31.3.09

Islamophobie / antisémitisme : pas le même combat



Par KLAUS FABER


Un nouveau débat sur l'antisémitisme en Allemagne est né. Au cours d'un colloque sur le thème : "Perception de l'ennemi musulman - perception de l'ennemi juif", le Centre de recherche sur l'antisémitisme de l'université technique de Berlin a malencontreusement comparé l'antisémitisme à l'hostilité contre l'islam. Cette tentative d'analogie en a fait sursauter plus d'un.


Le terme "islamophobie" a souvent été utilisé au cours de manifestations à l'encontre d'Israël et de l'Occident dans les pays islamiques. Et pourtant, cette notion ne se réfère pas à une discrimination à l'égard des musulmans, mais plutôt à une critique de la charia (règles de conduite pour les musulmans) et de l'islam en général.

"L'islamophobie est en train d'atteindre le niveau de l'antisémitisme des années 1930", a déclaré Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire général de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) - organisation intergouvernementale créée en 1969 qui regroupe 45 Etats membres - dans une interview à un journal turc. Il s'aligne ainsi de fait avec la politique générale de la délégation de son organisation aux Nations unies.

Et de mentionner la conférence onusienne contre le racisme qui doit avoir lieu à Genève l'année prochaine, où l'"islamophobie" sera traquée comme le diable, tandis qu'Israël sera victime de discrimination, dans la lignée antisémite traditionnelle que nous connaissons.

L'antisémitisme et l'islamophobie ne sauraient être mis sur le même pied d'égalité. Personne ne veut exterminer tous les musulmans ou effacer un pays islamique de la mappemonde. Nul ne reproche aux musulmans tous les maux de la planète.

Il suffit de lire tout le venin répandu dans de nombreux pays islamiques par les institutions musulmanes à l'encontre d'Israël et des Juifs pour saisir cette différence fondamentale.

Simple illustration : en Allemagne, la police doit constamment protéger les jardins d'enfants, les écoles, les synagogues et les institutions juives. En revanche, le terrorisme anti-islamique étant pratiquement inexistant en Europe, aucune institution musulmane n'a besoin des bons soins des forces de l'ordre. CQFD.

Sans parler de l'étroite collaboration dangereuse entre les groupuscules islamiques et néo-nazis, qui partagent la même passion dévastatrice.

Certes, il règne en Allemagne une discrimination antimusulmane que nous devons combattre au coude à coude avec les musulmans progressistes. En effet, la grande majorité des musulmans allemands défendent les valeurs démocratiques et ne demandent qu'à s'intégrer.

Malheureusement, ces organisations musulmanes réactionnaires et conservatrices ne sont jamais au rendez-vous quand il s'agit de rejoindre la lutte contre l'antisémitisme.

Belles intentions, conséquences néfastes

Dans le débat actuel en Allemagne, certains soutiennent que la tendance à blâmer toute une population pour les actes répréhensibles d'un individu isolé est à l'origine de l'hostilité envers l'islam, avançant la similarité structurelle de ce tort avec l'antisémitisme.

Sauf que dans un cas, l'acte "répréhensible" est une malversation dans le marché financier ou dans les médias, et dans l'autre une action terroriste, le djihadisme et la volonté d'éliminer Israël.

Mettre ces actes sur le même plan est inacceptable et ne saurait être justifié par l'affirmation souvent entendue selon laquelle il s'agit-là d'éviter une "hiérarchisation des victimes".

En Allemagne, l'accusation pour crimes de guerre a souvent été contrecarrée par la comparaison avec le bombardement aveugle des Alliés à Dresde (du 13 au 15 février 1945, la ville allemande de Dresde fut pratiquement entièrement détruite par la Royal Air Force britannique).

Comparer l'"islamophobie" à l'antisémitisme revient à amenuiser non seulement la Shoah, mais aussi les dangers antisémites actuels, comme la propagande iranienne antijuive et anti-Israël, les menaces terroristes d'organisations antisémites, comme le Hamas ou le Hezbollah - qui n'a pas encore été interdit en Allemagne.

Un tel amalgame dessert le combat contre l'antisémitisme et, parallèlement, nuit à la politique intégrationniste allemande qui aspire à mettre fin à l'anti-islamisme. Enfin, cette comparaison abusive entrave le boycott contre l'Iran et ses plans génocidaires.

Il existe différents courants politiques au Centre de recherche sur l'antisémitisme, qui contribuent à faire avancer le débat. Mais parallèlement, il y a ceux qui assimilent "l'islamophobie" à l'antisémitisme et, par exemple, considèrent l'accusation d'antisémitisme faite aux musulmans comme une caractéristique de l'"islamophobie".

Il est difficile de comprendre pourquoi personne ne s'inquiète des conséquences que pourrait avoir une accusation d'"islamophobie excessive" à l'encontre de personnes ou d'Etats.

Alors allez-y, comparez l'incomparable à tout-va, Dresde et Auschwitz, l'"islamophobie" et l'antisémitisme. Mais il est de notre devoir de mettre le doigt sur les fausses analogies, dans le domaine de la recherche scientifique, comme dans celui de la politique.

L'écrivain, ancien secrétaire d'Etat allemand, est avocat et journaliste à Potsdam, en Allemagne. Il est membre du Conseil de coordination des ONG allemandes contre l'antisémitisme.

Nouvelles révélations sur l'attaque au Soudan



Un avion de guerre F-16.
Photo: Tsahal , JPost

Par JPOST.FR


L'attaque israélienne du mois de janvier au Soudan sur un convoi de camions transportant des armes destinées au Hamas a été menée par une "dizaine d'avions", d'après des sources israéliennes citées mardi dans le Time Magazine.


Deux avions de guerre F-16 étaient en tête de ligne, suivis par des F-15 pour fournir une réaction rapide au cas où le Soudan ou une autre aviation ennemie décidait d'attaquer l'escadron.

Après le premier bombardement, des drones [avions sans pilote] ont survolé le lieu de l'attaque et filmé le convoi des 23 camions en flamme. Quand les images révélaient que ce dernier n'avait pas été totalement détruit, les F-16 sont retournés sur place, d'après les sources citées.

Les avions se sont ravitaillés en carburant au-dessus de la mer Morte.

Une des sources a nié l'implication de l'aviation américaine dans l'attaque : "Les Américains ont été mis au courant qu'Israël allait mener une opération aérienne au Soudan mais ils n'étaient pas impliqués."

D'après l'article, l'attaque était un "avertissement" à l'Iran et une démonstration des capacités des services de renseignement de l'Etat hébreu. Elle visait aussi à montrer qu'Israël pouvait oser une telle opération loin de ses frontières. "Les Israéliens ont eu moins d'une semaine pour tout mettre en place", explique la source de l'article.

L'attaque a eu lieu après une information dévoilée au Mossad sur la livraison iranienne, via le Soudan, de 120 tonnes d'armes et d'explosifs, y compris de roquettes Fajr 3 et des missiles antitanks.

Ce parcours soudanais a été emprunté dans le passé mais jamais pour une livraison si importante. "C'était la première fois que les Iraniens tentaient d'envoyer un si grand chargement au Hamas par le Soudan - et c'est probablement la dernière", estime une source en ajoutant que plusieurs Iraniens ont été tués lors du raid.

Selon le Time magazine, "il ne fait aucun doute que les Iraniens tentent maintenant de trouver ceux qui ont passé l'information aux Israéliens".

D'après l'article, un responsable du Hamas a confirmé qu'un convoi d'armes au Soudan était en route vers Gaza et a signalé qu'il ne consistait qu'en 15 camions contenant moins d'armes que ce qui a été annoncé. Il a expliqué qu'Israël "essayait d'exagérer la quantité" pour justifier son attaque.

Un autre "responsable de la sécurité" du Hamas a soutenu que la destruction du convoi ne constituait pas un sérieux revers pour son organisation. "Nous possédons notre propre 'service de livraison' d'armes", a-t-il expliqué en parlant des Bédouins qui pratiquent la contrebande dans les tunnels souterrains reliant le sud de la bande de Gaza à la péninsule du Sinaï.

Où sont les protestations arabes à propos du Darfour


Eran Tzidkiyahu


The Jerusalem Post
Texte original : "Where is the Arab outrage over Darfur?"
Traduction française : Nicole Benattar, pour INFO’SION


Ces dernières années ont vu s’opérer une révolution médiatique dans le monde arabe, de sorte que, maintenant, les médias reflètent assez bien l’atmosphère de la rue arabe autant que le consensus des régimes arabes. Les critiques visant les crimes commis par "l’occupant sioniste" en Palestine sont largement apportées, alors que les autres horreurs qui ont lieu dans la région reçoivent peu d’attention, surtout si elles sont le fait d’acteurs régionaux et non pas des Américains, des Européens, ou des Juifs. La condamnation d’Israël dans cette région ne correspond pas aux normes humanitaires habituelles, mais à des normes spécialement réservées au conflit israélo-palestinien.

Les critiques à l’encontre d'Israël, leur sévérité et leur volume, éclipsent la couverture de l’actuel conflit au Darfour, par exemple. Ce conflit a fait, au cours des dernières années, un quart de million de victimes et des millions de réfugiés. Le nettoyage ethnique qui s’y déroule est bien pire que toute autre crise régionale et ne peut être comparé au conflit israélo-palestinien, ni dans son essence ni dans son volume.

Le silence des médias arabes concernant l’aspect humanitaire du conflit au Darfour est renforcé par le fait que le Soudan est un membre actif de la Ligue Arabe.

En 2007, le Groupe International de Crise et l’université américaine du Caire tinrent un atelier sur la couverture médiatique de la crise au Darfour. Les participants, des journalistes confirmés et des universitaires du monde arabe, affirmèrent que les médias arabes ne consacraient pas assez d’attention à la crise au Darfour en comparaison des médias occidentaux et surtout en comparaison de l’attention consacrée aux autres conflits du Moyen Orient. Leur rapport affirmait qu’en raison d’un manque de ressources, mais aussi d’un manque d’intérêt, ainsi que du racisme, les aspects politiques de la crise du Darfour prenaient le pas sur les aspects humanitaires, la couverture de ces derniers étant superficielle et inexacte.

Les critiques d’Israël émanant de pays tels que le Soudan, l’Egypte, la Jordanie, la Turquie et la Syrie, sont empreints d’hypocrisie, car tous ces pays oppriment leurs minorités et violent ouvertement les droits de l’homme.

Au Soudan, la milice tribale des Janjawid est soutenue par le président Omar el Bashir, lui-même accusé de génocide par le Tribunal International. En juillet 2008, immédiatement après sa mise en accusation par ce tribunal, la Ligue Arabe, dont plusieurs membres accusent Israël de crimes de guerre, a publié une déclaration de soutien du président soudanais. Néanmoins, certains, dans le monde arabe, ont approuvé la décision du Tribunal International et condamné la déclaration de la Ligue Arabe ; parmi eux figure Abd el Rahman el Rachid, directeur général de la télévision El Arabiya et ancien rédacteur en chef de Shark el Awsat.

Le monde arabe a gardé le silence,

· en 1960, lorsque l’Egypte utilisa le gaz moutarde contre le Nord-Yémen ;

· en 1970, lorsque les Jordaniens tuèrent les Palestiniens ;

· en 1980, lorsque la Syrie massacra des dizaines de milliers de ses propres citoyens qui soutenaient les Frères Musulmans ;

· et, en 1990, lorsque Saddam Hussein assassinait les Kurdes et les Shiites en Irak.


Les minorités religieuses et ethniques subissent une discrimination importante dans de nombreux pays du Moyen-Orient.

Depuis que le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a quitté l’estrade devant les caméras de télévision lors du Forum Economique de Davos, la Turquie est devenue le porte-drapeau des anti-Israéliens. La Turquie accuse Israël de crimes de guerre tout en étant incapable d’affronter son rôle passé dans le génocide arménien, et elle fait pression sur les universitaires et les diplomates pour éviter tout débat sur le sujet. Aujourd’hui encore, la Turquie opprime, militairement et culturellement, la minorité kurde, en lui refusant le droit à l’autodétermination.

Selon Reporters Sans Frontières, le plus grand ennemi de la liberté de la presse dans les pays arabes est l’autocensure que les journalistes s’imposent sur les sujets sensibles. En raison de ces restrictions, ils reportent leurs critiques contre Israël, qui demeure le bouc émissaire et la cible de la rage des Arabes et des Musulmans contre tous les maux du monde. Les pays arabes auraient fort intérêt à examiner de l’intérieur leurs problèmes de société.

Ces exemples n’exemptent pas Israël de toute critique. Qu’il soit perçu comme un pays qui lutte pour son existence, ou comme un occupant agressif, la critique extérieure est un facteur d’équilibre nécessaire. Un dialogue est déjà en cours à l’intérieur du pays, et de nombreuses organisations profitent de leur liberté pour critiquer durement l’Etat. Dans le même temps, des crimes de guerre commis par des pays voisins ne dispensent pas Tsahal d’enquêter sérieusement sur le nombre élevé de pertes civiles lors de l’opération de Gaza.

En tout état de cause, les médias de la région doivent rendre compte de façon proportionnelle, car une couverture biaisée du conflit est trompeuse, elle diabolise Israël et crée, dans la rue arabe, une haine virulente à l’égard d’Israël et des Juifs. Cette atmosphère rendra plus difficile aux régimes arabes modérés d’expliquer à leurs populations les initiatives de paix qu’ils soutiennent. Tandis que les médias arabes couvrent largement toute agression occidentale ou israélienne contre des Arabes ou des musulmans, ils passent sous silence les agressions des Arabes et des musulmans contre d’autres Arabes, des musulmans ou des africains. Cet écart dans la couverture de presse indique que les Arabes exigent une plus grande moralité de la part d’Israël et de l’Occident que celle qu’ils exigent d’eux-mêmes.

La critique d’Israël doit être faite en veillant à la proportionnalité des intérêts politiques et internationaux. Les questions de moralité et de justice sont du ressort des philosophes ou de médias équilibrés, prêts à critiquer toutes les parties, sans préjugé et conformément aux normes humanitaires internationales.


Eran Tzidkiyahu

© The Jerusalem Post

Mis en ligne le 30 mars 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org

30.3.09

PRATIQUEZ L'AUTODEFENSE



Apprendre à désarmer un agresseur, éviter les coups et gérer
son stress. Ces techniques enseignées par des professionnels
dans des stages d’autodéfense vous aideront à maîtriser vos
émotions et à bien réagir dans certaines situations.
Outre la sphère privée, la rue,les lieux publics ou les transports
en commun restent le théâtre quotidien d’agressions physiques.
Selon un récent bulletin de l’Observatoire national de la délinquance (OND), les
atteintes volontaires à l’intégrité physique auraient augmenté en février dernier de
2 % par rapport à l’an passé. Près de 107 000 vols de biens avec violence
ont été enregistrés entre mars 2008 et février 2009, dont plus de 91 000 sans l’utilisation d’armes à feu. Les car-jackings, vols de voiture avec violence sur
le conducteur, sont également nombreux. Selon l’enquête de l’OND «cadre de vie et sécurité», près de deux millions de personnes âgées de 18 à 60 ans ont été
victimes de violences physiques ou sexuelles en 2005-2006.
Plusieurs fédérations ou associations proposent des stages d’autodéfense pour
aider ceux qui le souhaitent à lutter contre la peur en cas de menace.

MAÎTRISE ET SANG-FROID

Ces cours visent à vous redonner confiance en vous. Une personne qui avance la tête
baissée, le sac à main plaquée contre elle, aura plus de risques d’être agressée.
Les professeurs, le plus souvent spécialistes des arts martiaux, enseignent
les gestes et les comportements à adopter afin de contrer les attaques d’un éventuel
adversaire. L’usage de techniques simples mais efficaces permet de vous libérer de
votre agresseur et de prendre la fuite. Inutile d’avoir recours à des bombes de gaz lacrymogène que l’agresseur peut aisément retourner contre vous : les objets de
la vie quotidienne comme les clés, les parapluies, les sacs ou les crayons s’avèrent
de redoutables armes de défense.

Des techniques venues d’Asie

LE HAPKIDO : cet art martial d’autodéfense, d’origine
coréenne, est fondé sur des techniques de clés,
de chutes et d’étranglements. L’objectif de cette discipline
est de maîtriser son agresseur sans le blesser, en faisant
appel à l’équilibre et à l’énergie.
Informations sur www.fftda.fr

LE PENCAT-SILAT : issu de la culture indonésienne, cet art
traditionnel est fondé sur la pensée positive. L’élève
apprend à contrôler son stress et à gérer ses émotions
dans des situations critiques.
Informations sur http://pencak-silat.ning.com

Le krav-maga : esquiver et contre-attaquer
Parer un coup de pied, s’emparer d’un couteau ou empêcher l’agresseur
de vous voler votre portefeuille, le krav-maga, technique de combat de
l’armée israélienne, permet de se sortir de situations délicates. Cette technique
s’articule autour de deux parties : l’autodéfense et le combat.
Fondé dans les années 1960 par Imi Lichtenfeld, le krav-maga – «combat
rapproché» en hébreu – s’adresse à des personnes ayant une bonne
condition physique. Rapidité et efficacité sont les maîtres mots de cette discipline. Les cours sont ouverts à tous mais il est conseillé de commencer vers l’âge de 15 ans.
Des stages sont également dispensés partout en France par Richard Douieb, délégué officiel du krav-maga en France et en Europe, ou par un enseignant confirmé.
Renseignements : www.krav-maga.net.

http://directsoir.directmedia.fr/

Mazouz: Lieberman pourra être ministre





Le leader du Likoud Binyamin Netanyahou a prévu de présenter mardi après-midi, à 17 heures, son nouveau gouvernement à la Knesset. En attendant, la presse révèle peu à peu les noms des futurs ministres qui prendront place autour de lui dans la coalition dès que celle-ci sera opérationnelle.

Pour certains postes, rien n’a encore été décidé de façon définitive mais on sait déjà que le leader d’Israel Beteinou Avigdor Lieberman occupera les fonctions de ministre des Affaires étrangères de l’Etat d’Israël.

La nomination de Lieberman a suscité des réactions, notamment du mouvement pour la Probité du Pouvoir qui a déposé une requête à la Cour suprême en arguant du fait qu’il ne pouvait pas être ministre étant donné qu’il faisait l’objet d’une enquête judicaire pour une affaire de corruption.

Mais le conseiller juridique du gouvernement Menny Mazouz a estimé que cela ne pouvait pas empêcher sa nomination au poste que lui proposait Netanyahou dans son gouvernement. Dans la réponse qu’il a adressée à la Cour suprême, Mazouz souligne qu’il s’agit d’une question touchant le domaine public et politique et non juridique.

Mazouz a ajouté qu’il fallait également rejeter les plaintes déposées contre la nomination d’autres députés d’Israël Beteinou qui pourraient obtenir des postes proches des instances judiciaires.

Et de préciser :”Même s’il y a un conflit d’intérêt, rien n’empêche, d’un point de vue juridique, que le ministre de la Sécurité intérieure soit membre du parti de Lieberman, qui fait lui-même l’objet d’une enquête judiciaire”.

Mazouz a toutefois ajouté que l’enquête se poursuivrait sur l’affaire Lieberman et que ce dernier serait convoqué prochainement pour un interrogatoire.


par Claire Dana-Picard
arouts sheva

Israël pourra-t-il acquérir des F-22 ?



Les avions de défense américains F-22.
Photo: Courtesy , JPost
Par YAAKOV KATZ


Le ministère de la Défense suivra de près les discussions qui doivent se dérouler le mois prochain au Congrès américain sur l'éventuelle levée de l'interdiction de la vente à l'étranger des avions de guerre F-22.

Le F-22, muni d'un siège et de deux moteurs, a la capacité de voler en territoire ennemi sans être détecté. Sa production est très onéreuse, à raison d'environ 150 millions de dollars par engin.

L'Etat hébreu avait exprimé son intérêt dans le passé pour ces avions construits par Lockheed Martin. Mais Israël s'était retrouvé dans l'impossibilité d'en acheter à cause d'une interdiction du Congrès sur les exportations étrangères.

Le Japon et l'Australie ont également fait part de leur intérêt pour cet engin.

Israël tente d'en acquérir depuis le début des années 1990. Surnommé le "Prédateur", c'est aujourd'hui le seul avion furtif 5e génération qui soit opérationnel.

Selon une source militaire israélienne, l'acquisition de F-22 est très importante. "Pour notre force de dissuasion et gagner un conflit, nous devons posséder le meilleur équipement aérien possible", a-t-elle expliqué.

Le ministère de la Défense et le Pentagone poursuivent par ailleurs des négociations pour un contrat de 25 avions de combat de type F-35.

Les sources de la Défense n'ont pas fait savoir si la décision du Congrès de lever l'interdiction sur l'exportation des F-22 aurait un impact sur l'achat par Israël de F-35.
L'aviation israélienne pourrait retarder l'achat de ces avions de plusieurs années si l'acquisition de F-22 était rendue possible.

Des tunnels toujours très actifs


Un enfant à l'entrée d'un tunnel, dans la bande de Gaza.
Photo: AP , JPost

Par JPOST.COM


Le Hamas poursuit le trafic d'armes clandestins dans la bande de Gaza, a annoncé dimanche le chef du Shin Bet (Sécurité intérieure) Youval Diskin.

Depuis la fin de l'opération "Plomb durci", 22 tonnes de dynamite, 45 tonnes de matériaux bruts destinés à la production de dynamite, des dizaines de roquettes et des centaines d'obus de mortier ainsi que des missiles ont été transférées illégalement dans l'enclave palestinienne.

Selon Diskin, dans le cadre de ces efforts pour stopper la contrebande d'arme vers Gaza, l'Egypte a effectué plusieurs incursions au niveau de sa frontière avec l'enclave. Malgré cela, le Hamas a réussi à introduire des quantités importantes d'armes.

Le chef du Shin Bet a ajouté que plusieurs organisations terroristes de la bande de Gaza étaient sur le point d'effectuer une nouvelle tentative d'enlèvement. Dernièrement, précise-t-il, l'Etat hébreu a constaté une augmentation des efforts de la part de petits groupes dissidents palestiniens pour accomplir des attaques sur le territoire israélien, dans le Sinai ou en Judée-Samarie.

Diskin a également fait part de sa crainte de voir une escalade de la violence entre Israël et le Hamas, surtout après l'échec récent des négociations autour d'un échange de prisonniers.

Selon le directeur de l'Agence de Sécurité intérieure, l'intérêt du groupe palestinien reste la reconstruction de Gaza et de ses cachettes d'armes.

29.3.09

A la dure !


Prisonniers palestiniens dans une prison israélienne.
"ILS ENTRERONT COMME DES LIONS ET SORTIRONT COMME DES MOUTONS"
Photo: AP , JPost

Par JPOST.FR


Privés de télévision ! Les hommes du Hamas actuellement sous les verrous israéliens doivent s'attendre à un durcissement de leur situation en prison.

Le cabinet a en effet approuvé dimanche les propositions présentées par le ministre de la Justice Daniel Friedmann qui imposent des sanctions sur des prisonniers du mouvement islamique qui sont détenus en Israël.

Lors de la dernière réunion du cabinet ministériel du Premier ministre Ehoud Olmert, Friedmann a déclaré : "Ce n'est pas parce que nous sommes une démocratie au Moyen-Orient que cela veut dire que nous sommes de bonnes poires."

Le projet du ministre de la Justice est une réponse à l'échec des négociations indirectes entre Israël et le Hamas en vue d'un échange de prisonniers pour libérer le soldat Guilad Shalit.

Il prévoit de réduire tous les bénéfices des membres de l'organisation terroriste enfermés dans les geôles de l'Etat hébreu. Les visites seront donc réduites au minimum légal, le droit d'avoir une radio, une télévision, et la possibilité d'étudier en prison, seront révoqués.

Plus tôt dans la journée, avant la réunion du gouvernement, Friedmann a annoncé sur la radio de l'armée qu'en prenant une telle décision, Israël respectait "le droit international ainsi que la législation locale."

Il a précisé en revanche que la Croix-rouge sera toujours autorisée à rendre visite aux prisonniers.

Pour le député Meir Sheetrit, qui soutient le projet de Friedmann, "il n'est pas raisonnable que Shalit soit retenu [dans la bande de Gaza] sans que ses parents puissent le voir et que les prisonniers du Hamas vivent ici presque comme s'ils étaient dans une garderie."

La dangereuse association Syrie-Russie


L'avion de chasse Mig 31.
Photo: Courtesy , JPost

Par YAAKOV KATZ


Damas est sur le point de recevoir des avions de guerre MiG31 de la part de la Russie. Cette information a été rendue publique par le chef de l'agence de renseignements du Pentagone Michael D. Maples.

Des traces de cette vente avaient filtré en 2007 mais avaient été rejetées par Moscou et le vendeur d'armes officiel de l'Etat Rosoboronexport qui avaient alors affirmé : "la Russie n'a pas l'intention de fournir des avions de combat à la Syrie".

La déclaration de Maples est la première confirmation officielle de cette transaction.

"L'armée syrienne est en train d'améliorer son arsenal de missiles, de roquettes, d'armes antitanks et aérien", a affirmé Maples devant une commission du Sénat. "Les contrats récents avec la Russie comprennent les nouveaux avions de guerre MiG-31 et MiG-29M/M2."

Des responsables israéliens se disent inquiets mais non surpris par cette transaction de Moscou.
"L'aviation syrienne se base sur une ancienne version des MiGS", a expliqué une source.

"Si la Syrie se procure les nouveaux MiG 31, cela posera une véritable menace pour notre propre aviation."

Ce contrat sera le premier accord d'exportation de MiG-31E. Cet avion à double moteur peut voler à près de 3 fois la vitesse du son et tirer sur plusieurs cibles simultanément sur une portée de 180 kilomètres.

Damas recevra également des avions Mig-29M, une version améliorée dotée d'un radar sophistiqué qui peut transporter une gamme plus importante d'armes que le modèle MiG-29 précédent.

Maples a également fait état, devant le Sénat américain, du développement par la Syrie d'armes chimiques et biologiques. Selon lui, même si Damas ne détient pas encore d'arme biologique, elle est sur le point d'en fabriquer une.

"Elle [la Syrie] possède un certain nombre d'armes chimiques qui peuvent facilement être modifiées pour devenir un agent biologique", a estimé Maples.

Union Européenne : les pressions commencent déjà !




Le comportement de suzeraineté adopté durant des siècles envers les Juifs a du mal à disparaître, et depuis 1948, il s’est doublé d’une posture « d’infantilisation » de l’Etat d’Israël. Que cela vienne du monde musulman ou de la sphère chrétienne, les traditionnels réflexes se retrouvent dans la manière de s’adresser et de se comporter envers Israël.

Le gouvernement Netanyahou n’est pas encore formé, son action politique et diplomatique n’est pas encore entamée que déjà se font entendre les « bons conseils », les avertissements et les menaces de la part des « amis » américains et européens.

Récemment, la première salve a été tirée mercredi par le Président américain Barack Obama, qui déclarait « que le gouvernement Netanyahou ne serait pas commode, mais qu’il fallait avancer vers la solution de deux Etats pour deux peuples ». Aujourd’hui, c’est l’Union Européenne qui lui emboîte le pas, mais avec des propos bien plus directs : « Netanyahou doit s’engager formellement en faveur de la solution de deux Etats pour deux peuples ». Le ministre des Affaires Etrangères de Tchéquie, pays qui préside actuellement l’UE, n’a pas pris de gants. Pour Karl Schwartzenberg, « si Netanyahou ne va pas dans ce sens, les relations entre l’Union et Israël deviendront très problématiques », précisant « qu’une prochaine réunion des ministres des AE traitera tout spécialement des conséquences d’un refus de Binyamin Netanyahou ».

Le ministre luxembourgeois des Affaires Etrangères, Jean Asselborn, n’a pas hésité quant à lui de préciser que « la progression des accords commerciaux entre UE et Israël dépendra essentiellement des acquis sur le plan du processus de paix entre Israël et les Palestiniens ». Pas de bonnes notes, pas de bonbons.

De son côté, Frantz-Walter Steinmeier, chef de la diplomatie allemande, a déclaré « que quelles que soient la composition du gouvernement israélien et d’un éventuel cabinet palestinien, ils doivent placer cette solution de deux Etats en tête de leur priorités »

Les pourparlers économiques entre l’Union Européenne et Israël ont été gelées depuis le début de l’Opération « Plomb Durci » et n’ont toujours pas repris.

Les années qui viennent ne seront pas faciles pour le gouvernement israélien, et il est à souhaiter que Netanyahou et ses ministres soient assez fermes et courageux pour tenir bon face aux pressions de pays qui n’auraient jamais eux-mêmes accepté qu’on leur parle de cette manière ou que l’on dicte leur conduite.

par Shraga Blum
arouts sheva

28.3.09

LES ANARS SE REBIFFENT....




[Indymedia] droit de réponse anti imperialiste

A Propos d’une campagne de spam qui sévis depuis trop longtemps sur Indymedia toulouse


L’anti impérialisme et la lutte de classe expliquée a quelques imbeciles

IL EST TEMPS DE TAPER DU POING SUR LA TABLE ET DE DIRE QUE LES COPIES COLLES DE HAINES,LES PROPOS ET AMALGAMES IMMONDES DE CERTAINS DONNEURS DE LECONS QUI PAR LEUR ATTITUDES ET LEURS EGOS SURDIMENSIONNES SABOTENT NOS OUTILS DE LUTTES QUE SONT LES SITES INDYMEDIA

Oui il est grand temps de prendre des positions politiques claires contre ces saboteurs, qui ne se servent ici de la cause Palestinienne que laquelle nous soutenons tout-es aussi du reste , quoiqu’en disent nos ces trolls plus qu’ambigus pour véhiculer une rhétorique et une dialectique de haine qui est la même au mot prés que celle que l’on trouve dans les décharges et porcheries de l’internet d’extrême droite ; comme dans la non moins nauséabonde « mouvance » prétentument « antisioniste » et soit disant solidaire de la Palestine que sont clique des Dieudonné-Alain Soral-Thierry Meyssan-Kemi Seba et autre Le Pen.

Oui Il est temps que les modérateurs des indymedia francophones se rendent compte qu’ils ont affaire avec des sinistres « personnages » qui font depuis des années de l’infiltration, Oui parce qu’il faut que cesses les insultes contre les modérateurs et modératrices, les mails quotidiens d’insultes et qui prétendent en plus donner des ordres sur les lignes éditoriales, et les chartes des sites sur les listes, mais aussi les insultes contre tout les commentateurs et commentatrices qui osent contredire la vulgate des éructations pseudos « Alters » et pseudo « antisionistes » mais complètement antisémites dans la « sémantique » et le « langage » de ces quelques trolls. Oui nous en avons assez de titres d’articles tronqués et falsifiés, de ces copiés collés en provenance de sites plus que douteux quand il ne sont carrément pas d’extrême droite comme sont les cas de copiés collés de sites comme « voltaire.net », « Alterinfo » , « Mai68.org » « reopen911 » ou « Txlacala » (on ne cite la que quelques exemples). dont nous ont largement abreuvés ces trolls, OUI !!! Nous sommes de nombreux-ses indynautes à en avoir plus qu’assez des éructations haineuses quotidienne de ces « personnages ».

Des Fascistes qui n’ont rien a faire sur les sites indymedia, la langue de bois dont ont fait les Tonfas de Crs quelques exemples :

Osez pour essayer de contredire un tant soit peu ces trolls ( y compris poliment et même en argumentant) et aussitôt les insultes, les clichés et les amalgames nauséabonds pleuvent drus, vous êtes aussitôt traités de suppôt de l’agence « giyus » , « d’ agents du Mossad » ou « d’agents de la main du lobby » (sous entendu juif cela va de soit, car l’amalgame immonde revient de manière récurrente sous les claviers de ces deux ou trois imbéciles),on à même pu constater qu’ un contributeur régulier va même jusqu’à se faire traiter de « Rat », nous ne rappellerons pas aux modérateurs et modératrices des sites indymedia francophones , que c’était le mot que les collabos pétainistes sous l’occupation utilisaient le plus pour désigner les étrangers et les juifs coupables et boucs émissaires selon eux d’un prétendu « complot judéo maçonnique » ou « complot judéo bolchevik ».

Car ente les trolls prétendument « anti impérialistes et antisioniste » contemporains qui polluent IMT et l’ordurerie antisémite des Doriot ,Petain, Mauras des années 1930 il n’y comme « différences » sinistres que l’épaisseur d’un papier a cigarette

Il n’y pas besoin d’êtres devins, ni d’être d’avoir bac plus 10 en linguistique pour s’apercevoir que le langage ordurier et nauséabond de ces individus ne différent presque pas de celui de fascistes haineux de la « nouvelle extrême droite » française, eux aussi nous présentent toujours le « complot américano sioniste » comme « l’ennemi à combattre en priorité » comme si aux états unis et en Israël il n’y avait pas des résistant-es a la colonisation et aux impérialismes. Comme si aux états unis et en Israël il n’y avait pas de luttes de classes.

Ces trolls prétendument « anti sionistes » parasitent tout débats sur le proche orient sur nombre de sites indymedia, ils véhiculent sans même se cacher et a visages et a mots découverts, le même « axe » nauséabond que les idéologies ignominieuses de la bande Dieudonné-Alain Soral-Thierry Meyssan-Kemi Seba ,oui ces trolls véhiculent la même vulgarité, la même vision tronquée du monde, les mêmes images infectes que l’on trouve sur les tracts et affiches de ceux qu’on appelle la mouvance des « rouges » bruns ou des « Alter nationalistes » ces débris ultra nationalistes prétendument « anti systèmes » que sont ces quelques nostalgiques paumés de la guerre froide qui peuvent regrouper les groupies béates du fascisme comme du stalinisme.

Quelques exemples parmi tant d’autres des similitudes flagrantes de langage et de rhétorique entre celle d’une partie de la « nouvelle » extrême droite française et celle de ces « messieurs »les trolls qui parasitent IMT le fumeux « Axis for peace » si cher au complotiste Thierry Meyssan et la clique des conspirationistes de Reopen911.

Osez critiquer Chavez pour ses alliances avec le théocrate ultra nationaliste iranien Abanimhejad (un grand démocrate c’est connu demandez le aux militantEs des droits de l’homme, des droits des femmes ou aux militant-es homosexuel-les ou syndicalistes Iranien-nes lapidé-es, torturé-es ou exécuté-es, nos camarades de lutte Iranien-es apprécierons le soutien que leur apportent ces « anti impérialistes antisionistes français, et la encore aussitôt vous serez traités en réponse d’agent du « sionisme » par nos trolls et « penseurs » habituels.

Osez critiquer la Chine (pays pourtant favori et chouchou pour son taux de « croissance » des barons du Medef français, pays adulé par les pires canailles de l’ultralibéralisme , pour ses bas salaires, ses sweat shops ou l’on pratique le néo servage moderne, ses droits de grèves et ses droits syndicaux inexistants, ses droits de l’homme bafoués, ou dés que l’on se soulève on fini dans les lao gai, ou le MEDEF et le patronat capitaliste international va se fournir en main d’œuvre aux travaux forcés et gratuite jusqu’a la mort par épuisement ) Aussitôt vous serez traités par ces « messieurs » de suppôts de la C.i.a de valets du « complot de l’américano sionisme néocons » (cela va de soit). Ne parlons même pas des révoltés et des émeutiers de Lhassa, lors de l’année de la farce olympique, pour ces messieurs les trolls « antisionistes », c’est sur qu’ils ont bien bien sur étés « manipulés » la encore « par le complot américano sioniste neo cons » (cela va de soit)., inutile de vous dire que nos deux trolls seront bien incapable de nous expliquer que les « filiales » de deux entreprises yankees des plus impérialistes et des plus capitalistiques, c’est a dire Microsoft et Google ont largement diffusés les photos des insurgé-es de Lhassa aidant par la même la flicaille de Hui Jin Thao l’un des bouchers sanguinaires de la place Tien An Men en 1989 a les réprimer quand ce n’était pas pour les envoyer directement, devant des poteaux d’exécutions .

Osez critiquer Poutine ( un autre grand démocrate celui la ,c’est bien connu) et la encore vous serez immédiatement traités par nos trolls « antisionistes » et prétendument « antifascistes » de suppôts du « complot » de « l’américano sionisme néos cons »(cela va de soit) nos camarades anarchistes, anti fascistes russes qui sont régulièrement arrêtés torturés et mêmes assassinés par la milice de Poutine, et ses complices fascistes « nationaux bolcheviks » et autres boneheads néos nazis apprécierons ce « soutien » que leur apportent ces trolls « anti impérialistes » de clavier et de salons.

Osez dire ne serait-ce qu’une critique contre le Hezbollah ou le Hamas que nos trolls appelles des « résistants » et qui pourtant s’engraissent a coup de millions de dollar du narco trafic avec les clan maffieux de la plaine de la Bekaa, de critiquer leur mépris des droits des femmes, les tortures qu’ils ont commises contre des membres du Fatah ou du Fdlp à Gaza, comme l’on fait remarquer nos camarades anarchistes du groupe non Fides, aussitôt vous serez accusés par nos trolls « antisionistes »d’êtres des « anarchos sionistes » (SIC) pour finalement être traités ensuite « d’anarchistes en peau de lapin » (autant dire que c’est quasiment un compliment de la part de ces quelques olibrius) et bien sur la encore des suppôts -car c’est tellement facile avec des « arguments » a l’emporte pièces de nos deux trolls du « complot américano sioniste néoscons »(cela va de soit).

Osez critiquer la Syrie et son parti Baas (un régime oh combien démocratique c’est bien connu !!! et Pourtant largement d’inspiration national socialiste) et aussitôt la bande des trolls « antisionistes » vous traitera d’impérialistes de suppôts de la C.i.a et bien sur de l’inévitable suppôt du « complot américano sioniste neocons » (cela va de soit).

Cela fait donc beaucoup décidément de point hélas communs et nauséabonds entre la rhétorique de haine de ces « anti impérialistes anti sioniste » et celle tout autant nauséabonde et confusioniste de la clique de manipulateurs fascistes patentés que sont ces sinistres Dieudonné-Alain Soral-Thierry Meyssan-Kemi Seba qui n’ont « d’alters » et « d’anti systèmes » que le nom et qui agitent les mêmes épouvantail d’un « complot mondial » (suivez mon regard) que nos prétendus « anti impérialistes anti sionistes ».

Non désolé messieurs les « antisionistes » on ne combat pas l’impérialisme avec des idées tronquées et aussi dévoyées que les vôtres

Non désolé de vous le répéter messieurs les « antisionistes » on ne pactise pas avec nos ennemis de classe comme vous le faites, par vos propos au nom d’une « union sacrée » avec une extrême droite pseudo anti impérialisme aussi abjecte que votre manière de « voir les choses ».

Non désolé de vous le répéter messieurs les « antisionistes » ne soutiendrons jamais votre anti impérialisme de pacotille qui voudrait qu’au nom de celui-ci , et parce qu’il se veut « anti système » et contre l’impérialisme et le néocolonialisme américano européen , les saigneurs du G8, les bouchers de l’Otan nous soutenions, les régimes autocratiques, fascisants, dictatoriaux, rétrogrades, homophobes, sexistes ,patriarcaux qui oppriment leurs peuples comme ceux cités dans les exemples plus haut pour le seul prétexte qu’il seraient contre eux.

CERTAINS ENNEMIS DE CLASSE DE NOS ENNEMIS DE CLASSE NE SERONT JAMAIS NOS AMIS

CES ENNEMIS DE CLASSE DE NOS ENNEMIS DE CLASSE NE SERONT JAMAIS DE NOTRE COTE DE LA BARRICADE

Bien sur ce coup de gueule ne plaira pas à tout le monde, n’est pas nous pourtant qui crierons comme nos deux trolls a la « censure » s’il n’était pas validé, par les modérateur-trices qu’on imagine fatigué-es par les gueulantes perpétuelles qui viennent du camp de nos deux pseudos « anti sionistes » et de leurs contradicteur-trices, mais il était plus que temps de dénoncer des dérives et des propos et spams appelons les par leur noms c’est-à-dire Dégueulasses et réguliers , qui pour nous n’ont rien a voir avec l’esprit d’indymedia et encore moins a faire sur les sites indymedia.

En esperant que les modérateurs tiendront cette fois ci compte de ces remarques

Des Anarchistes Antifascistes

http://www.cmaq.net/node/32402

Le “Dôme de fer” passe les tests




Le ministère de la Défense a indiqué jeudi que le système de protection anti-roquettes “Kipat Barzel” (dôme de fer) avait récemment passé et réussi une série de tests. Des responsables du ministère ont affirmé que ce succès signifiait que le nouveau système serait prêt à l’utilisation plus tôt que prévu.

Le système “Dôme de Fer” a réussi à éliminer un missile de type Grad et à détecter plusieurs roquettes tirées de la bande de Gaza. Jeudi matin, le système a réagi positivement à un test simulant une attaque à la roquette. L’engin a réussi à couper la “roquette ennemie” en deux.

“Kipat Barzel” est conçue pour détecter les tirs de roquettes et riposter en quelques secondes en tirant un missile qui intercepte et détruit la roquette.

Le ministre de la Défense Ehoud Barak a exprimé sa satisfaction après la tenue des tests. Barak a affirmé que le développement d’un système de défense anti-missile était une priorité nationale.

Des responsables du ministère de la Défense ont affirmé qu’ils espéraient que le système “Dôme de Fer” permettrait de protéger les cilles du sud d’Israël et le pays en général contre les attaques de roquettes et missiles. Les experts en armement espèrent quant à eux que ce système parviendra à assurer une protection à Israël contre les roquettes à faible portée, qui sont plus difficile à atteindre que les missiles à longue portée, à cause de leur taille plus limitée.


par Yael Ancri
arouts sheva

Le directeur des renseignements israélien met en garde contre un développement iranien de l’arme nucléaire




(Xinhua)

Le chef des renseignements israéliens, Amos Yadlin, a prévenu mercredi que l’Iran a maîtrisé les technologies d’enrichissement de l’uranium et peut développer des capacités nucléaires militaires. "Les Iraniens ont fini le développement d’un missile sol-sol capable de transporter une ogive nucléaire," a indiqué Yadlin à la Commission des Affaires étrangères de la Knesset (parlement).

"La stratégie iranienne est de ne pas avoir une bombe nucléaire aussitôt qu’ils le peuvent, afin de ne pas donner de raison au monde d’agir contre eux," a indiqué Yadlin. "Ils cherchent à obtenir une bombe en une courte durée et ils enrichissent l’uranium à un rythme destiné à rendre difficile de les incriminer, " a-t-il ajouté.

Selon Yadlin, le taux d’enrichissement d’uranium de Téhéran se situe à 4,5%, en deça du niveau requis pour une arme nucléaire, alors que le goulet d’étranglement du programme d’armes nucléaires de l’Iran est l’obtention du matériau fissible.

Le chef des renseignements militaires a appelé la communauté internationale à utiliser "une combinaison appropriée de la diplomatie et de la politique du baton et de la carotte" contre le programme nucléaire iranien.

"La menace iranienne est une menace à l’ordre mondial et pas seulement pour Israël," a-t-il souligné.

Les officiels ont identifié depuis longtemps un Iran nucléaire comme la plus sérieuse menace à l’Etat juif.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a sans cesse appelé à la destruction d’Israël. La République islamique a aussi testé des missiles de longue portée susceptibles d’atteindre Israël.

Le futur Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui a indiqué que l’Iran représente une menace existentielle à l’Etat juif, avait soulevé la préoccupation au sujet du programme nucléaire iranien à la nouvelle administration américaine de Barack Obama.

Zalman Shoval, ancien ambassadeur à Washington et chef des relations extérieures du Likud de Netanyahu, a indiqué au début de ce mois que Netanyahu et Obama se sont accordés sur le fait qu’empêcher l’Iran d’obtenir la bombe atomique est une priorité première.

27.3.09

Ces 222 bandes qui défient la loi dans les banlieues



Christophe Cornevin


Selon un rapport confidentiel, ces groupes, structurés ou informels, rassemblent près de 2 500 individus.

Alors que la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, veut créer un fichier des bandes violentes, un rapport de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) dresse un bilan édifiant. Intitulé «Phénomène de bandes, état des lieux», ce document de 30 pages établi par la sous-direction de l'information générale (SDIG, ex-RG) est un modèle du genre. D'abord parce qu'il est la synthèse d'informations puisées du terrain, département par département, quartier par quartier. Cette moisson de renseignements, menée de septembre à décembre dernier, a été mise à jour au début du mois. L'instantané est saisissant : pas moins de 2 453 individus composent les noyaux durs des 222 bandes recensées. Seulement 21 % d'entre elles sont enracinées en province, où la campagne demeure encore épargnée. Les 79 % restants prospèrent dans les cités sensibles de la région parisienne, et notamment dans l'Essonne et la Seine-Saint-Denis.

Pa s plus de 50 personnes

S'inspirant de leurs homologues canadiens et belges, très en pointe dans le domaine, les enquêteurs de l'Information générale considèrent qu'«une bande est composée d'un noyau stable d'au moins trois personnes, souvent de jeunes adolescents et de jeunes adultes, autour duquel gravitent occasionnellement des individus de passage.» «À la différence des États-Unis, où des gangs comme le MS 13 revendiquent plus de 50 000 membres versés dans les stups ou le racket, les bandes françaises les plus structurées ne dépassent guère les 50 personnes», confie le commissaire divisionnaire Maria-Julia Aranda, chef de la division Dérives urbaines à la DCSP.

Pas toujours criminalisés, quasiment jamais cimentés par une appartenance ethnique contrairement à certaines idées reçues, les groupes violents se manifestent dans l'Hexagone par leur attachement quasi grégaire à un «territoire». Comme dit une expression en vogue en banlieue, «on rouille au pied du même immeuble, cela crée des liens…». À 98 %, les bandes abritent des garçons qui, dans 53 % des cas, «zonent» toute la journée faute d'être à l'école ou au travail.

Le rapport classe 56 % des bandes identifiées comme étant «informelles» : c'est-à-dire «sans leader désigné, extrêmement liées à leur quartier qui prime sur tout, composé des jeunes ayant en moyenne 20 ans et squattant dans les entrées d'immeubles, la voie publique, le métro ou encore la restauration rapide.»

Bien davantage enfouies, installant leur «tombé» (c'est-à-dire leur «planque» en argot) dans les sous-sols des HLM ou dans des appartements désaffectés, les 44 % d'organisations dites «structurées» s'articulent autour d'un caïd et de lieutenants âgés de 20 à 30 ans, souvent violents. «Reproduisant des schémas vus à la télévision, ils s'unissent selon les mêmes codes, les mêmes tags, portent tous un bijou spécifique ou une griffe d'appartenance frappés sur leur T-shirt ou leur pantalon», constate le commissaire Aranda.

Sur certains hébergeurs de sites, ces adeptes d'Internet créent des blogs en série, à l'image des «Grigny Hot Boys» ou des «Raskal» de la «Berry mafia» de Meaux. Fanfarons, ils y adressent vidéos ahurissantes et des diaporamas faisant étalage de leurs «exploits». Hargneux, ils y provoquent en duel des bandes rivales via des messages insultants. Sans raison apparente, le gant est relevé et un rendez-vous fixé en «terrain neutre». La sécurité publique révèle qu'une vingtaine d'affrontements entre bandes éclatent ainsi chaque mois en France. Si une rue ou une place sert de théâtre aux pugilats dans 60 % des cas, les bandes se battent aussi dans les gares (15 %) ou aux abords des gares et des établissements scolaires (25 %). Paris intra-muros, où 37 affrontements avaient été recensés en 2007 par le parquet, semble épargné. Pour affiner l'analyse, la Direction du renseignement de la Préfecture de police a mis en place à l'échelon régional une nouvelle cellule d'analyse et de recoupement du phénomène. Selon nos informations, les forces de l'ordre ont interpellé entre septembre et février dernier quelque 796 individus lors d'affrontements entre bandes. Soit plus de cent délinquants de cité par mois.


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/

LIRE AUSSI :

» Une bande attaque un lycée de Seine-Saint-Denis

» Sarkozy exige un plan contre les «bandes violentes»

» Des bandes de plus en plus violentes à Paris

» La bande, réalité de la criminalité française

Deux cheikhs égyptiens tombent d'accord sur Al-Rahma : C'est un devoir religieux de haïr les Juifs





Ci-dessous des extraits d'une émission religieuse en présence des cheikhs égyptiens Saïd Al-Afani et Muhammad Abdel Salam, diffusée sur Al-Rahma le 17 janvier 2009:

Saïd Al-Afani: [Les Juifs] sont un peuple maudit, qui a suscité la colère d'Allah. Ils descendent des serpents et autres vipères, meurtriers de notre Prophète Mahomet, mort parce qu'empoisonné par une Juive.

(…)

Nous devons savoir que les Juifs sont les assassins des prophètes. Ils ont tué le prophète Yahya (Jean Baptiste) et le prophète Zakariya. Ils ont assassiné le vertueux prophète Yahya et ont présenté sa tête en cadeau à une prostituée israélite.

(…)

Notre haine à leur encontre est basée sur des considérations purement religieuses, et n'est pas due à la terre pure et sacrée bénie par Allah, ou à Gaza…

Muhammad Abdel Salam: Pas seulement à Gaza…

Saïd Al-Afani: …pas seulement à Al-Aqsa, etc. Nous les haïssons d'abord en raison de leur inimitié à l'encontre d'Allah, et parce qu'ils ont tué nos prophètes.

Muhammad Abdel Salam: Permettez-moi de préciser que c'est notre devoir de les haïr, dans le cadre de notre foi.

Saïd Al-Afani: Exact.

Muhammad Abdel Salam: Les gens ont tendance à tout confondre. Certains s'imaginent que le problème est territorial ou national, ou en rapport avec la mosquée Al-Aqsa bénie, mais le problème est beaucoup plus vaste: il relève de la foi. Nous sommes obligés de les haïr parce que c'est un peuple d'assassins, ennemi du bien et de l'islam.Saïd Al-Afani: Les Juifs sont à l'origine de la Première et de la Seconde guerres mondiales. Quand le commandant américain a déclaré que le Japon avait accepté les conditions de la reddition, Rothschild l'Américain, ou plutôt Roosevelt l'Américain, a reçu l'ordre des requins juifs de lâcher la bombe sur Hiroshima et Nagasaki. Les Juifs étaient derrière la Révolution anglaise. Les Juifs étaient derrière la Révolution française. Les Juifs étaient derrière la Guerre de sécession de 1869-1866 [sic]. Les Juifs étaient derrière le Coup d'Etat de 1815 en France. Les Juifs étaient derrière la guerre entre la France et la Prusse. Les Juifs étaient derrière la montée du communisme. Karl Marx était juif. Les Juifs ont initié la guerre par le sexe. Mathilde la Juive a inspiré à Johnson la guerre de 1967, comme nous en informe Muhammad Hassanein Haykal. Les Juifs sont derrière toute la ruine et la destruction de ce monde.

Le Soudan, plaque tournante du terrorisme ?






Le raid aérien de Tsahal effectué, selon des sources américaines, sur un convoi d’armes destinées au Hamas se déplaçant sur le territoire soudanais, n’a pas été confirmé par Israël. Mais cette information a incité des experts du terrorisme à révéler le rôle que pourrait jouer le Soudan dans le terrorisme international.

Ils ont en effet estimé que ce pays était “une voie importante et centrale pour le terrorisme mondial”. Le Soudan, qui est le pays le plus étendu du continent africain sous l’emprise de l’Islam radical, serait un lieu privilégié pour le Djihad islamique mondial et une plaque tournante pour les infiltrations d’armes provenant d’Iran en direction de la bande de Gaza.

Le Soudan, au Nord-Est de l’Afrique, en bordure de la Mer Rouge, a une superficie totale de 2,5 millions de kilomètres carrés et partage ses frontières, au Nord, avec la Libye et l’Egypte. Son président Omar El Béchir, qui contrôle le pays avec son parti depuis le coup d’Etat militaire du 30 juin 1989, fait l’objet de poursuites judiciaires et un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui par la Cour pénale internationale (CPI) pour les crimes qu’il a commis au Darfour.

Pour Yehiam Sasson, ancien directeur du comité de lutte contre le terrorisme, le Soudan serait devenu l’un des centres les plus importants du Djihad mondial. Interrogé par le site Ynet, du quotidien Yediot Aharonot, il a précisé ; “Il s’agit d’un Etat qui fournit beaucoup de matériels à l’Islam extrémiste et permet sur son territoire les activités de nombreuses organisations terroristes, dont Al Qaïda et le Hezbollah ainsi que du Djihad, dont les actions ont été limitées en Egypte. Ils opèrent en toute liberté dans ce pays”.

“Il est évident que toutes ces activités se déroulent avec l’appui des autorités locales, a-t-il souligné. “Le Soudan est un pays qui soutient le terrorisme par toutes ses pores, et procure toute l’aide possible aux organisations “très motivées” dans le but de renforcer tous ceux qui veulent porter atteinte à Israël”.


par Claire Dana-Picard
arouts sheva

COMMUNIQUE DU BNVCA


Le BNVCA soutient la requête de Mamame HALIMI qui réclame un procès public des meurtriers antijuifs de son fils Ilan HALIMI en 2006.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme,rappelle qu’en raison des éléments importants recueillis dès la découverte du corps du jeune juif Ilan HALIMi ,il avait aussitôt qualifié le meurtre, de crime antisémite.
En février 2006 Ilan a été enlevé, s2questré, torturé par 28 membres du gang des barbares parce qu’il était juif.
Les faits, l’enquête,les aveux des membres du « gang des barbares » et de leur chef l’ont confirmé.
Le BNVCA partage la douleur de toute la famille HALIMI et celle de toute la communauté profondément éprouvée par ce drame national, résultat des préjugés antijuifs et de la haine qu’ils suscitent. L’antisémitisme n’a pas cessé pour autant.
Les violences des agressions physiques et verbales touchent toute une partie de la communauté nationale,la communauté juive qui subit ce fléau depuis 9 ans. Ces citoyens aujourd’hui expriment leur exaspération. Le meurtre antijuif d’Ilan HALIMI n’aura même pas servi à alerter les consciences et les éveiller.
Aussi le BNVCA soutient la requête de la maman d’Ilan, Madame Ruth HALIMI, qui réclame un procès public et non à huis clos, en dépit de la minorité pénale des assassins de son fils.
Le BNVCA considère qu’un procès public sera de nature à avertir l’opinion sur l’antisémitisme tel qu’il est, sur ses dangers, sachant qu’il a été le précurseur et l’antichambre de la SHOAH .

26.3.09

Opération Plomb durci : une précision sans faille de l’armée de l’Air




Pendant l’opération “Plomb durci” menée par Tsahal dans la bande de Gaza il y a deux mois, l’armée de l’Air a joué un rôle décisif. Le site Internet de Tsahal a publié lundi un rapport sur l’opération. Ce dernier révèle que les appareils de l’armée de l’Air ont touché leurs cibles très précisément dans pas moins de 99 % des attaques.

Pour la première fois dans l’histoire des opérations de large envergure menées par Tsahal, il n’y a pas eu un seul cas de “tir ami” par les avions chasseurs israéliens contre les troupes terrestres. Ce degré de précision a été atteint malgré le fait que plus de 2 000 ogives ont été tirées contre des cibles situées à proximité des forces terrestres et dans des zones urbaines densément peuplées.

Notons que plusieurs soldats ont malheureusement été tués par les tirs accidentels de forces terrestres, mais les bombardements de l’armée de l’Air ont au contraire été parfaitement précis.

80 % des bombes et missiles utilisés par l’armée de l’Air au cours de l’opération dans la bande de Gaza étaient de modèles particulièrement précis. Ce qui représente une proportion double de ce genre de munitions par rapport à la Seconde Guerre du Liban. En 2006, seuls 36 % des pièces d’artillerie tirées par l’armée de l’Air étaient définies comme précises.

Les responsables de l’armée de l’Air se disent également satisfaits d’avoir réussi à diminuer les tirs de roquettes et d’obus de mortier tirés pendant l’opération elle-même, en détruisant les rampes de lancement et caches d’armes du Hamas. Les terroristes palestiniens ont en effet tiré un total de 650 roquettes et obus de mortiers contre Israël pendant les trois semaines de l’opération, une quantité bien inférieure aux estimations de l’armée à la veille de la guerre.

Un autre facteur qui a rendu unique l’opération Plomb durci était la coopération étroite entre l’armée de l’Air et les forces terrestres pendant les combats, tout particulièrement grâce à l’utilisation de drones (voir l’article Israël est à la pointe de la production de drones.) Chaque régiment avait son propre UAV disponible à tout moment, accompagnant ses mouvements à une altitude souvent inférieure à celle que peuvent se permettre les hélicoptères de combat. Les drones ont fourni aux troupes des renseignements sur le terrain, guidé les soldats et dirigé les attaques aériennes contre les cibles repérées par les troupes terrestres. Les sorties de drones ont représenté une importante proportion des heures de vol de l’armée de l’Air pendant l’opération Plomb durci.


par Yael Ancri
arouts sheva

25.3.09

Le quotidien gouvernemental égyptien Al-Ahram : Non au dialogue avec l'Iran




Dans un contexte de tensions croissantes entre l'Iran et les pays arabes, [1] le quotidien gouvernemental égyptien Al-Ahram publie un éditorial virulent à l'encontre de l'Iran. Selon l'éditorial, le régime iranien s'efforce d'échapper aux pressions intérieures en exportant la crise interne dans les pays arabes et en imposant l'hégémonie iranienne dans la région - soit militairement, soit au moyen des médias, soit en s'ingérant dans les affaires politiques et religieuses des pays arabes. Il estime en outre que vu les positions et la conduite de l'Iran, les pays membres de la Ligue arabe devraient refuser le dialogue avec l'Iran. Extraits: [2]

"Il semblerait que les tensions croissantes en Iran aient poussé le régime iranien à exporter la crise intérieure dans les pays arabes, dans le cadre d'une politique visant à imposer l'hégémonie iranienne dans la région. Ce n'est un secret pour personne que l'Iran fait face à des conflits internes et à des pressions populaires croissantes. Le quotidien britannique The Guardian a couvert un incident que les autorités iraniennes ont essayé par tous les moyens de cacher aux médias: un citoyen iranien a lancé une chaussure sur Ahmadinejad lors de la récente visite de ce dernier à Orumiyeh. [3]

Cet incident révèle l'état de tension qui règne en Iran, [auquel répond] la non moins intense progression des actes d'oppression contre quiconque ose s'opposer [au régime iranien], membres du régime compris. Des restrictions ont été imposées à plusieurs journaux qui appuient ce que l'on appelle "le courant réformiste", et un certain nombre de partisans du courant ont été arrêtés. En outre, la liberté d'opinion et d'expression a été limitée, le régime iranien ayant même appliqué des mesures racistes contre le courant sunnite [en Iran]…

Le régime iranien a décidé d'ignorer la situation en exportant ses problèmes intérieurs aux pays arabes [de la façon suivante]:

- En se servant des minorités chiites qui soutiennent [le régime iranien] dans plusieurs pays [arabes]

- Par des interventions directes, notamment militaires, comme dans les trois îles des Emirats arabes unis [la Grande Tunb, la Petite Tunb et Abu Moussa]

- Par la publication dans les médias de déclarations provocatrices de hauts responsables menaçant la souveraineté et la stabilité des pays arabes, notamment la déclaration selon laquelle le Royaume de Bahreïn n'est pas un Etat indépendant mais la 14ème province de l'Iran [4]

- Par l'ingérence politique dans les affaires arabes, au moyen du financement et de l'exploitation d'éléments palestiniens, ou en appuyant le Front Polisario afin d'avoir une assise au Maroc [5]

- Par la propagation du chiisme dans des pays à majorité arabe sunnite qui n'ont jamais connu de division intra-musulmane [l'Egypte]

Vu ces provocations, il n'est que naturel que les rapports entre l'Iran et les pays arabes soient tendus. La déclaration de Rabat annonçant la fin des relations diplomatiques avec Téhéran venait en réaction aux déclarations iraniennes déplacées relatives au Maroc et aux tentatives de nuire à l'identité religieuse du peuple marocain - sans parler du soutien au Front Polisario.

Dans ce contexte, il serait logique que les pays rabes refusent de répondre à l'appel au dialogue avec l'Iran que certains éléments pro-iraniens tentent de promouvoir. Un tel appel, selon le cheikh Abdallah ben Zayed, ministre des Affaires étrangères des Emirats arabes unis, est à mettre au même niveau qu'une demande à la Ligue arabe d'ouvrir le dialogue avec Israël, vu que l'Iran, tout comme Israël, occupe les territoires arabes.

L'Iran cherche à participer à toutes les entreprises arabes et régionales, par tous les moyens possibles, afin d'imposer son hégémonie et de détruire les fondements religieux de la très grande majorité des Arabes. Toutefois, ces tentatives sont vouées à l'échec, vu que les Arabes n'adopteront jamais un plan qui cherche à effacer leur identité.



[1] Voir l'Enquête et analyse n° 491: "An Escalating Regional Cold War - Part I: The 2009 Gaza War," de Y. Carmon, Y. Yehoshua, A. Savyon et H. Migron, 2 février 2009, http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=countries&Area=iran&ID=IA49209 ; l'Enquête et analyse n° 485: "Rising Inter-Arab Tensions: Saudi Arabia and Egypt versus Syria and Iran, Part I - Deepening Crisis in Saudi-Syrian Relations," de C. Jacob, 22 décembre 2008, http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=ia&ID=IA48508 ; l'Enquête et analyse n° 479: "Calls in Iran to Topple Egyptian, Saudi Regimes," de Y. Mansharof, 12 décembre 2008, http://www.memri.org./bin/articles.cgi?Page=archives&Area=ia&ID=IA47908.

[2] Al-Ahram (Egypte), 7 mars 2009

[3] Al-Sharq Al-Awsat rapporte que, lors de la visite d'Ahmadinejad à Orumiyeh (au nord ouest de l'Iran), le 5 mars 2009, un citoyen iranien a lancé une chaussure sur la voiture d'Ahmadinejad, et un autre un turban. Le conseiller d'Ahmadinejad pour les médias, Ali Akhbar Javanfekr, qui n'accompagnait pas le président iranien lors de sa visite, a démenti. Al-Sharq Al-Awsat (Londres), 9 mars 2009 ; Hammihannews (Iran), 7 mars 2009.

[4] Lors de la cérémonie marquant le 30ème anniversaire de la Révolution islamique, le 10 février 2009 à Mashhad, le conseiller du Guide suprême iranien Ali Khamenei, Ali Akbar Natzq Nouri, a déclaré que Bahreïn était la 14ème province iranienne, Khorasan (Iran), 11 février 2009. Quelques mois plus tôt, des tensions avaient opposé l'Iran et les Etats du Golfe, notamment Bahreïn, après la parution d'un article d'opinion du directeur du quotidien iranien Kayhan, Hossein Shariatmadari, associé au Guide suprême iranien Ali Khamenei. L'article, qui qualifiait les régimes du Golfe de "non légitimes" et affirmait que Bahreïn est une partie inséparable de l'Iran devant lui être restitué, a provoqué des réactions de colère dans le Golfe. Voir l'Enquête et analyse n° 379: "Tension in Iran-Bahrain Relations after Kayhan Editor Claims Bahrain Is Inseparable Part of Iran," de Y. Mansharof et I. Rapoport, 3 août 2007, http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=ia&ID=IA37907.

[5] Le Front Polisario est un mouvement politique armé rebelle du Sahara occidental luttant contre le Maroc pour le contrôle du Sahara occidental.

http://memri.org/

Le droit de critiquer Israël


Meïr Waintrater | CRIF

Il a été beaucoup question, ces temps-ci, des critiques portées par de jeunes soldats israéliens sur certains comportements de Tsahal au cours de l’opération de Gaza. Plutôt que de me fier à des traductions et des paraphrases, je suis allé sur Internet où j’ai téléchargé le document original en hébreu.

C’est un texte de quelques pages, qui reproduit les propos tenus par des anciens élèves d’un cours préparatoire au service militaire. Ils étaient à Gaza, et ils racontent ce qu’ils ont vu. Leur récit est parfois choquant. Mais il faut mettre les choses en perspective.

D’une part, Tsahal a annoncé qu’une enquête est en cours sur tous les faits signalés par ces jeunes soldats, et sur d’autres cas encore. Il faut attendre les résultats de l’enquête, dont on espère qu’elle sera approfondie et contradictoire, pour se prononcer.

D’autre part, rien dans les témoignages des jeunes soldats, ni d’ailleurs dans aucun témoignage que ce soit, n’indique que des ordres auraient été donnés par des officiers supérieurs de Tsahal exigeant ou autorisant des actions condamnables. Nous parlons de comportements individuels, de cas spécifiques. Même si tout est vrai, il ne s’agit que d’une part infime de la réalité.

Les dérives doivent être rapportées, dénoncées et sanctionnées. Mais elles ne sauraient servir de prétexte pour jeter l’opprobre sur une armée, un peuple et un pays. Surtout, me permettrai-je d’ajouter, lorsque les critiques viennent de gens qui se montrent, par ailleurs, indifférents aux crimes commis par des Palestiniens sur des civils israéliens.

Tout cela me rappelle une histoire qui date de l’époque de la guerre froide. Un Américain et un Russe débattent des mérites de leurs systèmes respectifs. « Moi, dit l’Américain, je peux librement critiquer le gouvernement des États-Unis. » Et le Russe lui répond : « Mais moi aussi, je peux librement critiquer le gouvernement des Etats-Unis ».

Il me semble que c’est une nouvelle version de cette histoire qui se joue aujourd’hui. Les Israéliens et les amis d’Israël critiquent l’État d’Israël, et c’est très bien ainsi. Quant aux autres… Eh bien, eux aussi, ils critiquent l’État d’Israël.

SUEDE : CREATION DE LA LIGUE DE DEFENSE JUIVE



La JDL se développe en Europe. Nous avons le plaisir d’apprendre la création d’une branche de la JDL en Suède. Une coordination au niveau européen des JDL nationales a été mise en place.


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Dialogue judéo-musulman : le CRIF se sent trompé




Comme dans toute entreprise commune dans laquelle l’un des acteurs se rend compte que l’autre ne joue pas le jeu, les institutions juives de France se sentent aujourd’hui trompées dans leur démarche d’amorcer un réel dialogue judéo-musulman dans l’hexagone.

Souhaitée depuis longtemps par les plus hautes autorités de l’Etat, inquiètes du communautarisme croissant, l’instauration de ce dialogue interreligieux poursuivait deux objectifs essentiels : rapprocher les deux communautés afin que les Musulmans de France puissent s’inspirer du modèle républicain intégré de manière totale depuis l’Emancipation par la judaïcité française, et d’autre part, éviter au maximum les frictions entre ces deux communautés du fait de l’importation du conflit israélo-palestinien sur le sol français.

Malheureusement, en plus d’un antisémitisme de plus en plus banalisé et quotidien qui s’est répandu dans l’importante communauté musulmane issue de l’immigration, les pics de tension au Proche Orient provoquent de manière systématique une réplique sur le territoire français par des manifestations haineuses, des déclarations extrêmes et des agression en tous genres, mais uniquement dans un sens : de la part de Musulmans contre les Juifs, disons-le franchement.

La dernière illustration en date, l’Opération « Plomb Durci » de Tsahal, qui a donné lieu a des débordements irrationnels, hystériques et inacceptables de la part des communautés musulmanes, dont les membres s’en sont donné à cœur joie pour exprimer dans la rue, les lieux publics et même des lieux de commerce, leur haine d’Israël mais aussi des Juifs en général.

Les responsables des institutions juives de France ont estimé que des limites ont été franchies après que des organisations officielles musulmanes aient comparé l’opération antiterroriste israélienne à la Shoah, et les soldats israéliens aux nazis. C’est ainsi que le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France) a pris la décision de ne pas renouveler le dialogue avec certaines organisations “jusqu’à ce que ces personnes ou organisations ne se seront pas excusées”, “ce qui n’est pas prêt d’arriver”, précise-t-on.

Meyer Habib, vice-président du CRIF, vise tout spécialement l’UOIF, proche des milieux islamistes : « Nous comprenons le soutien des musulmans pour les Palestiniens. Il est tout aussi naturel que le soutien des Juifs aux Israéliens. J’étais moi-même l’un des organisateurs d’une manifestation pro-israélienne de 15 000 personnes durant les combats. Mais dans les manifestations de l’UOIF, on pouvait lire des pancartes ‘mort aux Juifs’ et certains responsables musulmans ont comparé la politique israélienne au pratiques nazies pendant la Shoah ».

Selon Richard Prasquier, Président du CRIF, « rien qu’au mois de janvier, en pleine opération de Tsahal, plus de 350 actes antisémites ont été recensés, par rapport aux 460 par année en 2007 et 2008 ».

Malgré la fin des combats, les gestes d’animosité envers Israël se poursuivent en France, à l’initiative de groupes musulmans, aidés de mouvements d’extrême gauche, verts ou communistes. C’est ainsi qu’un groupe de Juifs français a porté plainte auprès du Tribunal de Bobigny au nord de Paris, contre une campagne appelant au boycott des produits israéliens dans les supermarchés de la ville. La plainte porte sur « l’invasion des supermarchés de banlieue parisienne par des boycotteurs anti-israéliens ». Dans d’autres endroits également, des « commandos » pro-palestiniens ont détruit des fruits et légumes en provenance d’Israël et ont tenté d’empêcher les clients d’acheter des produits « Made in Israel ».

Les responsables religieux, communautaire et sociaux de l’importante communauté musulmane de France ont une responsabilité primordiale dans la mobilisation de leurs fidèles contre Israël et les Juifs, à chaque occasion qui n’est en fait qu’un prétexte.

Et les dirigeants de la communauté juive de France ont eu raison de marquer enfin leur ras-le-bol face à ces attitudes inadmissibles.



par Shraga Blum

USA-Israel/ Vers le schisme ?



Les Juifs américains soutiennent de moins en moins Israël. Parce qu’ils sont de moins en moins juifs.

PAR Michel Gurfinkiel.

Dans le numéro de février de la revue conservatrice Commentary, Shmuel Rosner revient sur le paradoxe des Juifs américains, qui ont préféré à deux reprises, aux présidentielles de 2004 et 2008, des candidats démocrates au pro-israélisme tout relatif, John Kerry d’abord, qui a obtenu 74 % de leurs suffrages, Barack Obama ensuite, qui en a obtenu 77 % , à des candidats républicains ardemment pro-israéliens, George W. Bush puis John McCain.

La plupart des commentateurs expliquent ce choix aberrant par le poids de l’histoire. Jusqu’aux années 1970, les démocrates étaient dans l’ensemble favorables aux causes juives et à Israël, les républicains défavorables ou au mieux indifférents. Depuis quarante ans, les choses ont changé : les démocrates se sont peu à peu éloignés des Juifs et d’Israël, tandis que les républicains s’en rapprochaient. Mais pour la plupart des électeurs juifs, le pli était pris : démocrates, good ; républicains, bad. En outre, l’épisode George H. W. Bush, président de 1989 à 1993, n’a rien arrangé. Avec ses acolytes James Baker et Brent Scowcroft, ce dernier était en effet revenu momentanément à la ligne républicaine classique. Ce qui a brouillé l’image de son fils George W. Bush, qui incarnait un courant totalement différent du même parti.

Mais Rosner avance une autre explication. Si le pro-israélisme de Reagan et du second Bush n’a pas été pris en compte par l’électorat juif, c’est tout simplement, selon lui, parce qu’Israël a cessé d’être important aux yeux de ce dernier. Les chiffres qu’il avance heurteront certains lecteurs de Commentary, semblent difficilement réfutables.

Selon un sondage commandité en 2008 par l’une des principales organisations juives américaines, l’American Jewish Committee ou AJC, 54 % des Juifs américains voulaient que les candidats s’expriment davantage à propos de l’économie, et 3 % seulement à propos d’Israël. Ceci, à un moment où Israël était confronté à la menace nucléaire iranienne, aux bombardements du Hamas et à la reconstitution du potentiel hostile du Hezbollah au Liban. Au même moment, l’organisation juive de gauche J Street publiait un autre sondage où, à la question « quelle est selon vous la question la plus importante qui se posera au président et au Congrès après les élections », 55% des Juifs américains répondent l’économie, 33 % l’Irak, 15 % l’énergie, 12 % l’environnement et 8 % Israël.

Rosner apporte deux précisions importantes. D’abord, le taux de soutien à Israël décroît avec l’âge. Selon une troisième enquête publiée par le Hebrew Union College, le séminaire des rabbins réformés, 54 % des Juifs de plus de 65 ans affirment qu’Israël est le facteur principal dans leur choix électoral. On tombe ensuite à 39 % des Juifs âgés de 35 à 54 ans, et 29 % des Juifs âgés de moins de 35 ans.

Deuxièmement, ces chiffres s’appliquent à l’ensemble des Juifs américains. Mais pas aux orthodoxes, qui représentent 20 à 25 % d’entre eux. Dans l’ensemble, les Juifs orthodoxes ont voté républicain en 2004 et en 2008. Dans l’ensemble, ils considèrent Israël comme une priorité absolue. Et les jeunes Juifs orthodoxes sont aussi pro-israéliens que leurs aînés.

Rosner note que les Juifs orthodoxes « sont en moyenne plus jeunes que les autres Juifs, et croissent plus vite » - ce qui pourrait conduire, dans une génération ou deux, à une situation où le judaïsme américain serait globalement à droite. Mais il n’aborde pas de front la question que chacun ne peut manquer de se poser : pourquoi les Juifs non-orthodoxes – les quatre cinquièmes de Juifs américains - sont de moins en moins pro-israéliens ?

Répondons à sa place : parce que les Juifs non-orthodoxes sont de moins en moins juifs. Par définition, le judaïsme non-orthodoxe, réformé ou « conservative » (massorti), impose moins d’obligations à ses fidèles que le judaïsme orthodoxe. Par définition, il montre moins d’exigence en matière de conversion. A la première génération, cette ouverture peut apparaître comme un signe de vitalité. A la seconde, elle conduit à la création d’une communauté à l’identité incertaine, où la moitié au moins des fidèles peuvent « zapper » entre un héritage juif et un héritage non-juif. A la troisième génération, le judaïsme s'efface au profit de syncrétismes divers.

La dérive d’un judaïsme américain en voie de déjudaïsation ne se manifeste pas seulement sur le plan électoral. Elle se traduit également par une soudaine baisse de combativité pro-israélienne (notamment sur Durban II) d'organisations communautaires tenues jusqu’ici pour « inconditionnelles », notamment l'AJC. Ou par la création de lobbies juifs d’extrême-gauche ouvertement destinés à « faire pression » sur Israël en vue d’une capitulation stratégique devant le nationalisme arabo-islamique, notamment J Street. A terme, c’est bien un schisme national qui pourrait se dessiner, au delà de l’éclatement religieux.



© Michel Gurfinkiel & Hamodia, 2009

REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE



Shoah

Adolf Hitler, encore citoyen d’honneur 25.03.09 (08:38)
76 ans après que la municipalité bavaroise de Schwabach ait accordé le statut de citoyen d’honneur à Adolf Hitler, le conseil municipal se réunira vendredi prochain pour se prononcer sur le retrait de ce titre honorifique au dictateur nazi, ainsi qu’au dignitaire SS Adolf Wagner, et au fondateur du journal violement antisémite, "Der Strümer", Julius Streicher.

Les nombreuses autres villes ayant accordé à Hitler une distinction similaire, dont il avait besoin pour les débuts de sa carrière politique, car étant natif d’Autriche, ont toutes, par le passé, révoqué ce statut, à l’exception de Schwabach.

Social

Clalit veut licencier 1000 employés. 25.03.09 (08:18)
Suite à l’intention de la caisse maladie «Clalit» de licencier environ 1.000 de ses employés, le comité syndical, dirigé par Pr. Benhamou, a affirmé qu’il s’opposerait par tous les moyens à cette mesure et que les travailleurs de l’organisme de santé dans son ensemble, se mobiliseraient pour en empêcher l’application.

Alors que le directeur général de la caisse, a demandé aux différents chefs de services d’établir une liste des «candidats au renvoi», pour une réduction de 3% des effectifs - décision prise suite à un déficit attendu en 2009 de 775 millions de shekels - le comité des employés s’est déclaré prêt à entamer une grève illimitée.


http://www.israel-infos.net/

24.3.09

Israël est à la pointe de la production de drones



Un responsable de l’armée de l’Air israélienne affirme qu’Israël a une longueur d’avance de dix ans sur l’Occident et les Etats-Unis en ce qui concerne l’utilisation de drones.

Tsahal a largement utilisé des UAV (Unmanned Aerial Vehicle) au cours de l’opération “Plomb durci” dans la bande de Gaza il y a deux mois. Les drones, qui ont fait un excellent travail, ont été utilisés tous les jours pendant les trois semaines de guerre, explique le lieutenant colonel Gil au journaliste Kobi Finkler d’Aroutz 7 en anglais. Ils ont même permis de sauver plusieurs fois les vies de soldats en danger. Les informations et clichés fournis par ces aéronefs sans pilote ont été d’une grande aide aux diverses forces et unités opérant sur le terrain.

“Nous avons appris que l’utilisation fréquente de cet instrument a été un facteur déterminant pour la réussite des opérations au cours des combats dans la bande de Gaza”, affirme l’officier.

Un autre haut gradé de l’armé de l’Air affirme quant à lui : “Nous avons dix ans d’avance sur l’Occident en général et les Etats-Unis en particulier en ce qui concerne le développement de la technologie des drones.”

L’opération “Plomb durci” a également été l’occasion d’utiliser d’autres équipements technologiques israéliens de pointe. On notera par exemple la participation d’un appareil de visée d’un genre unique capable de localiser avec précision des cibles et de transmettre leurs coordonnées à une base de donnée utilisée par divers autres systèmes. En outre, les pilotes israéliens étaient équipés des célèbres systèmes à visuel de casque, de plus en plus souvent utilisés pour fournir de l’information sur l’objectif ou la symbologie du vol.




par Yael Ancri

CRIF : " Tant qu'ils ne s'excuseront pas - les responsables de l' UOIF - nous n'aurons aucun contact avec eux. "



Des manifestants propalestiniens défilent contre l'opération "Plomb durci" à Berlin [illustration].
Photo: AP , JPost

France : fin du dialogue intercommunautaire ?
Par HAVIV RETTIG GUR

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a décidé de ne pas poursuivre le dialogue avec les groupes français musulmans qui ont comparé l'opération "Plomb durci" à Gaza avec la Shoah.

L'Union des organisations islamiques de France (UOIF) a employé une rhétorique anti-israélienne tellement violente que le CRIF a décidé de rompre tout dialogue avec le groupe, précise le vice-président du CRIF Meyer Habib.

"Nous comprenons le soutien des musulmans pour les Palestiniens. Il est tout aussi naturel que le soutien des Juifs aux Israéliens", a admis Habib. "J'étais l'un des organisateurs d'une manifestation pro-israélienne de 15 000 personnes [durant les combats]".

"Mais dans les manifestations [de l'UOIF], on pouvait lire des pancartes 'mort aux Juifs'. Certains responsables d'organisations ont comparé la politique israélienne aux pratiques nazies pendant la Shoah."

"Ces comparaisons sont dangereuses. Tant qu'ils ne s'excuseront pas - et je ne pense pas qu'ils le feront bientôt - nous n'aurons aucun contact avec eux."

Au début du mois de mars, le président du CRIF Richard Pasquier a prévenu que l'opération à Gaza avait fait ressurgir une vague d'antisémitisme en France.

En janvier, le mois de l'opération, 352 actes antisémites ont été signalés dans l'Hexagone. Ils étaient au nombre de 460 par an en 2007 et 2008.

Parallèlement, un groupe de Juifs français a porté plainte auprès du procureur de Bobigny au nord de Paris contre une campagne appelant au boycott des produits israéliens dans les supermarchés de la ville.

La plainte porte sur "l'invasion des supermarchés de banlieue parisienne par des boycotteurs anti-israéliens", d'après une déclaration des groupes.
Le langage utilisé dans les magasins Carrefour et d'autres supermarchés autour de Paris "incite à la haine contre Israël" et "à des actes antijuifs dans le pays".

"Cette campagne de boycott devrait être considérée comme un crime discriminatoire et punissable dans la mesure où elle vise des produits cachères utilisés par les citoyens juifs", d'après plusieurs groupes dont le centre Simon Wiesenthal, le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), le Secours français pour les sinistres d'Israël (SFSI) et le Conseil des communautés de Seine-Saint-Denis (CCJ 93).

Affaire Fofana : la famille d'Ilan veut un procès public



Enlevé dans le but d'obtenir une rançon, Ilan Halimi avait été retrouvé agonisant près d'une voie ferrée le 13 février 2006. Crédits photo : AP


Stéphane Durand-Souffland

La mère de la victime souhaite que l'audience fasse oeuvre de pédagogie afin que son fils, enlevé et torturé par une bande en 2006, ne soit pas «mort pour rien».

Le procès de Youssouf Fofana et de ses complices présumés du «gang des barbares», qui répondent du meurtre d'Ilan Halimi, doit s'ouvrir le 29 avril prochain devant la cour d'assises des mineurs de Pa­ris. Bien que la mère de la victime souhaite que les débats soient publics, ils risquent de se tenir à huis clos. Et ce, en raison de la présence, parmi la trentaine d'accusés, de J. et E., mineurs à l'époque des faits. Récemment, en effet, E. a fait savoir à la partie civile qu'elle voulait comparaître sans observateurs.

«Pour Mme Halimi, un procès public aurait une vertu pédagogique. Il permettrait de mieux comprendre l'engrenage criminel, de faire réfléchir parents et adolescents. C'est la loi du silence qui a tué son fils, il serait intolérable qu'elle s'impose encore aux assises, en cas de huis clos», s'indigne son avocat, Me Francis Szpiner.

Or, un mineur devenu majeur peut obtenir la publicité des débats : «Je pensais, renchérit Me Szpiner, qu'E. répondrait favorablement à l'unique requête de Mme Halimi car, en février 2008, cette jeune femme avait écrit une lettre aux parents d'Ilan. Si elle est sincère, elle doit accepter la demande de ma cliente : la publicité des débats peut faire réfléchir ceux qui pourraient se laisser entraîner dans ce type d'entreprise criminelle, et si cela pouvait dissuader ne serait-ce qu'une personne, Mme Halimi aurait le sentiment que son fils n'est pas mort pour rien. Pour Ilan, on ne peut plus rien, hélas. Mais la médiatisation d'une audience aussi particulière pourrait sans doute éviter d'autres drames. E. a jusqu'au 29 avril pour changer d'avis.» Le Figaro n'a pas pu joindre, lundi, Me Dominique Attias, avocate de E.

Me Martine Scemama, conseil de J., explique qu'elle n'a pas encore abordé la question avec son client, à qui revient le dernier mot. Mais à titre personnel, elle est partisane de la publicité des débats, au motif que le «huis clos a aussi pour but de protéger la police, qui ne répondrait pas publiquement d'une enquête ratée». Pour autant, Me Scemama déplore la « perversité» de l'institution, qui cherche à faire porter la responsabilité de la décision finale à J., à E., et à leurs avocats.

Plusieurs semaines de détention

Ilan Halimi avait été attiré dans un guet-apens, le 20 janvier 2006. Ses ravisseurs, dirigés selon l'accusation par Fofana, réclamaient 450 000 euros à ses proches. Dé­tenu pendant plusieurs semaines sans que quiconque ne donne l'alerte, le jeune homme avait été retrouvé le 13 février, agonisant, près d'une voie ferrée.

La bande aurait choisi d'enlever un jeune Juif car, dans son esprit, les membres de cette communauté ont de l'argent, sont solidaires et donc susceptibles de réunir la rançon exigée. Cette motivation, nourrie des pires clichés antisémites, a été retenue à charge dans l'or­donnance de mise en accusation, de même que les actes de torture et de barbarie. Plusieurs mis en cause encourent la réclusion à perpétuité.


lefigaro.fr