américains et les médias américains de masse dépeignent souvent Qaradawi comme un « modéré » qui représente l’islam dominant. Cette dangereuse erreur méconnaît les discours, les sermons et les écrits de Qaradawi qui ont appelé à l’assassinat de soldats américains et britanniques en Irak, au massacre des Juifs et à la destruction d’Israël, à l’exécution des homosexuels, et justifié la violence domestique envers les femmes.

Il est actuellement interdit de séjour aux États-Unis et en Grande-Bretagne en raison de sa rhétorique haineuse appelant à la violence en réponse à la soi-disant guerre de l’Occident « contre l’islam ». En septembre 2004, Qaradawi a proclamé que c’était une obligation religieuse pour les musulmans de combattre les troupes américaines et britanniques en Irak. Le communiqué, signé par Qaradawi et 93 autres dignitaires religieux, déclare que « la résistance du peuple irakien, qui oppose le djihad à l’occupation étrangère ... est un devoir de la charia incombant à tous les membres de la nation musulmane, en Irak et hors d’Irak, capables d’agir », et qu’il est « interdit à tout musulman d’offrir son soutien aux occupants. »

Il a aussi des liens avec le financement du terrorisme. Le 12 novembre 2008, le Département américain du Trésor a désigné la Union of Good (également connue sous le nom de Charity Coalition), une coalition mondiale d’organismes de bienfaisance dont Qaradawi est Président, comme une entité terroriste en vertu du décret 13224, en raison de ses activités de levées de fonds au nom du Hamas et d’organisations contrôlées par le Hamas en Cisjordanie et à Gaza.

Malgré qu’il ne peut entrer physiquement aux États-Unis, l’organisation islamiste d’actualités de Qaradawi, IslamOnline.net (IOL), a annoncé le 27 décembre 2008 qu’elle avait ouvert un bureau à Washington D.C. IslamOnline est le porte-voix de Qaradawi qui diffuse en Occident « le message de l’islam au monde ». Le site affiche plusieurs de ses fatwas controversées, telles celles qui justifient l’emploi de femmes comme bombes humaines, la pénalisation ou l’exécution des homosexuels, le divorce pour les femmes qui ne portent pas le hijab, et la mort pour les apostats de l’islam.

Parmi ceux qui minimisent l’extrémisme de Qaradawi, on retrouve certains des apologistes habituels, comme le Council on American Islamic Relations (CAIR) et le Dr. John Esposito, qui méconnaissent son radicalisme et le présentent plutôt comme un « modéré ». À de nombreuses reprises, CAIR a fait l’éloge du religieux radical, le décrivant comme un « érudit musulman notoire » même après avoir reconnu qu’il soutient les « opérations de martyre » contre des cibles israéliennes.

Dans une interview sur MSNBC le 26 juillet 2005, le directeur des services juridiques du CAIR, Arsalan Iftikhar, a décrit Qaradawi comme « l’un des plus célèbres savants musulmans au Caire » qui a affirmé de manière « non équivoque » que les attentats suicides et les actes de terrorisme « sont totalement en dehors des limites de l’islam. » C’est un mensonge éhonté, car avant 2005, Qaradawi avait exprimé son soutien aux attentats suicide et à l’assassinat de civils israéliens. De même, en 2006, le directeur national du CAIR, Nihad Awad, l’a appelé un « un savant éminent et renommé. » Peut-être que cela ne devrait pas surprendre, compte tenu que Qaradawi lui-même a confirmé son opinion favorable du CAIR dans une interview de novembre 2002 sur Al-Jazeera, se référant à l’organisation comme « nos frères là-bas [en Amérique] ».

De même, Esposito, directeur du Centre Prince Alwaleed Bin Talal pour le dialogue islamo-chrétien à l’Université de Georgetown, inclut Qaradawi dans son échantillon de « penseurs musulmans, chefs religieux et mouvements islamiques dominants de l’Égypte à l’Indonésie et de l’Europe à l’Amérique » qui proposent « une interprétation réformiste de l’islam et de sa relation à la démocratie, au pluralisme et aux droits de l’homme. »

De grands médias américains comme le Washington Post, le Los Angeles Times, l’Associated Press et le Christian Science Monitor ont aussi scandaleusement dépeint Qaradawi comme un « modéré » malgré ses attaques verbales.

Lorsqu’en septembre 2008 Qaradawi a décrit les musulmans chiites comme des « hérétiques » qui cherchent à infiltrer les sociétés sunnites et à attiser les tensions sectaires dans tout le Moyen-Orient, l’Associated Press a décrit le Cheikh comme « une personne très respectée dans tout le Moyen-Orient ... [qui] a également participé à de nombreux dialogues musulmans et interconfessionnels de réconciliation. » Le Los Angeles Times a fait de même, appelant Qaradawi, malgré ses remarques incendiaires, un « éminent dignitaire religieux modéré ».

Juste avant la guerre en Irak en 2003, le Christian Science Monitor a décrit Qaradawi comme « un religieux égyptien modéré », tandis que le Washington Post le présentait comme « un religieux musulman populaire qui est souvent considéré comme une voix modérée dans le monde arabe », en dépit de ses déclarations de l’époque appelant ceux qui meurent en résistant à l’occupation de l’Irak des « martyrs ».

L’exemple le plus énorme est peut-être l’article paru en février 2003 dans le Washington Post où Qaradawi est décrit comme un « franc-tireur » et une personne qui est « considérée comme la voix de la modération. » L’article va jusqu’à l’appeler un « réformateur » qui « cherche à créer un courant nouveau et modéré dans la pensée islamique. »

Les appels répétés de Qaradawi à la violence, et sa glorification de celle-ci, ne sont jamais mentionnés dans ces articles, ce qui empêche d’évaluer sa réputation de modéré dans un contexte approprié. Le fait de continuer à l’appeler un « modéré » est une injustice, en particulier pour les modérés authentiques dont les voix sont écartées des discussions.

La persistance à taire le radicalisme de Qaradawi, malgré les preuves, est alarmante. La quête de leaders musulmans modérés avec lesquels on peut transiger ne signifie pas que nous devrions nous accommoder d’une personne qui, bien que populaire, prône et soutient des vues qui non seulement sont contraires aux intérêts américains, mais présentent aussi pour nous une réelle menace physique. Dans l’intérêt d’appeler un chat un chat, appelons Qaradawi exactement ce qu’il est : un islamiste radical.


point de bascule

8.2.09

18 mois de trêve et la libération de Shalit ?


D’après des diplomates occidentaux, 959 jours après l’enlèvement du soldat Guilad Shalit et deux jours avant les élections en Israël, les Egyptiens auraient réussi à rédiger une proposition de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. La proposition comprendrait une trêve de 18 mois et dans un deuxième temps un “échange” de prisonniers, dans le cadre duquel 1 000 terroristes palestiniens quitteraient les prisons israéliennes contre la libération du soldat israélien enlevé par le Hamas le 25 juin 2006.

D’après les diplomates, interviewés par l’agence de presse Reuters, les contacts entre Israël et le Hamas sont de plus en plus intensifs et compliqués à l’approche des élections qui auront lieu mardi. Cependant, il est encore difficile d’affirmer si cette proposition sera appliquée dans tous ses détails.

Dans le cadre de l’accord qui résulterait de la dite proposition, Israël s’engagerait à cesser ses raids dans la bande de Gaza et le Hamas à mettre un terme aux tirs de roquettes contre Israël pour une période de 18 mois.

Dans un deuxième temps, Israël accepterait de libérer des détenus palestiniens en échange de la restitution de Guilad Shalit. Le Hamas exige la libération de 1 400 terroristes, mais les diplomates ont affirmé qu’Israël accepterait d’en libérer environ 1 000.

Le journal arabe “Al-Hayat” publié à Londres a également cité des sources palestiniennes de la bande de Gaza, selon lesquelles Israël aurait accepté de libérer un millier de terroristes, dont des “ministres” et des “parlementaires” du Hamas. Ces sources ont même prétendu qu’Israël libèrerait quelque 25 terroristes “avec du sang sur les mains”.

Le Hamas insiste pour que la liste des détenus libérés comprennent huit chefs terroristes, dont le secrétaire général du FPLP Ahmad Sa’adat et l’ancien secrétaire général du Fatah Marouane Barghouti. Les sources palestiniennes ont confié au journal “Al-Hayat” qu’Israël avait accepté de libérer Barghouti, mais s’opposait toujours à laisser partir Sa’adat.

D’après le journal arabe “Al-Hayat”, “la coalition actuellement au pouvoir en Israël, et plus particulièrement Kadima et le parti travailliste œuvrent à promouvoir l’accord proposé par l’Egypte avant mardi pour augmenter leurs chances aux élections par rapport au Likoud.”

Parallèlement à l’échange de prisonniers, Israël devrait ouvrir le poste de passage de Kerem Shalom avec la bande de Gaza et permettre l’entrée de plus de marchandises. Actuellement, quelque cent camions par jour traversent le terminal et le nombre de camions devrait atteindre plus de 250 camions par jour.


par Yael Ancri

LE HAMAS INFILTRE PAR DES AGENTS ISRAELIENS



Des agents israéliens auraient réussi à infiltrer la branche armée du Hamas à Gaza. L'organisation terroriste a mené son enquête après l'opération Plomb durci et conclu que des collaborateurs israéliens infiltrés dans les Brigades Ezzedine al-Qassam ont transmis tous les plans des terroristes à Israël et torpillé ainsi toute ''l'activité de résistance'' prévue contre Tsahal, principalement au nord et à l'est de Gaza-ville.

Des sources palestiniennes ont confié l'information à un journal koweitien.


(Guysen.International.News / 2009-02-08 11:22:00 ISRAEL)

7.2.09

LE DJIHAD MONDIAL



C’est ce que Samuel Huntington appelle les « frontières sanglantes de l’Islam ». ..

« Dire que la cause du terrorisme réside dans le fait qu’ils sont pauvres, occupés, exploités, objets de préjugés négatifs, ou de discrimination, c’est ignorer que d’autres populations pauvres, occupées ou exploitées n’ont pas « produit » de terrorisme et qu’on peut subir la discrimination et les préjugés et lutter contre eux sans devenir terroriste kamikaze. En tant que sujets, ils sont responsables de ce qu’ils font et pourraient agir autrement ». - Annette Paquot, professeure titulaire à l’Université Laval de Québec, Le Devoir, 9 juin 2006

Haïti connaît la pauvreté et la marginalisation. L’Amérique latine a connu des dictatures brutales soutenues par les États-Unis. Le Japon a été défait et dévasté par deux bombes atomiques lors de la Deuxième guerre mondiale. Aucun de ces pays n’a produit de terroristes (les kamikazes japonais étaient des guerriers disciplinés qui ne s’en prenaient qu’à des cibles militaires). Gandhi et Martin Luther King ont lutté contre la colonisation, la discrimination et l’oppression tout en rejetant la violence comme moyen de faire valoir leurs revendications.

Les « causes profondes » du terrorisme sont à chercher ailleurs. C’est le djihad à la conquête du monde !

point de bascule


Raids de l'aviation israélienne contre le sud de la bande de Gaza


DE LA FUMEE AU DESSUS DE RAFAH
GAZA (AFP) —
L'aviation israélienne a mené vendredi soir plusieurs attaques contre des objectifs situés dans le sud de la bande de Gaza, a-t-on appris par des témoins et de source sécuritaire palestinienne.

Les raids ont visé des objectifs situés dans le secteur de Rafah, près de la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte, et n'ont pas fait de blessés, a-t-on précisé.

Interrogé par l'AFP, un porte-parole militaire à Tel-Aviv a confirmé que "l'aviation israélienne est intervenue contre la bande de Gaza", sans donner d'autre précisions.

Dans la matinée, deux roquettes avaient été tirées par des Palestiniens depuis la bande de Gaza sur le sud d'Israël, sans faire ni victimes ni dégâts, selon un porte-parole militaire.

Ces tirs sont survenus malgré l'entrée en vigueur le 18 janvier d'un cessez-le-feu qui a mis fin à la sanglante offensive militaire de 22 jours lancée le 27 décembre par Israël contre la bande de Gaza pour mettre un terme aux tirs palestiniens de roquettes.

Cette offensive a fait 1.330 morts parmi les Palestiniens (selon la propagande du Hamas ). Une trentaine de roquettes et obus de mortier ont à nouveau été tirés après la fin de l'opération, entrainant des représailles d'Israel.

6.2.09

La nouvelle vie de Nojoud, l’envers du décor.


Par Melba

Pauvre petite Nojoud…Il y a quelques jours la petite divorcée Yeménite de 10 ans, était à Paris, invitée du jounal télévisé (lire) , elle avait fait sensation et nous nous réjouissions pour la magnifique tournure que prenait sa vie.

Hélas, la réalité semble beaucoup moins radieuse et on éprouve un certain malaise en lisant cet article du Nouvel Obs. Passons sur le mauvais goût de décerner le titre de “Femme de l’année” à une enfant de 10 ans, on est surtout frappé par la ressemblance de la famille de Nojoud, avec une certaine famille Thénardier dans “Les Misérables” , mais en version musulmane.

Nojoud a été élue «femme de l’année 2008» à New York, au côté de Condoleezza Rice et de Mme Clinton. Hillary lui a proposé de poursuivre ses études à Manhattan. Mais ses parents et ses quinze frères et soeurs ne veulent plus la lâcher. Ils réclament 500 dollars pour l’interviewer. Avec les droits du livre, déjà vendus dans huit pays, leur avenir est assuré. Miracle, son père lui a même dit pardon. «D’accord, a répondu Nojoud. Mais je ne me marierai plus jamais.»

Lire l’article en entier ici

Quant à la journaliste Delphine Minouï qui a récupéré l’histoire et s’est chargée d’écrire le livre pour Nojoud, il semblerait qu’elle soit une arriviste qui n’a pas beaucoup de scrupules quand il s’agit de tromper ses lecteurs en trahissant la réalité.


Le site Iran-Resist en fait ici un portrait au vitriol.

http://www.bivouac-id.com/2009/02/06/la-nouvelle-vie-de-nojoud-lenvers-du-decor/

Gaza : l’Unrwa cesse d’importer ses aides après des confiscations par Hamas



L’Agence des Nations unies pour l’aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa) a annoncé vendredi la suspension de ses importations d’aides dans Gaza après la confiscation par le Hamas de 10 camions de farine et de riz. "L’Unrwa a suspendu toutes ses importations d’aides dans la bande de Gaza à la suite de la confiscation de centaines de tonnes d’aides alimentaires", a affirmé l’agence de l’ONU dans un communiqué.

Selon l’Unrwa, le ministère des Affaires sociales du Hamas a confisqué dans la nuit de jeudi à vendredi 10 camions de riz et de farine qui avaient pénétré par le terminal de Kerem Shalom, entre la bande de Gaza sous contrôle du mouvement islamiste Hamas et Israël.
Le Hamas confisque l’aide humanitaire destinée à sa population

RTLinfo

Selon l’Agence des Nations unies pour l’aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa), le ministère des Affaires sociales du Hamas a confisqué dans la nuit de jeudi à vendredi 10 camions de riz et de farine destinés à la population en souffrance de Gaza.

En réaction à ce vol caractérisé, l’Unrwa a annoncé vendredi la suspension de ses importations d’aides dans Gaza. "L’Unrwa a suspendu toutes ses importations d’aides dans la bande de Gaza à la suite de la confiscation de centaines de tonnes d’aides alimentaires", a affirmé l’agence de l’ONU.

Selon l’Unrwa, le ministère des Affaires sociales du Hamas a confisqué dans la nuit de jeudi à vendredi 10 camions de riz et de farine qui avaient pénétré par le terminal de Kerem Shalom, entre la bande de Gaza sous contrôle du mouvement islamiste Hamas et Israël.

UNRWA suspends Gaza aid after Hamas steals supplies

(Yaakov Katz , THE JERUSALEM POST)

MARINE LEPEN " LA SIONISTE "


Les antisémites contre Marine Le Pen "la sioniste"Depuis le départ d'Alain Soral du FN, le "monsieur complot" de la mouvance nationaliste (bien que marxiste et pro-hezbollah), certains sites antisémites commencent à insulter Marine Le Pen en la désignant comme "sioniste".

Tout ça pourquoi ? Avoir répondu aux violentes insultes d'Alain Soral à son encontre.

C'est le complot de la semaine, Après celui du Bétar qui organise une manifestation pro-palestinienne en coopération avec l'extrême gauche et la police exprès pour piéger le penseur et sa trentaine de manifestant ( c'est pas des blagues, ils y croient). Une "manif" composée de 10-12 nationalistes et 20 chiites pro-iraniens Un groupe non-représentatif plutot bande de potes, dont quand même à peu près tout le monde se fout y compris nous sauf un groupe de jeunes anarcho-bolchos de la CNT présent sur place.

C'est maintenant au tour de Marine Le Pen d'être la "sioniste" de la semaine.

Sur ces sites de l'extrême droite de collaboration islamo-fasciste, on trouve des photos de Marine Le Pen, une étoile de David sur le front. Ou encore son visage avec un drapeau français à coté, une étoile de David dans la partie blanche.

Encore une divagation sur le complot sioniste, et une fois n'est pas coutume c'est une haute dirigeante du FN qui est visée.

Marine Le Pen a toujours gardé ses distances avec les milieux trop radicaux, et elle en fait les frais pour sa modération au sein du FN.

Obama, le Moyen-Orient et l'Islam - Une première évaluation


Barack Obama parle à la chaîne de télévision Al-Arabiya.


par Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com

http://fr.danielpipes.org/article/6174

Version originale anglaise: Obama, the Middle East and Islam - An Initial Assessment
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre

Pourquoi, sur juste deux semaines au terme de 209 semaines , évaluer le dossier d'un nouveau président américain sur un sujet aussi ésotérique que le Moyen-Orient et l'Islam ?

Dans le cas de Barack Obama, les raisons en sont les suivantes :

(1) Un dossier contradictoire : son milieu d'origine abonde en radicaux antisionistes totalement fous « au regard égaré » , comme Ali Abunimah, Rashid Khalidi et Edward Saïd, avec les islamistes, la « Nation de l'Islam » et le régime de Saddam Hussein ; mais depuis qu'il a été élu il a fait des nominations de tendance prédominante centre-gauche et ses déclarations sont similaires à celles de ses prédécesseurs du « Bureau ovale ».

(2) Le rôle énorme du Moyen-Orient et de l'Islam : sa première quinzaine au pouvoir a été témoin d'un discours inaugural qui les a mentionnés en bonne place, un premier appel téléphonique diplomatique à Mahmoud Abbas de l'Autorité palestinienne, la nomination de deux émissaires très en vue et la première interview accordée à la chaîne de télévision Al-Arabiya.

Que faire de ce tourbillon ?

Afghanistan et Irak : pas de surprises. L'accent est plus mis sur le premier et moins sur le deuxième « Vous allez me voir par la suite mettre à exécution l'opération de retrait des troupes en Irak »

Iran : une volonté de parler au régime iranien à laquelle se mélange une réaffirmation molle que les actions de Téhéran sont inadmissibles : « L'Iran a agi de manière..ne favorisant pas la paix et la prospérité »

Conflit israélo-arabe : un mélange étrange : oui, des déclarations sur les impératifs de la sécurité d'Israël et aucune condamnation de sa guerre contre le Hamas. Mais aussi l'éloge enthousiaste pour le plan Abdallah, une initiative prise en 2002 qui fait accepter aux Arabes l'existence d'Israël en échange du retour pour Israël aux frontières de juin 1967 , un plan distinct des autres initiatives diplomatiques pour ses nombreux détails laissés en suspens et sa totale confiance dans la bonne foi arabe.

Les élections israéliennes du 10 février ont de fortes chances de porter au pouvoir un gouvernement qui n'est pas trop enclin à accepter ce plan, ce qui rendra épineuses les relations israélo-arabes dans l'avenir.

Guerre contre le terrorisme : un analyste a annoncé que Obama allait en finir avec « la guerre contre le terrorisme » mais ceci est pure spéculation. Oui, tôt le 22 janvier, Obama a parlé de la poursuite du combat contre la violence et le terrorisme en évitant de dire l'expression « guerre contre le terrorisme » mais plus tard ce même jour il a fait référence de manière précise à la « Guerre contre le terrorisme ». Etant donné les nombreuses façons maladroites utilisées par Georges W.Bush pour faire référence à cette guerre , y compris « la grande lutte contre l'extrémisme qui est maintenant en train de se dérouler dans le Moyen-Orient tentaculaire », l'incohérence d'Obama jusqu'à présent suggère la continuité avec Bush plus que le changement.

Tendre la main au monde musulman : la référence d'Obama souhaitant revenir au « même respect et partenariat que l'Amérique avait avec le monde musulman pas plus tard qu'il y a vingt ou trente ans » modifie l'histoire, ignorant que 1989 fut une mauvaise année et 1979 la pire jamais eue pour les relations américano-musulmanes (En novembre 1979 seulement, Khomeiny renversa le shah d'Iran puis s'empara de l'ambassade américaine à Téhéran, tandis qu'une insurrection islamiste à la Mecque inspirait une vague d'attaques contre les missions des U.S.A dans huit pays à majorité musulmane.)

Démocratie : revenir au bon vieux temps d' « il y a 20 ou 30 ans » contient un véritable message ; toutefois, comme le signale Fouad Ajami , cette formulation est le signe d' un retour à la « realpolitik » et du « business as usual » ( les affaires continuent), l'état normal dans les relations avec le monde musulman. « Le programme de liberté » de Bush a reculé de plus de trois ans ; maintenant, avec Obama, les tyrans peuvent respirer encore plus facilement.

Enfin, il y a la question du lien personnel d'Obama avec l'islam. Durant la campagne il a dénoncé la discussion de ses rapports avec l'islam comme une tactique pour propager la peur « fear-mongering » (peurs de marchands) et ceux qui ont voulu explorer le sujet se sont trouvés diffamés. Il a si violemment découragé l'utilisation de son second prénom ; Hussein, que John McCain s'est excusé quand un speaker ouvrant un meeting électoral , lors d'une campagne, a osé parler de « Barack Hussein Obama ». Après l'élection, les règles ont changé de façon spectaculaire, avec la prestation de serment d'entrée en fonction par « Barack Hussein Obama » et le nouveau président se portant volontaire pour dire : « J'ai des musulmans dans ma famille, j'ai vécu en pays musulmans. »

C'est assez mauvais que les liens de la famille avec l'islam, perçus comme handicap lors de la campagne, soient soudainement exploités, une fois en fonction, pour gagner la clientèle musulmane. Pire, comme Diana West le fait remarquer : « Depuis Napoléon, pas un leader d'une super puissance de l'Occident n'a fait une ouverture politique aussi éhontée vers les peuples du monde musulman. »

En résumé, même si Obama tourne le dos à la démocratisation et marque un changement important et malheureux dans la politique, son ton plein d'excuse et l'apparent changement d'appui politique se présente comme une direction pourtant plus fondamentale et préoccupante.

5.2.09

Nabil 'Amr, ambassadeur palestinien au Caire : "Une économie de tunnel a vu le jour"


Ci-dessous des extraits d'une interview de Nabil 'Amr, ambassadeur palestinien au Caire, diffusée sur Al-Mhwar TV le 12 janvier 2009
Voir les extraits-vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/2010.htm.

VEUILLEZ au préalable VOUS IDENTIFIER ICI : http://www.memritv.org/. Cliquer sur "Register" en haut à droite de la page d'accueil.

Nabil 'Amr : "Pendant les six mois de hudna, treize Palestiniens ont été tués. Quand le Hamas a appris que la hudna pouvait être renouvelée pour encore six mois, et que le nombre [de victimes] pourrait [ainsi] chuter de 30 à 10, mettons, ils ont dit : "Cela équivaut à une mort lente." Mais 1000 [victimes], ça ne pose pas de problème ? Passer de 30 à 1000 [victimes], c'est normal ?

Interviewer : Plus 5000 blessés…

Nabil 'Amr : Nous passons de 30 victimes en six mois à 1000 victimes en vingt jours et à 4000 blessés ? Si la guerre avait continué pendant six mois, le peuple palestinien aurait été annihilé. Ces décisions, qui sont prises de manière irréfléchie, sont comme se taper la tête contre un mur.

(…)

Il est regrettable de constater que pendant que certains se battent sur le champ de bataille, les leaders et les décisionnaires se trouvent en lieu sûr.

(…)

Pour l'heure, ces tunnels sont à deux niveaux et ont des voix ferrées. Ils servent au passage de divers produits, à la contrebande d'armes, et même de drogues. Des douaniers se tiennent à la sortie du tunnel, et dès que le contrebandier sort du tunnel, les douaniers le fouillent, prélèvent une taxe et parfois suppriment les produits. Une 'économie du tunnel' a vu le jour. Elle est nuisible aux Palestiniens, parce qu'aucune économie au monde n'a pour base la contrebande. Elle porte en outre atteinte à la sécurité."

L’imam Chalghoumi veut sortir les musulmans de France de la logique de guerre



EXCLUSIF.
Menacé de mort, Hassan Chalghoumi, imam de Drancy, annonce la création de l’Association des imams de France. Il appelle au rapprochement de la mosquée avec la synagogue et l’église. Il reproche à l’UOIF et au CFCM de n’avoir pas fait un travail de pacification des esprits pendant la guerre à Gaza.


Vous créez l’Association des imams de France. Dans quel but ? Nous créons quelque chose qui n’existe pas en France, mais qui existe aux Etats-Unis et en Angleterre. Il y a, certes, le Conseil français du culte musulman (CFCM), mais cette instance s’occupe du culte. Ce que nous souhaitons, avec cette association, c’est nous inscrire pleinement dans la République. Nous voulons montrer l’exemple en rapprochant la mosquée de la synagogue et de l’église.

Combien d’imams votre association réunit-elle ?

Pour le moment, nous sommes trente, essentiellement de Paris et de sa banlieue, mais aussi de province. Nous allons lancer un appel aux imams pour qu’ils rejoignent notre association.

Que voulez-vous faire, plus précisément ?

Nous voulons faire connaître l’islam et œuvrer au rapprochement interreligieux. Le travail de l’imam ne consiste pas seulement à administrer un lieu de prière. L’imam peut aussi jouer un rôle dans la vie de la commune, dans ses fêtes comme dans ses moments douloureux. L’imam doit calmer les esprits lorsque ceux-ci s’échauffent.

Ils se sont échauffés à l’occasion de l’agression militaire israélienne à Gaza.

Oui. Il n’est pas normal de payer en France les factures des drames qui se déroulent ailleurs.

Que disent vos statuts ?

Ils sont en cours d’élaboration. Ils disent le respect des imams envers la République. La République est fondée sur la fraternité et l’égalité. La foi aussi. Nous sommes tous frères et égaux devant Dieu. Nos statuts disent aussi que ce qui se passe ailleurs qu’en France ne doit pas y être importé. Chacun est libre d’apporter son soutien à une cause, comme la cause du peuple palestinien, mais il doit le faire d’une façon pacifique, tolérante. Il n’est pas acceptable de chauffer les gens contre d’autres gens.

Est-ce que vos statuts parlent nommément des juifs et des chrétiens ?

Bien sûr. Les juifs et les chrétiens sont des gens du Livre. Nos statuts disent qu’il faut renforcer les liens avec eux et partager leurs fêtes. Il faut que les hommes de foi prennent leur place dans le débat pour calmer les agités.

Quels reproches faites-vous au CFCM et à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), à d’autres associations encore, souvent liées à un pays étranger, le Maroc ou l’Algérie ?

Première chose : l’association que nous constituons est une manière de rassembler en un collectif ce qui se fait déjà sur le terrain, mais individuellement. Deuxième chose : chacun sait bien, dans son rapport à la République, où il a raison et où il est en tort. A Drancy, nous nous efforçons de montrer l’exemple en allant à la rencontre des juifs et des chrétiens. Je suis pour que nous échangions avec l’UOIF et le CFCM, mais je ne suis pas d’accord avec certains de leurs points de vue.

Par exemple ?

Nous soutenons tous la Palestine. Tout être humain se doit de venir en aide aux victimes. C’est évidemment valable pour les victimes palestiniennes, mais aussi pour les victimes de tout pays, Israël inclus. On peut reprocher au CFCM et à l’UOIF de n’avoir pas utilisé les médias pour calmer la foule des musulmans français au moment de la guerre à Gaza. Il y a huit millions de fidèles musulmans potentiels en France. Ils ne demandent qu’une chose, qu’on n’importe pas le conflit israélo-palestinien dans la République. Pendant le conflit à Gaza, la République avait besoin du CFCM et de l’UOIF. Il y avait de l’insécurité parmi la communauté juive. Il y a 700 000 juifs en France qui se sentent menacés. Il n’est pas normal que, lorsque ça chauffe à ce point et qu’on se trouve dans le bureau d’un ministre, on demande à ce que ne soit pas médiatisé un appel au calme.

A quoi faites-vous allusion ?

Pendant le conflit à Gaza, il y a eu une réunion entre plusieurs ministres et des autorités religieuses musulmanes pour appeler au calme. J’y étais. Certaines parties, parmi les musulmans, n’ont pas voulu que cette réunion de travail soit médiatisée. Elles disaient être d’accord avec le fond de notre discussion mais elles ne voulaient pas que cela se sache. Mais pourquoi ne pas vouloir médiatiser un appel contre l’agression de synagogues ? En quoi ces agressions aident-elles le peuple palestinien ? J’aimerais bien comprendre. Si des musulmans sont agressés en Inde, va-t-on s’en prendre en France à des bouddhistes ou des hindouistes ? Toujours pendant le conflit, le directeur de l’Institut de théologie de la Mosquée de Paris, Djelloul Seddiki, a décidé de démissionner de l’Amitié judéo-musulmane de France présidée pas le rabbin Michel Serfaty, dont je reste le seul représentant musulman. Ce départ était regrettable à un moment où le dialogue était des plus nécessaires. L’amitié, c’est encore plus important quand les choses ne vont pas bien.

Etes-vous bien sûr, vu ce contexte, que l’Association des imams de France voie le jour ?

Oui, j’en suis certain. L’idée est acquise, nous en sommes au stade administratif, à la rédaction des statuts. Hier soir (mercredi), nous, les trente imams, avons accueilli deux imams palestiniens, dont un se nomme Tayseer Rajab Al Tamimi. Celui-ci officie également comme juge des affaires religieuses et il vient, c’est une première, de nommer deux femmes juges en Palestine. Ceux deux imams nous ont dit qu’il y avait des manières pacifiques d’aider le peuple palestinien, par la prière, en demandant la paix, en donnant de l’argent à des associations caritatives. Ils nous ont délivré le message suivant : laissez vos mains et vos langues propres, ne propagez pas la haine contre les gens du Livre.

Ne craignez-vous pas que vos adversaires vous traient de collabo des juifs et de l’Etat ?

Lorsque j’ai commencé mon travail de religieux à Bobigny, je suis allé voir la mairie pour demander un lieu de prière. Certains ont dit alors : « Celui-là, il travaille avec la mairie. » Mais nous avons eu un lieu de prière et les gens étaient contents. Ensuite, je me suis installé à Drancy et j’ai parlé à M. Lagarde (le maire, ndlr). Même type de remarques. Mais là aussi, nous avons obtenu un lieu et les gens étaient contents. Puis je me suis rapproché des juifs et on m’a accusé d’être manipulé par les juifs. Et maintenant, avec la création de l’Association des imams de France, certains vont dire que je suis manipulé par M. Sarkozy. Qui sait, demain, si on ne dira pas que je suis une marionnette d’Obama ? On laisse parler. La seule parole qui compte, c’est celle du terrain. Les personnes qui viennent vers nous nous donnent raison. Mais elles ont peur.

De quoi ?

Elles ont peur de ceux qui ne pourraient pas comprendre notre action. Nous leur disons de ne pas avoir peur, car nous représentons la voix de la majorité des musulmans qui en a marre de ces conflits et qui pense à l’avenir de ses enfants.

Votre sécurité est-elle menacée ?

Ma maison a été saccagée en 2005 lorsque je me suis rendu au mémorial de la déportation à Drancy pour appeler les musulmans à respecter l’histoire de la Shoah. Dernièrement, pendant le conflit à Gaza, ma voiture a été entièrement recouverte d’huile de vidange et j’ai reçu des menaces par téléphone, où l’on me disait de faire attention à ma vie. On cherche à me faire taire et à faire taire tous ceux qui pourraient dire la même chose que moi. Je bénéficie d’une protection rapprochée.

Propos recueillis par Antoine Menusier et Nadia Méhouri

UN CRIF MUSULMAN



Le Point annonce, jeudi 5 février 2009, que les musulmans laïques vont disposer d’une institution représentative concurrente du Conseil Français du culte musulman (CFCM). Inspiré de ce qu’est le CRIF pour la communauté juive, ce nouveau conseil a été imaginé par la sous-préfète Malika Benlarbi, avec le soutien d’Henri Guaino.
Un premier dîner annuel se tiendra le 25 mars, sous le parrainage de Zinedine Zidane et d’Isabelle Adjani. Nicolas et Carla Sarkozy y sont annoncés et une invitation a été adressée à Michelle Obama.

Fin du périple à Ashdod


Des navires de la marine israélienne.
Photo: AP , JPost

Par YAAKOV KATZ

Des responsables de Tsahal ont confirmé jeudi que l'archevêque Hilarion Capucci était bien à bord du bateau libanais, arraisonné par la marine israélienne près des côtes de Gaza.

Ce prélat grec catholique avait été arrêté en 1974 par la police israélienne pour avoir passé des armes en contrebande pour le profit du Fatah. Il a été jugé et condamné à 12 ans de prison, mais il a été libéré au bout de trois ans à la demande du pape.
C'EST L'OCCASION DE RENVOYER CETTE VERMINE EN PRISON !

(Guysen.International.News / 2009-02-05 16:38:00 ISRAEL)

Des forces de l'armée israélienne se sont emparées jeudi d'un cargo à bord duquel se trouvaient des activistes et des vivres transportés depuis le Liban et à destination de la bande de Gaza. L'équipage a refusé de se conformer aux instructions des autorités israéliennes et de rebrousser chemin. Le navire a donc été escorté jusqu'au port israélien d'Ashdod.

Plusieurs journalistes qui se trouvaient également à bord du navire ont affirmé que la marine israélienne avait ouvert le feu avant que des soldats n'investissent le cargo. Les tirs n'ont pas fait de blessés. Selon la station locale d'information Al-Jadeed, des troupes israéliennes ont menacé l'équipage.

L'agence a ajouté que le bateau était encerclé par 18 navires de la flotte israélienne exigeant qu'il fasse demi-tour.

Tsahal a confirmé les informations selon lesquelles des soldats s'étaient rendus à bord du cargo, précisant qu'il s'agissait d'une précaution nécessaire puisqu'Israël n'avait pas connaissance de la nature de son chargement. Le bateau venait, par ailleurs, de quitter les côtes libanaises - une nation hostile à Israël.

Le cargo "Tali", sous pavillon togolais, transportait environ 60 tonnes de biens humanitaires et un équipage de huit activistes et journalistes. Il a quitté le Liban mardi avant de faire une courte escale nocturne à Chypre et de se diriger vers la bande de Gaza mercredi matin, dans une tentative d'atteindre l'enclave malgré le blocus israélien.

Israël-Turquie : ‘Je t’aime, moi non plus’





Par Thomas Zylberstein
pour Guysen International News

Un rapprochement semble s’être opéré entre la Turquie et Israël mardi 3 février après le mois d’amertume qui a suivi l’opération ‘Plomb durci’ à Gaza. « Nous regardons désormais vers l’avenir » a fait savoir le Vice-premier ministre Cemill Cicek, avant d’ajouter que la Turquie « ne prend pas pour cible Israël ni le peuple israélien ».

De son côté, Yigal Palmor, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien a déclaré en réponse que « les relations entre les deux pays sont importantes pour Israël et nous voulons les protéger ».

Les relations bilatérales entre la Turquie et Israël semblaient pourtant fortement endommagées depuis les accusations du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. Celui-ci avait notamment affirmé qu’Israël avait commis « des actes inhumains qui le mènerait à la destruction » pendant l’offensive de 22 jours dans la bande de Gaza.

« Allah punira tôt ou tard ceux qui transgressent les droits des innocents » avait-il in
vectivé. Le 13 janvier il avait déclaré devant le Parlement turc que les « médias à la solde des Juifs » ne montraient pas qu’Israël prenait intentionnellement pour cible des écoles, des mosquées et des hôpitaux à Gaza.

La semaine dernière encore, des hauts responsables israéliens reconsidéraient le rôle de la Turquie comme médiateur dans la région et les relations entre Israël et la Turquie en matière de défense. Or aujourd’hui, les responsables des deux pays semblent s’être mis au travail pour recoller les morceaux. « Nous donnons une importance particulière à nos relations bilatérales avec Israël et nous voulons préserver des liens avec ce pays » a déclaré M. Cicek.

De son côté, un haut responsable de la diplomatie israélienne a indiqué : « Nous continuerons d’avoir de proches relations avec la Turquie, même avec le parti AKP (islamiste) de M. Erdogan », avant de préciser cependant : qu’il n’y aura « aucune communication avec Erdogan lui-même. Il est allé trop loin, et nous ne pouvons tout simplement pas lui faire confiance à nouveau. Il ne s’est même pas donné la peine de s’excuser ».

La rhétorique du Premier ministre turc dirigée contre Israël s’était accompagnée de manifestations de masse contre Israël, suivies d’une avalanche d’incidents antisémites contre des propriétés juives dans le pays qui ont posé de sérieux problèmes de sécurité pour la communauté juive de Turquie vieille de 5 siècles. Il y a actuellement 23 000 Juifs dans ce pays majoritairement musulman et peuplé de 70 millions d’habitants.

Une ambiance particulièrement lourde qui a d’ailleurs conduit, lundi 2 février, un groupe juif-américain de premier plan à suggérer qu’il pourrait envisager de soutenir les efforts des Arméniens visant à ce que le génocide arménien perpétré par les turcs en 1915 soit reconnu.

Un dossier délicat que la Turquie ne tient pas spécialement à voir ressortir des tiroirs.
La veille, dans ce qui a semblé après coup être une réponse à cette menace, M. Erdogan avait déclaré que la Turquie n’avait pas de tradition d’antisémitisme et que la haine du Juif était un « crime contre l’humanité ».

Mardi 3 février, après l’incident entre le président israélien Shimon Peres et M. Erdogan à Davos la semaine passée, le Premier ministre turc a insisté sur le fait que la critique de l’offensive israélienne à Gaza n’était pas de l’antisémitisme et que les résidents juifs de Turquie étaient en sécurité. « Il n’y a pas la moindre trace d’antisémitisme dans toute l’histoire de ce pays » a affirmé M. Erdogan, ajoutant que les Juifs, « en tant que minorité, ils sont nos citoyens. Nous garantissons leur sécurité comme leur liberté de culte ».

La communauté juive a salué les déclarations du Premier ministre turc et celles d’autres hauts responsables expliquant que l’antisémitisme ne serait pas toléré. Elle a d’ailleurs noté une baisse, depuis le cessez-le-feu entré en vigueur le 18 janvier, de ce qu’elle a qualifié de « manifestations antisémites » lors des rassemblements populaires contre Israël au moment de l’offensive.

Musevi Cemaati, à la tête de la communauté juive de Turquie, a déclaré néanmoins qu’un « certain nombre de journalistes et d’intellectuels avisés et impartiaux ont souligné qu’il ne s’agit en rien d’une guerre de religions ».

La Turquie est un pays qui a du mal à assumer ses contradictions entre ses institutions laïques et sa gouvernance islamiste. Des contradictions qui se retrouvent dans sa gestion de l’antisémitisme, galvanisé par une base populaire musulmane et condamnée par son élite éclairée et cosmopolite.

Israël n’en est pas moins déboussolé. Il y a d’un côté le génocide arménien, qui au regard de l’Holocauste ne peut être passé sous silence par l’Etat juif, et le soutien affiché de la Turquie aux musulmans de la région. Puis il y a les relations bilatérales économiques approfondies avec la Turquie qui comprennent de nombreux accords portant sur l’armement et la défense.

Dans de telles situations la raison, symbolisée par les intérêts à long terme, l’emporte toujours. C’est pour cela que, malgré les disputes, la rupture n’est pas encore consommée entre Israël et la Turquie.

4.2.09

Le cheikh égyptien Galal Al-Khatib explique comment battre sa femme

Ci-dessous des extraits d'un sermon de l'ouléma égyptien Galal Al-Khatib, diffusé sur la chaîne télévisée Al-Rahma le 24 décembre 2008.

NOTE: La chaîne Al-Rahma diffuse par le satellite Atlantic Bird 4. Atlantic bird 4, satellite égyptien également connu sous le nom de Nilesat 103, dépend d'EUTELSAT, basé à Paris:
http://www.eutelsat.org/satellites/7wab4.html.

Voir les extraits-vidéo sous-titrés en anglais:
http://www.memritv.org/clip/en/2006.htm.

VEUILLEZ au préalable VOUS IDENTIFIER ICI: http://www.memritv.org.
Cliquer sur "Register" en haut à droite de la page d'accueil.

"La désobéissance, c'est de quitter la maison sans la permission de son époux, de refuser de lui obéir au lit, de lui parler impoliment ou de faire le contraire de ce qu'il aime"

Galal Al-Khatib: "L'un des droits du mari est de corriger sa femme si elle se montre désobéissante. Que signifie le terme 'désobéissance' ? La désobéissance, c'est de quitter la maison sans la permission de son époux, de refuser de lui obéir au lit, de lui parler impoliment ou de faire le contraire de ce qu'il aime. Ce sont là différentes formes de désobéissance. La loi religieuse a établi plusieurs mesures visant à discipliner une épouse désobéissante. Ces mesures doivent être suivies dans l'ordre. On ne peut passer directement à la troisième mesure, sans avoir tout essayé avec la seconde, et on ne peut passer à la deuxième sans avoir tout essayé avec la première. L'ordre doit être respecté.

La première mesure visant à corriger une femme désobéissante consiste à lui faire des remontrances. Le mari doit lui parler gentiment, évoquer Dieu et lui rappeler que si elle souhaite aller au Paradis, elle doit lui obéir. Il doit lui dire qu'en contentant son mari, elle contente Dieu et que ses droits [à lui] passent avant ceux de ses parents [à elle].

(…)

Si les remontrances ne suffisent pas, la mesure suivante est l'éviction. Certains disent qu'il convient d'interdire [à l'épouse] son lit [au mari], tandis que d'autres disent qu'il doit éviter d'avoir des rapports sexuels avec elle, mais je ne suis pas d'accord avec ce dernier point de vue, parce que les relations sexuelles sont l'un des droits du mari. Comment pourrait-il la corriger en se privant lui-même de sexe ? Il suffit qu'il évite de lui sourire ou de lui parler gentiment, qu'il se montre froid à son égard, mais il a le droit d'avoir des rapports avec elle, même pendant l'éviction."

"(…) les coups doivent être légers et il faut éviter le visage ou les endroits sensibles, car cela pourrait causer des fractures ou des cicatrices qui gâteraient sa beauté (…)"

"Bon. Il a essayé les remontrances, il a essayé l'éviction - rien n'y fait. Ses émotions [à elle] sont engourdies et elle se dit: bon débarras. Quelle est la mesure suivante ? "… battez-les." Les coups. Le prophète Mahomet a dit que les coups doivent être légers et qu'il faut éviter le visage ou les endroits sensibles, car cela pourrait causer des fractures ou des cicatrices qui gâteraient sa beauté, que ce soit sur le visage ou n'importe quelle autre partie du corps. Les coups qui provoquent effusions de sang, fractures, cicatrices, une marque noire sur la peau ou tout autre marque visible, sont proscrits.

Comment administrer les coups ? Cela peut être une tape légère sur l'épaule, ou un pincement pas si léger que ça, ou la pousser doucement. Il doit lui faire comprendre qu'il souhaite la corriger et qu'elle le mécontente. C'est comme de dire: 'Aucune mesure qui ne marche avec les personnes sensibles ne marche avec toi. Une parole suffirait avec n'importe quelle femme aux mœurs élevées mais avec toi, les mots ne servent à rien.' Puis il tente une nouvelle stratégie, sollicitant sa féminité et ses émotions, en lui faisant comprendre qu'il ne la désire pas et ne l'aime pas. Et si cela ne marche pas, il lui dit: 'Avec toi j'ai atteint le niveau qui ne sied qu'aux personnes inhumaines - le niveau des coups.'"

"Les coups sont l'un des châtiments de la loi religieuse" "Les coups sont l'un des châtiments de la loi religieuse. A qui administre-t-on des coups ? Les vierges coupables d'adultère, hommes et femmes, sont battus pour être corrigés. Qui d'autre est battu ? Une personne coupable d'un outrage condamnée à recevoir des coups par le juge. Qui d'autre est battu ? Quelqu'un qui a commis un crime. En battant sa femme, un homme lui transmet [le message suivant]: 'Tu as commis un péché grave qui mérite des coups.'"

LE HAMAS VOLE LES STOCKS DE L'UNRWA



Des produits alimentaires sont distribués par l'UNRWA dans la bande de Gaza le 19 janvier 2009.

Gaza : l'UNRWA accuse le Hamas d'avoir dérobé des couvertures et des vivres destinés aux Palestiniens. Le porte-parole de l'Agence onusienne d'aide aux réfugiés palestiniens, Christopher Gunness, a indiqué que des policiers du Hamas ont effectué une descente mardi soir dans les entrepôts onusiens et pris 3.500 couvertures et 400 colis de nourriture. (Guysen.International.News)




JERUSALEM - L'agence de l'ONU d'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) a affirmé mercredi que la police du Hamas avait confisqué une aide humanitaire dans l'un de ses centres de distribution de Gaza.
Des produits alimentaires sont distribués par l'UNRWA dans la bande de Gaza le 19 janvier 2009.

Selon l'UNRWA, des policiers du Hamas ont confisqué mardi "plus de 3.500 couvertures et 406 colis de produits alimentaires dans un centre de distribution dans le camp de Chati", à Gaza.

Cette aide a été confisquée après le refus du personnel de l'UNRWA de la remettre au ministère de Affaires sociales du gouvernement du Hamas, le mouvement islamiste palestinien qui contrôle la bande de Gaza, a précisé l'agence onusienne dans un communiqué.

"La police a ensuite fait irruption dans l'entrepôt et saisi l'aide par la force", a ajouté l'UNRWA, condamnant "dans les termes les plus durs la confiscation de l'aide" et exigeant "sa restitution immédiate".

L'UNRWA avait annoncé fin janvier avoir accru son aide alimentaire à la bande de Gaza où elle est désormais distribuée à 900.000 personnes sur une population totale de 1,5 million.

Cette mesure a été prise après une offensive israélienne de 22 jours (27 décembre-18 janvier) qui a fait plus de 1.330 morts palestiniens et dévasté le territoire pauvre et surpeuplé

http://www.lexpress.fr/actualites/1/le-hamas-a-confisque-une-aide-humanitaire-de-l-onu-a-gaza_738510.html

L'antisémitisme en 2008 est en baisse, sauf pendant la période de l'opération "Plomb Durci"


En 2008, une baisse dans le nombre d'événements antisémites de par le monde a été enregistrée – c'est ce qu'il ressort du rapport qu'a présenté le Forum pour la Coordination du Combat contre l'Antisémitisme. Malgré cela, l'opération militaire à Gaza a donné lieu à un changement de cette tendance. L'aggravation de la crise économique risque de causer un accroissement supplémentaire des harcèlements contre les juifs en 2009. "La championne des incidents" reste la France.

L'opération à Gaza a causé une augmentation aigue du nombre d'événements antisémites de par le monde, et cela après une baisse dans le nombre de tels événements en comparaison avec l'année 2007. L'Europe de l'Ouest, et particulièrement la France, présente le centre principal d'actes antisémites. Aux Etats-Unis, les incidents antisémites ont augmenté suite à la crise financière. L'estimation est que la divulgation des résultats de l'opération militaire à Gaza et l'aggravation de la crise économique dans le monde résulteront en une nouvelle vague d'antisémitisme. Ces données ressortent du rapport présenté aujourd'hui (dimanche) par le Forum pour la Coordination du Combat contre l'Antisémitisme, dont font partie l'Agence Juive, le Bureau du premier Ministre et le Bureau de la Diaspora.

Selon ce rapport, jusqu'au 23 janvier de cette année (la fin de la semaine dernière), environ 250 événements antisémites ont eu lieu, contre environ 80 pour la période équivalente l'année dernière. Les attaques ont été menées par des mouvements musulmans particulièrement en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, en Scandinavie et aux Etats-Unis.

Les communautés juives ont subi des dégâts dans des synagogues et des institutions communautaires, et on a également enregistré des dommages à la propriété privée, dans des maisons et des commerces juifs. Parallèlement, de nombreuses manifestations contre Israël se sont déroulées dans le monde entier. Pendant ces manifestations, une propagande antisémite agressive a été entendue ainsi que des comparaisons entre les actions de l'armée Israélienne et des événements de l'Holocauste.

Aux Etats-Unis, les manifestations d'antisémitisme se sont accrues cette année suivant la crise économique, et cette tendance s'est même aggravée ce dernier mois lors des combats à Gaza.

Malgré l'accroissement du nombre d'événements antisémites le mois dernier, le rapport montre une baisse de 15% du nombre d'événements antisémites dans le monde en comparaison avec la période 2007 à 2008 – et même une baisse significative du nombre d'événements antisémites en France en 2008, sans soute grâce à l'amélioration du renforcement de la loi par les autorités. Malgré cela, la France reste le foyer central du nombre d'événements antisémites et de leur intensité, particulièrement pendant le mois dernier. Depuis le début de l'opération "Plomb Durci", plus de cent manifestations contre Israël ont eu lieu en France et on a dénombré plus de cinquante incidents violents contre la communauté juive. En autres, des juifs ont été frappés et poignardés, le vice-maire juif de Strasbourg a été retenu contre sa volonté par des musulmans dans son bureau, on a tiré sur une synagogue à Marseille et des cocktails Molotov ont été lancés sur des synagogues.

A Londres également, il y a eu une augmentation du nombre d'incidents antisémites, alors que des membres d'organisations de la gauche et des membres de la communauté musulmane ont manifesté une violence physique et verbale contre la population juive de la ville dans plus de 100 cas différents. En Turquie, des manifestations massives contre Israël ont été accompagnées de dégâts contre des institutions Israéliennes, de menaces contre la vie de juifs et de harcèlement contre des commerces appartenant à des juifs.

Au Venezuela, le corps diplomatique et les représentants de l'Agence Juive ont été chassés du pays, le gouvernement lui-même a agi en faveur de l'organisation de manifestations anti-israéliennes et dans plusieurs endroits dans le pays, ont été inscrits des graffitis antisémites et anti-israéliens. Au Yémen, la tendance de harcèlements de juifs dans la ville de Rayida a continué, et a culminé avec l'assassinat de Moshe Nehari (Dieu ait son âme) encore avant l'opération à Gaza.

Malgré tout cela, le rapport démontre que dans les pays de l'ancienne union Soviétique et dans les pays de l'Europe de l'Est, on n'a pas recensé d'augmentation dans le nombre d'incidents antisémites.

La semaine dernière, après la fin de l'opération, une baisse du nombre d'événements et de leur intensité a été constatée. Malgré cela, suivant la parution des résultats de l'opération à Gaza et les témoignages de Palestiniens de la Bande, une nouvelle vague d'antisémitisme risque de s'éveiller.

De plus, l'aggravation de la crise économique pendant l'année 2009 et l'élargissement de son impact sur les populations les plus faibles, risque de causer une nouvelle augmentation du nombre d'événements contre les étrangers en général et contre les juifs en particulier. Parallèlement, la population musulmane, particulièrement en Europe, risque également d'avoir un impact sur la continuation de la tendance d'augmentation des incidents antisémites, alors que l'Iran, les pays arabes et les organisations terroristes continuent a mener leur campagne et leur incitation à l'antisémitisme et contre Israël.

Le rapport du Forum pour la Coordination du Combat contre l'Antisémitisme
http://www.antisemitism.org.il/fra/2008

3.2.09

L’Onu change sa version sur l’attaque contre l’école de l’UNRWA


Le mois dernier, Tsahal bombardait une école de l’UNRWA, dans la bande de Gaza, à partir de laquelle des roquettes avaient été tirées en direction des agglomérations du sud d’Israël. A l’époque, cette attaque avait suscité un concert de protestations dans le monde entier et Tsahal avait été accusé d’avoir tué des civils réfugiés dans le bâtiment.

A présent, avec un certain retard, l’Onu a changé sa version des faits en indiquant qu’en fait, les 42 Palestiniens qui ont trouvé la mort ne se trouvaient pas à l’intérieur de l’école.

Dans un communiqué publié lundi, le coordonateur humanitaire de l’ONU, Maxwell Gaylard, a indiqué que contrairement à l’annonce précédente, datant du 7 janvier dernier, “le bombardement, et toutes les pertes qui s’en étaient suivies, avaient eu lieu à l’extérieur de l’établissement scolaire et non à l’intérieur”.

Cette mise au point a son importance : il est possible que la distance entre la source des tirs décelés par Tsahal et le lieu de la chute des obus soit plus réduite que ce qu’on pensait au départ. Par ailleurs, cela permettrait de réfuter les allégations contre Israël selon lesquelles Tsahal aurait atteint des civils qui cherchaient refuge dans l’école de l’Onu. Toutefois, les Nations unies ne sont pas revenues sur le nombre des morts et sur le fait qu’une partie d’entre eux étaient “des civils qui s’étaient abrités dans le bâtiment de l’Onu”.

Les services de sécurité israéliens, de leur côté, émettent toujours des doutes sur cette interprétation des faits et soupçonnent le Hamas d’avoir mis en scène ces événements pour les médias. D’ailleurs, il y a quelques jours à peine, un reporter étranger séjournant à Gaza aurait déclaré que personne n’avait été tué dans les tirs d’obus de mortier sur cette école. En Israël, on pense que les Palestiniens ont présenté devant les médias, après l’attaque, les cadavres de civils ayant trouvé la mort dans d’autres bombardements de Tsahal.

par Claire Dana-Picard
arouts sheva

Dirigeants sionistes: Zéev Jabotinsky 1880-1940





Zéev Jabotinsky est né à Odessa en 1880. Il perdit son père dès l’âge de six ans, une tragédie qui plongea la famille dans la détresse économique. Un oncle conseilla à la veuve d’envoyer les enfants étudier une profession. Mais, en dépit de ses difficultés, elle souhaitait leur donner une bonne éducation.

En tant que centre d’activités juives et sionistes, Odessa était alors à son apogée ; Jabotinsky grandit imprégné d’une culture plus russe que juive. A l’âge de 18 ans, il quitta Odessa pour la Suisse et se rendit par la suite en Italie pour étudier le droit.

Dès l’âge de 14 ans, Zéev Jabotinsky fit des débuts prometteurs en tant que dirigeant et en tant que critique - critique du système de notation scolaire, qu’il publia dans un journal local. A Berne, devenu correspondant à l’étranger de deux journaux d’Odessa, il commença une longue carrière d’écrivain (signant du nom de plume “Altaléna”). Il rejoignit un groupe d’étudiants russes et s’intéressa aussi bien aux idées socialistes que sionistes.

Les articles de Jabotinsky étaient si populaires qu’en 1901, son journal le rappela à Odessa pour rejoindre l’équipe de rédaction. Sous l’impact du pogrom de Kichinev perpétré en 1903, il se lança bientôt dans les activités sionistes et d’auto-défense juive. Elu délégué au sixième congrès sioniste, Jabotinsky fut profondément impressionné par Herzl. Envieux de l’hébreu courant qu’il entendit parler au Congrès, Jabotinsky - qui parlait déjà le russe, le français, l’anglais, l’allemand et diverses langues slaves - acquit la maîtrise de l’hébreu, et devint un orateur et un traducteur accomplis. Ses écrits comprennent aussi bien des ouvrages de son cru - poèmes, pièces de théâtre, romans et petits traités philosophiques et polémiques - que des traductions d’oeuvres classiques, notamment une traduction inégalée, en hébreu, du poème d’Edgar Allen Poe : “Le Corbeau” et, en russe, des oeuvres du poète national hébraîque Chaîm Nahman Bialik.

Jabotinsky gagna la célébrité en tant que journaliste professionnel et chroniqueur qui donne à penser - mais avant tout en tant qu’orateur talentueux et passionné. Le ton de ses discours et leur message conféraient aux débats et aux aspirations sionistes un sentiment d’urgence, pas toujours partagé par les dirigeants juifs du courant général. Il voyagea dans l’ensemble de la Russie et de l’Europe - défendant la cause sioniste à Constantinople après la révolution des Jeunes Turcs - promouvant une activité politique internationale incessante, parallèlement à la poursuite du peuplement juif en Palestine.

Jabotinsky souligna l’importance de l’apprentissage de l’hébreu qu’il considérait comme un élément central de l’édification de la nation. Il fut même, pour une brève période, le professeur d’élocution des acteurs fondateurs du Théâtre Habimah, la première troupe théâtrale jouant en hébreu et qui devint ensuite le théâtre national d’Israël.

Alors que les sionistes socialistes encourageaient les juifs à combattre pour leurs droits civiques en tant que juifs dans leur pays d’origine, Jabotinsky se montrait sceptique quant aux voies de l’émancipation et affirmait que, pour les juifs, la délivrance - tant sur un plan personnel que pour l’entité nationale - ne se trouvait que sur la Terre d’Israël.

L’autodéfense juive - à la fois impératif de survie et expression de la fierté et de la confiance en soi susceptible d’anoblir l’esprit juif - était l’épicentre de la philosophie socio-politique de Jabotinsky.

Lorsqu’éclata la Première Guerre mondiale en 1914, Jabotinsky se trouva en désaccord avec l’opinion prévalant dans le camp sioniste en matière de stratégie. Sceptique quant à l’éventualité que les Turcs ou les Arabes finiraient pas accepter les objectifs du sionisme, il défendit une tactique plus audacieuse. Convaincu de la victoire finale des Alliés, Jabotinsky, avec la coopération de Joseph Trumpeldor, lança un appel en faveur de la création d’une force juive qui combattrait aux côtés des Alliés pour libérer la Palestine de la domination ottomane. Les juifs pourraient ainsi avoir une place à la table des négociations de paix et le droit de réclamer la création d’un Etat juif indépendant en Palestine.

Malgré les réticences initiales des puissances alliées et du courant sioniste général, le Corps des muletiers de Sion fut créé en 1915. Cette unité combattit à Gallipoli mais fut par la suite dissoute. En dépit des objections des dirigeants officiels du sionisme, partisans de la neutralité afin de ne pas mettre en péril les juifs de Palestine, Jabotinsky réussit à convaincre le gouvernement britannique d’autoriser la formation de trois bataillons juifs. Homme d’action aussi bien que de parole, Jabotinsky devint officier du 38e Régiment des fusiliers royaux qui combattit avec le général Allenby en 1917 ; il fut décoré pour avoir dirigé la première compagnie qui traversa le Jourdain pour entrer en Eretz Israël. Après la guerre, Jabotinsky souhaita maintenir une unité juive pour contrer l’hostilité croissante des Arabes à l’égard du sionisme, mais l’unité fut dissoute par les Britanniques.

Installé en Palestine avec son épouse et leurs deux enfants, Jabotinsky devint rédacteur en chef du nouveau journal en hébreu Hadoar. Durant les émeutes arabes de 1920 à Jérusalem, il organisa la défense juive. Jabotinsky fut alors arrêté et condamné à une peine de prison de 15 ans par un tribunal militaire britannique, pour possession illégale d’armes. Il fut libéré quelques mois plus tard.

La même année, il commença à militer au sein des institutions sionistes. Après la Première Guerre mondiale, durant laquelle il s’était fait l’avocat de l’alignement avec l’Angleterre, il avait cependant perdu ses illusions lorsque la Grande-Bretagne avait retiré près de 80 % de la Palestine du mandat originellement destiné à constituer le Foyer juif, pour créer la Transjordanie (1922). Déçu par la Grande-Bretagne et extrêmement contrarié par la façon dont les sionistes s’accomodaient des revirements britanniques, Jabotinsky quitta l’Organisation sioniste en 1923.

Il constitua une fédération sioniste indépendante fondée sur la “révision” des relations entre le mouvement sioniste et la Grande-Bretagne. Cette fédération remettait activement en cause la politique britannique et réclamait ouvertement l’auto-détermination, c’est-à-dire un Etat juif. Les objectifs du mouvement révisionniste qu’il fonda comprenaient le rétablissement d’une Brigade juive pour protéger la communauté juive et l’immigration de masse vers la Palestine - proposant le chiffre de 40 000 juifs par an.

En 1925, la création de l’Union mondiale des sionistes révisionnistes ayant son siège à Paris fut annoncée. Dans les années qui suivirent, Jabotinsky se consacra à donner des conférences et à collaborer à des dizaines de publications pour promouvoir la cause dans le monde entier. Il vécut à Jérusalem entre 1927 et 1929. En 1930, alors qu’il se trouvait à l’étranger pour donner une conférence, l’administration interdit son retour en Palestine en annulant son visa de retour. Dans l’incapacité de rentrer chez lui, Jabotinsky combattit alors et jusqu’à sa mort, une décennie plus tard, en faveur de la cause sioniste dans le monde entier. En 1931, Jabotinsky exigea que le dix-septième congrès sioniste se prononce clairement en faveur d’un Etat juif mais les délégués refusèrent.

Sérieusement alarmé par la montée d’Hitler au pouvoir, Jabotinsky réclama un boycott immédiat de l’Allemagne par les juifs du monde, espérant ainsi écraser ce pays sur le plan économique, mais les dirigeants juifs et sionistes refusèrent de coopérer. En 1934, un accord fut signé entre Jabotinsky et Ben-Gourion, le dirigeant sioniste travailliste de l’époque, secrétaire général de la puissante Fédération du Travail et porte-parole incontesté du courant sioniste principal en Palestine. L’accord visait à atténuer les conflits entre les groupes ; la coopération aboutit cependant à une impasse lorsque la Fédération du Travail refusa de ratifier l’accord. Révisionnistes et travaillistes devaient demeurer d’âpres adversaires politiques dans les décennies suivantes.

En 1935, les Révisionnistes quittèrent l’Organisation sioniste pour protester contre son refus de déclarer nettement et sans ambiguîté que la création d’un Etat était son objectif ultime. Les Révisionnistes affirmaient également que les institutions sionistes étaient trop passives, ne remettant pas en cause les restrictions imposées par les Britanniques au rythme de développement du Foyer national juif et sabotant

les tentatives des juifs voulant fuir l’Europe pour se rendre en lieu sûr en Palestine. Jabotinsky fit porter l’essentiel de ses efforts sur l’assistance aux juifs désireux de gagner la Palestine par tous les moyens - légaux ou non. Conscient de l’imminence du danger, il appela, en 1936, à “l’évacuation” des juifs d’Europe orientale vers la Palestine pour résoudre le problème juif. Avec franc-parler et sans détours, Jabotinsky se présenta, en 1937, devant la Commission royale pour la Palestine déclarant que “la réclamation d’une majorité juive n’est pas notre maximum, c’est notre minimum”. Insistant sur le fait que prochainement 3 à 4 millions de juifs européens chercheraient un lieu sûr en Palestine, il compara les “exigences arabes face aux revendications juives” aux “exigences d’un homme affamé face à celles d’un homme qui va mourir de faim”. Ses partisans et lui-même affirmaient que l’ensemble du territoire du Mandat britannique sur la Palestine de 1920 - comprenant la totalité de la Terre d’Israël sur les deux rives du Jourdain - devaient faire partie de la patrie juive.

Lorsque la Commission Peel recommanda le partage de ce qui restait de la Palestine mandataire en deux Etats, Jabotinsky s’y opposa. Alors que les dirigeants sionistes acceptaient ce plan avec réticence, avec le sentiment qu’un Etat amputé valait mieux que pas d’Etat du tout, les Arabes le rejetèrent.

Les conditions en Europe se dégradant, Jabotinsky commença à soutenir la résistance armée clandestine contre les Britanniques en Palestine et, en 1937, devint officiellement le commandant suprême de l’Etzel - organisation militaire clandestine révisionniste. Il continua à oeuvrer pour le sauvetage des juifs d’Europe par tous les moyens, notamment les premières tentatives de contourner les restrictions à l’immigration en procédant à l’acheminement clandestin des immigrants arrivés par mer.

Il prévoyait, entre autres, de constituer une armée juive après la Seconde Guerre mondiale.

Jabotinsky mourut subitement d’une attaque cardiaque le 4 août 1940, alors qu’il visitait un camp d’été organisé à New York par le mouvement de jeunesse révisionniste, le Bétar.

Jabotinsky a laissé un héritage intellectuel de plusieurs milliers de papiers et documents - correspondance, discours, articles, pamphlets et livres - ainsi qu’un dictionnaire de rimes en hébreu inachevé, mais les seuls effets personnels trouvés sur lui au moment de sa mort consistaient en quatre dollars et une pipe.

Tout au long de sa vie, Zéev Jabotinsky était convaincu que l’Etat juif était une nécessité historique qui devait se réaliser et se réaliserait. Dans ses écrits, il rappelle comment, à l’âge de six ans, il avait demandé à sa mère si “les juifs n’auraient jamais un Etat à eux”. Sa mère lui avait répondu: “Bien sûr, mon petit fou”. Jabotinsky, qui a consacré sa vie à la création d’un Etat juif, n’a jamais remis en question la véracité de cette réponse. En 1935, cinq ans avant sa mort, Jabotinsky avait rédigé son testament, acceptant qu’à sa mort il soit enterré n’importe où, tout en demandant que son cercueil soit transféré en Israël “sur les seules instructions du gouvernement juif ki takoum “qui sera créé”. Sans conditions.

En 1965, le cercueil de Zéev Jabotinsky fut inhumé au mont Herzl à Jérusalem.


par Samuel Flatto-Sharon

2.2.09

USA: Les organisations juives ne pardonnent pas à Erdogan


Etrange constatation que celle-ci: lors du Forum de Davos, le Président de l’Etat d’Israël a été publiquement offensé par le Premier ministre turc, devant toutes les caméras du monde, sans réagir. Ou plutôt si, il a appelé Recep Erdogan le lendemain pour lui assurer que “les relations entre Israël et la Turquie ne seront pas altérées par cet incident”! Contrairement aux officiels israéliens qui font le gros dos, le judaicité américaine a très mal pris les différentes accusations malveillantes et grossières à l’égard de l’Etat d’Israël proférées par le Premier ministre turc. Cela rappelle étrangement l’affaire A-Dura, où le français Philippe Karsenty s’est battu durant des années pour rétablir le bon droit d’Israël, alors qu’il n’a reçu que très peu de soutien – quand ce n’était pas du dédain - de la part des services du ministère israélien des Affaires Etrangères.

Pourtant, le climat de haine antisémite provoqué dans la rue turque par ces déclarations auraient du constituer un signal d’alarme pour Israël et entraîner une réaction ferme de la part de son gouvernement.

Une fois de plus, la réaction attendue émane du judaïsme de diaspora, et en l’occurence des organisations juives américaines, qui estiment “qu’Ankara a commis une grossière erreur en se positionnant de la sorte lors de l’Opération de Tsahal”.

Le Directeur Excecutif de la puissante AJC (Américan Jewish Committee), David Harris, a écrit une “Lettre ouverte à Erdogan”, dans laquelle il se présente comme un “ami déçu de la Turquie”. Dans une première partie dans laquelle il loue la Turquie pour son attitude jadis bienveillante envers les Juifs, où il rappelle l’engagement turc pour la démocratie et l’aide obtenue de la part d’Israël à chaque fois que le Turquie en a eu besoin. Harris, qui lutte sur tous les fronts contre les manifestations d’antisémitisme, accuse Erdogan “d’attaque vicieuse contre Israël, et déconnectée de la réalité”. Il “s’inquiète de ce que cela soit venu du sommet de la hiérarchie de l’Etat” et entreprend de détruire une à une les accusations mensongères proférées par Erdogan.

Mais surtout, et c’est l’essentiel, Harris fait allusion à deux domaines dans lesquels la Turquie est sensible et où elle risque de perdre beaucoup suite à ces attaques en régle contre Israël: l’Europe et la question arménienne. La Turquie, qui veut à tout prix entrer dans l’Europe politique et économique, a assurément fait un pas en arrière en se montrant plus proche des préocupations des terroristes islamiques que de son allié stratégique Israël. La question arménienne est également très épineuse pour le régime d’Ankara, car le lobby juif américain était jusqu’à aujourd’hui un allié important de la Turquie pour éviter que le Congrès ne décide officiellement que le massacre de 1 million et demi d’Arméniens par les Turcs durant la Première Guerre Mondiale soit défini comme “génocide”. Partagés jusqu’à présent entre l’exigence ethique face au peuple arménien et l’alliance stratégique avec la Turquie, le Congrès américain et les organisations juives penchaient davantage pour la deuxième option. Mais avec cette volta-face turque, le lobby juif et ses nombreux amis au Congrès pourraient bien reconsidérer leur position la prochaine fois que ce sujet sera à nouveau à l’ordre du jour.


par Shraga Blum
arouts sheva

Israël frappe des cibles à Gaza après des tirs de mortier


Par Reuters

GAZA -
L'aviation israélienne a bombardé dimanche plusieurs cibles dans la bande de Gaza sans faire de victime, quelques heures après l'annonce par Ehud Olmert d'une "réponse disproportionnée" aux tirs de mortier, a annoncé le Hamas.

Une attaque a frappé une position des forces de sécurité du Hamas dans le centre de la bande de Gaza et d'autres des tunnels présumés à la frontière avec l'Egypte, cinq selon le Hamas, six selon l'armée israélienne.

"En réponse aux tirs de roquette et de mortier aujourd'hui (dimanche), l'aviation a attaqué plusieurs cibles dans la bande de Gaza, dont six tunnels et une position du Hamas", a déclaré Tsahal dans un communiqué.

Olmert a menacé dimanche d'opposer une "réponse disproportionnée" aux tirs de roquettes et de mortier depuis la bande de Gaza qui continuent de toucher le sud d'Israël en dépit de la trêve instaurée le 18 janvier.

Trois Israéliens dont deux soldats ont été blessés par des tirs de mortier dimanche.

Israël a envoyé des messages par téléphone demandant aux civils palestiniens vivant près de dépôts d'armes ou des tunnels à la frontière avec l'Egypte de quitter "immédiatement" les lieux, suggérant l'imminence d'une attaque.

Un missile a d'abord frappé dans la nuit un campement de caravanes utilisé comme un quartier général de la sécurité du Hamas à Mughraqa, un village dans le centre de l'enclave, selon des témoins.

Le site aurait été évacué après l'alerte d'Israël, selon cette même source.

Le Hamas a ensuite annoncé que cinq tunnels, par lesquels Israël le soupçonne de se réarmer, avaient été frappés.

L'IRAN CRAINT "UNE NOUVELLE GUERRE À GAZA"

Une dizaine de roquettes ont touché le sud d'Israël dimanche, la plupart sans faire de dégâts. Certaines ont été tirées par les Brigades des martyrs d'al Aqsa, un groupe appartenant au Fatah du président Mahmoud Abbas.

"Depuis le début, la position du gouvernement est que si des tirs visent des habitants du sud, il y aura de la part d'Israël une réponse dure qui sera disproportionnée", a dit Olmert lors conseil des ministres hebdomadaire.

"Nous agirons en fonction de nouvelles règles qui doivent nous éviter de tomber dans une guerre de tirs incessants sur la frontière sud, tirs qui empêchent les habitants de cette région d'avoir une vie normale", a dit Olmert.

Selon l'agence iranienne Fars, le chef suprême iranien l'Ayatollah Ali Khamenei a conseillé dimanche au Hamas de se tenir prêt "pour toute les situations possibles, y compris une nouvelle guerre à Gaza".

Taher al Nono, porte-parole du Hamas, a condamné la déclaration "agressive" d'Olmert tout en appelant toutes les factions palestiniennes à "respecter le consensus national" autour du cessez-le-feu.

L'intervention israélienne dans la bande de Gaza était destinée à faire cesser ces tirs de roquettes effectués par le Hamas. Les 22 jours de guerre ont fait plus de 1.300 morts palestiniens dont au moins 700 civils.

Ce bilan a été montré par les opposants à Israël comme la preuve d'une réponse disproportionnée face aux attaques à la roquettes qui ont fait 18 morts au cours des huit dernières années.

Pour Israël, ce sont les militants du Hamas qui, en se cachant dans les villes et dans les camps de réfugiés, portent la responsabilité des victimes palestiniennes lors du conflit dans la bande de Gaza.

avec Allyn Fischer-Ilan, Jeffrey Heller, Adam Entous, Ari Rabinovitch et Dan Williams à Jérusalem, et Parisa Hafezi à Téhéran, version française Clément Guillou

Attaque aérienne d’Israël dans la bande de Gaza


REUTERS

L’aviation israélienne a bombardé une position des forces de sécurité du Hamas dans le centre de la bande de Gaza, annonce le mouvement islamiste. La frappe n’a fait aucune victime selon le Hamas. Selon des témoins, un missile a frappé un campement de caravanes utilisé comme un quartier général de la sécurité du Hamas à Mughraqa, un village dans le centre de l’enclave.

Le site aurait été évacué après qu’Israël a demandé aux Palestiniens habitants près de dépôts d’armes ou de bâtiments du Hamas de quitter les lieux.

L’armée israélienne n’a fait aucun commentaire.

Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a menacé d’opposer une "réponse disproportionnée" aux tirs de roquettes et de mortier depuis la bande de Gaza qui ont blessé trois Israéliens dimanche.

23:34 - Selon des sources gazaouies, l’armée de l’air israélienne a attaqué des tunnels de contrebande dans la région frontalière entre la Bande de Gaza et l’Egypte. Plus tôt, Tsahal avait bombardé des cibles supplémentaires, sans faire de victimes. Tsahal n’a fait aucun commentaire. (Guysen.International.News)

23:29 - Gaza : des centaines de Palestiniens fuient Rafah. Occupés à creuser des tunnels de contrebande à la frontière égyptienne, ils ont pris la poudre d’escampette après le survol de la région par des avions de chasse israéliens. (Guysen.International.News)

1.2.09

Bateau arraisonné à Chypre: Israël demande la confiscation des armes



La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni a demandé aux autorités chypriotes de confisquer les armes qui, selon elle, se trouvent à bord d'un bateau à quai dans le port de Limassol (sud), a indiqué dimanche un responsable.

"La ministre a demandé lors d'une conversation téléphonique avec son homologue chypriote Marcos Kyprianou de confisquer la cargaison de ce navire", battant pavillon chypriote, a affirmé à l'AFP un responsable israélien qui a requis l'anonymat.

Selon des informations publiées par plusieurs journaux israéliens, le bateau transporterait une cargaison d'armes iraniennes à destination de la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste palestinien Hamas.

Les autorités chypriotes ont annoncé vendredi qu'elles enquêtaient sur ce bateau.

Il aurait été arraisonné la semaine dernière par Chypre à la demande d'Israël et des Etats-Unis, toujours selon les journaux israéliens.

Cité par l'agence nationale chypriote CNA, le président de la Chambre des représentants, Marios Garoyian, a assuré que Nicosie "faisait le nécessaire" sur ce dossier, mais a réclamé discrétion et "patience".

"Je ne voudrais pas m'attarder sur ce qui est fait (...). Moins nous en parlons en public et mieux c'est", a ajouté M. Garoyian.

Lors de son offensive dans la bande de Gaza, du 27 décembre au 18 janvier, l'armée israélienne avait notamment bombardé et détruit des tunnels de contrebande à la frontière entre Gaza et l'Egypte.

L'un des objectifs affichés de cette offensive était d'empêcher le Hamas de s'approvisionner en armes.

Le Hamas a assuré pour sa part qu'il allait continuer à s'armer.

La technologie sera-t-elle suffisante ?


Des Palestiniens réparent des tunnels dans la bande de Gaza, endommagés pendant l'opération "Plomb durci".
Photo: AP , JPost

Par YAAKOV KATZ


Selon des responsables égyptiens, Le Caire a commencé la semaine dernière à installer des caméras et des capteurs sensoriels le long du couloir de Philadelphie à la frontière, séparant Gaza du Sinaï.



"Leur installation a commencé il y a deux jours", a confirmé une source égyptienne au Jerusalem Post. "Nous les mettons en place avec l'aide d'experts américains, français et allemands." Cet équipement est destiné à aider l'Egypte à empêcher "la contrebande de toute nature".

Les capteurs sensoriels peuvent détecter la construction ou le travail d'excavation.
Israël assure avoir détruit des centaines de tunnels de contrebande durant les trois semaines d'offensive dans la bande de Gaza mais de nombreux tunnels demeurent intacts, le long du couloir de Philadelphie. Des tunnels démolis sont déjà en train d'être reconstruits par les contrebandiers.

Par ailleurs le magazine américain, Aviation Week, a révélé dimanche que les Etats-Unis avaient empêché Israël d'entreprendre un raid sur un bateau iranien transportant vraisemblablement des armes et des explosifs destinés au Hamas.

D'après l'article, les Américains seraient intervenus parce qu'ils préfèrent éviter une confrontation israélo-iranienne.

La marine de Chypre a intercepté le navire jeudi. D'après des responsables chypriotes, il transportait des centaines de tonnes d'explosifs. D'après le journal, Cyprus Mail, la nature de la cargaison a été confirmée par des responsables militaires.

Samedi, le ministre chypriote des Affaires étrangères, Markos Kyprianou, a déclaré que la première inspection du navire iranien, Monchegorsk, était terminée et que les autorités tentaient toujours de déterminer si sa cargaison
violait les résolutions des Nations unies.

Des responsables israéliens de la défense ont affirmé que, d'après leurs renseignements, le bateau transportait des explosifs et de l'armement.

"Il détient un arsenal important pour le Hamas", d'après une source de la défense. "Nous ne pensons pas qu'il s'agisse [d'armes] que le Hamas ne possédait pas auparavant mais cela reste inquiétant."

Israël dénonce la profanation de la principale synagogue de Caracas



Un responsable israélien a dénoncé dimanche la profanation de la principale synagogue de Caracas en soulignant que de telles exactions n’auraient pu avoir lieu sans "un regard bienveillant des autorités au plus niveau". "Nous déplorons cette attaque antisémite. C’est aux autorités vénézuéliennes d’assurer l’ordre et la sécurité", a affirmé à l’AFP un responsable israélien. Selon lui, le "peuple vénézuélien n’est pas raciste ni antisémite".

"De tels actes n’auraient pu avoir lieu sans le regard bienveillant des autorités (vénézuéliennes) au plus niveau", a ajouté ce responsable, qui a requis l’anonymat, tout en refusant de donner d’autres précisions.

Un groupe d’une quinzaine de personnes a fait irruption dans la nuit de vendredi à samedi dans la principale synagogue de Caracas où ils ont ligoté les gardiens, détruit des objets de culte et inscrit des slogans antisémites.

"Jamais dans l’histoire de la communauté juive du Venezuela nous n’avions été la cible d’une agression semblable. Le climat est brûlant autour de nous. Nous nous sentons menacés, intimidés, attaqués", a déclaré à l’AFP à Caracas Elias Farache, président de l’Association israélite du Venezuela.



Selon lui, la récente expulsion de l’ambassadeur israélien du Venezuela et la rupture des relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, décidés par le gouvernement du président Hugo Chavez pour protester contre l’offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza de ces dernières semaines, ont contribué à créer ce climat de tension envers la communauté juive.

Le chef de la diplomatie vénézuélienne Nicolas Maduro a condamné cette attaque et promis que les responsables seraient punis.

Le 6 janvier, le gouvernement du Venezuela avait ordonné l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël à Caracas, Shlomo Cohen. Auparavant, le président vénézuélien Hugo Chavez avait fustigé l’offensive israélienne qui a fait plus de 1.300 morts palestiniens à Gaza, dont de nombreux civils, qualifiant l’Etat hébreu d’"assassin" et de "génocidaire".

Le 28 janvier, Israël avait répliqué en déclarant "persona non grata" le chargé d’affaires vénézuélien à Tel-Aviv.