Guysen.International.News
Le gouvernement canadien a décidé de soutenir la politique de l’Arabie Saoudite qui consiste à refuser de laisser entrer sur son territoire des touristes qui auraient visité Israël. Selon Lisa Monette, porte parole du ministère des Affaires étrangères canadien dont les propos étaient rapportés dans le ’Jerusalem Post’, « c’est la prérogative de chaque pays de décider qui est autorisé ou non à entrer sur son territoire »
Invitée à donner son point de vue personnel, L. Monette a préféré souligner que de telles règles sont des « pratiques courantes au sein de la communauté internationale ».
Un responsable de la communauté juive canadienne a tenu à exprimer son désaveu et a affirmé qu’il s’entretiendrai de cette question avec le gouvernement d’Ottawa.
« Nous demanderons au gouvernement canadien de faire tous les efforts nécessaires à la protection des citoyens du pays. Afin qu’ils ne soient pas discriminés par la politique de l’Arabie Saoudite qui va à l’encontre des Droits de l’Homme ».
A noter que sur son site internet, le ministère des Affaires étrangères français précise que pour certains pays, tel que le Liban :
« Aucun étranger ne sera admis sur le territoire libanais s’il est détenteur d’un passeport revêtu de visas ou de tampons d’entrée ou de sortie d’Israël ou d’un billet d’avion mentionnant ce pays.
Ni l’Ambassade de France au Liban, ni le Consulat Général de France à Beyrouth ne pourront s’opposer au refoulement d’un ressortissant français ».
9.12.08
8.12.08
LE CONSISTOIRE CENTRAL DE FRANCE CONDAMNE LES PROFANATIONS DU CIMETIERE MILITAIRE D’ARRAS

Le Consistoire Central de France a appris avec consternation la profanation du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette d’Arras, dans la nuit du 7 au 8 décembre et condamne celle-ci avec force.
L’ensemble des soixante tombes du carré israélite, de même que plus de 500 tombes du carré musulman ont ainsi été profanées avec des inscriptions à caractère xénophobe laissant peu de doute sur les motivations des criminels.
Nous demandons aux autorités locales et nationales de découvrir au plus vite qui sont les auteurs de cet acte odieux et de les punir de façon exemplaire.
Le djihadiste comme nazi, des attentats du 11 septembre 2001 à ceux de Bombay

B. Burston
Haaretz
Texte anglais original : "The Jihadi as Nazi, from 9/11 to Mumbai".
Comme on lui demandait s’il y avait des différences dans l’état des victimes de l’attentat, un autre médecin répondit : « C’est très étrange. J’ai vu beaucoup de cadavres dans ma vie, et pourtant [dans ce cas], j’ai été traumatisé. Un corps victime d’une explosion eût été déchiqueté et aurait pu constituer un spectacle très difficile à supporter. Mais les corps des victimes de ces attentats portaient de telles traces de violences infligées à des non-combattants, que je suis encore incapable d’exprimer ce que je ressens. »
Comme on le pressait de préciser s'il parlait de marques de torture, il a répondu : «Il était évident que la plupart des victimes décédées avaient été torturées. Ce qui m'a choqué, c’est que les traces corporelles des sévices indiquaient clairement que les otages avaient été exécutés de sang-froid.»
L'autre médecin, qui a également procédé à l’examen post-mortem, a déclaré: « De tous les cadavres, ce sont les victimes israéliennes qui portaient le plus de traces de torture. Il est évident qu’ils ont été ligotés et torturés avant d’être tués. C’était si affreux que je ne veux pas entrer dans les détails, ni même faire appel à mes souvenirs ».
(Compte-rendu de Krishnakumar P. et Vicky Nanjappa, à Bombay, cités sur Atlantic Online par Andrew Sullivan et Jeffrey Goldberg.)
***
Durant toute ma vie d’adulte, j’ai été agacé d’entendre mes collègues juifs accuser systématiquement et sans hésitation les anti-sionistes d'être antisémites, et assimiler les sentiments anti-israéliens à ceux des Nazis.
J’estimais que la seconde formule affaiblissait la mémoire de l’Holocauste, tandis que la première était une manière à peine peu plus élégante de demander au gens avec lesquels ils polémiquaient de la fermer.
Ce n’est que cette semaine que j’ai réalisé mon erreur.
Il s’avère que quand des Juifs soupçonnaient les Jihadistes de haïr les Juifs de la même manière que les nazis haïssaient les Juifs, ils avaient raison.
Après tout ce temps, je suis gêné d’admettre que c’est seulement quand les monstres sont entrés dans la Maison du mouvement Chabad de Bombay, que j’ai compris.
Des monstres, non seulement pour ce qu’ils ont fait là, mais aussi, si l’on en croit les comptes-rendus, pour le fait qu’ils ont été capables de faire ce qu’ils ont fait après avoir, en réalité, eu l’occasion de connaître le jeune couple fondateur du centre, après leur avoir demandé l’hospitalité dans le Foyer Chabad, après leur avoir dit qu’ils étaient des étudiants malais désireux d’étudier le judaïsme.
Des monstres, parce qu’ils étaient devenus les amis de ces gens charmants pour mieux savoir comment les exécuter. Des monstres parce qu’ils avaient ciblé un jeune couple qui avait voué sa vie à aider les autres à mieux vivre la leur, bien qu’ils aient perdu un bébé atteint d’une maladie génétique, et qu’un second enfant, malade, soit en traitement, très loin, en Israël.
Les monstres du Centre Chabad n’étaient pas nazis, puisqu’ils étaient musulmans. C’est précisément parce qu’ils ont si fidèlement imité les nazis, qu’ils ont, en fait, trahi l’islam.
La haine du jihadiste pour le Juif est telle que, à l’instar des nazis, le meurtre de Juifs, où qu’il puissent se trouver, est une obligation, au même titre que tout ennemi, cible, cause, mission, objectif ou croyance, qu’ils poursuivent à ce moment.
Leur haine du Juif est telle, que même si un Juif rejette l’idée d’un Etat d’Israël et est sincèrement opposé au sionisme, s’il est habillé en juif pratiquant, comme ce fut le cas de la victime Aryeh Leibish Teiteboim, il sera ligoté, torturé et mis à mort.
Plus question ici de géographie ou d’expérience personnelle. Le 11 septembre [2001], les jihadistes nous ont dit que les attentats constituaient en partie des représailles pour les actes barbares des Juifs. Dans le même souffle, ils ont dit au monde musulman que les Juifs étaient à l’origine des attentats.
« Les Juifs sont un virus analogue à celui du SIDA, dont soufre le monde entier », affirmait le Sheikh Ibrahim Mudeiris, dans un prêche diffusé par la télévision de l’Autorité Palestinienne, peu de temps avant qu’Israël se retire de Gaza, en 2005.
« Vous constaterez que les Juifs sont la cause de toutes les guerres civiles dans le monde.
Ce sont les Juifs qui ont poussé le Nazisme à faire la guerre au monde entier, quand les Juifs, à l’aide du mouvement sioniste ont obtenu que d’autres pays mènent une guerre économique contre l’Allemagne et boycottent les marchandises allemandes. Les Juifs sont la cause de toutes les souffrances des nations.
Ils commettent des actes pires que ceux que les Nazis ont commis à leur encontre. Oui, peut-être certains Juifs ont-ils été tués et d'autres brûlés, mais ils gonflent les chiffres pour emporter la faveur des médias et gagner la sympathie du monde. Les pires crimes de l'histoire ont été commis contre les Juifs, pourtant, ces crimes ne sont pas pires que ceux que commettent les Juifs en Palestine.
Autrefois, nous avons dominé le monde, et, par Allah, le jour viendra où nous dominerons à nouveau le monde entier. Le jour viendra où nous dominerons l'Amérique. Le jour viendra où nous dominerons la Grande-Bretagne et le monde entier - à l'exception des Juifs. Les Juifs ne jouiront pas de la tranquillité sous notre domination, parce que ce sont des traîtres par nature, comme ils l'ont été tout au long de l'histoire. Le jour viendra où tout [le monde] sera débarrassé des Juifs, même les pierres et les arbres qui ont subi leurs méfaits. Ecoutez le prophète Muhammad qui vous annonce la fin terrible qui attend les Juifs : Les pierres et les arbres voudront que les Musulmans en finissent avec chaque Juif. »
Tandis que j’attendais, durant des heures, puis des jours, un mot sur le sort de Gabi et Rivki Holtzberg, je tombai sur les mémoires de la poignée de survivants d’une communauté juive, aujourd’hui disparue, des environs de Bialystok, en Pologne, où l’oncle de mon père, Herschel Cinowitz, avait vu le jour.
En 1941, quand il était jeune homme, il échappa aux nazis en allant se réfugier à Bombay, appelée plus tard Mumbaï.
Voici la première chose que j’ai apprise : Il n’est pas nécessaire d’être Allemand pour être nazi. Les SS ont pris le contrôle de Yedwabné, la petite ville de Herschel Cinowitz, mais les habitants du lieu n’étaient que trop heureux de faire le travail pour eux.
« Au milieu de la place du marché, il y avait une statue de Lénine », rappelait un survivant. « Les goyim forcèrent le vieux Rabbi a porter la statue et à réciter : "Nous, les Juifs, sommes responsables de la guerre et voulons que la guerre continue". Ensuite ils donnèrent l’ordre d’enterrer la statue dans le cimetière. »
Quarante des Juifs de Yedwabné furent contraints de creuser des tombes, puis y furent enterrés vivants. Les autres, 1 440 en tout, furent emmenés dans une vaste grange où ils furent brûlés vifs.
Il me vient à l’esprit que ce n’est pas un hasard si les officiers de la SS portaient des têtes de mort en argent sur leurs casquettes et sur les revers de leur veste, en signe de leur amour pour la mort.
Le jihadiste montre son amour de manière différente. Il prend plaisir à citer ces paroles du général musulman du VIe siècle, Khalid ibn al-Walid, qui mettait en garde, en ces termes, l’empereur de Perse, s’il ne se soumettait pas à l’autorité musulmane : « Vous serez conquis de force par des hommes qui aiment la mort plus que vous aimez la vie ». Il prend plaisir à déconsidérer les Juifs comme faibles en raison de leur amour de la vie, qui est, à ses yeux, l’équivalent de la lâcheté.
Un Juif qui, comme l’affirme un récit, n’était ni sioniste ni pratiquant, cita un jour un verset des Ecritures hindoues qui pourrait nous aider à comprendre l’œuvre du jihadiste :
« A présent je suis devenu la Mort, le destructeur de mondes. »
Les musulmans du monde entier ont reconnu que le jihadiste est une terrible menace pour l’islam. Le monde a vu que le jihadiste, en haïssant le Juif, le chrétien, l’hindou, et le musulman d’un autre courant, est devenu, comme le nazi, l’ennemi de tous les peuples en tout lieu.
Le jihadiste montre son amour de la mort par la brutalité, les exécutions sadiques, par le calme, sûr de sa justice, de meurtrier de masse avec préméditation, et en imputant la responsabilité de son crime à sa victime.
L’une des leçons de l’Holocauste est qu’on ne peut pas se permettre d’ignorer les signes et les intentions.
L’oncle de mon père les a aperçus à temps. A l’époque, Mumbaï fut son salut.
Je le vois seulement maintenant.
Bradley Burston
© Haaretz
[Texte anglais aimablement signalé par Catherine Leuchter, Chargée d’Information à l’Ambassade d’Israël en France.]
Mis en ligne le 8 décembre 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org
7.12.08
DES POIGNEES DE MAIN QUI FACHENT
Il y a des poignées de main qui ne pardonnent pas.
Le monde arabe n'a notamment pas pardonné celle échangée, de bon coeur, entre le président israélien Shimon Pérès et le cheikh Mohamed Sayed Tantawi, grand imam du Caire et principale autorité religieuse égyptienne de l'université Al-Ahzar, lors de la conférence interreligieuse à New York à la fin novembre dernier.
Pour se défendre, le responsable musulman a d'abord argué ne pas connaître celui à qui il avait serré la main, puis a indiqué qu'il s'agissait d'un simple réflexe consistant à tendre machinalement la main à celui qui vous la tendait.
Des excuses inacceptables selon le rédacteur en chef du journal jordanien Al Lava' selon lequel « même un enfant ne croirait pas cela. Shimon Pérès est bien connu, de plus comment est-il possible de prétendre ne pas connaître ou reconnaître, le responsable du meurtre des femmes et des enfants de Palestine ?! Le Cheikh d'Al Azhar savait que les dirigeants du régime des occupants sionistes et Shimon Pérès, participaient à la réunion de New York ».
Pour leur part, les Frères musulmans ont demandé à Mohamed Sayed Tantawi de présenter ses excuses aux musulmans après cet « affront fait au monde arabe ».
Un scandale qui vient d'enregistrer un nouveau retournement puisque Mohamed Sayed Tantawi vient d'affirmer « être prêt à venir à Jérusalem pour promouvoir la paix ».
Une déclaration qui devrait encore raviver la polémique.
GUYSEN.COM
Le monde arabe n'a notamment pas pardonné celle échangée, de bon coeur, entre le président israélien Shimon Pérès et le cheikh Mohamed Sayed Tantawi, grand imam du Caire et principale autorité religieuse égyptienne de l'université Al-Ahzar, lors de la conférence interreligieuse à New York à la fin novembre dernier.
Pour se défendre, le responsable musulman a d'abord argué ne pas connaître celui à qui il avait serré la main, puis a indiqué qu'il s'agissait d'un simple réflexe consistant à tendre machinalement la main à celui qui vous la tendait.
Des excuses inacceptables selon le rédacteur en chef du journal jordanien Al Lava' selon lequel « même un enfant ne croirait pas cela. Shimon Pérès est bien connu, de plus comment est-il possible de prétendre ne pas connaître ou reconnaître, le responsable du meurtre des femmes et des enfants de Palestine ?! Le Cheikh d'Al Azhar savait que les dirigeants du régime des occupants sionistes et Shimon Pérès, participaient à la réunion de New York ».
Pour leur part, les Frères musulmans ont demandé à Mohamed Sayed Tantawi de présenter ses excuses aux musulmans après cet « affront fait au monde arabe ».
Un scandale qui vient d'enregistrer un nouveau retournement puisque Mohamed Sayed Tantawi vient d'affirmer « être prêt à venir à Jérusalem pour promouvoir la paix ».
Une déclaration qui devrait encore raviver la polémique.
GUYSEN.COM
Souviens toi...
Souviens toi…7 décembre
Par Claude Bensoussan
pour Guysen International News
1941
En deux jours, 450 hommes sont tués à Riga (R.S.S. de Lettonie) dans l'usine Quadrat. De nombreux juifs se trouvent parmi eux.
Les juifs de Novogrudok (district de Grodno, R.S.S. de Biélorussie) doivent se rassembler dans la cour du tribunal, où ils sont sélectionnés par les SS : 400 juifs sont fusillés dans des tranchés dans le village voisin de Skrydlevo, les autres enfermés dans un ghetto nouvellement créé.
1942
Les SS et la police ukrainienne déclenchent une Aktion dans le ghetto de Rava Ruska (province de Lvov, R.S.S. d'Ukraine) : en cinq jours, près de 3 000 juifs sont déportés au camp d'extermination de Belzec.
1943
1 000 juifs, hommes et femmes, sont déportés du camp de regroupement de Drancy (France) à destination d'Auschwitz. 661 juifs sont envoyés dan les chambres à gaz dès leur arrivée. 42 hommes et 2 femmes seulement verront la fin de la guerre.
1348
La communauté de la ville de Lindau, sur le lac de Constance, connaît à sont tour les persécutions accompagnant l'épidémie de peste noire. Tous les juifs sont égorgés ou brûlés.
1705
L'Inquisition tient un autodafé à Lisbonne : un homme est brûlé vif parce que juif, ce qu'il affirme jusqu'à son dernier souffle.
1920
Des unités liées à l'Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura se livrent à un pogrome dans le village de Voltchkii (province de Kiev) : 6 juifs sont massacrés et 3 autres grièvement blessés.
1940
300 juifs sont arrêtés par les nazis à Mlava (province de Varsovie) pour être déportés aux camps de regroupement de Miedzyrzec Podlaski, Lubartov et Lublin.
1941
Les SS conduisent 8 000 vieillards, femmes et enfants juifs du ghetto de Riga (R.S.S. de Lettonie) dans la forêt voisine de Rambuli pour les fusiller.
1942
Les SS déportent 1 500 juifs du ghetto de Novy Dvor (Mazoviechi (Pologne) au camp d'extermination d'Auschwitz.
1943
212 juifs sont déportés de Milan et de Vérone au camp d'extermination d'Auschwitz.
5 décembre
Par Claude Bensoussan
pour Guysen International News
Mémoire...
1349
500 juifs sont tués à Nuremberg, victimes des persécutions qui accompagnent l'épidémie de peste noire : une partie est massacrée, les autres sont brûlés sur le bûcher. Beaucoup ont été torturés avant de mourir.
1939
Les nazis commencent à brûler les synagogues et à confisquer les biens juifs à Cracovie, occupée le 17 septembre.
A cette époque, 60 000 juifs habitent la ville. Ils s'y installèrent dès 1335, protégés par les rois de Pologne.
1941
Les juifs du " ghetto n° 2 " de Novogrudok (R.S.S. de Biélorussie) sont conduits hors de la ville et assassinés.
En quatre jours, 6 500 juifs sont déportés de Kolo (district de Lodz, Pologne) au camp d'extermination de Chelmno.
1942
La ville de Plonsk (province de Varsovie) est déclarée " purifiée de ses juifs " : entre le 1er novembre et le 5 décembre, 12 000 juifs ont été déportés en 4 transports du ghetto de Varsovie au camp d'extermination d'Auschwitz. Quelques-uns seulement survivront.
Par Claude Bensoussan
pour Guysen International News
1941
En deux jours, 450 hommes sont tués à Riga (R.S.S. de Lettonie) dans l'usine Quadrat. De nombreux juifs se trouvent parmi eux.
Les juifs de Novogrudok (district de Grodno, R.S.S. de Biélorussie) doivent se rassembler dans la cour du tribunal, où ils sont sélectionnés par les SS : 400 juifs sont fusillés dans des tranchés dans le village voisin de Skrydlevo, les autres enfermés dans un ghetto nouvellement créé.
1942
Les SS et la police ukrainienne déclenchent une Aktion dans le ghetto de Rava Ruska (province de Lvov, R.S.S. d'Ukraine) : en cinq jours, près de 3 000 juifs sont déportés au camp d'extermination de Belzec.
1943
1 000 juifs, hommes et femmes, sont déportés du camp de regroupement de Drancy (France) à destination d'Auschwitz. 661 juifs sont envoyés dan les chambres à gaz dès leur arrivée. 42 hommes et 2 femmes seulement verront la fin de la guerre.
1348
La communauté de la ville de Lindau, sur le lac de Constance, connaît à sont tour les persécutions accompagnant l'épidémie de peste noire. Tous les juifs sont égorgés ou brûlés.
1705
L'Inquisition tient un autodafé à Lisbonne : un homme est brûlé vif parce que juif, ce qu'il affirme jusqu'à son dernier souffle.
1920
Des unités liées à l'Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura se livrent à un pogrome dans le village de Voltchkii (province de Kiev) : 6 juifs sont massacrés et 3 autres grièvement blessés.
1940
300 juifs sont arrêtés par les nazis à Mlava (province de Varsovie) pour être déportés aux camps de regroupement de Miedzyrzec Podlaski, Lubartov et Lublin.
1941
Les SS conduisent 8 000 vieillards, femmes et enfants juifs du ghetto de Riga (R.S.S. de Lettonie) dans la forêt voisine de Rambuli pour les fusiller.
1942
Les SS déportent 1 500 juifs du ghetto de Novy Dvor (Mazoviechi (Pologne) au camp d'extermination d'Auschwitz.
1943
212 juifs sont déportés de Milan et de Vérone au camp d'extermination d'Auschwitz.
5 décembre
Par Claude Bensoussan
pour Guysen International News
Mémoire...
1349
500 juifs sont tués à Nuremberg, victimes des persécutions qui accompagnent l'épidémie de peste noire : une partie est massacrée, les autres sont brûlés sur le bûcher. Beaucoup ont été torturés avant de mourir.
1939
Les nazis commencent à brûler les synagogues et à confisquer les biens juifs à Cracovie, occupée le 17 septembre.
A cette époque, 60 000 juifs habitent la ville. Ils s'y installèrent dès 1335, protégés par les rois de Pologne.
1941
Les juifs du " ghetto n° 2 " de Novogrudok (R.S.S. de Biélorussie) sont conduits hors de la ville et assassinés.
En quatre jours, 6 500 juifs sont déportés de Kolo (district de Lodz, Pologne) au camp d'extermination de Chelmno.
1942
La ville de Plonsk (province de Varsovie) est déclarée " purifiée de ses juifs " : entre le 1er novembre et le 5 décembre, 12 000 juifs ont été déportés en 4 transports du ghetto de Varsovie au camp d'extermination d'Auschwitz. Quelques-uns seulement survivront.
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Réponse à nos lecteurs
"Maison de la dispute" / "Maison de la paix"
[© Flash90]
Nous publions les quelques lignes ci-dessous, suite à la demande de plusieurs de nos lecteurs, que soient apportés quelques éclaircissements sur l'affaire de la "maison de la discorde". Seuls les points qui semblaient ne pas être clairs, sont abordés ici.
Au mois de mars 2007, une vingtaine de familles, soit quelque 150 personnes, venaient s’installer dans un bâtiment de quatre étages, situé entre Kiryat Arba et Hébron. Au cœur d’une guerre juridique - la propriété du bâtiment n’ayant toujours pas été établie par les juges - la Cour suprême a prononcé, le 16 novembre dernier, un arrêt, imposant aux habitants d’évacuer la maison sous trois jours, et permettant aux services de sécurité de procéder à leur expulsion par la force, si nécessaire.
Lire la suite
A LA UNE
Nombreux tirs sur le Néguev
De nombreuses attaques contre le sud du pays ont eu lieu tout au long de la journée de vendredi : alors que de nombreuses explosions ont été entendues dans la région en début de soirée, Tsahal a annoncé que neuf roquettes de type Qassam ont été tirées par les groupes palestiniens, certaines d’entre elles s‘étant d’ailleurs abattues à l’intérieur de la bande de Gaza.
Lire la suite
Diplomatie
Bush optimiste
Le président américain sortant, George Bush, a déclaré dans la nuit de vendredi à samedi, à Washington, que «le jour viendra où nous verrons des cartes du Moyen Orient sur lesquelles l’Etat d’Israël apparaîtra comme un pays vivant dans la paix et la sécurité à côté d’une Palestine stable et démocratique».
Lire la suite
Sécurité
Points de passage avec Gaza fermés.
Une roquette de type Qassam, tirée depuis le nord de la bande de Gaza, a explosé samedi soir dans un terrain vague du Conseil régional de Shaar Hanéguev, sans faire ni blessé, ni dégât.
Quatre autres engins avaient déjà été tirés durant la journée vers le sud d’Israël : l’un d’eux a atterri dans une zone industrielle du sud d’Ashkélon, et les trois autres dans les limites de Shaar Hanéguev.
Lire la suite
Affrontements de Hébron
Réagissant à la vidéo diffusée par l’organisation israélienne des droits de l’homme, Betselem, que l’on pouvait voir dès vendredi sur plusieurs sites Internet, et sur laquelle on aperçoit - au milieu d’une bataille rangée où chaque camp s’en prend à l’autre à coups de pierres - un manifestant juif qui ouvre le feu sur des Palestiniens, les responsables de «l’organisation pour la défense des droits de l’homme en Judée-Samarie» ont publié un communiqué selon lequel «ce film est le résultat d’un montage».
Lire la suite
Etranger
3 blessés à Istanbul
Les autorités turques ont confirmé qu’une charge explosive de faible puissance a été actionnée, samedi après-midi, devant une banque du centre-ville d’Istanbul. Selon des sources médicales, trois personnes ont été blessées au cours de l’attentat.
Lire la suite
Monde arabo-musulman
Visite de Sleimane en Jordanie
Selon une information diffusée par l’AFP, et reprise par l’ensemble des médias internationaux vendredi après-midi, le général et président de la République libanaise, Michel Sleimane, se rendra le 14 décembre prochain à Amman.
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Nouvelles brèves
Israël, le 05/12/08
Politique : Le dépouillement de plus de 50% des votes des primaires du parti travailliste indique une nette avance pour Itshak Herzog, à la suite duquel arrivent Ofir Pines et Avishay Braverman.
Lire la suite
Nouvelles brèves, International
Monde, le 05/12/08
CUBA : Fidel Castro a exprimé ses espoirs au sujet du président américain élu Barack Obama, et de son ouverture au dialogue. L'ancien dirigeant communiste a notamment évoqué la possibilité d'une rencontre.
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http://www.israel-infos.net/
"Maison de la dispute" / "Maison de la paix"
[© Flash90]
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Au mois de mars 2007, une vingtaine de familles, soit quelque 150 personnes, venaient s’installer dans un bâtiment de quatre étages, situé entre Kiryat Arba et Hébron. Au cœur d’une guerre juridique - la propriété du bâtiment n’ayant toujours pas été établie par les juges - la Cour suprême a prononcé, le 16 novembre dernier, un arrêt, imposant aux habitants d’évacuer la maison sous trois jours, et permettant aux services de sécurité de procéder à leur expulsion par la force, si nécessaire.
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A LA UNE
Nombreux tirs sur le Néguev
De nombreuses attaques contre le sud du pays ont eu lieu tout au long de la journée de vendredi : alors que de nombreuses explosions ont été entendues dans la région en début de soirée, Tsahal a annoncé que neuf roquettes de type Qassam ont été tirées par les groupes palestiniens, certaines d’entre elles s‘étant d’ailleurs abattues à l’intérieur de la bande de Gaza.
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Le président américain sortant, George Bush, a déclaré dans la nuit de vendredi à samedi, à Washington, que «le jour viendra où nous verrons des cartes du Moyen Orient sur lesquelles l’Etat d’Israël apparaîtra comme un pays vivant dans la paix et la sécurité à côté d’une Palestine stable et démocratique».
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Sécurité
Points de passage avec Gaza fermés.
Une roquette de type Qassam, tirée depuis le nord de la bande de Gaza, a explosé samedi soir dans un terrain vague du Conseil régional de Shaar Hanéguev, sans faire ni blessé, ni dégât.
Quatre autres engins avaient déjà été tirés durant la journée vers le sud d’Israël : l’un d’eux a atterri dans une zone industrielle du sud d’Ashkélon, et les trois autres dans les limites de Shaar Hanéguev.
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Affrontements de Hébron
Réagissant à la vidéo diffusée par l’organisation israélienne des droits de l’homme, Betselem, que l’on pouvait voir dès vendredi sur plusieurs sites Internet, et sur laquelle on aperçoit - au milieu d’une bataille rangée où chaque camp s’en prend à l’autre à coups de pierres - un manifestant juif qui ouvre le feu sur des Palestiniens, les responsables de «l’organisation pour la défense des droits de l’homme en Judée-Samarie» ont publié un communiqué selon lequel «ce film est le résultat d’un montage».
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Etranger
3 blessés à Istanbul
Les autorités turques ont confirmé qu’une charge explosive de faible puissance a été actionnée, samedi après-midi, devant une banque du centre-ville d’Istanbul. Selon des sources médicales, trois personnes ont été blessées au cours de l’attentat.
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Monde arabo-musulman
Visite de Sleimane en Jordanie
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Politique : Le dépouillement de plus de 50% des votes des primaires du parti travailliste indique une nette avance pour Itshak Herzog, à la suite duquel arrivent Ofir Pines et Avishay Braverman.
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CUBA : Fidel Castro a exprimé ses espoirs au sujet du président américain élu Barack Obama, et de son ouverture au dialogue. L'ancien dirigeant communiste a notamment évoqué la possibilité d'une rencontre.
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6.12.08
Otto Jespersen: la blague sur le gazage des Juifs, des puces et des poux
Cette blague sur le gazage de millions de Juifs par les Nazis, mis sur un pied d'égalité avec le gazage de milliards de puces et de poux, illustre à merveille la banalisation du discours anti-Juif en Europe.
Source: article de Ben Cohen dans Z-Word
Une grosse polémique vient d'éclater en Norvège à la suite de la diffusion par une chaîne de télévision d'un monologue de l'humoriste Otto Jespersen au cours duquel il raconta cette blague:
"Je voudrais également saisir cette occasion pour rappeler les milliards de puces et de poux qui ont perdu la vie dans des chambres à gaz allemandes, et dont le seul tort était de s’être trouvés à ce moment-là sur des personnes d’origine juive."
Ben Cohen observe qu'en matière de sophistication cette blague n'a rien à envier à celles que les suprématistes blancs en Amérique racontent sur les Noirs ("Si on avait su les problèmes qu’ils nous causeraient, on aurait cueilli le foutu coton nous-mêmes").
Aftonbladet, l'un des principaux journaux norvégiens, rapporte qu'un téléspectateur, Kurt Valner, qui a perdu son père et neuf autres membres de sa famille dans les camps de concentration nazis, a déposé plainte contre Jespersen pour incitation à la haine.
Jespersen ne s’est pas prononcé sur l’affaire, mais d'autres comédiens ont pris sa défense. Son patron, Alf Hildtrum, a déclaré: "Prétendre que Jespersen a de la sympathie pour le nazisme est complètement faux. Je ne le crois pas. Otto Jespersen essaie de faire passer un message dans ses monologues, et le texte devrait être jugée dans son contexte. Il ne devrait pas être pris isolément."
Fin calculateur, Jespersen avait lors d'un précédent sketch brûlé un Ancien Testament en expliquant qu'il n'oserait pas brûler un Coran car s'il le faisait il ne resterait pas plus d'une semaine en vie.
TERRORISME : Les djihadistes sont en train de gagner

Par Melba
in bivouac-id
Steve Emerson, spécialiste de la question du terrorisme écrit qu’il n’y a aucun espoir de victoire dans la guerre contre le terrorisme aussi longtemps que nous ne la décrirons pas comme ce qu’elle est vraiment.
Le New York Times de samedi dernier a publié une tribune libre intitulée “Pourquoi ils détestent Bombay” qui mettait plus particulièrement l’accent sur les péchés de l’économie de marché dont se serait rendue coupable cette grande ville. Sous un faux air d’impartialité, l’éditorialiste réussit à rendre responsables les extrémistes tant hindous que musulmans, sans jamais accuser l’une ou l’autre de ces parties des attentats meurtriers.
Sans s’en rendre compte, le New York Times s’est trouvé là l’idée d’un long feuilleton qui nous fera voyager. Dans le droit-fil du “djihad pour les nuls” , pourquoi ne pas faire une année entière de tribunes libres autour du thème du “Pourquoi Ils Détestent ____” que l’on complètera avec les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, Israël, la Jordanie, l’Iraq, l’Égypte, le Kenya, et les 74 autres pays où l’Islam radical a révélé son visage violent ?
Avec l’aveuglement intellectuel dont seul le New York Times a le secret, chaque tribune libre décrirait les attentats avec un même faux air d’impartialité, sans accuser, ni même nommer, les auteurs de ces attentats, les djihadistes musulmans.
Suivre les 5 derniers jours d’informations écrites et télévisées sur les attentats de Bombay, c’était une expérience digne d’Alice au pays des merveilles. Même après la revendication d’un groupe terroriste islamique, les présentateurs et les journalistes de la télévision ont évité avec constance d’utiliser le terme de terrorisme islamique. Ils ont dû consulter le dictionnaire du politiquement correct, et conclure que l’expression “hommes armés” n’offenserait aucun djihadiste.
La vérité vraie, c’est qu’il s’agit d’une guerre contre l’Occident et les Juifs menée par les djihadistes islamiques.
Mercredi, alors même que tout le monde savait déjà que les auteurs étaient des djihadistes, CNN a en permanence appelé les terroristes « des extrémistes » sans autre qualificatif. Diable ! Ils auraient pu tout aussi bien être membres de l’ETA basque ou d’une milice d’ultra droite des États-Unis. Puis, un journaliste-vedette de CNN a demandé à son invité avec candeur : “Mais pourquoi un groupe extrémiste ciblerait-il un lieu de culte juif ?”
Parce que, mon cher pilier du politiquement correct, il s’agit d’un groupe terroriste islamiste.
Le maximum dont aient été capables les responsables gouvernementaux, de connivence avec les grands médias, cela a été de nommer Al Qaeda (AQ) ou Laskar-e-Taiba (LET) comme suspects potentiels. Mais même dans ces cas-là, les discussions étaient abêtissantes. Un intervenant a expliqué qu’il ne pouvait pas s’agir d’AQ, ceux-ci ayant pour signature des explosions simultanées et massives (comme si Al-Qaida suivait un scénario écrit à l’avance). Un autre expert a dit que LET n’avait pas les moyens de mener à bien une telle opération, semblant oublier que tous les groupes terroristes islamistes partagent leurs moyens, recrutent chez les autres groupes terroristes, se forment les uns les autres, se fournissent mutuellement en l’équipement et, le plus important de tout, veulent détruire leurs “ennemis”.
Aux USA, après les attentats du 11 Septembre, un groupe d’hommes (essentiellement des convertis) ont plaidé coupable ou ont été jugés coupables de s’être entraînés avec LET et de tenter de mener une “guerre” contre les États-Unis. Les preuves produites au procès ont démontré que le site web de LET, avant sa fermeture, ciblait en particulier deux ennemis : les Américains et les Juifs. En 2004, Ismail Royer, un représentant officiel du CAIR (Council on Islamic Relations), qui s’était entraîné avec les talibans, a plaidé coupable des chefs d’accusation relatifs aux armes et aux explosifs. Il a été condamné à 20 ans de prison. Dans son témoignage face au grand jury, Royer a admis que l’objectif principal de sa cellule était de combattre avec les talibans les forces américaines en Afghanistan.
Nos gouvernements politiquement lâches, suivis partiellement par les médias, ont maintenant commencé à bannir l’usage du terme “terroristes islamiques” ou “militants islamiques”, demandant qu’on les appelle simplement “extrémistes” ou bien “militants”. Le raisonnement du gouvernement est tout droit sorti du manuel de la stratégie anti-occidentale de l’islam radical : décrire l’usage des termes ” islamisme radical ” comme étant ” raciste ” et stigmatisant l’ensemble des musulmans.
L’année dernière, le département d’État (ndt : ministère des Affaires étrangères) et le département de la Sécurité intérieure des États-Unis ont publié une note interne stipulant que dorénavant, nul ne devra utiliser le terme de “terroristes islamiques” et qu’il faudra employer les termes génériques de “militants” ou “extrémistes” ( lire notre article ). Même le président Bush, qui avait une fois invoqué le terme “islamofacisme”, refuse maintenant d’utiliser les termes de terroristes islamiques. Au Canada, l’écrivain Mark Steyn a été l’objet de trois plaintes pour violation des droits de l’homme, et de procès pour avoir traité les musulmans radicaux de terroristes et d’autres termes “insultants” du même acabit. Il a remporté les trois procès.
Il est temps de cesser de céder devant les hurlements du politiquement correct. Si nous refusons d’utiliser le terme de terroriste islamique, nous ôtons de façon bien opportune le poids de la responsabilité qui pourrait s’exercer afin que les organisations islamiques mettent un coup d’arrêt à l’idéologie meurtrière qu’elles propagent. De fait, dans presque toutes les revendications des centaines de violentes attaques islamiques ayant eu lieu depuis le 11 septembre que j’ai étudiées, les auteurs terroristes musulmans justifient leurs actes en disant que l’Occident et les juifs mènent une “guerre contre les musulmans” dont ils doivent se venger. En réalité, la verité est qu’il y a une guerre contre l’Occident et les Juifs menée par les djihadistes islamiques. Et aucune concession territoriale, aucune négociation de paix ne les calmera.
Mais heureusement, il reste une lueur d’espoir, qui vient non pas des chroniqueurs du New York Times ou des Messieurs je-sais-tout du département d’État (ndt : ministère des Affaires étrangères), mais de courageux musulmans modérés de ce pays comme Zuhdi Jasser ( film “Le troisième jihad” ) ou tout simplement de chroniqueurs musulmans du Moyen-Orient qui font preuve d’une brutale franchise. Alors que l’Occident refuse de prononcer les termes ‘extrémistes islamiques’ et, par conséquent, ne tient personne pour responsable, il y a au moins un chroniqueur musulman qui a le courage de dire la vérité sur là où se situe la responsabilité.
Aijaz Zaka Syed, chroniqueur musulman, a écrit un article dimanche pour Khaleej Times online:
Citation:
“C’est très joli de notre part de dire que l’islam n’a rien à voir avec l’extrémisme et le terrorisme. Nous pouvons continuer à nous bercer d’illusions sur le fait que ces psychopathes ne nous représentent pas …”
“Cette grande religion qui prêche et célèbre la fraternité universelle, l’égalité entre les hommes et la paix et la justice pour tous a été détournée par une minorité infime et démente. Et, comme le dit mon ami, seuls les musulmans peuvent résoudre ce problème. Seuls les musulmans peuvent faire face à ces anarchistes qui sont parmi eux … ”
“Eux seuls peuvent faire en sorte que leur foi se libère de l’emprise de l’extrémisme. Ce n’est pas le moment de se cacher. Il est temps de se lever et de parler. Les terroristes continueront à parler en notre nom tant que nous ne prendrons pas la parole. Ce n’est pas le moment de se taire. Trop c’est trop ! “
En effet, trop c’est trop. Il est temps de commencer à écouter des personnes comme M. Syed ou le courageux Zuhdi Jasser, plutôt que de céder aux hurlements du politiquement correct. Les correspondants de presse semblent incapables de parler du radicalisme islamique au sein des États-Unis, sauf lorsqu’une cour de justice rend un verdict. Et même dans ces cas-là, ainsi que le New York Times en a fait la démonstration avec une mauvaise foi systématique, il n’y a que de bons cheikhs et de bonnes organisations islamiques, il n’en existe pas de mauvais qui prêchent le djihad.
Même après la condamnation la semaine dernière des accusés de la Holy Land Foundation (Hamas) de la totalité des 108 chefs d’inculpation, le New York Times a mis l’accent avec insistance, non pas sur les condamnations pour avoir encouragé le terrorisme et contribué à la morts d’innombrables civils, mais sur les déchirants sanglots des épouses et filles qui (ô surprise !) crient à l’innocence de leurs pères. Maintenant, pouvez-vous vous imaginer le New York Times faire une couverture pleine de compassion pour les familles des membres condamnés du KKK ou des néo-nazis ? Imaginez maintenant les correspondants des principaux journaux prenant leurs informations exclusives chez les complices de cette affaire du Hamas.
Tout se tient. Plus de 7 ans après le 11 septembre, on peut maintenant établir un verdict : les terroristes islamiques ont gagné nos cœurs et nos esprits. Remercions ceux qui ont permis ça : le gouvernement des États-Unis, les gouvernements européens et les médias. Il est temps de mettre fin aux concessions ou d’être intimidé par des organisations islamiques de facade qui se font passer pour des associations de défense des droits civiques. La preuve de cette perversité est apparue en 2007 lorsque le FBI a publié son rapport annuel sur les crimes motivés par la haine. Sur un total de 1628 victimes de crimes motivés par la haine religieuse, 69,2% étaient juifs et 8,7% musulmans. Or selon mon décompte encore inachevé, il y a eu au moins 40 fois plus d’articles de presse l’an dernier sur l’islamophobie que sur l’antisémitisme.
Le massacre de Bombay était un complot extrêmement bien préparé qui a été mené par des terroristes islamiques. Un point, c’est tout.
Mémo à Obama: Tant que le poids de la responsabilité ne s’exercera pas sur les groupes de défense des “droits civiques” islamiques, groupes qui veulent interdire la liberté d’expression et proclament que toute personne utilisant le terme de terrorisme islamique est un raciste, il n’y aura aucun espoir de gagner la bataille.
Source : The Daily Beast, traduction Bivouac-id, merci à Irani Aval, Dansk, et Yann.
5.12.08
Attentat Mumbaï, la part du Pakistan, témoignage de la nourrice de Moché

par Rebecca Serfaty
arouts sheva
Selon des journaux indiens du vendredi 5 décembre, le gouvernement indien possèderait des preuves de la part prise par les services secrets militaires pakistanais dans l’attaque terroriste qui a frappé Mumbaï mardi 25 novembre et où plus de 179 personnes ont été tuées et 300 blessés. Une partie des renseignements concernant la part du Pakistan ont été transférés par les services secrets américains.
La participation des services secrets pakistanais (ISI) était « claire et sûre » ont déclaré les services de renseignements indiens au journal Times indien. ISI est le plus important des services de renseigement du Pakistan.
Selon la presse indienne, dans le cadre des enquêtes faites sur l’attaque de Mumbaï, il a été découvert où se sont entraînés les terroristes, on estime que des hommes de l’armée ou des renseignements pakistanais ont formé les terroristes. Une grande partie des informations concernant l’entraînement des terroristes a été donnée par le seul d’entre eux resté en vie et capturé par les forces de sécurité indienne avant qu’il n’agisse. Le terroriste a dit avoir été entraîné dans 4 camps au Pakistan pendant un an et demi.
Jeudi 4 décembre, le président pakistanais, Asif Ali Zardari, a promis de « traiter durement » toutes les citoyens pakistanais mêlés à l’attaque terroriste à Mumbaï. Il s’est exprimé au cours d’une rencontre avec la Secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, à Islamabad.
Au cours de cette rencontre, Asif Ali Zardari, a de nouveau promis de coopérer pleinement à l’enquête sur l’attaque terroriste et a souligné que le Pakistan était déterminé à ce que son territoire ne serve pas de base à des attaques terroristes. Rice a signalé que les Etats-Unis étaient satisfaits des déclarations d’Asif Ali Zardari.
Sandra Samuel, la nourrice indienne qui a sauvé Moché Holzberg âgé de 2.5 ans des terroristes a déclaré à la chaîne de télévision CNN qu’elle ne se considérait pas comme un héros et regrettait de ne pas avoir fait plus pour le rav Gabriel Holzberg et sa femme Rivka, les parents de Moché.
« J’ai vu l’un des terroristes. Il m’a tiré dessus », a raconté Sandra. Après quoi elle s’est cachée dans un cagibi au premier étage, essayant sans succès dans la nuit de mercredi à jeudi 25 novembre de prendre contact avec les Holzberg enfermés au deuxième étage.
Dans l’après midi de jeudi, elle a entendu Moché l’appeler et l’a trouvé pleurant à côté de ses parents inconscients mais peut être encore en vie. Sandra a pris Moché, qui avait été frappé par les terroristes et s’est enfuie en courant.
Sandra habite en ce moment en Israël : « Je resterai en Israël tant qu’il aura besoin de moi », a-t-elle dit, précisant que Moché demandait où était sa mère mais recommmençait à jouer.
La Jordanie condamne l'entrée de religieux juifs dans la mosquée Al-Aqsa

YEROUSHALAIM
AMMAN, 5 décembre (Xinhua)
La Jordanie a fermement condamné jeudi l'entrée de 70 religieux juifs sous la protection de la police israélienne dans la mosquée Al-Aqsa, un lieu saint de l'Islam, a rapporté l'agence de presse officielle Petra.
"La Jordanie a réaffirmé sa position, à savoir le rejet de toute violation de la sainteté des lieux saints de l'Islam", a indiqué Nasser Judeh, le ministre d'Etat jordanien des Médias et de la Communication.
Cette action enflammera les sentiments des musulmans, et est en réalité une étape rétrograde dans le cadre des efforts déployés pour instaurer la paix dans la région, a averti M. Judeh.
Le ministre a exhorté Israël à éviter que ce genre d'incident se reproduise, tout en appelant la communauté internationale et les parties concernées à agir immédiatement et efficacement pour mettre un terme aux opérations provocatrices israéliennes.
Du fait que l'ascendance de la famille royale jordanienne Hashemite remonte au prophète islamique Mahomet, elle se présente depuis longtemps comme gardienne de la foi islamique et de la ville sainte Jérusalem.
Conformément à un accord de paix conclu en 1994 entre la Jordanie et Israël, l'Etat hébreu respecte le rôle spécial joué par la Jordanie dans les lieux saints islamiques de Jérusalem.
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Israël-Palestiniens
Les forces de l’ordre évacuent la « maison de la discorde »
La police israélienne a évacué la « maison de la discorde » à Hébron. Aux alentours de 14 heures 30, rapporte le site Internet du Haaretz, des forces spéciales de la police ont pénétré à l’intérieur du bâtiment, surprenant ses occupants. Au terme d’une opération qui a duré moins d’une heure, les forces de l’ordre ont pris le contrôle de l’immeuble. Selon les services médicaux d’urgence, on compte une vingtaine de blessés légers, dont plusieurs policiers.
L’opération a été déclenchée après que la rencontre ce matin entre le ministre de la Défense, Ehud Barak, et les dirigeants du Conseil de Judée-Samarie, organisation représentative des colons de Cisjordanie, se soit terminée sans résultat. Le Conseil demandait que l’évacuation soit suspendue et que, parallèlement, la procédure devant le tribunal de district de Jérusalem, qui doit se prononcer sur l’identité du propriétaire de l’immeuble, soit accélérée. De son côté, Ehud Barak déclarait que l’évacuation était un préalable à toute négociation.
Suite à l’évacuation, des militants d’extrême droite se sont affrontées aux forces de l’ordre en plusieurs lieux. Des manifestants ont notamment bloqué la principale entrée de Jérusalem avant d’être dispersés par la police.
Un Palestinien poignardé à Jérusalem
Hamed Hamed, un habitant de Jérusalem-est, a été attaqué hier soir par quatre jeunes qui l’ont poignardé quatre fois dans le dos alors qu’en route vers son domicile, il traversait le quartier ultra-orthodoxe de Méa Shearim. Il a été grièvement blessé aux poumons. Selon son témoignage, ses agresseurs étaient de jeunes Juifs portant la kippa, et la police de Jérusalem soupçonne que le mobile du crime soit nationaliste. Le journal rappelle qu’au cours des années 1990, il y avait eu plusieurs attentats juifs au couteau au cours desquels plusieurs Arabes avaient été tués.
Par ailleurs, le journal rapporte que les tirs de roquettes Qassam et d’obus de mortier depuis la bande de gaza se sont poursuivis hier, avec trois roquettes et trois obus qui se sont abattus sur des zones inhabitées dans l’ouest du Néguev, sans causer de dégât.
Le journal indique aussi qu’une manifestation appelant à la libération du soldat enlevé Guilad Shalit s’est tenue hier devant une prison où sont incarcérés des prisonniers du Hamas. Une centaine de manifestants a exigé du gouvernement israélien d’annuler le droit de visite aux prisonniers du Hamas tant que l’organisation islamiste n’aura pas permis à la Croix-Rouge de rendre visite et de vérifier l’état de santé de Guilad Shalit. Selon le journal, des accrochages ont éclaté entre policiers et manifestants lorsque les policiers ont essayé de les empêcher de s’approcher de la prison./.
AMBASSADE DE FRANCE
Les forces de l’ordre évacuent la « maison de la discorde »
La police israélienne a évacué la « maison de la discorde » à Hébron. Aux alentours de 14 heures 30, rapporte le site Internet du Haaretz, des forces spéciales de la police ont pénétré à l’intérieur du bâtiment, surprenant ses occupants. Au terme d’une opération qui a duré moins d’une heure, les forces de l’ordre ont pris le contrôle de l’immeuble. Selon les services médicaux d’urgence, on compte une vingtaine de blessés légers, dont plusieurs policiers.
L’opération a été déclenchée après que la rencontre ce matin entre le ministre de la Défense, Ehud Barak, et les dirigeants du Conseil de Judée-Samarie, organisation représentative des colons de Cisjordanie, se soit terminée sans résultat. Le Conseil demandait que l’évacuation soit suspendue et que, parallèlement, la procédure devant le tribunal de district de Jérusalem, qui doit se prononcer sur l’identité du propriétaire de l’immeuble, soit accélérée. De son côté, Ehud Barak déclarait que l’évacuation était un préalable à toute négociation.
Suite à l’évacuation, des militants d’extrême droite se sont affrontées aux forces de l’ordre en plusieurs lieux. Des manifestants ont notamment bloqué la principale entrée de Jérusalem avant d’être dispersés par la police.
Un Palestinien poignardé à Jérusalem
Hamed Hamed, un habitant de Jérusalem-est, a été attaqué hier soir par quatre jeunes qui l’ont poignardé quatre fois dans le dos alors qu’en route vers son domicile, il traversait le quartier ultra-orthodoxe de Méa Shearim. Il a été grièvement blessé aux poumons. Selon son témoignage, ses agresseurs étaient de jeunes Juifs portant la kippa, et la police de Jérusalem soupçonne que le mobile du crime soit nationaliste. Le journal rappelle qu’au cours des années 1990, il y avait eu plusieurs attentats juifs au couteau au cours desquels plusieurs Arabes avaient été tués.
Par ailleurs, le journal rapporte que les tirs de roquettes Qassam et d’obus de mortier depuis la bande de gaza se sont poursuivis hier, avec trois roquettes et trois obus qui se sont abattus sur des zones inhabitées dans l’ouest du Néguev, sans causer de dégât.
Le journal indique aussi qu’une manifestation appelant à la libération du soldat enlevé Guilad Shalit s’est tenue hier devant une prison où sont incarcérés des prisonniers du Hamas. Une centaine de manifestants a exigé du gouvernement israélien d’annuler le droit de visite aux prisonniers du Hamas tant que l’organisation islamiste n’aura pas permis à la Croix-Rouge de rendre visite et de vérifier l’état de santé de Guilad Shalit. Selon le journal, des accrochages ont éclaté entre policiers et manifestants lorsque les policiers ont essayé de les empêcher de s’approcher de la prison./.
AMBASSADE DE FRANCE
4.12.08
USA-Israël/ Obama ne perd pas de temps
Le président élu américain va très vite pour former son gouvernement. Israël sait déjà à quoi s’en tenir.
PAR Michel Gurfinkiel.
Barack Obama ne perd pas de temps. En théorie, le président élu américain pourrait attendre son installation à la Maison Blanche, le 21 janvier, pour rendre publique la composition de son cabinet, et se contenter, jusque là, d’une « équipe de transition », composée de simples « conseillers ». C’est ce qu’ont fait tous ses prédécesseurs. Cette méthode permet de faire « flotter » certains noms ou certaines politiques, de les tester auprès de l’opinion, et donc de prendre le moins possible de risques lors des nominations définitives, qui sont soumises à l’approbation du Sénat.
Obama a préféré abattre son jeu tout de suite. Il a d’abord annoncé que Rahm Emanuel, le surdoué qui a retourné l’électorat juif en sa faveur, serait son directeur de cabinet, c’est à dire une sorte de premier ministre. Puis qu’il offrait le Département d’Etat à son ex-rivale Hillary Clinton. Les noms d’autres futurs ministres ou « officiels » ont suivi : de Janet Napolitano à la Sécurité intérieure à Timothy Geithner au Trésor, en passant par le général des Marines James Jones à la présidence du Conseil national de sécurité, l’organisme qui, sous l’autorité directe du chef de l’Exécutif, supervise l’ensemble de la politique étrangère et de défense des Etats-Unis. Au Pentagone, le ministre républicain actuel, Robert Gates, a accepté de rester en place.
Cette rapidité, pour ne pas dire cette hâte, tient d’abord à des considérations purement politiciennes : les démocrates ayant désormais la majorité dans les deux Chambres du Congrès, il est peu probable que les nominations présidentielles soient remises en question après le 21 janvier. Elle s’explique en outre par le climat économique : tant que l’Amérique et le monde s’interrogeront sur la ligne financière, industrielle et commerciale de la future administration, mais aussi sur sa politique étrangère, les opérateurs – chefs d’entreprises, investisseurs – ne prendront pas de décision et la crise actuelle perdurera, avec d’inévitables effets cumulatifs ; dès qu’on saura où va Obama, les opérateurs décideront, et la reprise sera possible.
Sur les conflits israélo-arabe et israélo-iranien, les choses sont d’ores et déjà claires. Le futur président s’est entouré de conseillers et de ministres qui veulent « relancer le processus de paix », c’est à dire exercer des pressions sur Israël.
Rahm Emanuel passe pour être un pro-israélien militant. Mais il a mis en scène en 1993 les accords d’Oslo, ou plus exactement de Washington. En organisant notamment la poignée de main Yitzhak Rabin-Yasser Arafat dans les jardins de la Maison Blanche : une image qui, en légitimant le chef terroriste palestinien, délégitimait l’Etat démocratique d’Israël.
En tant que sénatrice de l’Etat de New York, Hillary Clinton s’est comportée en amie fidèle d’Israël de 2000 à 2008. Mais avait-elle le choix, dans un Etat où l’électorat juif est particulièrement puissant ? L’attitude qu’elle avait adoptée entre 1998 et 2000, dans les deux dernières années du second mandat de son mari Bill, est peut-être plus significatrice. Déstabilisé par le scandale Monica Lewinsky, Bill Clinton cherchait à imposer par tous les moyens un traité de paix « définitif » au Moyen-Orient. Ce qui, en pratique, le conduisait à « rééquilibrer » la politique américaine en faveur de l’Autorité palestinienne et de la Syrie, et à extorquer à Israël des concessions stratégiques majeures (L’un de ses moyens de pression était de remettre en question ou de faire annuler les contrats militaires israéliens vers des pays tiers, notamment la Chine). Pendant cette période délicate, Hillary a coopéré avec son mari, notamment en le représentant officiellement à Gaza en décembre 1998.
James Jones, le futur président du futur Conseil national de sécurité, a fait l’éloge de la coopération stratégique américano-israélienne quand les pro-israéliens dominaient sans partage la Maison Blanche et le Congrès. Mais plus récemment, l’influence des pro-israéliens ayant tombé, il a écrit un rapport au vitriol sur la politique israélienne à l’égard de l’Autorité palestinienne.
Robert Gates est un vétéran des services secrets américains : il a servi pendant vingt-six ans à la CIA, où il a commencé sa carrière en qualité de simple analyste (rédacteur de rapport, à partir des données transmises par les « sources premières »).
Contrairement à la légende colportée par Hollywood, la CIA, dont les analystes sont aujourd’hui issus pour la plupart des universités et non du terrain, se situe politiquement à gauche et non à droite. Dans les années 1970, elle était ouvertement prosoviétique, au point que l’un de ses directeurs, le futur président George H. Bush, avait été contraint d’organiser une confrontation entre les experts officiels de la centrale et une équipe contestataire, dite « Equipe B », dirigée par l’historien Richard Pipes. Ce duel s’était achevé sur la déroute des analystes officiels et avait marqué le début de la mobilisation antisoviétique de l’ère Reagan, à partir de 1981, qui elle-même devait conduire à l’effondrement de l’URSS et de son Empire entre 1989 et 1991.
La CIA est également, de façon systémique et pour les mêmes raisons sociologiques, anti-israélienne, pro-arabe, pro-iranienne (depuis l’instauration du régime khomeiniste) et pro-islamiste. Selon ses analystes, les Etats-Unis et l’Occident sont « coupables » face à un tiers-monde qu’ils « pilleraient ». Les « révoltes » du tiers-monde seraient donc par principe « légitimes ». L’intérêt à long terme des Etats-Unis serait de tendre la main aux « révoltés ». A plus court terme, il serait de ne jamais rompre le dialogue avec ces derniers.
C’est l’idéologie qui a conduit à la passivité devant la révolution khomeiniste en Iran en 1977-1979, à l’indulgence envers le néo-wahhabisme en Afghanistan à partir de 1980, à la passivité devant le virage ultra de l’Egypte sous Hosni Moubarak à partir de 1981, à la campagne anti-israélienne de 1982, lors de l’intervention de Tsahal au Liban, à une stratégie de soutien à l’islam dans les Balkans à partir de 1995 (de la Bosnie au Kosovo), aux pressions, tout au long des années 1990 et jusqu’en 2003, en vue de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, à la minimisation de la menace terroriste contre les Etats-Unis avant le 11 septembre 2001, à des tentatives répétées en vue d’empêcher l’intervention en Irak entre 2001 et 2003, à l’émasculation de la « doctrine George W. Bush » de 2002 sur le conflit israélo-palestinien (pas d’Etat palestinien sans instauration d’une démocratie réelle et démantèlement des structures terroristes) et à son remplacement par une « feuille de route » (reprenant, pour l’essentiel, les « processus de paix » antérieurs).
Venant d’un tel milieu, Gates ne saurait être considéré a priori comme un décideur favorable à Israël.
De fait, sous la présidence George H. Bush, il a contribué à lancer la campagne contre les contrats militaires israéliens avec des pays tiers, qui devait aboutir, sous Clinton, à leur annulation.
Par la suite, il a oscillé entre des positions pro-israéliennes et anti-israéliennes. David Arbel, un haut responsable du Mossad chargé des contacts avec la CIA, l’a ainsi décrit dans une interview avec le journal israélien Yedioth Aharonoth le 12 février 2006 : « Il se comporte en fonctionnaire américain. Il est avec nous quand il pense qu’à un moment donné, les intérêts d’Israël coïncident avec ceux de son pays. Ou contre nous quand il ne le pense plus. » Chronologiquement, ces « coïncidences » ont toujours correspondu à la présence, au-dessus de Gates, d’une personnalité favorable ou défavorable à Israël.
Quand les néoconservateurs pro-israéliens ont perdu de leur influence au sein de l’administration George W. Bush, dès la fin de l’année 2003, Gates a soutenu l’école anti-israélienne, notamment en préconisant un compromis avec l’Iran. En 2004, il a cosigné avec Zbigniew Brzezinski, président du Conseil national de sécurité sous Jimmy Carter (1977-1981) et anti-israélien avéré, un rapport recommandant une « nouvelle approche envers l’Iran » publié sous les auspices du Council on Foreign Relations (CFR). En 2005-2006, il a participé à la commission James Baker-Lee Hamilton (le « Groupe d’étude sur l’Irak ») qui prônait l’abandon de l’Irak, une entente avec l’Iran et des pressions contre Israël. Cela dit, Gates a toujours traité ses interlocuteurs israéliens avec courtoisie, ce qui n’a pas été le cas d’autres responsables américains.
Au delà des nominations proprement dites, il faut noter qu’Obama a reçu avec beaucoup de déférence deux stars du lobby anti-israélien américain : Brzezinski, que nous avons déjà mentionné, et le républicain Brent Scowcroft, qui a occupé les fonctions de président du Conseil national de sécurité sous George Bush père, de 1989 à 1993. Ces deux hommes ont ensuite cosigné le 21 novembre, dans le Washington Post, un éditorial qui pourrait être le manifeste de la nouvelle administration : « La question palestinienne est le plus grand défi au Moyen Orient… Le sentiment d’injustice qui la sous-tend est réel et irrésistible… » Il faut, selon eux : « Revenir aux frontières de 1967, sous réserve de quelques rectifications mineures et réciproques, une solution au problème des réfugiés palestiniens basé sur des compensations et non sur le droit au retour, Jérusalem comme capitale pour les deux Etats, un Etat palestinien démilitarisé ».
Les deux seuls points qui, dans cet éditorial, pourraient sembler positifs d’un point de vue israélien – la compensation des réfugiés palestiniens au lieu de leur « retour », et la démilitarisation de l’éventuel Etat palestinien – feront rire les vrais experts : comme si ces réfugiés, fictifs à 50 % au moins, n’avaient pas été dédommagés à 10 000 % par l’UNRWA depuis 1948, à la différence de tous les autres réfugiés du monde ; comme si une « démilitarisation » quelconque a jamais empêché un fasciste arabe ou un islamofasciste à prêcher la guerre ou à faire la guerre.
La droite israélienne, qui pourrait revenir au pouvoir en février 2009, ne cache pas ses appréhensions devant la future administration Obama, tout en estimant que le nouveau président américain pourrait être, à titre personnel, plus « pragmatique » que son entourage. La gauche – y compris le parti centriste Kadima, qui semble devoir se substituer au parti travailliste lors du prochain scrutin - n’est pas plus optimiste. Dans Haaretz, le journaliste politique Amir Oren observe fin novembre : « Israël et la future administration Obama sont voués à un choc frontal ». Début décembre, Tsipi Livni, leader de Kadima et ministre sortante des Affaires étrangères, se déclare opposée, de son côté, à une « accélération » du processus de paix, qui pourrait nuire aux progrès réels réalisés sur le terrain. Ce qui est dire la même chose qu’Oren, mais en diplomate.
© Michel Gurfinkiel & Hamodia, 2008
http://www.michelgurfinkiel.com/
PAR Michel Gurfinkiel.
Barack Obama ne perd pas de temps. En théorie, le président élu américain pourrait attendre son installation à la Maison Blanche, le 21 janvier, pour rendre publique la composition de son cabinet, et se contenter, jusque là, d’une « équipe de transition », composée de simples « conseillers ». C’est ce qu’ont fait tous ses prédécesseurs. Cette méthode permet de faire « flotter » certains noms ou certaines politiques, de les tester auprès de l’opinion, et donc de prendre le moins possible de risques lors des nominations définitives, qui sont soumises à l’approbation du Sénat.
Obama a préféré abattre son jeu tout de suite. Il a d’abord annoncé que Rahm Emanuel, le surdoué qui a retourné l’électorat juif en sa faveur, serait son directeur de cabinet, c’est à dire une sorte de premier ministre. Puis qu’il offrait le Département d’Etat à son ex-rivale Hillary Clinton. Les noms d’autres futurs ministres ou « officiels » ont suivi : de Janet Napolitano à la Sécurité intérieure à Timothy Geithner au Trésor, en passant par le général des Marines James Jones à la présidence du Conseil national de sécurité, l’organisme qui, sous l’autorité directe du chef de l’Exécutif, supervise l’ensemble de la politique étrangère et de défense des Etats-Unis. Au Pentagone, le ministre républicain actuel, Robert Gates, a accepté de rester en place.
Cette rapidité, pour ne pas dire cette hâte, tient d’abord à des considérations purement politiciennes : les démocrates ayant désormais la majorité dans les deux Chambres du Congrès, il est peu probable que les nominations présidentielles soient remises en question après le 21 janvier. Elle s’explique en outre par le climat économique : tant que l’Amérique et le monde s’interrogeront sur la ligne financière, industrielle et commerciale de la future administration, mais aussi sur sa politique étrangère, les opérateurs – chefs d’entreprises, investisseurs – ne prendront pas de décision et la crise actuelle perdurera, avec d’inévitables effets cumulatifs ; dès qu’on saura où va Obama, les opérateurs décideront, et la reprise sera possible.
Sur les conflits israélo-arabe et israélo-iranien, les choses sont d’ores et déjà claires. Le futur président s’est entouré de conseillers et de ministres qui veulent « relancer le processus de paix », c’est à dire exercer des pressions sur Israël.
Rahm Emanuel passe pour être un pro-israélien militant. Mais il a mis en scène en 1993 les accords d’Oslo, ou plus exactement de Washington. En organisant notamment la poignée de main Yitzhak Rabin-Yasser Arafat dans les jardins de la Maison Blanche : une image qui, en légitimant le chef terroriste palestinien, délégitimait l’Etat démocratique d’Israël.
En tant que sénatrice de l’Etat de New York, Hillary Clinton s’est comportée en amie fidèle d’Israël de 2000 à 2008. Mais avait-elle le choix, dans un Etat où l’électorat juif est particulièrement puissant ? L’attitude qu’elle avait adoptée entre 1998 et 2000, dans les deux dernières années du second mandat de son mari Bill, est peut-être plus significatrice. Déstabilisé par le scandale Monica Lewinsky, Bill Clinton cherchait à imposer par tous les moyens un traité de paix « définitif » au Moyen-Orient. Ce qui, en pratique, le conduisait à « rééquilibrer » la politique américaine en faveur de l’Autorité palestinienne et de la Syrie, et à extorquer à Israël des concessions stratégiques majeures (L’un de ses moyens de pression était de remettre en question ou de faire annuler les contrats militaires israéliens vers des pays tiers, notamment la Chine). Pendant cette période délicate, Hillary a coopéré avec son mari, notamment en le représentant officiellement à Gaza en décembre 1998.
James Jones, le futur président du futur Conseil national de sécurité, a fait l’éloge de la coopération stratégique américano-israélienne quand les pro-israéliens dominaient sans partage la Maison Blanche et le Congrès. Mais plus récemment, l’influence des pro-israéliens ayant tombé, il a écrit un rapport au vitriol sur la politique israélienne à l’égard de l’Autorité palestinienne.
Robert Gates est un vétéran des services secrets américains : il a servi pendant vingt-six ans à la CIA, où il a commencé sa carrière en qualité de simple analyste (rédacteur de rapport, à partir des données transmises par les « sources premières »).
Contrairement à la légende colportée par Hollywood, la CIA, dont les analystes sont aujourd’hui issus pour la plupart des universités et non du terrain, se situe politiquement à gauche et non à droite. Dans les années 1970, elle était ouvertement prosoviétique, au point que l’un de ses directeurs, le futur président George H. Bush, avait été contraint d’organiser une confrontation entre les experts officiels de la centrale et une équipe contestataire, dite « Equipe B », dirigée par l’historien Richard Pipes. Ce duel s’était achevé sur la déroute des analystes officiels et avait marqué le début de la mobilisation antisoviétique de l’ère Reagan, à partir de 1981, qui elle-même devait conduire à l’effondrement de l’URSS et de son Empire entre 1989 et 1991.
La CIA est également, de façon systémique et pour les mêmes raisons sociologiques, anti-israélienne, pro-arabe, pro-iranienne (depuis l’instauration du régime khomeiniste) et pro-islamiste. Selon ses analystes, les Etats-Unis et l’Occident sont « coupables » face à un tiers-monde qu’ils « pilleraient ». Les « révoltes » du tiers-monde seraient donc par principe « légitimes ». L’intérêt à long terme des Etats-Unis serait de tendre la main aux « révoltés ». A plus court terme, il serait de ne jamais rompre le dialogue avec ces derniers.
C’est l’idéologie qui a conduit à la passivité devant la révolution khomeiniste en Iran en 1977-1979, à l’indulgence envers le néo-wahhabisme en Afghanistan à partir de 1980, à la passivité devant le virage ultra de l’Egypte sous Hosni Moubarak à partir de 1981, à la campagne anti-israélienne de 1982, lors de l’intervention de Tsahal au Liban, à une stratégie de soutien à l’islam dans les Balkans à partir de 1995 (de la Bosnie au Kosovo), aux pressions, tout au long des années 1990 et jusqu’en 2003, en vue de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, à la minimisation de la menace terroriste contre les Etats-Unis avant le 11 septembre 2001, à des tentatives répétées en vue d’empêcher l’intervention en Irak entre 2001 et 2003, à l’émasculation de la « doctrine George W. Bush » de 2002 sur le conflit israélo-palestinien (pas d’Etat palestinien sans instauration d’une démocratie réelle et démantèlement des structures terroristes) et à son remplacement par une « feuille de route » (reprenant, pour l’essentiel, les « processus de paix » antérieurs).
Venant d’un tel milieu, Gates ne saurait être considéré a priori comme un décideur favorable à Israël.
De fait, sous la présidence George H. Bush, il a contribué à lancer la campagne contre les contrats militaires israéliens avec des pays tiers, qui devait aboutir, sous Clinton, à leur annulation.
Par la suite, il a oscillé entre des positions pro-israéliennes et anti-israéliennes. David Arbel, un haut responsable du Mossad chargé des contacts avec la CIA, l’a ainsi décrit dans une interview avec le journal israélien Yedioth Aharonoth le 12 février 2006 : « Il se comporte en fonctionnaire américain. Il est avec nous quand il pense qu’à un moment donné, les intérêts d’Israël coïncident avec ceux de son pays. Ou contre nous quand il ne le pense plus. » Chronologiquement, ces « coïncidences » ont toujours correspondu à la présence, au-dessus de Gates, d’une personnalité favorable ou défavorable à Israël.
Quand les néoconservateurs pro-israéliens ont perdu de leur influence au sein de l’administration George W. Bush, dès la fin de l’année 2003, Gates a soutenu l’école anti-israélienne, notamment en préconisant un compromis avec l’Iran. En 2004, il a cosigné avec Zbigniew Brzezinski, président du Conseil national de sécurité sous Jimmy Carter (1977-1981) et anti-israélien avéré, un rapport recommandant une « nouvelle approche envers l’Iran » publié sous les auspices du Council on Foreign Relations (CFR). En 2005-2006, il a participé à la commission James Baker-Lee Hamilton (le « Groupe d’étude sur l’Irak ») qui prônait l’abandon de l’Irak, une entente avec l’Iran et des pressions contre Israël. Cela dit, Gates a toujours traité ses interlocuteurs israéliens avec courtoisie, ce qui n’a pas été le cas d’autres responsables américains.
Au delà des nominations proprement dites, il faut noter qu’Obama a reçu avec beaucoup de déférence deux stars du lobby anti-israélien américain : Brzezinski, que nous avons déjà mentionné, et le républicain Brent Scowcroft, qui a occupé les fonctions de président du Conseil national de sécurité sous George Bush père, de 1989 à 1993. Ces deux hommes ont ensuite cosigné le 21 novembre, dans le Washington Post, un éditorial qui pourrait être le manifeste de la nouvelle administration : « La question palestinienne est le plus grand défi au Moyen Orient… Le sentiment d’injustice qui la sous-tend est réel et irrésistible… » Il faut, selon eux : « Revenir aux frontières de 1967, sous réserve de quelques rectifications mineures et réciproques, une solution au problème des réfugiés palestiniens basé sur des compensations et non sur le droit au retour, Jérusalem comme capitale pour les deux Etats, un Etat palestinien démilitarisé ».
Les deux seuls points qui, dans cet éditorial, pourraient sembler positifs d’un point de vue israélien – la compensation des réfugiés palestiniens au lieu de leur « retour », et la démilitarisation de l’éventuel Etat palestinien – feront rire les vrais experts : comme si ces réfugiés, fictifs à 50 % au moins, n’avaient pas été dédommagés à 10 000 % par l’UNRWA depuis 1948, à la différence de tous les autres réfugiés du monde ; comme si une « démilitarisation » quelconque a jamais empêché un fasciste arabe ou un islamofasciste à prêcher la guerre ou à faire la guerre.
La droite israélienne, qui pourrait revenir au pouvoir en février 2009, ne cache pas ses appréhensions devant la future administration Obama, tout en estimant que le nouveau président américain pourrait être, à titre personnel, plus « pragmatique » que son entourage. La gauche – y compris le parti centriste Kadima, qui semble devoir se substituer au parti travailliste lors du prochain scrutin - n’est pas plus optimiste. Dans Haaretz, le journaliste politique Amir Oren observe fin novembre : « Israël et la future administration Obama sont voués à un choc frontal ». Début décembre, Tsipi Livni, leader de Kadima et ministre sortante des Affaires étrangères, se déclare opposée, de son côté, à une « accélération » du processus de paix, qui pourrait nuire aux progrès réels réalisés sur le terrain. Ce qui est dire la même chose qu’Oren, mais en diplomate.
© Michel Gurfinkiel & Hamodia, 2008
http://www.michelgurfinkiel.com/
3.12.08
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Israël-Palestiniens
Affrontements à Hébron
De violents affrontements ont éclaté hier soir à Hébron entre colons et Palestiniens. Selon le Yediot Aharonot, peu avant minuit, plusieurs centaines de colons et de militants d’extrême droite ont pénétré dans des quartiers de la ville, ont jeté des pierres et commis des actes de vandalisme. Les Palestiniens ont réagi en jetant des pierres vers les colons. Ce n’est que bien plus tard que les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux pour tenter de disperser les manifestants.
La tension est montée hier d’un cran suite à des rumeurs selon lesquelles les forces de l’ordre ont l’intention d’appliquer l’ordre de la Cour suprême et d’évacuer la « maison de la discorde » à Hébron aujourd’hui ou demain. A l’appel du « comité d’action » mis en place par les colons, près d’un millier de personnes ont alors afflué vers l’immeuble. Ailleurs en Cisjordanie, des manifestants ont bloqué des routes, jetant parfois des pierres vers des véhicules palestiniens.
Pour l’heure, les autorités israéliennes refusent de dire quand aura lieu l’évacuation de la « maison de la discorde » afin de laisser le moins de temps possible aux colons pour s’organiser.
Selon le site YNET, les affrontements à Hébron se sont poursuivis aujourd’hui dans la matinée et, en milieu de journée, un adolescent israélien a été gravement blessé à la tête par des jets de pierre palestiniens. Il a été évacué vers un hôpital de Jérusalem. Auparavant, deux Israéliens ont été interpellés par les forces de l’ordre.
La marine israélienne refoule un navire libyen
La marine israélienne a empêché hier un navire libyen transportant de la nourriture et du matériel humanitaire de s’approcher des côtes de la bande de Gaza. Selon des responsables militaires cités par le Haaretz, le bateau a obéi aux ordres de la marine israélienne qui n’a pas eu à intervenir par la force.
Au cours des derniers mois, rappelle le journal, les autorités israéliennes avaient permis à trois bateaux européens avec à leur bord des militants d’organisations non gouvernementales de faire escale dans la bande de Gaza. Cette fois-ci, il a été décidé de ne pas laisser le bateau, d’une taille plus importante que les précédents et avec le pavillon libyen, un pays ennemi, accoster.
* Intérieur
Primaires travaillistes
La presse israélienne consacre une place importante aux primaires travaillistes qui devaient permettre aujourd’hui aux 60 000 adhérents du parti d’élire leurs candidats à la Knesset.
Selon le Maariv, les derniers sondages ne créditant le parti que de huit sièges dans la prochaine Knesset, comparé aux dix-neuf sièges qu’il possède actuellement, ce scrutin devrait se dérouler dans une ambiance lugubre. En effet, vu la situation du parti dans les sondages, le taux de participation devrait rester très faible et ne pas dépasser les 30 %.
Le Haaretz explique que toutes les places à partir de la douzième sont réservées aux représentants des sections régionales et des différents secteurs (kibboutzim, communauté arabe, etc.), et que les première, cinquième, septième et neuvième places sont réservées à des personnalités spécifiques ou aux femmes. Par conséquent, les candidats de sexe masculin se disputent sept places seulement.
Selon les estimations des militants sur le terrain, il semblerait que les députés Ophir Pinès-Paz et Shelly Yahimovitch ainsi que le ministre des Affaires sociales, Yitzhak Herzog, soient les mieux placés pour occuper les trois premières places derrière le président du parti, Ehud Barak. Cela signifie que plusieurs responsables travaillistes de longue date, dont le ministre des Infrastructures nationales, Binyamin Ben-Eliezer, le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnaï, l’ancien président du parti, Amir Péretz, et la ministre de l’Education, Yuli Tamir, risquent d’être élus à des places qui ne pourraient pas leur permettre d’entrer à la prochaine Knesset.
Le site YNET rapporte que suite à de nombreux problèmes techniques survenus ce matin dans le système de vote informatisé, il a finalement été décidé du report des élections primaires à une date ultérieure, probablement la semaine prochaine./.
Ambassade de France
Affrontements à Hébron
De violents affrontements ont éclaté hier soir à Hébron entre colons et Palestiniens. Selon le Yediot Aharonot, peu avant minuit, plusieurs centaines de colons et de militants d’extrême droite ont pénétré dans des quartiers de la ville, ont jeté des pierres et commis des actes de vandalisme. Les Palestiniens ont réagi en jetant des pierres vers les colons. Ce n’est que bien plus tard que les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux pour tenter de disperser les manifestants.
La tension est montée hier d’un cran suite à des rumeurs selon lesquelles les forces de l’ordre ont l’intention d’appliquer l’ordre de la Cour suprême et d’évacuer la « maison de la discorde » à Hébron aujourd’hui ou demain. A l’appel du « comité d’action » mis en place par les colons, près d’un millier de personnes ont alors afflué vers l’immeuble. Ailleurs en Cisjordanie, des manifestants ont bloqué des routes, jetant parfois des pierres vers des véhicules palestiniens.
Pour l’heure, les autorités israéliennes refusent de dire quand aura lieu l’évacuation de la « maison de la discorde » afin de laisser le moins de temps possible aux colons pour s’organiser.
Selon le site YNET, les affrontements à Hébron se sont poursuivis aujourd’hui dans la matinée et, en milieu de journée, un adolescent israélien a été gravement blessé à la tête par des jets de pierre palestiniens. Il a été évacué vers un hôpital de Jérusalem. Auparavant, deux Israéliens ont été interpellés par les forces de l’ordre.
La marine israélienne refoule un navire libyen
La marine israélienne a empêché hier un navire libyen transportant de la nourriture et du matériel humanitaire de s’approcher des côtes de la bande de Gaza. Selon des responsables militaires cités par le Haaretz, le bateau a obéi aux ordres de la marine israélienne qui n’a pas eu à intervenir par la force.
Au cours des derniers mois, rappelle le journal, les autorités israéliennes avaient permis à trois bateaux européens avec à leur bord des militants d’organisations non gouvernementales de faire escale dans la bande de Gaza. Cette fois-ci, il a été décidé de ne pas laisser le bateau, d’une taille plus importante que les précédents et avec le pavillon libyen, un pays ennemi, accoster.
* Intérieur
Primaires travaillistes
La presse israélienne consacre une place importante aux primaires travaillistes qui devaient permettre aujourd’hui aux 60 000 adhérents du parti d’élire leurs candidats à la Knesset.
Selon le Maariv, les derniers sondages ne créditant le parti que de huit sièges dans la prochaine Knesset, comparé aux dix-neuf sièges qu’il possède actuellement, ce scrutin devrait se dérouler dans une ambiance lugubre. En effet, vu la situation du parti dans les sondages, le taux de participation devrait rester très faible et ne pas dépasser les 30 %.
Le Haaretz explique que toutes les places à partir de la douzième sont réservées aux représentants des sections régionales et des différents secteurs (kibboutzim, communauté arabe, etc.), et que les première, cinquième, septième et neuvième places sont réservées à des personnalités spécifiques ou aux femmes. Par conséquent, les candidats de sexe masculin se disputent sept places seulement.
Selon les estimations des militants sur le terrain, il semblerait que les députés Ophir Pinès-Paz et Shelly Yahimovitch ainsi que le ministre des Affaires sociales, Yitzhak Herzog, soient les mieux placés pour occuper les trois premières places derrière le président du parti, Ehud Barak. Cela signifie que plusieurs responsables travaillistes de longue date, dont le ministre des Infrastructures nationales, Binyamin Ben-Eliezer, le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnaï, l’ancien président du parti, Amir Péretz, et la ministre de l’Education, Yuli Tamir, risquent d’être élus à des places qui ne pourraient pas leur permettre d’entrer à la prochaine Knesset.
Le site YNET rapporte que suite à de nombreux problèmes techniques survenus ce matin dans le système de vote informatisé, il a finalement été décidé du report des élections primaires à une date ultérieure, probablement la semaine prochaine./.
Ambassade de France
2.12.08
Violences à Hébron : un adolescent juif grièvement blessé

par Claire Dana Picard
AROUTS SHEVA
La situation est extrêmement tendue à Hébron où les forces de sécurité envisagent toujours d'évacuer la Maison de la Paix, située entre la localité juive de Kiriat Arba et le Caveau des Patriarches, Maarat Hamahpela. Des affrontements violents ont eu lieu dans l'après-midi entre Juifs et Arabes et l'armée a déclaré que les lieux seraient désormais déclarés "zone militaire interdite".
Un peu plus tard, un adolescent juif de seize ans a été grièvement blessé à la tête par un bloc de pierre lancé par des Palestiniens à partir d'une maison voisine. Il a dû être transporté d'urgence à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem.
Les responsables du quartier juif de la Cité des Patriarches ont déclaré que l'armée et la police étaient responsables de cette attaque contre le jeune homme. Ils ont estimé que les forces de sécurité s'en prenaient essentiellement aux militants de droite qui se trouvaient sur place alors qu'elles faisaient preuve d'inertie face à la brutalité des Arabes. Ils ont ajouté : "C'est incroyable, pas un seul Arabe n'a été arrêté parmi les dizaines qui lancent des blocs de pierre".
Les affrontements ont commencé en début de matinée lorsque des centaines d'Arabes ont lancé des pierres sur un groupe important de Juifs. Ces derniers se sont défendus et ont riposté en jetant à leur tour des pierres. Les gardes-frontières, chargés de rétablir l'ordre, ont utilisé des gaz lacrymogènes et ont réprimé avec violence les manifestants.
Depuis mardi matin, les secouristes du Maguen David Adom ont dû soigner 18 blessés juifs. Trois d'entre eux ont été évacués vers les hôpitaux de Jérusalem et les autres ont été soignés sur place. De leur côté, les Palestiniens affirment qu'ils ont une vingtaine de blessés.
Rappelons que près de 1 500 jeunes se trouvent près de la Maison de la Paix depuis lundi après-midi pour empêcher l'évacuation de la bâtisse. Ils ont indiqué qu'ils étaient prêts à s'opposer à toute tentative d'expulsion mais en même temps, ils ont déclaré qu'ils espéraient que les autorités tiendraient compte de la demande du Rav Nahman Holtzberg, le père du Rav Habad assassiné par des terroristes à Bombay avec son épouse et quatre autres Israéliens. Le Rav Nahman Holtzberg a adressé mardi soir un appel au Premier ministre, lui demandant de ne pas évacuer le Beth Hashalom pendant la semaine de deuil.
1.12.08
Les Occidentaux souhaitent la bienvenue aux harems

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
http://fr.danielpipes.org/article/6037
Version originale anglaise: Westerners Welcome Harems
Un juge écossais a récemment interprété la loi au bénéfice d'un foyer polygame. L'affaire concernait un musulman qui conduisait à 110 kilomètre à l'heure dans une zone où la vitesse était limitée à 50. Ce qui mène en général au retrait du permis de conduire. L'avocat a expliqué pourquoi son client devait aller vite : « Il a une femme à Motherwell et une autre à Glasgow. Il dort avec l'une une nuit et reste avec l'autre la nuit suivante, en alternance. Sans son permis de conduire, il ne pourrait plus faire cela de manière régulière ». Par sympathie envers le sort de l'accusé, le juge lui a permis de conserver son permis de conduire.
Ce jugement laisse penser que la monogamie, si longtemps l'un des fondements de la civilisation occidentale, subit une érosion graduelle et cède sous le poids du défi que constitue la loi islamique. Si les tendances actuelles persistent, la polygamie pourrait bientôt devenir une réalité banale.
Depuis les années 1950, les populations musulmanes ont, par le biais de l'immigration et de la conversion, connu une nette croissance en Europe occidentale et en Amérique du Nord. La forme musulmane de polygamie (un homme marié à plus d'une femme) a connu une croissance parallèle. On estime qu'il y a au minimum 2000 hommes polygames en Grande-Bretagne, de 14 ou 15 000 à 20 000 harems en Italie, 30 000 harems en France, et 50 à 100 000 polygames aux Etats-Unis.
Certains imams reconnaissent ouvertement célébrer des cérémonies de mariage polygame. Khalil Chami déclare qu'il se voit demander presque chaque semaine de célébrer ce type de cérémonie à Sydney. Aly Hindy rapporte qu'il a accordé sa bénédiction a plus de 30 cérémonies nuptiales de ce genre à Toronto.
L'acceptation sociale est, elle aussi, allée croissant. Des universitaires justifient la polygamie, des politiques rencontrent des polygames sans se cacher, ou déclarent que les Occidentaux devraient trouver un moyen de « vivre avec cette réalité », et des journalistes décrivent la polygamie avec empathie, sympathie, et compassion. Des islamistes affirment les vertus de la polygamie et appellent à sa reconnaissance officielle.
La polygamie a connu des avancées décisives en 2008. Au moins six juridictions occidentales autorisent aujourd'hui les harems, à condition que ceux-ci soient constitués dans les pays où la polygamie est légale. Ainsi, l'Inde et des pays à majorité musulmane, qui vont de l'Indonésie à l'Arabie Saoudite et au Maroc.
*
Royaume-Uni. La polygamie est punissable de sept ans de prison, mais la loi reconnaît les harems déjà établis dans les pays qui tolèrent la polygamie. Le Ministère du travail et des pensions paie aux couples jusqu'à 92 £ 80 par semaine en allocations sociales, et chaque « épouse supplémentaire », selon l'appellation multiculturelle en vigueur, reçoit 33 £ 65 supplémentaires. Le Ministère des finances déclare : « Lorsqu'un homme et une femme sont mariés selon des lois qui reconnaissent la polygamie, et que l'un d'eux est marié à une personne supplémentaire, les réglementations fiscales (sur les mariages polygames) de 2003 leur permettent de demander des crédits d'impôt au titre d'unité polygame ». En supplément, les harems peuvent demander des aides supplémentaires au logement, correspondant à leur besoin d'un habitat plus grand.
*
Pays-Bas. Le ministre nééerlandais de la Justice, Ernst Hirsch Ballin, a annoncé que les mariages musulmans polygames devaient être pris en compte non par le système juridique, mais par le dialogue.
*
Belgique. La Cour constitutionnelle a pris des mesures pour faciliter la réunification des harems formés à l'extérieur du pays.
*
Italie. Un tribunal de Bologne a permis à un homme musulman de faire venir dans le pays les mères de ses deux enfants, au motif que les mariages polygames ont été contractés légalement.
*
Australie. Le journal l'Australian rapporte : « il est illégal de contracter un mariage polygame, mais, à l'instar de la Grande-Bretagne, le gouvernement fédéral australien admet les relations qui sont légalement reconnues outre-mer, y compris les mariages polygames. Cela permet à des secondes épouses et à leurs enfants de demander des avantages et allocations sociales ».
*
Ontario, Canada. La loi canadienne stipule que la polygamie est punie d'une peine de prison, mais la loi sur la famille, en Ontario, accepte un « mariage qui est effectivement ou potentiellement polygame, s'il a été célébré dans une juridiction dont le système légal reconnaît ce type de mariage comme valide ».
Ainsi, pour le prix de deux billets d'avion, les musulmans peuvent potentiellement échapper aux lois occidentales (On se demande quand les mormons vont, eux aussi, utiliser ce genre de tactique). De rares pays (dont l'Irlande) rejettent encore les harems. David Rusin, d'Islamist Watch, note : « les gouvernements ont tendance à fermer les yeux quand les mœurs conjugales de l'Arabie du septième siècle… prennent racine dans notre arrière-cour ».
En un temps où les normes du mariage occidental sont déjà contestées, les musulmans utilisent les failles qu'ils trouvent, et cherchent même le soutien des contribuables pour de multiples épouses. Ce processus a une signification profonde : tout comme le concept du mariage entre un homme et une femme a donné forme au développement économique, politique et culturel de l'Occident, l'avancée de la loi islamique (charia) changera profondément la vie telle que nous la connaissons.
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LE BOUFFON LYBIEN A RECU SA GIFLE CE MATIN....

Mahmud Hams AFP ¦ Des forces de sécurité palestiniennes attendent l'arrivée d'un bateau libyen le 1er décembre 2008
Gaza: la marine israélienne refoule un bateau libyen chargé d'aide humanitaire
Des forces de sécurité palestiniennes attendent l'arrivée d'un bateau libyen le 1er décembre 2008
Un bateau libyen en route pour la bande de Gaza, bouclée par Israël, a été intercepté par la marine israélienne et contraint à rebrousser chemin, ont indiqué lundi des sources palestinienne et israélienne.
Le cargo, chargé d'aide humanitaire, a été intercepté au large de Gaza par des bâtiments israéliens qui l'ont sommé de regagner le port égyptien d'El-Arich, a indiqué le député palestinien Jamal Al-Khoudari, qui dirige un Comité populaire luttant contre le blocus israélien.
Le Al-Marwa était le premier bateau d'un pays arabe à se diriger vers Gaza pour tenter de briser le blocus israélien imposé au territoire contrôlé par les islamistes du Hamas. Des embarcations privées transportant des militants pro-palestiniens étrangers avaient fait le voyage ces derniers mois mais la marine israélienne les avaient laissé passer.
Une association caritative du Qatar a annoncé lundi son intention d'acheminer par bateau une tonne de médicaments aux Palestiniens de la bande de Gaza.
Israël a confirmé avoir refoulé le bateau libyen.
"Des navires de la marine se sont approchés du bateau libyen et l'ont sommé par radio de rebrousser chemin", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor.
"Quiconque souhaite acheminer de l'aide humanitaire à Gaza doit le faire en coordination avec Israël et à travers les points de passage connus. Ils peuvent aussi contacter l'Egypte", a-t-il ajouté.
Le terminal de Rafah, à la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte, est fermé quasiment en permanence depuis juin 2006 et ne peut fonctionner sans le feu vert d'Israël.
Réagissant à l'interception du bateau, un porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a affirmé dans un communiqué que cette mesure "révèle le vrai visage criminel de l'occupant".
Il a aussi appelé l'Egypte à rouvrir le terminal de Rafah. "Le maintien de sa fermeture entrera dans l'Histoire comme un crime commis par tous ceux qui assiègent la bande de Gaza", a affirmé M. Barhoum.
A Tripoli, une source officielle libyenne a déclaré a l'AFP que l'équipage du bateau était en contact avec les autorités libyennes. "L'équipage nous a indiqué que le bateau, bien que chargé d'aide humanitaire, faisait l'objet de tracasseries de la part d'embarcations de guerre israéliennes".
Elle a ajouté que le bateau, faute de pouvoir décharger sa cargaison à Gaza n'aurait d'autre choix "que de revenir en Libye".
Le blocus de la bande de Gaza, en vigueur depuis la prise de pouvoir par le Hamas en juin 2007, a été renforcé début novembre en raison d'une recrudescence des violences.
Le bateau libyen transportait 500 tonnes d'huile, 750 tonnes de lait, 1.200 tonnes de riz, 500 tonnes de farine de blé et 100 tonnes de médicaments, selon le Fonds libyen d'aide et de développement en Afrique, qui a affrété le navire.
Pour protester contre le blocus, des militants pro-palestiniens ont déjà organisé à trois reprises -- parfois accompagnés de personnalités politiques -- des traversées depuis Chypre depuis le mois d'août, afin de livrer des denrées et du matériel humanitaire.
A chaque fois, les autorités israéliennes avaient fini par laisser passer les bateaux après avoir menacé de les intercepter.
Mahmud Hams AFP ¦ Des forces de sécurité palestiniennes attendent l'arrivée d'un bateau libyen le 1er décembre 2008
30.11.08
Une caricature antisémite dans un journal Palestinien.

L'Autorité Palestinienne
Le journal "Palestine" a publié la caricature de Issam Ahmad où l'on peut voir Condolissa Reiss faisant de la main un geste d'adieu à des figures représentant un Palestinien et un juif, après avoir laissé derrière elle des cadeaux sur lesquels il est écrit : "Des Etats-Unis avec beaucoup d'amour". Le Palestinien est représenté assis sur un cadeau d'anniversaire avec des clous plantés dans son postérieur et il fait à Condolissa Reiss un geste emprunt de douleur.
A ses côtés, est assise la figure stéréotype antisémite du juif, portant une calotte noire, le nez courbe, assis sur un sac de dollars et entouré de sacs identiques. Des billets de dollars sortent de ses poches. En dessous de cette figure, l'inscription: "Des Etats-Unis avec beaucoup d'amour".
Source: www.omedia.co.il
Offensive imminente contre Gaza ?

Matan Vilnai : leurs provocations ne nous laissent pas le choix
D’après Ilana Curiel
"Vilnai: Israel nearing wide-scale Gaza op"
sur le site d'Ynet News.
Après qu’un soldat israélien ait perdu une jambe et que plusieurs de ses camarades aient été blessés, lors d’une attaque au mortier contre la base militaire de Nahal Oz, il semble qu’on soit plus proche que jamais d’une offensive israélienne généralisée contre Gaza.
Le ministre a rejeté l’éventualité d’une évacuation de la base, comme cela a été le cas pour la base de Zikim, la semaine dernière.
Vilnaï a souligné qu’aucune solution ne serait viable sans parvenir à un accord avec les Palestiniens, tout en rappelant qu’aucun dialogue n’est possible avec le Hamas qui ne reconnaît pas l’existence d’Israël. Il a déploré que l’autorité du Président Abbas, seul interlocuteur d’Israël pour l’instant, s’affaiblisse de jour en jour.
Faisant allusion à la déclaration d’Ehud Baraq, ministre de la Défense, affirmant que le Hamas a des dizaines de milliers de missiles dont certains peuvent toucher des villes comme Dimona et Beersheva, Vilnaï a précisé que les missiles de l’organisation terroriste libanaise peuvent atteindre la ville de Mitzpe Ramon, située dans le désert du Negev.
Le député du Likoud, Gilad Erdan, préconise d’ériger un centre de détention provisoire à proximité et d’y interner les prisonniers du Hamas et du Jihad islamique. Et de déclarer :
« Il est temps qu’Israël prenne des initiatives originales et prouve au monde qu’il est déterminé à tout faire pour mettre un terme au terrorisme et aux tirs de roquettes depuis la bande de Gaza. S’ils ne cessent pas le feu, ils devront s’attendre à ce que leurs roquettes pourront également atteindre leurs hommes. Puisque le gouvernement ne fortifie pas les habitations des habitants du sud, il n’y a pas de raison pour protéger des terroristes incarcérés en Israël. »
De son côté, le député Yuval Steinitz a reproché au gouvernement d’avoir laissé la situation sécuritaire se détériorer au sud d’Israël :
« L’échec sécuritaire du gouvernement Olmert-Livni, face à Gaza, pâlit si on le compare à l’échec de la Seconde Guerre du Liban. Nous avons laissé passer l’occasion de mettre un terme aux missiles du Hezbollah et à la menace terroriste au nord, mais au sud nous avons rendu possible la formation d’un second Hezbollah au cœur du Negev. Le gouvernement que nous formerons après les élections procédera à un traitement de fond qui stoppera la détérioration sécuritaire incessante dans le sud. »
Ilana Curiel
© Ynet News
Attentats de Bombay

Les autorités indiennes craignent un bilan beaucoup plus lourd que les 195 victimes annoncées suite aux attentats perpétrés à Bombay.
Il pourrait monter à 350 morts car de nombreux corps ont été découverts dans les chambres de l'hôtel Taj Mahal.
Selon les médias indiens, les terroristes se sont entraînés durant 7 mois avant les attaques, et 2 d'entre eux travaillaient à l'hôtel Taj Mahal.
La communauté juive a été particulièrement touchée par ces attentats au cours duquel 9 israéliens et juifs ont été tués, dont le rabbin Gabriel Holtzberg et son épouse Rivka, qui dirigeaient le centre Habad depuis 5 ans.
Les images provenant du centre Habad attestent de l'ampleur du carnage. Le sol est jonché de rouleaux de la Thorah et de livres de prières rouges de sang, des traces de balles couvrent les murs, les bancs et tables sont renversés.
Ce dimanche, une équipe de médecins légistes, dépêchée par la police israélienne achèvera l'identification des victimes.
Selon Ehoud Barak, le but des terroristes était ''de tuer, non de négocier''. Le ministre israélien de la Défense a ajouté qu'il s'agit d'une attaque ''visant délibérément des ressortissants étrangers. Etre israélien engage à faire preuve de prudence partout dans le monde''.
29.11.08
Honte à ceux qui affichent leur haine d’Israël

LE RABBIN ET SA FEMME DU CENTRE LOUBAVITCH DE BOMBAY
Bombay meurtrie par les attaques terroristes. Des fanatiques massacrent des femmes et des hommes désarmés, là où les mènent des occupations quotidiennes. Ils choisissent délibérement d’attaquer une gare, un hôpital, des hôtels, un centre religieux juif.
Ceux qui vivent dans le quartier du Beit Habad ont tenté de protéger le bâtiment. Ce courage des hommes démunis face aux assaillants.
Ils ont dit non, immédiatement, au risque de leur vie. Des grenades et des tirs pour toute réponse.
Nous ne saurons peut-être jamais leur nom. Morts, anonymes pour nous, dans les rues de Bombay.
Si loin de leur refus, quand l’heure est la peine, un journal suisse affiche son abjection. La revue de presse de TSR.info évoque les attaques de Bombay ainsi que d’autres actualités. Et ose les titrer d’un « Terroristes indiens et fanatiques israéliens ».
Dans sa revue de presse, TSR opère un raccourci hideux entre le drame de bombay et l’activité de groupes religieux en Israël.
Quels fanatiques ? Cet enfant de deux ans ce soir orphelin ? Les Israéliens tués par les terroristes islamistes ? C’est être fanatique que de séjourner dans une ville étrangère, que de se promener dans une rue ?
Quel rapport, quelle ressemblance entre ceux qui mènent des attaques mortelles en Inde, ceux qui méprisent la vie, et certains groupes religieux en Israël ?
Pourquoi ce titre ? Qui faut-il être pour seulement l’imaginer ?
La haine de celui qui a écrit ces mots est donc si forte ? Aurait-il hésité à exprimer sa joie ? Non par décence, mais retenu par la crainte. Celle qu’inspire la loi.
Confondre assassins et ceux qu’ils ont tué, aujourd’hui, les mettre à égalité dans une phrase, choisir le mensonge et l’insulte : en Occident la haine affûte ses mots.
Bernadette Capdevielle
Primo
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